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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 12 novembre 2014

Mouloud Feraoun est sans doute l’un de nos auteurs majeurs les plus connus, notamment du public scolaire. Il n’en demeure pas moins qu’on le redécouvre à chaque fois qu’il y a un débat sur sa vie et son œuvre. Surtout quand ce récit d’un parcours exceptionnel est narré par son fils, Ali Feraoun. Par Meriem Kaci L’établissement Arts et Culture d’Alger a abrité avant-hier une rencontre avec Ali Feraoun, fils du célèbre écrivain Mouloud Feraoun et président de la fondation de même nom. Cet évènement, qui a été organisé dans le cadre des commémorations du soixantième anniversaire du 1er Novembre 1954 lui a permis de revenir sur le parcours littéraire et militant de son illustre père, notamment durant la guerre de Libération nationale. Il en est sorti un portrait passionnant de l’auteur du Fils du pauvre et Des chemins qui montent. Ce qui a permis au public, malheureusement peu nombreux, mais attentif, de faire une plongée dans la dure jeunesse de l’écrivain : « Mon père a connu la misère durant son enfance et sa prime jeunesse », dira Ali Feraoun. « Il marchait les pieds nus et n’a pas connu d’autre nourriture que le couscous d’orge », a-t-il ajouté, en soulignant qu’il avait également vécu son enfance sans la présence du père, « parti travailler dans les mines de charbon en France». Ali Feraoun relatera ensuite la vie d’étudiant studieux puis d’instituteur dévoué tout entier à son métier, durant son parcours de formation et de profession. En toile de fond, son récit a retracé aussi le vécu « affreux » des Algériens à cette époque de la colonisation. Il dira aussi combien son père, après ses études réussies à l’Ecole normale de Bouzaréah, avait la latitude de trouver un travail à Alger, mais qu’il préféra revenir dans son village natal en Kabylie pour participer à l’instruction ainsi qu’à l’éducation des enfants et des jeunes gens. C’était cela Mouloud Feraoun, un instituteur modèle, un écrivain de renommée et un homme entièrement dévoué à la cause nationale, jusqu’à son assassinat par l’OAS, le 15 mars 1962, avec cinq autres inspecteurs de l’éducation. Cet engagement, Ali Feraoun le décrira en rapportant que l’administration française lui a proposé le poste d’attaché culturel de la France aux Etats-Unis, mais qu’il refusa fermement la proposition. « Vous voulez me faire une faveur, mais je ne marchanderai pas le droit de mon peuple », a répondu Mouloud Feraoun, selon son fils qui milite aujourd’hui pour la diffusion de son œuvre romanesque et de son héritage politique et humaniste. La Fondation Mouloud-Feraoun, qu’il a créée, a permis de concrétiser de nombreuses idées, comme la création des clubs Fouroulou destinés à l’encouragement de la lecture et de l’écriture des jeunes élèves des établissements scolaires. Elle s’est chargée également de la réédition de l’œuvre de l’auteur, considéré aujourd’hui comme l’un des plus importants de la littérature algérienne. Pourtant, beaucoup estiment que la fondation ne fonctionne pas encore comme elle le devrait et qu’un effort nouveau doit être fait pour relancer ses activités.  Selon Mohand Amezian Bensider, enseignant et membre de la fondation, ses membres ne sont pas totalement satisfaits du bilan. Il regrette que depuis sa création, en 2012, la fondation n’ait pas encore de siège et de bureaux pour bien mener son travail de recherche et de collecte de documents et d’information. « On se contente de commémorer chaque 15 mars l’assassinat de Feraoun, de vulgariser ses écrits, de rééditer et de traduire ses œuvres », mais il est temps, estime-t-il, d’ouvrir d’autres champs pour connaître davantage l’écrivain, son parcours, sa vie et son rapport à l’histoire contemporaine du pays.

