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mercredi, 15 novembre 2017 06:00

Il rencontrera ses homologues égyptien et tunisien : Messahel aujourd’hui au Caire pour discuter de la crise libyenne

Écrit par Aghilas Sadi
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Les initiatives régionales se multiplient pour tenter de trouver une issue à la crise libyenne qui pénalise tous les pays de la région. C’est dans ce cadre que le ministre des Affaires étrangères Abdelkader Messahel se rendra, aujourd’hui, au Caire pour rencontrer ses homologues égyptien et tunisien respectivement Sameh Shoukry et Khemaies Jhinaoui, pour discuter de la situation actuelle en Libye, a rapporté hier l’agence de presse Mena.

Elle précise que les trois ministres se sont déjà rencontrés en septembre dernier, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, où ils ont discuté de la manière d’aider la Libye à trouver une solution politique et un consensus national libyen.
Le trio a également discuté du rôle de l’ONU dans la résolution de cette crise qui dure depuis la chute du régime de Kadhafi, en septembre 2011. Depuis cette date, les Libyens n’arrivent pas à se doter d’institutions politiques souveraines reconnues aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Les tentatives menées par plusieurs parties, dont l’ONU, pour arriver à un gouvernement d’union nationale se sont toutes soldées par un échec. Selon l’agence Mena, les trois ministres animeront une conférence de presse à la fin de leur réunion.
Après le soulèvement de 2011, le pays est tombé dans la guerre civile avec l’émergence de deux gouvernements rivaux, l’un dans la ville de Tripoli, à l’Ouest, et l’autre, dans la ville de Tobrouk à l’Est. Le gouvernement de Tobrouk, qui détenait la loyauté du général Khalifa Haftar, était reconnu par une grande partie de la communauté internationale comme l’autorité légitime en Libye. Les deux gouvernements luttent contre les groupes islamistes armés, dont les combattants du groupe l’Etat islamique, qui prospèrent dans ce pays depuis près de sept ans. Dans ce cadre, il y a lieu de signaler que le sort des quatre ingénieurs (3 Turcs et 1 Sud-Africain) travaillant pour une compagnie allemande à la centrale électrique d’Ubari en Libye, enlevés il y a dix jours, reste incertain. Les recherches menées par les forces libyennes ont permis de localiser les voitures des ravisseurs mais sans parvenir à libérer les personnes enlevées. Ce énième acte contre les étrangers a semé davantage de doute parmi les rares travailleurs étrangers qui n’ont pas encore quitté le pays. 

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