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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 13 novembre 2014

La réalisatrice Nassima Guessoum a reçu, pour son œuvre "10949 femmes", le grand prix du documentaire des 5e Journées cinématographiques d’Alger qui ont pris fin mercredi soir à Alger. Dans son documentaire "10949 femmes", la cinéaste a donné la parole à l’une des premières militantes de la cause nationale, Nassima Habal, et à ses compagnes de luttes et de cellules, combattantes de l’ombre. Dans cette même catégorie, le prix spécial du jury a été attribué à Bahia Bencheikh Lefgoun et Meriem Achour Bouakkaz, coréalisatrices de "Hna Berra" traitant de la condition de la femme algérienne et son rapport à l’espace public. Le jury présidé par le cinéaste Abdelkrim Bahloul a également décidé d’attribuer une mention spéciale au documentaire "Algérie, la dernière génération" réalisé par la cinéaste française Eveline Garcia Jousset.  Le jeune réalisateur "Hamé" a, pour sa part, reçu le prix du meilleur court métrage pour "Ce chemin devant moi" relatant une nuit d’affrontement, dans une cité française de la banlieue, entre les jeunes et les forces de l’ordre. Pour son second court-métrage intitulé "Passage à niveau", le cinéaste algérien Anis Djaad s’est vu attribuer le prix spécial du jury de cette catégorie qui a également décidé de donner une mention aux œuvres algériennes "Suicide" de Redouane Beladjila et "Culture d’apparence" de Myriam Chetouane. Le grand prix du public basé sur le vote des spectateurs présents lors des projections a été attribué au documentaire "Boumediene, thaïr yabni daoula" (Boumediene, un révolutionnaire construit un Etat) réalisé par Fethi Jouadi. Un nouveau prix a été institué par les organisateurs, à savoir celui de "l’Union générale des associations cinématographique arabes" qui est revenu au cinéaste égyptien Ahmed Atef réalisateur de "Avant le printemps". Le même jury a également départagé les participants au concours national d’écriture de scénario en attribuant le prix du meilleur scénario de court-métrage au réalisateur Ammar Si fodhil auteur de "La fille de mon quartier" et des mentions aux auteurs Mohamed Stiti et Kamel rouini (coauteurs de "La grandeur de l’aube" ) et à Djamel Mohammedi pour le scénario du documentaire "Retour au berceau du cinéma algérien".

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Il a fallu six jours d’intenses négociations pour que la onzième session de la Conférence des Parties (COP) à la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (CMS) pour que plus de 900 délégués, réunis à Quito (Equateur), arrivent à s’entendre sur l’inscription d’un nombre record de 21 espèces de requins, raies et poissons-scies proposées par le Kenya, l’Égypte, Fidji, le Costa Rica et l’Équateur. Cette conférence a mérité le surnom que lui ont donné les spécialistes, de « COP des requins ». C’est la première fois que la Conférence se tient en Amérique latine. Un grand nombre d’éminents experts ont assisté à la COP pour guider les efforts mondiaux pour la conservation des oiseaux, des espèces aquatiques et terrestres du monde entier, en particulier les espèces migratrices qui sont «les populations d’animaux sauvages qui franchissent cycliquement et de façon prévisible une ou plusieurs des limites de juridiction nationale». Selon Bradnee Chambers, secrétaire exécutif de la Convention, dont les propos ont été rapportés par les agences de presse, «les animaux migrateurs sont devenus des vedettes mondiales pour un grand nombre de questions urgentes de notre époque». Cela ne s’est jamais vu dans l’histoire des 35 ans de la CMS. Il explique cet engouement par les menaces qui pèsent sur la faune migratrice et qui finiront par «affecter chacun d’entre nous», a averti M. Chambers. Ces nuances ont pour origines la pollution des océans par le plastique, les effets du changement climatique, le braconnage, la surexploitation. Des Plans d’action spécifiques pour l’argali, la caouanne du Pacifique et le faucon sacre, en danger d’extinction, ont été élaborés et soumis à l’adoption lors de la COP. L’importance de la culture des cétacés a été étudiée pour la conservation de ces mammifères marins. La COP veut interdire la capture des cétacés vivants pour les exhiber dans les parcs aquatiques à des fins commerciales. Les spécialistes sont convaincus que le changement climatique a un impact sur les espèces migratrices. Ils en donnent pour preuve le fait qu’«avec des hivers plus chauds et plus humides, certaines espèces migratrices doivent migrer vers leurs terres de reproduction plus tôt, d’autres souffrent de déclins dans leurs populations, car leurs zones de reproduction et d’hivernage ne correspondent plus à leurs besoins». Une étude sur les populations européennes d’oiseaux a fait ressortir cette tendance : «Les espèces qui ne modifient pas le moment de leur migration subissent d’importants déclins de leurs populations. D’autres espèces sont également menacées par le changement climatique, comme l’ours polaire, les tortues de mer et le monarque». La COP, qui s’est ouverte le 4 novembre et a pris fin dimanche 9 novembre, a estimé que les inquiétudes légitimes au sujet du réchauffement climatique ont poussé au développement des d’énergie renouvelable, mais leur exploitation n’est pas sans impact sur les animaux migrateurs si toutes les précautions indispensables à la protection de ces espèces ne sont pas prises. La COP a étudié une analyse complète des interactions entre l’utilisation des technologies des énergies renouvelables et les espèces migratrices, ainsi que des directives visant à minimiser les impacts de ces technologies sur les animaux migrateurs. Les pays ont été invités à prendre en considération les espèces migratrices dans leur programme de travail sur le changement climatique et élaborer et mettre en place des mesures visant à faciliter l’adaptation des espèces au changement climatique.

