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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 16 novembre 2014

Le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika, qui a séjourné depuis jeudi dernier à Grenoble où il devait faire l’objet d’examens médicaux à la clinique de cardiologie d’Alembert, a quitté le sol français, hier dans l’après-midi, en direction d’Alger, selon des sources à l’aéroport Grenoble-Isère. Le Président a quitté l’établissement médical après un check-up de santé vers 12h30 en direction de l'aéroport de Grenoble. Il a par la suite embarqué dans l’avion de la Présidence qui a décollé vers 13h45, selon des sources concordantes. Une source proche de la Présidence avait affirmé plus tôt à Reuters que le président Bouteflika devait regagner Alger en milieu d’après-midi, sans donner plus de détails. Elle a ajouté qu'un communiqué des services de la Présidence était prévu dans la soirée. Or, si d’après nos sources que nous avons citées hier, le bref séjour du chef de l’Etat en France répondait à un calendrier d’examens de santé arrêté de longue date, c’est justement le « silence » des services de la Présidence qui a jeté la confusion dans les milieux de la presse, aussi bien nationale qu’internationale, et laissé libre cours aux supputations de toute sorte. Hier aussi, les rédactions et même des chefs de formations politiques à l’exemple du leader du MPA, Amara Benyounès, sollicité sur le sujet par la presse, attendaient la publication d’un communiqué qui devait être théoriquement publié hier en milieu de soirée. Cette incertitude résulte d’une difficulté certaine dans le fonctionnement de la communication institutionnelle, particulièrement celle en relation avec le président de la République, ses activités et son état de santé depuis qu’il poursuit sa convalescence après l’accident qu’il a eu, un AVC, en 2013. C’est ce qui explique la confusion ainsi que l’embarras qui se sont emparés de la presse nationale qui s’est retrouvée soit à reprendre le « scoop » du quotidien régional français le Dauphiné Libéré, soit à s’abstenir de donner l’information que toutes les grandes agences de presse, Reuters et AFP comprises, ont donnée. Sans compter les spéculations inévitables sur les raisons du bref séjour médical du chef de l’Etat en France, alors que des sources dignes de foi avaient annoncé, notamment à Reporters, qu’il s’agissait d’un « contrôle de routine ». Cette situation, qu’on peut comprendre avec un peu d’effort et en comparaison avec ce qui se passe aussi dans d’autres pays et pas des moindres, sachant qu’il s’agit du président de la République et du réflexe de réticence des hautes autorités de l’Etat à communiquer promptement sur sa personne et ses séjours médicaux, impose tout de même une sérieuse mise au point. En urgence, même.

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Depuis hier, le palais de la culture Mohamed-Boudiaf, à Annaba, abrite, sous l’égide de la wilaya et en partenariat avec le laboratoire de recherche vers une société d’information de l’Université de Constantine 2, les travaux d’un colloque national des bibliothèques.