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Le ministre affirme que tout est mis en œuvre pour défendre le dossier d’Oran pour l’organisation des Jeux méditerranéens en 2021.   Le ministre des Sports, Mohamed Tahmi, a assuré lundi à Alger, que la ville d’Oran sera prête pour accueillir les Jeux méditerranéens de 2021, vu que la ville possède déjà toutes les infrastructures nécessaires à la réussite de la compétition. « Le dossier de candidature est finalisé et nous serons prêts à accueillir les JM-2021 à tous les niveaux », a déclaré le ministre des Sports lors du Forum de la Radio nationale. « Oran sera dotée d’un complexe olympique, dont les travaux seront finalisés en 2016, ajouté à un complexe aquatique composé de trois bassins : bassin olympique, bassin de plongeon et bassin de water-polo. Les travaux pour une salle omnisports d’une capacité de 6000 spectateurs débuteront incessamment », a précisé Tahmi. Le ministre des Sports a également fait savoir qu’une commission du comité international des Jeux méditerranéens visitera l’Algérie en février prochain afin de vérifier l’état d’avancement des travaux. Selon Tahmi, les JM-2021 constituent une opportunité pour les Fédérations nationales de faire briller leurs athlètes sur la scène internationale. D’autre part, le premier responsable du sport algérien a indiqué que le projet de construction de la Maison des Fédérations est en passe d’être finalisé par un bureau d’études et que les travaux débuteront en juin 2015. « Le projet sera opérationnel après un an et demi de travaux », a assuré le ministre des Sports. Une nouvelle piste et un terrain d’échauffement prévus au Sato Par ailleurs, le stade d’athlétisme (Sato) du complexe olympique Mohamed-Boudiaf sera rénové en prévision des prochaines compétitions, dont notamment le meeting international d’Alger, prévu en juin 2015, selon le ministre des Sports, Mohamed Tahmi. Dans l’optique de la tenue du meeting d’Alger, « il a été décidé de refaire toute la piste de compétition au niveau du stade d’athlétisme du complexe Mohamed-Boudiaf, ainsi que la réalisation d’une nouvelle piste pour l’échauffement des athlètes », a fait savoir le ministre des Sports. « Une enveloppe financière spéciale sera dégagée à cet effet », a ajouté M. Tahmi qui compte se réunir prochainement avec les responsables de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA) pour réunir les meilleures conditions pour une bonne organisation du meeting. « L’athlétisme bénéficie de toute notre attention. Sur les 16 stades d’athlétisme inscrits à notre programme, sept sont déjà prêts », a poursuivi Mohamed Tahmi qui a mis en relief « le grand acquis pour l’athlétisme algérien » suite à la réalisation du stade de Souk El-Tenine à Béjaïa et de celui de Bordj Bou Arréridj. Les travaux de rénovation du stade d’athlétisme du complexe olympique Mohamed-Boudiaf ne débuteront qu’après la réception du stade d’athlétisme de Bordj El-Kiffan (Alger), dont les travaux débuteront incessamment. Ceci permettra aux athlètes, selon le ministre, de trouver où s’entraîner après la fermeture du stade d’athlétisme du complexe olympique.

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Ouverte depuis le 8 novembre dernier, la cinquième édition des Journées cinématographiques d’Alger (JCA), qui se clôture ce soir à la salle El Mougar par la remise du prix de la compétition du « court métrage national », a vu la projection lundi soir, et pour la première fois en salle, du film-documentaire intitulé Houari Boumediene, un révolutionnaire construit un Etat, réalisé par le Tunisien Fethi Jouadi, pour le compte de la chaîne qatarie Al Jazeera documentaire. Suivi par un public assez nombreux, le film, certainement du fait de la nationalité du réalisateur et du producteur, et de leur relative distance avec les faits, a avant tout retenu l’attention par son caractère pédagogique, volontairement chronologique, dans l’étude du parcours de l’ex-président algérien, mais aussi par un texte et une approche apparaissant très neutre, loin des discours tranchés sur le personnage auxquels nous ont habitués ses partisans ou ses opposants en Algérie. En effet, bien que le film n’aborde que l’aspect public de Boumediene et sans approfondir la recherche ou se focaliser sur une étape ou un aspect particulier de son parcours, il a été jugé par les quelques spectateurs qui ont pris la parole en fin de projection comme « très objectif » et globalement « réussi ». Confirmant, par ailleurs, qu’il s’agissait d’un documentaire historique et non pas d’une tribune politique, le producteur Salah Ouslati enchaînera en déclarant : « On peut se demander pourquoi des Tunisiens feraient un film sur le personnage de Houari Boumediene (…), mais, personnellement, j’appartiens à une génération qui a vu ce qu’il a fait et suivi son rôle central dans l’histoire de l’Algérie, que ce soit durant la guerre en tant que commandant des frontières, puis en tant que Président (…), mais c’est également la mort de Boumediene qui n’a pas été naturelle qui a attiré notre attention. » Documentaire de près de deux heures, partagé en deux parties de 52 minutes, sa réalisation a débuté « en février 2012 » et aura nécessité près de trois années de travail, avant sa première diffusion en novembre dernier sur la chaîne de télévision qatarie. « On aurait facilement pu faire 20 heures », indique le réalisateur Fethi Jouadi. Devant de ce fait faire des choix sur les thèmes à mettre en avant lors du montage, le réalisateur précise que ce sont les problématiques et questions « toujours pas réglées à ce jour » qui ont été favorisées. A titre d’exemple, la jeunesse et l’éducation de Houari Boumediene ne sont qu’à peine survolées, et plus étonnant encore, le différend frontalier qu’il a eu une fois Président avec son homologue tunisien Bourguiba est lui totalement oublié, le réalisateur expliquant que cet épisode entre les deux pays « fut beaucoup moins important que le conflit avec Hassan II, qui lui n’est d’ailleurs toujours pas résolu ». En effet, recueillant les témoignages de personnalités politiques et historiques, tels qu’Ahmed Taleb Ibrahimi ou Lakhdar Bouregâa, mais aussi les analyses et points de vue d’historiens et d’universitaires algérien et étrangers, dont le docteur Ahmed Adimi, l’historienne Malika Rahal ou encore le professeur Marin Evans de l’Université de Portsmouth (Royaume-Uni), les sujets qui prêtent à polémique prennent naturellement une large place dans le documentaire, notamment le rôle de Boumediene en tant que ministre de la Défense du président Ben Bella. Une période, entre autres, marquée par l’éclatement au grand jour du différend avec Aït Ahmed ou encore par l’arrestation puis la condamnation à mort du colonel Chabani. Restant malgré tout très neutre, avec une constante remise en contexte, Fethi Jouadi déclare, notamment à propos de la question des « droits de l’homme», qu’il était impossible de juger des politiques des années 1960 avec des concepts d’aujourd’hui, chose qui relativise les positions tranchées des uns et des autres. Le documentaire traite également de l’accaparation des postes clés par le président Ben Bella, qui sera à la base de la décision de Boumediene de prendre le pouvoir par un coup d’Etat. Autre aspect marquant du documentaire Houari Boumediene, un révolutionnaire construit un Etat, en plus de revenir sur sa politique de révolution agraire « pour se concilier l’aile gauche du pays », explique-t-on, la place qu’il donnera à l’Algérie en soutenant les mouvements indépendantistes et révolutionnaires de l’époque est appuyée par le réalisateur par de nombreuses images d’archives montrant notamment le bureau des « Black Panthers » d’Alger. Mais c’est également l’évocation du soutien de Boumediene à la cause palestinienne et les conséquences que le documentaire laisse entendre qui retient l’attention. En effet, le réalisateur diffuse des extraits de documents déclassifiés des renseignements de Washington, qui renseignent sur « l’intérêt » que portera le régime sioniste à l’Algérie au lendemain de la guerre de 1967, avec, entre autres, une note décrivant l’objectif de rechercher des relais parmi des personnalités algériennes pour contrer Boumediene. Et toujours en ce sens, mais sans pour autant apporter de preuves, le documentaire de Fethi Jouadi se clôture par un parallèle troublant entre les symptômes qui entraîneront la mort de Boumediene et de Yasser Arafat.

Publié dans Culture

Neuf journalistes de la presse écrite et audiovisuelle ont été primés pour leur «contribution » professionnelle à des thèmes liés à l’histoire de la guerre de Libération. Par Myassa Illoul Ces professionnels ont participé à un concours organisé par le ministère des Moudjahidine dans le cadre des festivités et commémorations du 60e anniversaire du 1er Novembre 1954. La cérémonie qui les a consacrés s’est déroulée lundi soir, en présence des membres du gouvernement, des directeurs généraux des organes de presse publics et de cadres des ministères de la Communication et des Moudjahidine.Tayeb Zitouni, ministre des Moudjahidine, n’a pas manqué de souligner à cette occasion l’importance de ce prix, qui est à sa première édition, estimant qu’il était la preuve irréfutable de l’intérêt soutenu « accordé par les autorités publiques à la préservation de la mémoire nationale ». Il a insisté sur la nécessité de « perpétuer la tradition de la célébration de l’anniversaire du déclenchement de la Révolution nationale, en vue d’inculquer aux jeunes générations les valeurs du sacrifice consenti par les valeureux moudjahidine et martyrs pour la libération de la patrie ». Il a rappelé le rôle des journalistes durant la Révolution nationale et après l’Indépendance. « La mission journalistique porte en elle l’amour de la patrie et la consécration des valeurs et des principes nobles de la proclamation du 1er Novembre 1954, tout en reflétant une image réelle des gloires algériennes », a-t-il soutenu. Pour sa part, Hamid Grine, ministre de la Communication, a souligné la nécessité « de perpétuer la tradition de l’organisation de tels concours au profit des générations montantes et de la préservation de la mémoire nationale », appelant les journalistes à contribuer à la diffusion ainsi qu’à la vulgarisation des écrits et des thèmes en relation avec l’histoire du pays et de la Révolution en particulier, en raison notamment du fait que des témoins de cette période sont encore en vie et peuvent avoir des récits inédits sur des faits de guerre ou de militantisme. Le Prix des enfants de Novembre est perçu comme l’occasion de consacrer l’esprit d’émulation chez les journalistes pour les encourager à écrire sur l’histoire de l’Algérie, qualifiant de « riches » les travaux présentés et sélectionnés avec objectivité par le jury du concours. L’édition 2014 a récompensé les journalistes Yazid Dib du Quotidien d’Oran, Nacer Lemdjed du quotidien El Ahrar, Noura Sari pour son écrit « Les massacres de Dhahra » dans la catégorie presse écrite, et Samira Lefriki, Fares Bennourna et Oulhadj Jouhar dans la catégorie radio, et enfin, Nabil Hamadache, Kheireddine Bena et Abdelkader Kharbouche dans la catégorie télévision.