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Ce lundi, dans l’après-midi, des torrents d’eau et de boue ont déferlé des collines et de la carrière entourant la raffinerie et submergé ses installations. Les bassins de rétention n’ont pu faire face à cette crue exceptionnelle. Conséquence, une quantité, encore non déterminée, d’hydrocarbures s’est déversée dans l’étang de Berre, étendue d’eau voisine de la mer Méditerranée à l’ouest de Marseille, en France. Le responsable environnement et sécurité du site, Georges Fauque, évoquait « une petite quantité » de produits. Mais, sur l’étang, cela s’est traduit par une irisation très importante. «L’étang de Bolmon, classé Natura 2000, a été préservé», nuançaient les secours. Les pompiers ont utilisé un drone pour vérifier l’étendue de la pollution aux hydrocarbures après les intempéries. Une odeur entêtante flottait sur toute la partie ouest de l’étang de Berre,. De Martigues à Châteauneuf, pas un quartier n’a échappé au phénomène. Mais le plus impressionnant se situait face à la plage du Jaï, à quelques mètres du centre équestre de Châteauneuf. Sur place, des dizaines de pompiers et de policiers s’affairaient, barrant la route alors qu’un hélicoptère, qui venait d’effectuer une reconnaissance sur l’étang de Berre, se posait. La raison d’un tel déploiement de moyens tenait aux intempéries de la veille qui ont provoqué une pollution chez l’industriel de La Mède, Total. «Il ne s’agit pas d’une marée noire, loin de là ». Pour le reste, c’est autre chose. Luc Brun, directeur de l’établissement public Sibojaï (chargé de veiller sur les espaces naturels du Bolmon et du Jaï) se montrait un brin fataliste. « On a des oiseaux qui viennent nicher ici l’hiver. On a retrouvé un grèbe à cou noir englué dans des hydrocarbures que l’on va confier au centre de soin de Buoux, dans le Vaucluse. Un deuxième oiseau est mort ».  Pendant ce temps, les pompiers spécialisés dans les risques chimiques effectuaient des prélèvements sur des hydrocarbures épais échoués sur le sable. Et un opérateur se chargeait de piloter un drone pour vérifier l’étendue des dégâts. «La nappe est importante», soufflait même un pompier, «mais il ne s’agit pas d’une marée noire, loin de là. L’irisation devrait diminuer rapidement s’il y a un coup de vent, voire même des pluies ». Au côté des secours, les enquêteurs de la police nationale et les militaires des Affaires maritimes écoutaient scrupuleusement les explications de l’industriel et des sapeurs spécialistes. Hier, le parquet d’Aix-en-Provence devait être informé de cette pollution. Et Total devait renforcer son barrage duquel s’échappait encore, dans l’après-midi des filets d’hydrocarbure. (Source : presse française)

