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samedi, 12 août 2017 06:00

Un air de locales

Écrit par Feriel Nourine
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Comme si les feux qui ravagent nos forêts, depuis plusieurs semaines, ne suffisaient plus à faire les dégâts pour cet été 2017, voici que les foyers de tension gagnent en intensité dans une sphère politique qui, visiblement, n’a d’autres scénarios à proposer, pour réchauffer la scène médiatique, que les divergences incurables qui caractérisent les rapports à ce niveau de la décision. Il ne se passe quasiment plus une année sans que les événements ne viennent projeter un nouveau feuilleton de l’été, sans pour autant arriver toujours à capter l’intérêt des citoyens qui, eux, se noient dans leurs soucis quotidiens.


Les faits qui ont marqué les rapports entre le chef du gouvernement et les chefs d’entreprise, ces dernières semaines, puis ont débouché sur un appel à l’ordre exprimé par le président de la République à l’encontre de son Premier ministre, ne sont finalement pas les seuls actes qui témoignent d’une scène politique constamment assise sur la braise des divergences et des incompatibilités d’humeur émanant de ses acteurs.
L’activité chez certains partis politiques s’est animée, elle aussi, aux flammes des tiraillements verbaux que s’échangent des responsables depuis quelques jours. Notamment chez le MPA, où les échanges d’accusations et de remises en cause entre son président Amara Benyounès et le cadre démissionnaire, et néanmoins président de l’APC d’Alger-Centre, Abdelhakim Bettache, ne semblent plus vouloir se terminer, en témoignent les dernières sorties sur ce chapitre des deux hommes et les échanges d’amabilités auxquels ils se sont livrés. Chez le FFS, les divergences s’expriment plus en douceur, même si elles ne manquent pas de faire des victimes. Et c’est le secrétaire général du parti qui vient de le vérifier à ses dépens, après avoir été remplacé dans « l’esprit d’alternance, de collégialité et de rotation des cadres dirigeants du parti». Des motifs qui tiennent peut-être la route mais qui ne dissimulent pas totalement l’opération retrait de confiance dont a fait l’objet le désormais ex-secrétaire général du FFS, Abdelmalek Bouchafaâ, en prévision des élections locales prévues l’automne prochain et, à travers lesquelles, cette formation s’estimant proche des préoccupations citoyennes compte se refaire une santé après le ratage aux dernières législatives. En fait, qu’il s’agisse de lutte aux plus hautes sphères de la décision politique ou plus bas, au sein de formations politiques, les raisons des querelles donnent déjà un avant-goût des élections locales. La bataille a déjà commencé

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