A l’occasion de cet événement, ce sont les bibliothécaires de toutes les wilayas de l’est du pays qui devraient œuvrer à apporter des éclairages pour un public qui demande à être mieux informé dans ce domaine. Le colloque a été placé sous le thème « Les espaces de lecture… Réalités, diagnostic et horizon », et c’est au travers d’une rencontre de recherche et de concertations, d’échanges d’idées et d’expérience, que plusieurs communicants, parmi les spécialistes en la matière, mais aussi des professeurs universitaires et des écrivains, mettent en évidence la problématique de la lecture et des espaces qui lui sont consacrés dans notre pays. Le tout dans le but de démontrer le rôle des bibliothèques dans la promotion de la lecture. « Compte tenu de l’importance du livre élément de documentation, la tenue de ce colloque tentera de répondre à des impératifs attenants à la contribution des bibliothèques et des structures de lecture dans le processus instructif et éducatif des masses de lectorat à tous les niveaux », a affirmé Driss Boudiba, premier responsable au sein de la direction de la culture d’Annaba. Ce colloque, qui se tient jusqu’à demain, va faire la lumière sur la réalité du livre et des bibliothèques en attirant les lecteurs vers les salles de lecture, et ce, en insistant essentiellement sur l’importance de vulgariser la culture de la lecture chez l’enfant. Les différents intervenants vont tenter d’offrir l’opportunité d’étudier les voies et les moyens à entreprendre pour aboutir à la promotion de la lecture et à la valorisation de son rôle dans le développement socioculturel des lecteurs algériens. Pour beaucoup, en effet, l’espace consacré à la lecture reste trop confiné. Certains lecteurs passionnés diront même que la lecture a été reléguée au rang d’art mineur en Algérie. « Ce colloque peut être un bon départ pour la promotion de la lecture et même des bibliothèques, a constaté une lectrice, par ailleurs, enseignante. Ces dernières années, il est devenu urgent de revoir l’idée même de promotion de la lecture en Algérie. Depuis de nombreuses années, on n’a fait que du bricolage, si bien que de moins en moins d’Algériens lisent, que ce soit en français ou même tout simplement en arabe. J’en suis à la fois attristée et terrifiée. » En marge de ce colloque, qui prendra fin demain, se tient depuis hier et jusqu’au 22 de ce mois une « exposition du livre » qui présente un éventail de choix pour les passionnés de lecture, avec, entre autres, des ouvrages de littérature, de science, de religion ou de culture générale. Pour certains adeptes de la lecture et professionnels, ce colloque devrait permettre à Annaba d’émerger sur la scène livresque nationale. On pense déjà à l’année prochaine pour une nouvelle édition de ce colloque. Depuis hier d’ailleurs, nombreux sont celles et ceux qui ont fait le déplacement depuis les wilayas limitrophes, en l’occurrence El Tarf, Guelma, Souk Ahras, Constantine ou Skikda. « Voilà bien une preuve que le goût de lire n’est pas encore mort, a affirmé un cadre venu de Souk Ahras. Il faut maintenant pousser davantage vers ce goût de la lecture. Et ce colloque s’annonce comme un bon départ. C’est une opération à renouveler, non seulement ici à Annaba, mais partout ailleurs à l’échelle du territoire national. Qui donc a dit que personne ne lisait ici en Algérie ? »