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La presse occidentale a tendance à mettre l’opinion devant le fait accompli colonial et à faire des conséquences de l’occupation les raisons des tensions épisodiques qui caractérisent les rapports entre Palestiniens et l’Etat d’Israël. Après l’agression sauvage contre Ghaza, c’est au tour de la Cisjordanie de subir l’arrogance d’Israël, qui décide de mettre en œuvre son plan de construction de nouvelles colonies et encourage des juifs ultra-orthodoxes de souiller l’esplanade de la Mosquée El Aqsa, mondialement reconnue comme un lieu de culte musulman. Au lieu d’empêcher ses citoyens d’aggraver une situation déjà explosive, l’Etat hébreu interdit aux Palestiniens de moins de cinquante ans de faire la prière dans l’esplanade. Un mépris et un déni de droit humain de trop que les Palestiniens refusent lorsqu’ils ont décidé de faire face à cette nouvelle agression qui coïncide avec le dixième anniversaire de la mort de Yasser Arafat. Cet anniversaire est marqué par le déchirement du camp palestinien, notamment à Ghaza, où Hamas aurait empêché le Fatah de rendre hommage à son leader. Les profondes divisions entre les factions palestiniennes, notamment Fatah et Hamas, fragilisent la position de l’autorité palestinienne face à Israël, qui semble profiter de cette situation pour justifier aussi bien le gel des négociations que la répression féroce contre les populations. En l’absence d’une direction politique nationale unifiée et sur la même longueur d’onde, Marwan Barghouthi, leader de la deuxième intifadha, très respecté par les Palestiniens de tous bords, actuellement emprisonné dans les geôles israéliennes, a appelé hier dans une lettre rendue publique par la presse le président Mahmoud Abbas et les dirigeants palestiniens à soutenir « la résistance armée ». Faisant du surplace quand elle ne manœuvre pas pour gagner les faveurs de l’Occident et la sympathie de pays arabes ayant déjà hypothéqué la cause palestinienne, la direction palestinienne ne s’est jusqu’à présent pas clairement positionnée face aux violences qui secouent Jérusalem et la Cisjordanie et qui ont récemment gagné Israël. C’est cette hésitation qui a fait réagir Marwan Barghouthi, qui profite de l’anniversaire de la mort d’Arafat pour rappeler les politiques palestiniens à l’ordre. M. Barghouthi estime que « poursuivre le choix de la résistance globale et armée », c’est « être fidèle à l’héritage d’Arafat, à ses idées et à ses principes pour lesquels des dizaines de milliers sont morts en martyrs ». M. Barghouthi est un rival de poids face au président Abbas, contesté sur la scène palestinienne, autant que par les Israéliens. Des sondages le donnent régulièrement vainqueur dans l’hypothèse où il serait libéré et autorisé à participer à une élection présidentielle. « Il est impératif d’envisager de nouveau le choix de la résistance comme moyen de vaincre l’occupant » israélien, écrit M. Barghouthi, condamné à quatre peines de prison à perpétuité pour avoir notamment dirigé la deuxième Intifada (2000-2005). Le spectre d’un nouveau soulèvement a fait surface ces dernières semaines. Les violences, désormais ininterrompues à Jérusalem, ont gagné les villes arabes d’Israël et la Cisjordanie. Des attaques ont visé des Israéliens jusqu’à Tel-Aviv. Alors que la police israélienne a récemment abattu plusieurs Palestiniens qu’elle accusait de violences et que les tensions grandissantes sur l’esplanade des Mosquées sont vues par les Palestiniens comme une « ligne rouge », M. Barghouthi a appelé l’Autorité palestinienne à prendre des mesures de rétorsion, souvent brandies par M. Abbas, mais jamais mises à exécution. « L’Autorité palestinienne doit revoir ses prérogatives et sa mission (…) et mettre fin immédiatement à la coopération sécuritaire qui conforte l’occupant », dit Marwan Barghouthi. Pour lui, « l’assassinat du président Yasser Arafat était une décision officielle israélo-américaine ». Les circonstances du décès du leader palestinien sont toujours obscures. Les experts qui ont examiné des prélèvements effectués sur la dépouille d’Arafat divergent sur la possibilité d’un empoisonnement au polonium. Ce qui se passe en Cisjordanie depuis une dizaine de jours au moins s’apparente à une lutte armée sous couvert d’une Intifadha qui risque de se propager à Ghaza. Désormais, l’Autorité palestinienne n’a aucune marge de manœuvre pour jouer au pompier. Mahmoud Abbas tout autant que tous les leaders de toutes les factions palestiniennes n’ont pas d’autre choix que de se positionner clairement face aux nouveaux développements qu’impose la rue palestinienne. La communauté internationale, notamment les Etats-Unis et l’Union européenne, sont responsables de la situation dans les Territoires occupés. La condamnation formelle de la violence s’apparente à une position hypocrite qui refuse d’aller au fond du problème, qui se résume à la reconnaissance effective des droits nationaux palestiniens, notamment l’avènement d’un Etat souverain sur les territoires occupés en juin 1967. Par ailleurs, dans un discours prononcé à Ramallah (Cisjordanie) à l’occasion de la commémoration du 10e anniversaire de la mort du leader palestinien Yasser Arafat, le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé, hier, en réaction aux violences israéliennes qui secouent quotidiennement El Qods-Est occupée que ses compatriotes « défendront Al-Aqsa et les églises contre les colons et les extrémistes ». Ces agressions se sont récemment intensifiées autour de la Mosquée Al-Aqsa sur l’esplanade des Mosquées, le troisième lieu saint de l’islam où des colons israéliens ont multiplié les incursions ces derniers temps.        Mahmoud Abbas a en outre évoqué, dans son discours, le projet palestinien de soumettre courant novembre au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution fixant une date butoir pour la fin de l’occupation israélienne. « Nous ne tolérerons aucune pression », a-t-il dit, en allusion notamment aux pressions américaines pour que les Palestiniens renoncent à leur démarche au Conseil de sécurité.

