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francealgerie

mardi, 17 avril 2018 06:00

A qui le tour ?

Écrit par Rachid Beldi
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Après de nombreuses semaines passées à attendre impatiemment la rectification d’une erreur qui a lourdement sanctionné leur activité, les producteurs de boissons peuvent désormais renouer avec l’importation d’intrants sans lesquels leur filière ne saurait continuer à activer.
Comme ne pourrait fonctionner la machine productrice des yaourts, biscuits, confiseries et autres chocolats. C’est pourquoi tout le beau monde d’opérateurs versés dans ces différentes filières a toutes les raisons de se réjouir de la levée de la suspension à l’importation des intrants que l’Algérie ne produit pas encore et qu’il faut bien acquérir chez des fournisseurs étrangers spécialisés en la matière et au label reconnu sur la place internationale. La révision opérée par le ministère du Commerce ne peut, à cet effet, qu’être saluée par les entreprises qui en bénéficient et peuvent, après une période de risque d’asphyxie, aspirer à des lendemains sans pénurie de matières vitales à leur activité. Cette révision laisse toutefois transparaître assez explicitement, et une nouvelle fois, la stratégie hautement contestable dont font usage les pouvoirs publics pour mettre en œuvre les nouveaux mécanismes mis en place dans le but d’encadrer le commerce extérieur de l’Algérie en cette période de tarissement de ressources financières, qui impose forcément une réduction en conséquence des dépenses en monnaie forte. Mais, dans bien des situations, cette réduction s’est trop confondue avec des interdictions qui ont fini par couper les vivres à des entreprises algériennes, qui sont pourtant sollicitées pour combler le vide laissé par le «made in » en développant la production nationale. Les tout récents bilans consacrés à cette production nationale sous l’ère des interdictions d’importation d’intrants et autres produits montrent un net recul de la production dans de nombreuses filières, ce qui ne conforte à aucun moment les décideurs dans leur démarche. Des opérateurs sont soulagés par la révision effectuée par le ministère du Commerce. D’autres, issus de différents secteurs souffrant, eux aussi, des interdictions d’importation des matières premières, attendent leur tour pour pouvoir reprendre leurs activités.
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