Publié dans Culture

C’était devant les membres du conseil national réuni hier à l’hôtel Riadh, à Sidi Fredj, qu’Amara Benyounes, SG du Mouvement populaire algérien (MPA), a réitéré le soutien de sa formation au chef de l’Etat. Par Adel Boucherguine et Ouiza K. « Notre soutien à Bouteflika est total, politique et sans condition », a-t-il déclaré, en précisant que ce soutien « objectif » est le résultat d’une conviction et d’un projet. Invité à commenter l’information selon laquelle le chef de l’Etat serait transféré vers un hôpital français, Amara Benyounes a indiqué qu’il ne détient aucune information sur l’état de santé du Président. « S’il est vraiment transféré, les services de la Présidence vont communiquer sur le sujet. On attend le communiqué », a-t-il répondu. La rencontre d’hier du chef du MPA avec les membres du conseil national de son parti, venus, a-t-il dit, des 48 wilayas du pays, était aussi une occasion pour critiquer, sans ménage, l’opposition, et notamment, les partis de la CNLTD, en particulier l’Instance de consultation et de suivi de l’opposition (ICSO), l’a qualifiant de « l’opposition de Mazafran » et de celle qui se « contredit ». Au-delà du fait que M. Benyounes qualifie de « charognards » ceux qui se sont réjouis de la maladie de M. Bouteflika, il a estimé que l’opposition ne peut pas mener un projet. « Elle est dans une logique du rejet », a-t-il a taqué, en soulignant que « l’unique dénominateur commun de l’opposition est le départ de M. Bouteflika ». Ils « veulent qu’il parte et que l’Algérie sombre à nouveau dans la violence et la barbarie », a-t-il déclaré. M. Benyounes a ajouté que l’application de l’article 88 de la Constitution ne sera pas suivie d’une période de transition, comme réclamé par la CNLTD, mais « par une présidentielle anticipée ». « D’un côté, ils revendiquent l’application de l’article 88 de la Constitution et, de l’autre, ils appellent à une transition démocratique. C’est une contradiction !» Il a ajouté dans le même sillage que la CNLTD est aussi partagée sur le rôle assigné à l’Armée. Il a rappelé les positions des uns et des autres. Entre ceux qui appellent l’ANP à jouer un rôle dans la transition, justifiant cela par « la légitimité de cette institution à mener la transition », et ceux qui s’y opposent. « Le rôle de l’institution militaire se résume à la protection de la patrie », a plaidé le chef du MPA, en rappelant que l’Armée a été saluée lors de l’arrêt du processus électoral de 1991 et jamais au-delà. « La prochaine présidentielle aura lieu en 2019 », a encore dit l’orateur. Concernant la rencontre entre le MPA et le FFS, il a souligné que son parti « est disposé à discuter avec tous les partis », en mettant une seule condition : le respect des institutions algériennes, notamment la présidence de la République, et aussi des élections tenues. « Notre parti est ouvert à tout dialogue, à condition que ce dernier soit dans le cadre du respect des institutions de l’Etat, notamment la présidence de la République », a-t-il exigé, avant de lancer : « Il sera difficile, voire impossible d’accepter de débattre sur un quelconque projet qui remette en question la légitimité du président de la République élu par le peuple algérien ». Dans le même sillage, le premier responsable de ce parti affirme qu’il proposera un autre rendez-vous au FFS pour, selon lui, « trancher définitivement la question de la participation ou non » à la conférence du parti d’Aït Ahmed prévue à la fin de l’année. D’autre part, il a salué aussi les négociations engagées par l’Algérie entre les Libyens. En outre, le chef du MPA a abordé le processus démocratique en voie de construction en Tunisie, saluant, à cet effet, la victoire du parti tunisien Nidaa Tounes et « les efforts de nos frères tunisiens » en se réjouissant de la « victoire d’un parti démocratique ». A ce propos, l’orateur rappelle le « rôle », mais également la contribution « politique et diplomatique » du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans « l’organisation d’un processus électoral démocratique et transparent ». Abordant, par ailleurs, la dernière polémique suscitée par le Makhzen à propos du conflit du Sahara occidental, le conférencier a mis en garde les responsables marocains sur les attaques répétées contre l’Algérie. « Le roi marocain ferait mieux de demander de l’aide à l’Algérie pour régler les multiples problèmes que vit son pays, au lieu de s’en prendre à un grand pays comme l’Algérie », a-t-il conseillé, avant de rappeler la position algérienne concernant l’autodétermination du peuple sahraoui. « Nous sommes avec les peuples en quête de leur liberté. Cette position est logique, car l’Algérie s’est libérée d’elle-même grâce au sang de ses martyrs. »