Publié dans Monde

Les Allemands affichent une grande volonté de prendre des parts du marché algérien des énergies renouvelables, auxquelles l’Etat a réservé un montant de 30 milliards de dollars. Ce montant, selon le gouvernement, permettra d’arriver à l’horizon 2030 entre 30 et 40% de production électrique propre. Présents à la conférence-débat consacrée au partenariat algéro-allemand dans le domaine de l’autoconsommation des énergies renouvelables dans l’industrie et l’agriculture, tenue hier par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie) à l’hôtel El Djazaïr, à Alger, les représentants d’entreprises et de centres de recherche allemands opérant dans le domaine des énergies renouvelables n’ont pas caché leurs ambitions. Ils estiment que leur savoir-faire dans le domaine les rend éligibles pour être l’accompagnateur exclusif de l’Algérie dans son aventure énergétique propre. Dans leurs interventions, ils ont tenté de séduire l’assistance, composée essentiellement des adhérents de l’AHK Algérie, de journalistes, de chefs d’entreprise et de représentants de Sonelgaz et autres. « Nous intervenons dans l’intégration des réseaux des énergies renouvelables, et nous formons les Algériens dans ce domaine en présence et à distance », a déclaré le directeur général de Renewables Academy (RENAC), Herr Berthod Breid. Celui-ci est revenu sur l’expérience de son pays, avant de passer à l’offre de service. « La part des énergies renouvelables dans la production d’électricité en Allemagne est passée de 5% en 2003 à 25% en 2013. Ce progrès considérable témoigne de la place de plus en plus importante qu’occupent les énergies propres dans mon pays », a-t-il indiqué, avant d’annoncer que cette part sera augmentée au cours des prochaines années, pour sortir définitivement du nucléaire, qui représente un risque pour l’environnement. « L’Algérie pourra s’inspirer de l’expérience allemande pour réaliser avec succès sa transition énergétique », a-t-il dit, ajoutant que l’autoproduction d’électricité ne peut qu’être utile pour l’Algérie. Pour éloigner ses concurrents, il décoche des flèches en direction de la Chine, principal concurrent de l’Allemagne dans les technologies des énergies renouvelables. « La Chine a attendu le passage de l’Allemagne à la troisième génération du photovoltaïque pour se lancer dans ce secteur », déplore-t-il. Le même langage a été tenu par le chargé de projet au Reiner Lemoine Institut, Paul Bertheau, qui présente l’Algérie comme l’espace géographique idéal pour développer les énergies renouvelables, notamment le solaire. « L’Algérie a un bon potentiel pour l’énergie éolienne sur une bonne partie du territoire national. La vitesse du vent la plus élevée à l‘intérieur du pays est de 7 m/s. La combinaison de l’énergie solaire et éolienne peut réaliser une partie élevée des énergies renouvelables », a-t-il affirmé. Il ajoute : « 80% de la population algérienne habite le long des côtes, de grandes parties de l’intérieur sont inhabitées. De grandes distances provoquent des coûts de transport élevés. Il est préférable que les régions éloignées dans le centre du pays soient approvisionnées par une combinaison d’énergies solaire et éolienne. » Pour sa part, la chef du projet engineering à Sonelgaz, Mme Baya Belarbi, a souligné les efforts de l’Etat à diversifier ses sources d’énergie. « L’Algérie, de par sa situation géographique, dispose d’un gisement solaire et d’un potentiel éolien des plus importants au monde. Le gouvernement a adopté en février 2011 un programme ambitieux des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique », a-t-elle dit, avant de s’étaler sur les projets déjà lancés. « L’Algérie s’est lancée dans la réalisation de projets pilotes pour comparer les différentes technologies et rechercher des partenariats stratégiques. Il s’agit de l’installation de stations de mesures terrestres pour confirmer le potentiel, de l’investissement dans le potentiel humain (formation) et autres. » Interrogé sur la rentabilité de l’électricité produite à base d’énergie propre, elle dira que le coût de revient de l’électricité produite à base de gaz est presque équivalent à celle produite à base d’énergies renouvelables. Elle fera savoir que l’Etat s’est lancé dans l’installation de fermes de panneaux solaires dans le Sud. Une expérience qui donne de bons résultats pour le moment, selon elle. Par ailleurs, l’Autorité de régulation de l’électricité et du gaz (CREG) a fixé les tarifs d’achat de l’électricité produite à partir des énergies propres, a fait savoir Abderrahmane Chali, représentant de cette institution. Toutefois, l’arrêté ministériel relatif à cette décision n’a pas été publié par le ministère de l’Energie et des Mines. Cependant, il n’a pas voulu en dire plus.