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Le vice-Premier ministre chinois Zhang Gaoli et le secrétaire d’Etat américain John Kerry ont convenu que les deux pays devaient intensifier leur coopération dans la lutte contre le changement climatique. Selon cet accord, les Etats-Unis vont s’efforcer de réduire leurs émissions de 26% à 28% par rapport à leur niveau de 2005. La Chine s’est engagée pour sa part  à faire passer à 20% d’ici 2030 la part d’énergies renouvelables dans sa production énergétique, contre moins de 10% en 2013. La Chine a l’intention de faire de la coopération en matière de changement climatique un élément important dans le nouveau type de relations sino-américaines, a confirmé M. Zhang à M. Kerry, lors de leur rencontre mardi à Beijing. M. Kerry a indiqué que les Etats-Unis voulaient coopérer avec la Chine. Cette coopération bénéficie actuellement à tous et contribue aux efforts internationaux dans ce domaine. Le renforcement de la collaboration dans ce secteur est bénéfique pour les négociations multilatérales sur le changement climatique, selon le vice-Premier ministre chinois. Certains observateurs sont optimistes et pensent que cette information va peser dans le bon sens  à un an de la conférence annuelle sur le climat, prévue fin 2015 à Paris, et pourrait aider à déboucher sur un nouvel accord au niveau mondial. On en saura plus sur l’impact de cet accord à l’occasion de la Conférence de Lima qui se tient dans un mois. Dans tous les cas, les climatologues estiment que ces engagements ne vont pas assez loin pour s’attaquer au problème du réchauffement climatique. «Les objectifs ne sont pas assez ambitieux», a jugé Tao Wang, climatologue au Centre Tsinghua-Carnegie à Pékin. Les plus sceptiques s’inquiètent de voir les républicains qui ont récupéré la majorité au Congrès aux Etats Unis à la faveur des élections de mi-mandat vouloir remettre en cause les engagements de l’administration démocrate. Ils soulignent que le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a déclaré que la priorité du nouveau Congrès serait «d’alléger le fardeau» de la réglementation environnementale.  (Source : Agences)

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L’Union européenne et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) ont lancé, hier, en présence du ministre de l’Énergie et de l’Eau, Arthur Nazarian, le « Country Energy Efficiency and Renewable Energy Demonstration Project for the Recovery of Lebanon » (Projet de démonstration national de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables pour le redressement du Liban, Cedro IV). Ce projet, financé par l’Union européenne à hauteur de 3 millions d’euros, vise à accroître l’efficacité énergétique du Liban, à promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables et à soutenir une évolution progressive vers une économie « verte ». Selon le communiqué publié par l’UE, le Plan d’action pour la coopération UE-Liban 2013-2015 comprend la mise en œuvre de plans d’efficacité énergétique et des énergies renouvelables dans tous les secteurs, y compris à travers des projets visant à utiliser les sources d’énergie renouvelable et à faible taux d’émission de carbone. Dans tous les secteurs, l’accent est mis sur le renforcement de la sensibilisation aux énergies renouvelables et aux objectifs de meilleure efficacité énergétique, sur les mesures visant à accroître l’efficacité énergétique et sur le développement des sources d’énergies renouvelables et d’énergie à faible taux d’émission de carbone. Les objectifs spécifiques de Cedro IV s’inscriront dans la continuité des trois phases précédentes du projet Cedro (de 2007 à 2013). Compte tenu de la pénurie actuelle d’énergie, comme en témoignent les coupures récurrentes du courant électrique, et de la pression accrue sur ce secteur due à la présence massive de réfugiés en provenance de Syrie, le but du projet est : (1) de contribuer à la diminution des charges financières publiques et privées liées aux dépenses énergétiques, et d’accroître la sécurité d’approvisionnement du pays ; (2) de soutenir le ministère de l’Énergie et de l’Eau dans la promotion des énergies renouvelables jusqu’à 12 % du mix énergétique du Liban en 2020 et d’améliorer l’efficacité énergétique à hauteur de 5 % ; (3) de promouvoir les sources d’énergies renouvelables à petite échelle dans le cadre de projets de démonstration, accompagnés d’activités de renforcement des capacités et de sensibilisation, et (4) de renforcer la mobilisation vers une économie verte, de créer de nouveaux emplois « verts », notamment grâce à la participation du secteur privé. Le Pnud suivra les progrès en vue d’atteindre les résultats escomptés, en assurant une mise en œuvre de haute qualité aux niveaux technique et financier. La phase de mise en œuvre du projet durera 36 mois. (Source : presse libanaise)