Publié dans théma archives

Les parents d’élèves du lycée 1er-Novembre, situé dans l’ancienne caserne édifiée durant la période coloniale, avertissent et menacent de retirer leurs enfants de cet établissement scolaire si les conditions minimales de sécurité ne sont pas réunies. Des bandes de délinquants semblent dicter leur loi aux abords de cet établissement secondaire où sont scolarisés des centaines d’élèves. « Nos enfants sont victimes d’agressions et font systématiquement l’objet de racket. Pour un oui ou pour un non, nos enfants subissent les foudres des bandes de voyous qui sont organisés en véritables petits gangs, contrôlant leurs secteurs par ordre de prépondérance. Continuellement tabassés, nos enfants redoutent le pire », déclare un père d’une fille scolarisée en terminale. Pour lui, comme pour l’ensemble des parents d’élèves qui accompagnement leurs enfants matin et soir, c’est le calvaire. « Nous ne supportons plus de voir nos enfants se faire agresser. Les délinquants ne reculent devant rien pour soutirer de l’argent aux élèves sous la menace », indique un père d’une élève. « Ma fille a été plusieurs fois agressée à la sortie du lycée, au vu et au su de tout le monde. Les enseignants n’y peuvent rien, car eux-mêmes sont victimes des désagréments causés par ces gredins », affirme-t-il. Il mettra en évidence son témoignage au sujet d’une enseignante. « Exaspérée, supportant mal les brimades des bandes de voyous qui l’accablent quotidiennement, la malheureuse se fait accompagner par des proches. Une façon de décourager les agresseurs. » Triste situation endurée par les enseignants, les élèves et leurs parents, qui lancent un appel aux autorités locales. Les parents d’élèves du lycée 1er-Novembre exigent un minimum de sécurité. Pour eux, des patrouilles régulières de police sont plus que nécessaires, surtout que le 4e arrondissement de police est situé à quelques mètres seulement de l’établissement scolaire. Les bandes de voyous, qui se volatilisent à la vue de la « houkouma », disparaissent pour quelques jours, avant de réapparaître, plus décidée que jamais. Ces groupes, composés en partie d’exclus, viennent exposer leurs muscles devant d’anciennes camarades de classe. Cette façon de faire n’est pas toujours du goût des lycéens, qui n’hésitent pas à en venir aux mains, d’où des bagarres rangées. La présence policière n’est hélas plus dissuasive, d’où la nécessité de recourir à d’autres moyens pour éradiquer ces scènes. La situation est d’autant plus grave puisqu’elle concerne même les collégiens. Les cancres intimident les plus volontaires, et pour asseoir leur autorité, ils font appel à des étrangers pour tenter de faire peur aux autres élèves et parfois même aux professeurs, les femmes surtout. Les associations de parents d’élèves ont une grande responsabilité dans cette dégradation généralisée de la situation.

Publié dans Région

Le travail de fond, couplé aux produits diversifiés, au réseau et au travail d’équipe ont fini par donner leurs fruits pour faire de Renault Algérie le leader sur tous les segments. Par YANIS AIT LAMARA Comme il fallait s’y attendre, Renault Algérie a fêté, jeudi dernier au showroom d’El-Biar (Alger), la sortie de la première voiture made in Algeria, en l’occurrence Renault Symbol. Le coup d’envoi de cette fiesta, par ailleurs observée à travers ses 67 agences, a été donné par Guillaume Josselin, le patron de la représentation de la marque au losange en Algérie, et ce, en présence de l’ensemble de son staff, de la presse spécialisée qui n’a pas eu la chance d’assister, lundi 10 novembre, à l’inauguration de l’usine Oued Tlelat, à Oran, et de plusieurs invités de marque. Le tout couronné par une soirée animée par Abdelkader Chaou. Le ton sera donné dès l’entame de la soirée par la présentation du bilan de Renault Algérie «qui reprend naturellement sa place de leader devant Peugeot Algérie», dira M. Josselin. Et ce n’est pas tout ! L’orateur mettra l’accent sur les raisons d’une telle progression et par marque et par groupe. En effet, Renault Algérie a dignement repris sa place au podium en devançant Peugeot et le groupe Sovac qui, eux aussi, ont réalisé des résultats probants durant les 10 premiers mois de l’année 2014. Comment Renault Algérie a repris sa place de leader Les chiffres attestent cette tendance à la progression des parts de marché de Renault Algérie avec 26,2% en 2014 contre 25,9% en 2013. Ses deux concurrents directs, à savoir Peugeot Algérie et le groupe Sovac, ont respectivement réalisé 11,6% et 18,2 des parts de marché. Dans le détail, M. Josselin explique cette progression par la performance enregistrée par Renault avec 44 525 ventes et par Dacia avec 31 222 ventes à fin octobre 2014. A elle seule, la Logan a détrôné toutes les marques et tous segments avec 18 881 ventes, alors que la Clio-3 et la Clio-4 ont atteint 14 878 unités écoulées sur le marché de l’automobile qui, lui, a enregistré une chute brutale de plus de 30 % et les importations, elles, une régression de 20 %, selon les statistiques officielles des Douanes algériennes. Au segment A, à l’instar de la Logan, la nouvelle Symbol s’est vendue à 11 838 unités, alors que Renault Kangoo a connu une nette progression de plus de 100 % pour atteindre 9 437 ventes. Le travail de fond, couplé aux produits diversifiés, au réseau et au travail d’équipe ont fini par donner leurs fruits pour faire de Renault Algérie le premier sur tous les segments, et ce, même si M. Josselin estime que le segment M1 est jusqu’ici prenable, mais pas encore atteint. Entre les deux segments, Renault Algérie a su placer la barre très haut avec l’introduction de la Clio-4 série Limited, plus que jamais équipée en termes de sécurité, de confort et de fonctionnalités. On aura alors droit à un 0,9 TCE à 90 Ch au tarif de 1 560 000 DA (TTC), à un bloc moteur 1,2 essence à 75 Ch au prix de 1 464 000 DA (TTC) et, enfin, à un 1,5 DCI à 85 Ch au prix de 1 642 000 DA (TTC). De quoi mettre la concurrence en difficulté, surtout après l’introduction de Clio-4 GTI, placée, elle, au prix de 1 620 000 DA (TTC).

