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mercredi, 17 mai 2017 19:03

Vulgarisation de la culture boursière : Les journées de formation au profit des directeurs des Chambres de commerce et d'industrie clôturées

Écrit par AHMED T.
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La vulgarisation de la culture boursière auprès des opérateurs économiques est le fruit d’une convention de partenariat.

Les trois journées de formation,  programmées les 15, 16 et 17 mai, sur le fonctionnement du marché boursier au profit des directeurs des Chambres de commerce et d'industrie, au niveau du siège de la Bourse, sont clôturées.

Cette formation entre dans le cadre de la vulgarisation de la culture boursière auprès des opérateurs économiques. Une convention de partenariat a été signée le 26 avril dernier entre la Bourse d'Alger et la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci). Plusieurs axes ont été fixés notamment, la formation, l'échange d'information et d'événements.

Yazid Benmouhoub, Directeur général de la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV), a déclaré à des médias qu’il est confiant dans l'essor prochain de la Bourse d'Alger. Depuis 2012, la cote officielle de la Bourse d'Alger a été restructurée en vue de permettre aux PME de pouvoir lever des fonds sur le marché boursier. Désormais, le marché des titres de capital est scindé en deux. Un marché principal, dédié aux grandes entreprises, dont le capital dépasse les 500 000 000 DA, et un second, appelé marché PME, exclusivement dédié aux sociétés SPA, dont le capital est inférieur à 500 000 000 DA.

Le marché obligataire demeure inchangé, avec deux marchés, l'un pour les corporate et l'autre pour les Obligations assimilées du Trésor (OAT).

Les conditions d’admission et d'accès au marché PME se caractérisent par un assouplissement des conditions d’éligibilité. Ainsi la PME doit avoir le statut de Société par actions (SPA) et doit désigner, pour une période de cinq ans, un conseiller accompagnateur dénommé promoteur en Bourse.

Il faut aussi ouvrir son capital social à un niveau minimum de 10 % au plus tard le jour de l’introduction et diffuser dans le public ses titres de capital et les répartir auprès d’un nombre minimum de cinquante actionnaires ou trois investisseurs institutionnels, au plus tard le jour de l’introduction.

L’entreprise doit publier les états financiers certifiés des deux derniers exercices, sauf dérogation de l'autorité de marché qu’est la Cosob. Les conditions de bénéfices et de capital minimum ne sont pas exigées pour la société qui demande l’admission sur le marché PME.

D’un autre côté, l’État émet déjà des obligations à travers la Bourse. Les obligations assimilées du Trésor sont destinées uniquement aux institutionnels pour financer le déficit budgétaire et tournaient, au début de l’année, autour de 400 milliards de dinars d’encours.

Pour les sociétés cotées, le marché boursier est totalement exonéré d’impôt et ceci s’applique aux personnes physiques et morales.

Aujourd’hui, plusieurs entreprises sont cotées à la Bourse d’Alger. Les cinq entreprises cotées ont une capitalisation de plus de 15 milliards de dinars. En plus, le Directeur général de la Bourse avait fondé de nombreux espoirs sur l’arrivée de la filiale du groupe cimentier Gica, qui a échoué, et il n’y a que Biopharm qui a réussi son test. Si les deux avaient abouti, la capitalisation de la Bourse d’Alger aurait été de 900 millions de dollars.

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