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samedi, 12 août 2017 06:00

Santé/Justice : Le Syndicat des sages-femmes du secteur public appelle à la libération des « détenus de l’hôpital d’Aïn Oussera »

Écrit par Samira Dekkiche
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Ses membres observeront un sit-in de protestation, le 14 août prochain, devant le siège de l’UGTA à Alger.

 

Le Syndicat national des sages-femmes du secteur de la santé publique a lancé un nouvel appel pour la libération de leurs consœurs, actuellement en détention préventive suite au décès d’une parturiente à l’hôpital d’Aïn Oussera, dans la wilaya de Djefla. Le même syndicat a annoncé, mercredi dernier, dans un communiqué, qu’une manifestation de mobilisation aura lieu le 14 août devant le siège du syndicat UGTA pour dénoncer la détention abusive des sages-femmes avant qu’elles ne soient jugées et faire la lumière sur le drame qui a emporté une jeune maman et son bébé. Le syndicat revendique la libération immédiate des trois sages-femmes, du médecin et du « surveillant médical » incriminés. Il dénonce le caractère abusif de leur détention préventive et appelle la justice à faire preuve de célérité dans son enquête et son verdict. Il soupçonne l’administration de la santé de « fuite en avant » et d’avoir « sacrifié » ses fonctionnaires. Par ailleurs, des membres du personnel de l’hôpital d’Aïn Oussera ont donné, sur leur page Facebook, leur version du drame, selon laquelle ce sont deux médecins cubains qui étaient désignés pour remplacer la femme médecin en congé de maladie, signé par l’administration. Les deux médecins, selon cette source, auraient refusé de se déplacer au service obstétrique de l’hôpital pour examiner la parturiente alors qu’ils habitent au sein de l’établissement. Selon des collègues des personnes préventivement détenues, « les deux médecins cubains sont protégés par un accord bilatéral signé par l’Algérie et Cuba», ce qui rend leur audition délicate, selon la même source. Ils précisent que l’une des trois sages-femmes d’Aïn Oussera a examiné la femme parturiente et avait conclu que l’accouchement n’allait pas survenir à l’instant où elle a été examinée (col à 2 doigts). Elle lui a donné un rendez-vous pour le lendemain mais ne l’a pas orientée vers Hassi Bahbah ou un autre établissement de la région. Elle n’aurait pas diagnostiqué les complications dont souffrait la patiente. D’autres éléments de l’enquête, selon la même source, ont montré que la femme après son passage à l’hôpital a accouché plus tard chez une vieille femme suivant une méthode « traditionnelle ». Elle a souffert d’une hémorragie post-accouchement avant de succomber.
(A suivre

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