Symbol, une bagnole à l’ADN algérienne Vient alors le moment «M» et tant attendu par l’assistance : Renault Symbol, sous le slogan «Dernaha Djazairia». Au fait, cette voiture à l’ADN algérienne est basée sur la version dynamique qui existe déjà sur le marché, mais qui a bénéficié d’une panoplie d’équipements haut de gamme pour recevoir l’appellation de Symbol Extrême. Tout a été revu, ou presque, y compris la suspension arrière renforcée pour recevoir des jantes en 16 pouces et des pneus larges pour une meilleure tenue de route. Ses baguettes latérales, ses couleurs intégrées sur les feux arrière, ses LED avant, ses options mécaniques et fonctionnelles font d’elle un véhicule hyper-équipé avec un GPS de série pour 15 wilayas du pays. M. Josselin n’a évité aucune question. Bien au contraire, il s’est prêté aux questions-réponses des journalistes pour faire le point sur chaque aspect de la Symbol algérienne. «On a fait le choix d’opter pour le haut de gamme dès l’entrée de production de Symbol. La chose est simple, on ne peut pas débuter avec un véhicule d’entrée de gamme, alors que notre clientèle mérite mieux et attend un plus de nous. Certes, les coûts de la logistique et du faible taux d’intégration ont influé sur le prix, mais sachez que, dès l’année prochaine, on aura droit à des prix plus accessibles, avec d’autres finitions attendues sur le marché», explique M. Josselin. Celui-ci révélera que l’usine d’Oued Tlelat a enregistré un taux d’intégration de 17 %. Ce taux sera revu à la hausse et atteindra 30% en 2016 et 42 % en 2019. Top départ pour les commandes ! Les clients de Symbol sont fidèles. Et mieux ! Lancée le 10 novembre, les premières commandes fusent le même… jour ! Incroyable, mais vrai, les premières commandes ont déjà été enregistrées et prises en charge dans le réseau de Renault Algérie. Et les premières livraisons seront effectuées dès la semaine prochaine. Autrement dit, les délais de livraison ne pourront dépasser les 7 jours à partir du jour de la confirmation de la commande chez les 67 agents de Renault Algérie. «Certains clients ont passé commande, alors qu’ils étaient invités juste pour fêter l’évènement de Symbol algérienne», dira un cadre de Renault Algérie. Viendra, ensuite, la question qui passionne les Algériens : le crédit automobile. M. Josselin répondra favorablement à cette demande et rappellera que «le plus vite sera le mieux. On attend les textes d’application de la loi de finances de 2015 et on passera à l’action au grand bonheur de nos clients.»