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La consommation mondiale d’énergie augmentera de 37% d’ici à 2040, et celle du pétrole plus modérément, mais cette croissance sera freinée par un renchérissement des prix et une efficacité énergétique accrue, a prédit mercredi l’Agence internationale de l’énergie (AIE). « La croissance de la demande mondiale marque nettement le pas, passant de plus de 2% par an au cours des deux dernières décennies à 1% annuel après 2025 », a précisé l’AIE dans sa grande étude prospective annuelle, soulignant que la croissance démographique et économique sera moins consommatrice d’énergie qu’auparavant. L’agence, selon l’AFP, attribue cette tendance à la hausse des prix et aux mesures d’efficacité énergétique, mais aussi au « changement structurel de l’économie mondiale au profit des services et d’une industrie plus légère ». La demande sera tirée par les pays émergents, notamment en Asie et en Afrique. La tendance est semblable pour le pétrole, dont la demande mondiale passera de 90 millions de barils par jour en 2013 à 104 millions de barils par jour en 2040. Mais ici aussi, « les prix élevés et les nouvelles politiques ralentissent progressivement le rythme de croissance de la consommation globale, la ramenant à un niveau plateau ». Par ailleurs, les projections de l’AIE font état d’une augmentation de 60% des capacités de production nucléaire dans le monde d’ici à 2040, passant de 392 gigawatts en 2013 à plus de 620 GW en 2040. «Cependant, leur part dans la production globale d’électricité, qui a culminé il y a près de deux décennies, n’augmente(ra) que d’un point de pourcentage à 12%», selon toujours l’étude prospective annuelle de l’agence. Pas moins de 45% de cette croissance proviendront de Chine, tandis que l’Inde, la Corée du Sud et la Russie réunies représenteront 30% de la hausse et les Etats-Unis 16%. La production atomique devrait rebondir au Japon (sans atteindre les niveaux d’avant la catastrophe de Fukushima), tandis qu’elle se repliera de 10% dans l’Union européenne. Au total, le nombre de pays exploitant des réacteurs passera de 31 à 36. Dans le même temps, quelque 200 des 434 réacteurs opérationnels à la fin 2013 seront mis à l’arrêt, principalement en Europe, aux Etats-Unis, en Russie et au Japon.

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Finalement, c’est un retard accusé dans le versement des salaires qui est à l’origine du mouvement de grève des travailleurs de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF), entamé avant-hier. La radiation du conducteur du train qui a déraillé la semaine dernière du côté d’Hussein Dey a été l’un des déclencheurs de cette grève. Des grévistes rencontrés hier à la gare d’Agha (Alger) nous ont expliqué que « la décision a été prise par les travailleurs pour faire pression sur l’administration et percevoir le salaire du mois d’octobre ». Les protestataires n’ont pas manqué non plus de rappeler leur première revendication, à savoir la réintégration de leur collègue radié. Au niveau des ateliers de l’entreprise, sis au Hamma, nous avons pu récolter quelques témoignages. En plus du retard accusé dans le versement des salaires, les travailleurs estiment « excessive » la sanction infligée à leur collègue. A ce sujet, les travailleurs exigent de la direction de prendre les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité. Concrètement, il s’agit de prendre en charge le problème de la défaillance du système de signalisation au niveau de la voie ferrée. Un secteur qui déraille… L’un d’eux qui s’est présenté comme chef d’atelier nous dira dès le début de notre conversation que « l’erreur humaine est possible, mais dans ce cas, il s’agit d’un problème de signalisation». Notre interlocuteur ajoute que « nous demandons un minimum de sécurité pour nous et pour les passagers. Il s’agit de vies humaines ». Selon lui, « la vitesse du train qui a déraillé n’est nullement la cause de l’accident », contredisant ainsi les conclusions préliminaires de la commission d’enquête. Lui succédant, un agent de sécurité révèle notamment des « lacunes au niveau de la maintenance » et note que « la majeure partie de la voie ferrée comporte des risques pour la sécurité du personnel ». Les travailleurs nous livreront, en outre, leurs propres hypothèses sur le déraillement. Selon eux, « une ampoule de signalisation grillée peut induire en erreur le conducteur du train ». En expliquant globalement que le fonctionnement, la ponctualité des dessertes et, plus généralement, les conditions de circulation se sont dégradées faute d’entretien. Saisissant l’opportunité de la grève des cheminots, des chauffeurs de taxi clandestins ont «pris position », notamment du côté de la gare d’Agha, pour offrir leurs services aux clients de la SNTF.