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La Confédération africaine de football, qui s’est montrée intransigeante devant le Maroc, n’en est pas moins face à un dilemme : l’insécurité qui caractérise la majorité des pays candidats à suppléer le Maroc dans l’organisation de la CAN 2015, rongés par des conflits internes et le virus Ebola, additionnée à l’absence d’un système sanitaire efficace de lutte contre cette maladie contagieuse. Le Comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF), qui s’est réuni, hier, au siège de l’instance africaine de football, en Egypte, a annoncé la disqualification officielle du Maroc de l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2015. Après un bras de fer d’un mois entre la Confédération africaine de football et le ministère marocain de la Jeunesse et des Sports, qui a demandé, en vain, le report de la compétition pour cause du virus Ebola, le comité exécutif de la CAF a tranché sur la question et considère la réponse marocaine comme un « refus de l’organisation de cette compétition». «La réponse du ministère marocain de la Jeunesse et des Sports indique clairement que la Fédération royale marocaine de football réitère son refus d’organiser la compétition aux dates indiquées du 17 janvier au 8 février 2015 », lit-on dans le communiqué de la CAF rendu public hier. Avec ce désistement, le Maroc s’expose à des sanctions pour ne pas avoir respecté les clauses du contrat signé avec la CAF en avril 2014. Comme première sanction immédiate, la CAF a annoncé la disqualification de l’équipe nationale marocaine de la compétition africaine de 2015, dont le pays hôte devait être désigné hier. « La Commission d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations Orange appliquera ultérieurement les dispositions règlementaires qui s’imposent suite au non-respect par la Fédération royale marocaine de football des clauses règlementaires et contractuelles, dont celles stipulées dans l’Accord Cadre signé entre la CAF et la Fédération royale marocaine de football en avril 2014 », ajoute la même source. Outre les sanctions de type sportif, le Maroc s’expose également à d’autres sanctions financières, comme l’a laissé entendre la CAF dans son communiqué. Les médias marocains évoquent une amende de 50 000 dollars à payer par le Maroc, qui pourrait en outre être poursuivi au titre des dommages et intérêts à hauteur d’un préjudice évalué à « 20 millions de dollars ». Pour la CAF, le désistement du Maroc n’empêchera pas la tenue de cette compétition dans les délais fixés par l’instance africaine de football. La confédération a tenu à rassurer que l’organisation de la CAN 2015 est maintenue entre le 17 janvier et le 8 février 2015 et affirmé que le cinquième round des éliminatoires de la CAN est toujours maintenu pour les 14, 15 et 19 novembre. A deux mois de la date de début de la compétition, la Confédération africaine de football affirme avoir un plan B et s’est réjouit du nombre de pays qui ont postulé pour accueillir cette compétition. « Le Comité exécutif a pris note de la réception, le 10 novembre, de quelques candidatures d’associations nationales confirmant leur souhait d’organiser la compétition 2015 aux dates arrêtées». Des candidatures qui sont, selon la même source, à l’étude. «Le Comité exécutif devait désigner le pays hôte et la date du tirage au sort de la phase finale hier», poursuit le texte. Parmi les pays cités jusqu’à présent comme remplaçant du Maroc pour l’organisation de la CAN  2015, le Nigeria, l’Angola et l’Egypte. Mais ces trois pays cités ne jouissent pas de conditions sécuritaires favorables pour l’organisation de cette compétition africaine. Constant Omari, membre du Comité exécutif de l’organisation africaine avait déclaré récemment sur les ondes de RFI que « sur les plans sportif, marketing et financier, sur le plan même de l’existence de la CAF, nous avons développé un argumentaire suffisant pour justifier que cette compétition n’ait jamais été reportée depuis 1957. Il en va de la survie même de la Confédération africaine de football. […] Imaginez un seul instant que nous reportions cette compétition : quelles seraient les conséquences financières pour la CAF et les effets collatéraux sur ses partenaires commerciaux ou vis-à-vis du calendrier international ? »