Publié dans Grand angle

La côte algérienne constitue un extraordinaire gisement de déchets plastiques qui ne peuvent pas échapper à la vue : sachets flottants à la surface de l’eau, bouteilles étalées sur les plages et objets divers mélangés aux ordures jetées sur les falaises qui surplombent la mer.

Pour observer les micro-plastiques qui polluent la Méditerranée, il faut embarquer sur un bateau et aller au large. C’est ce qu’ont fait les scientifiques qui étaient à bord de la goélette d’exploration Tara, dans le cadre de son expédition en Méditerranée, commencée en mai et qui vient de se terminer après sept mois de recherches scientifiques sur la pollution plastique. En septembre dernier, elle a fait une escale de quelques jours à Alger pour une action de sensibilisation sur les enjeux environnementaux liés à la mer Méditerranée qui abrite sur ses zones côtières quelque 450 millions d’habitants. Avec une telle population, on imagine aisément le niveau d’utilisation de produits en matière plastique, essentiellement comme emballages, et les dégâts causés par leurs déchets dans cette mer qui ne couvre que 0,8 % de la surface des océans et mers de la planète, mais renferme, tout de même, près de 8 % de la diversité biologique marine. Cette situation n’est pas propre à la Méditerranée, les spécialistes font observer que le plastique peut être trouvé dans toutes les mers du monde et à toutes les profondeurs : 30% du plastique flotte en surface et 70% coule au fond des océans. Des microfragments de plastique pollueraient jusqu’à 88% de la surface des océans et affecteraient aussi la chaîne alimentaire marine en étant absorbés par les poissons et d’autres animaux, selon des chercheurs espagnols du Centre supérieur de la recherche scientifique (CSIC) de l’université de Cadiz en Espagne. Les principaux résidus trouvés dans ces déchets, selon ces chercheurs, sont le polyéthylène et le polypropylène, qui sont des polymères utilisés dans la fabrication d’objets quotidiens comme des sacs, des contenants alimentaires et de boissons, des ustensiles de cuisine ou des jouets. Les petits fragments de plastique qui contiennent ces contaminants peuvent être avalés et digérés par les animaux marins. «Leur ingestion a été constatée à grande échelle dans les organismes marins, notamment les oiseaux, les poissons, les moules, les vers et le zooplancton (…) devenant au final une source de produits chimiques dans notre nourriture », a fait remarquer un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), en juin dernier, à Nairobi, à l’ouverture de la première Assemblée sur l’environnement. «Les courants océaniques transportent des objets de plastique réduits en de très petits fragments par les radiations solaires, et ces microplastiques, qui peuvent demeurer ainsi des centaines d’années, ont été détectés dans 88% des échantillons de la surface des océans lors de l’expédition Malaspina en 2010», a expliqué Andrés Cózar, un scientifique du CSIC.  Cette expédition, un projet conduit par le CSIC, compte plus de 400 chercheurs venant de plusieurs pays. Ils ont récolté près de 200 000 échantillons d’eau, de planctons, de particules atmosphériques et de gaz dans 313 endroits dans les océans Indien, Pacifique et Atlantique, à différentes profondeurs jusqu’à 6000 mètres. Mais, en dépit de tout cet effort, ils reconnaissent que « le plus grand impact de cette pollution sur l’écosystème marin reste inconnu». Le rejet dans les océans de déchets plastiques provoque des dégâts estimés à au moins 13 milliards de dollars et menace la vie marine, le tourisme et la pêche, a averti le PNUE. La solution à ce problème préoccupant est dans la bonne gestion des déchets plastiques, par leur récupération et réutilisation.

