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mardi, 14 novembre 2017 06:00

Habitat Les souscripteurs LPP/AADL en sit-in jeudi à Saïd Hamdine

Écrit par FAZIL ASMAR
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Des souscripteurs de la formule AADL et de LPP comptent observer un sit-in, jeudi prochain, devant la Direction générale de l’AADL, à Saïd Hamdine. Après en avoir observé plusieurs au cours de ces dernières semaines devant le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville sans aient grand résultat

, les souscripteurs ont décidé de faire le pied de grue devant la porte de l’AADL et d’exposer leurs préoccupations. « Chaque fois qu’on fait un sit-in devant le ministère de l’Habitat, on nous demande de leur remettre par écrit nos préoccupations ainsi que la liste des souscripteurs qui protestent. Ce que nous avons établi plusieurs fois sans qu’il y ait rien de concret. Nous avons l’impression qu’ils ne font, au ministère, que gagner du temps», explique la porte-parole des souscripteurs, Nesrine Guetta. C’est ainsi qu’ils ont décidé de porter leur contestation au niveau de la Direction générale de l’AADL. «Nous avons déjà observé un sit-in devant la Direction de l’AADL la semaine passée. Mais nous n’avons pas été reçus. On nous a dit que ni le directeur de l’AADL ni le directeur commercial n’étaient présents. Nous avons donc décidé de reconduire le sit-in et persister jusqu’à obtenir gain de cause», affirme-t-elle. Les souscripteurs de l’AADL contestent de façon particulière certains cas d’exclusion du programme 2001. Et ce, après avoir déjà payé trois et jusqu’à quatre tranches. D’après des témoignages, des souscripteurs de 2001 étaient sur le point d’obtenir leurs clés quand on leur annoncé qu’ils n’avaient pas droit à un logement AADL. «Dans la loi, ceux qui sont propriétaires d’un terrain ou d’un appartement n’ont pas droit à un logement AADL. Le problème, c’est que des souscripteurs ont été exclus parce qu’ils avaient des terrains ou des logements qu’ils avaient vendus avant l’apparition même de la formule AADL. Ce qui est injuste. Car, aujourd’hui, ils n’ont droit à aucune formule de logement», expliquent-t-ils. Les souscripteurs du LPP, pour leur part, contestent la hausse des prix du mètre carré, dépassant le seuil des 100 000 DA. Une hausse qu’ils trouvent injustifiée, très difficile à honorer et qui les oblige à recourir à des crédits bancaires.

Ce que la plupart rejettent pour des raisons religieuses. Ces derniers préfèrent d’ailleurs payer des mensualités, aussi importantes soit-elles, que de faire appel aux banques. Les souscripteurs, exclus de l’AADL notamment, refusent catégoriquement de se désister. Surtout qu’en cas de désistement, 10 % du montant global des tranches versées, seront déduits du remboursement.

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