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Ancien centre de colonisation, appelé Mondovi, où un certain Albert Camaus a vu le jour, Dréan a connu, depuis l’indépendance, une expansion telle qu’elle est devenue un centre urbain non négligeable de la wilaya d’El Tarf, mais aussi et surtout de l’axe Annaba-Souk Ahras le long de la RN16. Avec une population estimée à environ 38 000 habitants, Dréan ne cesse de s’agrandir. Outre l’ancien centre colonial, diverses constructions ont été achevées ces dernières années. Reste toutefois que l’habitat précaire y est toujours présent en force, malgré la construction d’immeubles censés résorber la crise du logement, toujours récurrente dans la wilaya d’El Tarf. Outre le centre-ville, dénommé « El Fillage » (village, ndlr), la ville est entourée de divers quartiers qui ont complètement changé sa physionomie. La cité Aïn Ellem, avec plus de 15 000 habitants, longe la 2x2 voies de la RN16, à l’ouest. Outre cette cité, on peut encore évoquer la cité des 15 000 Logements, la cité El Wouroud ou la cité Feddaoui-Moussa. Ailleurs, ce ne sont que baraquements et bidonvilles qui ont complètement dévisagé la cité du père de L’Etranger. Et le pire n’est malheureusement pas là, puisque, lorsque l’on vient d’Aïn Berda, située dans la wilaya d’Annaba, et en empruntant la RN84 qui s’étend jusqu’à Ben-M’hidi et après avoir enjambé l’autoroute Est-Ouest, ce sont des tas d’immondices et d’ordures qui semblent annoncer à tout visiteur que nous nous approchons de Dréan. Autrefois, il y avait ici des champs et des vergers à perte de vue, se rappelle un habitant du centre-ville. C’était ainsi jusqu’à la fin des années 80. Depuis, tout a changé. Il y a eu un laisser-aller total de la part des autorités et rien n’a été fait pour endiguer ce phénomène qui, décidément, fait bien du mal à Dréan. » A l’ouest, mais aussi au sud et à l’est de la ville, le spectacle est le même. Souvent, des enfants jouent sur les immondices, quand ils ne se mettent pas à chercher quelque objet pour tenter de le revendre. « C’est la misère sociale qui les a ramenés ici, a expliqué un chauffeur de taxi assurant la liaison Dréan-Annaba. La plupart de ces gamins habitent dans des baraques et ne vont pas à l’école, ou du moins, ils y vont rarement. Ils essayent de trouver des objets en pas trop mauvais état et tentent de les revendre. » Autre phénomène, devenu récurrent ailleurs, jusqu’à Annaba, les bovins qui investissent allègrement les ordures et se mettent à y brouter. A Dréan, les défenseurs de l’environnement sont encore peu nombreux, mais essayent tant bien que mal d’avertir les autorités pour éviter une catastrophe écologique. Un dialogue de sourds, a estimé Sofiane, étudiant à Annaba, mais habitant à Dréan. « Avec des amis, nous essayons de sensibiliser les habitants des quartiers périphériques de la ville afin qu’ils interdisent à leurs enfants de se rendre dans les différentes décharges, dont la plupart sont complètement sauvages, a-t-il expliqué. Certains nous écoutent, mais d’autres malheureusement, nous évitent complètement, nous prennent même pour des fous. Nous avons essayé de contacter jusqu’aux autorités religieuses, pensant que les imams dans leur prêche du vendredi pourraient sensibiliser les fidèles, mais là aussi, nous n’avons pas eu de suite à notre demande ». Le malaise est tel à Dréan que, de temps à autre, des émeutes sans véritable violence ni gravité secouent la ville. Cependant, le moindre pépin pourrait mettre le feu aux poudres. Ainsi, la semaine dernière, un enfant qui jouait dans la décharge a fait une chute et s’est retrouvé avec une jambe cassée. Certains habitants de ce quartier précaire ont cherché à prévenir les autorités, qui ont promis d’éradiquer ces décharges sauvages. Depuis, aucun engin n’a encore fait son apparition. Pour un retraité qui a bien connu Mondovi, le calme qui règne à Dréan est bien précaire. « Dréan est sur un volcan, a-t-il prévenu. Si rien n’est fait pour éradiquer l’habitat précaire et les décharges sauvages, notre ville pourrait devenir bientôt le théâtre d’émeutes particulièrement violentes.»