Publié dans Environnement

Brahmia estime que c’est un honneur d’être désigné à la tête de la délégation algérienne, même s’il trouve que sa tâche ne sera pas des plus faciles. En effet, le président de la commission de préparation olympique au sein du Comité olympique algérien (COA), Amar Brahmia, a été désigné chef de la délégation algérienne pour les jeux Olympiques de Rio, prévus du 5 au 21 août 2016, a-t-on appris jeudi auprès de l’instance olympique. Brahmia a été choisi par le bureau exécutif du COA, réuni en session ordinaire au cours de cette semaine en son siège à Ben Aknoun (Alger), en présence du président Mustapha Berraf. « Evidemment, c’est un honneur d’être désigné chef de délégation pour les JO de Rio-2016. Certes, il s’agit d’une lourde tâche qui nous impose une bonne préparation pour la circonstance, une bonne planification et surtout un suivi rigoureux du dossier, afin de mettre nos représentants dans les meilleures conditions possibles, avant et pendant cet évènement sportif planétaire », a déclaré Brahmia. Le président de la commission de préparation olympique du COA a tenu à préciser, néanmoins, que la préparation olympique ne comprend pas seulement les JO-2016, mais beaucoup d’autres échéances inscrites à l’ordre du jour du sport algérien jusqu’à 2020 (JO de Tokyo). « La commission de préparation olympique que je préside est composée d’anciens athlètes médaillés olympiques. Notre travail ne se projette pas seulement sur les JO de Rio. Jusqu’ici, on a effectué un travail colossal pour les différents rendez-vous auxquels l’Algérie a pris part, mais on ne s’arrête pas là, puisqu’on a en perspective les prochains Jeux méditerranéens, les Jeux arabes, les jeux africains, entre autres. On est chargé, en collaboration avec les fédérations, de venir en soutien à la préparation de nos athlètes, avec la collaboration étroite et précieuse du ministère des Sports », a expliqué Brahmia. Outre la désignation de Brahmia à la tête de la délégation sportive algérienne pour les JO-2016, la réunion a également permis aux membres du bureau exécutif de passer en revue plusieurs dossiers, dont l’élection du président du Comité olympique algérien (COA), Mustapha Berraf, au conseil exécutif de l’Association des comités olympiques nationaux (ACON), lors de l’assemblée générale élective tenue récemment à Bangkok (Thaïlande). Les membres du BE ont tenu, d’ailleurs, à féliciter M. Berraf.