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Un avion de chasse MiG-25 de l’Armée de l’air algérienne s’est écrasé, mardi soir, après un vol d’exercice, dans la wilaya de Tiaret. On ne dénombre aucune victime, selon le ministère de la Défense, qui indique que « le pilote a réussi à s’éjecter ». « Lors d’un exercice d’entraînement effectué près du polygone central de l’air à Hassi Bahbah (1re Région militaire), un avion de combat de type MiG-25 des forces aériennes algériennes s’est crashé mardi à 18h30 », précise un communiqué du ministère de la Défense.Les éléments de la Protection civile ont retrouvé le pilote de l’avion de chasse, souffrant de blessures légères. Il a été évacué dans un hôpital de la région. Le 14 octobre dernier, un avion bombardier de type Soukhoï 24 a fait un crash dans la région de Hassi Bahbah, à Djelfa. En février de l’année en cours, le crash d’un autre Hercules C-130, qui assurait la liaison entre Tamanrasset et Constantine, a fait 77 morts et un rescapé, grièvement blessé, qui a été transféré à l’hôpital militaire régional de Constantine. En décembre 2012, deux avions militaires s’étaient percutés en plein vol lors d’une simulation de combat aérien nocturne près de Tlemcen, provoquant la mort des deux pilotes. En avril 2003, c’est un Hercules C-130 de l’armée algérienne qui s’est écrasé sur un quartier résidentiel à Boufarik, à 35 km d’Alger, tuant les quatre membres d’équipage ainsi que sept enfants et une femme, suite à l’effondrement d’une habitation. Pour information, l’avion intercepteur perdu mardi appartenait aux escadres de défense aérienne, le MiG-25 étant l’un des rares appareils au monde à pouvoir atteindre une vitesse trisonique, en plus d’un plafond opérationnel et d’une vitesse ascensionnel le difficilement égalable. 

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Un groupe de terroristes, dont le nombre reste indéterminé, a pu s’introduire dans la nuit de mardi à mercredi dans la localité de Djaâfra, au nord du chef-lieu de wilaya, et de mettre à exécution leur plan, avant de prendre la fuite vers une destination inconnue. L’incursion terroriste dans cette localité perchée à 1200 m et difficilement accessible a eu lieu vers 2 heures du matin. Ils se sont dirigés droit vers le siège de la gendarmerie pour ouvrir le feu sur les deux gendarmes qui montaient la garde et s’évaporer dans la nature tout de suite après. Heureusement, aucune victime n’est à déplorer. Aussitôt, les forces combinées de la gendarmerie et de l’ANP ont entamé une large opération de ratissage dans les monts avoisinants aux trousses des sanguinaires. Rappelons que c’est le deuxième attentat perpétré en moins d’un mois dans la région, après celui de Zemmoura, à quelques minutes à vol d’oiseau de Djaâfra, lorsque des terroristes ont froidement assassiné trois policiers lors d’un guet-apens tendu à la sortie nord de la localité de Zemmoura, sur la route de Guenzet.

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Lors de sa visite, mardi dernier, à Tamanrasset, le ministre de la Communication, Hamid Grine, a annoncé une série d’importantes mesures devant faire de la capitale de l’Ahaggar un pôle important pour le développement des médias et de la presse dans l’extrême sud du pays. Parmi ces décisions,  l’augmentation des heures d’émission quotidienne de la Radio Ahaggar, qui passe de 13h à 24h, et le renforcement de la station en moyens humains et matériels.  Le ministre a également informé qu’« il sera également procédé à l’ouverture prochaine de deux antennes de la Radio dans les régions d’In-Guezzam et Tin-Zaouatine (400 et 550 km au sud et sud-ouest de Tamanrasset), pour une meilleure couverture des régions frontalières par le service public.  Information importante pour la presse, M. Grine a annoncé l’inauguration de l’imprimerie de presse de Tamanrasset qui passe désormais à l’heure des rotatives et verra le tirage sur place de plusieurs titres de la presse nationale. Cette « roto », comme on l’appelle dans le jargon journalistique, sera opérationnelle dans le courant du premier semestre 2015 et devra, pour des raisons économiques, imprimer également des manuels scolaires pour les établissements de l’éducation nationale dans la région. Autre information de taille : l’annonce de l’ouverture d’une station régionale de la Télévision nationale « avant la fin de 2015 ».  Le ministre de la Communication, abordant un sujet important, a fait état d’une stratégie du secteur visant, avec TDA, à étendre le champ de couverture de la télédiffusion à l’horizon 2016, pour assurer la couverture des zones éloignées du territoire algérien frontalier du Mali et du Niger. Et aussi pour faire parvenir la voix de l’Algérie en dehors de ses frontières.

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