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La chute des prix du pétrole sur le marché mondial n’inquiète pas l’Algérie. Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a indiqué que « la chute des prix n’a aucun impact sur l’économie nationale ni sur les projets de Sonatrach ». Invité de la Chaîne I de la Radio nationale, le premier responsable du secteur a toutefois souligné l’urgence de diversifier l’économie pour en finir avec la dépendance des hydrocarbures. Pour M. Yousfi, le recul des prix enregistré au cours de ces dernières années s’explique essentiellement par la disponibilité de l’offre dopée par la production américaine. « D’autres facteurs géopolitiques ont également influé sur le cours des prix », a-t-il ajouté. La réunion ordinaire de l’Opep, qui se tiendra le 27 du mois courant, va réserver une grande part des débats pour cerner cette situation et discuter des perspectives à donner aux pays producteurs. L’Algérie a pris toutes les dispositions, rassure l’invité de la Chaîne 1. Elle travaille à augmenter la production pétrolière et gazière par l’exploration de nouveaux gisements et de nouvelles énergies non conventionnelles. A ce propos, le ministre a indiqué que l’Algérie va augmenter sa capacité de production gazière de 40% au cours des cinq prochaines années. Pour cela, plusieurs projets d’exploration ont été lancés avec des partenaires étrangers. Pour ce qui est des nouveautés, le ministre a fait savoir que durant les neuf premiers mois de l’année en cours, Sonatrach a découvert de nouveaux gisements d’une capacité de 1,5 milliard de barils de pétrole. Ce qui permettra au pays d’augmenter ses réserves, explique M. Yousfi. Toujours dans le même sillage, le ministre a annoncé que Sonatrach se prépare à forer, en 2015, le premier puits de pétrole en mer. Quelles que soient les assurances du ministre de l’Energie, les experts en la matière ne l’entendent pas de cette oreille. Ils ont souvent fait montre de « leurs inquiétudes », particulièrement des conséquences de la chute des prix du pétrole sur l’économie algérienne, qui en dépend totalement. « Il y aura un déficit dans la balance des paiements. La baisse de la fiscalité pétrolière engendrera une tension sur la balance des paiements », avait averti récemment Mustapha Mekidèche, économiste et vice-président du Conseil économique et social (Cnes). « Cela peut avoir un impact si la baisse des prix continue sur le long terme et si les prix descendent en dessous de 100 dollars le baril. Il y aura aussi un problème de financement des projets », avait-il estimé. Afin de faire face à ces risques, « il faut gérer efficacement les dépenses budgétaires », avait-il conseillé, estimant d’autre part qu’il est également impératif d’éviter les gaspillages. « Il faudrait aussi réduire les subventions des produits de large consommation », avait soutenu l’expert.

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Les Verts devraient travailler sans pression, cette fois-ci, après avoir assuré leur qualification à la phase finale de la CAN 2015. La sélection algérienne de football, a effectué, au centre technique national de Sidi Moussa (Alger), sa première séance d’entraînement, consacrée essentiellement à la récupération, en vue des deux derniers matchs des qualifications de la CAN-2015 contre l’Ethiopie et le Mali, respectivement à Blida et Bamako les 15 et 19 novembre. Ce premier galop, qui s’est déroulé sous la houlette du sélectionneur national, Christian Gourcuff, a vu la présence des 23 joueurs retenus pour ces deux derniers matchs des qualifications, précise la fédération algérienne (FAF) sur son site officiel. Cette liste comprend deux nouveaux venus, il s’agit du milieu de terrain défensif de Newcastle (Premier League anglaise),  Mehdi Abeid, et l’attaquant l’ES Sahel et buteur actuel du championnat de Ligue 1 tunisienne (7 buts), Baghdad Bounedjah. Pour la journée d’hier, les coéquipiers de Carl Medjani se sont entraînés à partir de 16h30 à Sidi Moussa. Au menu du regroupement, six séances d’entraînement avant d’affronter l’Ethiopie. Les protégés de Gourcuff se rendront à Bamako le 17 novembre, soit 48 heures avant leur confrontation face aux « Aigles » maliens. Pour ce match face au Mali, il faudra s’attendre à ce que le sélectionneur national fasse quelques changements dans l’effectif pour donner leurs chances à certains joueurs qui n’avaient pas joué lors des derniers matchs des Verts. Ça sera une manière aussi pour Gourcuff de faire une autre revue d’effectifs pour ensuite arrêter son choix pour le groupe qui disutera la coupe de la CAN 2015, si elle est maintenue bien sûr. Le coach de l’EN n’aura pas la même pression sur les épaules que les rencontres précédentes, étant donné que l’équipe est maintenant qualifiée à la phase finale, ce qui fait qu’il travaillera dans de meilleures conditions.

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