Publié dans Sports

En plein casting pour désigner les premiers dirigeants post-Compaoré, des responsables politiques, parmi lesquels des opposants, des dignitaires religieux ainsi que des représentants de la société civile doivent jouer contre le temps et former un gouvernement, avant la fin de l’ultimatum lancé par l’Union africaine le 3 novembre au Burkina Faso, qui  devait valider sous quinzaine ses institutions de transition et se choisir un président intérimaire. Un délai qui expire demain. Le temps presse d’autant plus que la signature de la charte de la  transition du Burkina Faso, validée par l'armée au pouvoir et les civils, a été repoussée à aujourd’hui pour des raisons « techniques », alors que la signature devait intervenir hier. La Maison du peuple de Ouagadougou, où doit se tenir la cérémonie, « est en train d'être réparée », a justifié une source militaire citée par l’AFP. Des tractations sont en cours pour déterminer l'identité du futur chef de la transition prévu dans la charte, sorte de constitution de la période d'un an qui doit déboucher sur des élections. Armée et civils doivent donner les noms des personnalités qu'ils soutiennent. Un collège de 23 membres, dans lequel les civils sont majoritaires, doit ensuite désigner le nouveau président parmi différents candidats, ont expliqué des sources proches du dossier à l'AFP. Le chef de la transition ne pourra être issu d'un parti politique. Il ne pourra pas non plus participer à l'élection présidentielle prévue d'ici à novembre 2015. L'opposition, par la voix de deux de ses ténors, Bénéwendé Sankara et  Ablassé Ouédraogo, espère la nomination du nouveau président « d'ici à lundi ». L'armée a pris le pouvoir le 31 octobre, après la chute du président Blaise Compaoré, aux affaires depuis 27 ans. Certains Burkinabè craignaient que le lieutenant-colonel Isaac Zida ne souhaite demeurer aux commandes du Burkina Faso. Les deux camps se sont mis d'accord sur la présence d'un civil au poste de président de la transition. Cependant, il est « tout à fait indiqué » que le futur dirigeant «ne soit pas un homme politique », faute de « garantie » qu'il ne fera pas campagne « pour son propre  parti politique » en 2015, ce qui replongerait le Burkina « dans une crise  profonde », avait justifié Zida. Le nom de l'archevêque de Bobo-Dioulasso, Mgr Paul Ouédraogo, semblait au départ recueillir l'assentiment général. Mais il a été écarté en début de semaine en raison de réticences de la hiérarchie catholique, selon Jonas Hien, un responsable de la société civile. Le futur chef de la transition devra se caractériser par des « valeurs de désintéressement » afin d'« éviter tout conflit d'intérêts », jugeait Luc Marius Ibriga, professeur d'université et dirigeant d'ONG, dont la presse avait cité le nom comme possible candidat. Autre charge à pourvoir, celle du président de l'assemblée, nommée Conseil national de transition (CNT), une chambre de 90 membres. Lui aussi sera un civil, quand l'armée avait des prétentions sur ce poste. Nous avons « cédé » face aux civils, a reconnu jeudi le lieutenant-colonel Zida. Le Premier ministre, désigné par le président, pourra être un civil ou un militaire, selon les termes de la charte de transition. Il sera à la tête d'un gouvernement de 25 membres. Zida lève la suspension de la Constitution L'homme fort du Burkina Faso, le lieutenant-colonel Isaac Zida, a annoncé hier le rétablissement de la Constitution qu'il avait lui-même suspendue à la chute du président Blaise Compaoré, marquant une nouvelle étape importante dans la résolution de la crise. « La suspension de la Constitution du 2 juin 1991 est levée» à compter de samedi afin de «permettre d'engager le processus de mise en place d'une transition civile » et « d'envisager le retour à une vie constitutionnelle normale », a déclaré le lt-colonel Zida dans un communiqué lu en conférence de presse par un autre militaire, le colonel David Kabré. Le rétablissement de la Loi fondamentale est une étape cruciale pour le Burkina Faso, car il ouvre la porte à un examen par le Conseil constitutionnel de la charte de la transition, qui doit être signée officiellement aujourd’hui. Ce document, une fois avalisé par le Conseil, servira de base institutionnelle à l'Etat burkinabè intérimaire. M. Zida « assume les responsabilités de chef de l'Etat pour assurer la continuité du pouvoir jusqu'à la mise en place de l'institution de la transition», poursuit ce texte. L'actuel homme fort du Burkina Faso a, par ailleurs, invité les différents groupes civils impliqués dans la transition à communiquer leurs candidats à la présidence intérimaire « au plus tard dimanche 16 à 12H00 » locales et GMT.

Publié dans Monde

C’est un Poutine à bout de patience qui a fini par écourter sa présence au sommet du G20, qui se déroule actuellement à Brisbane, en Australie, laissant derrière lui un feu nourri de très vives critiques des pays anglo-saxons, critiquant l’action de la Russie dans la crise ukrainienne.

« Le programme pour la deuxième journée [pour M. Poutine] a changé. Il a été raccourci », a déclaré à l’AFP une source au sein de la délégation russe sous couvert d’anonymat, faisant référence à la journée d’aujourd’hui. Vladimir Poutine a néanmoins participé aux réunions du sommet, mais ne sera pas présent lors d’un déjeuner officiel prévu, car ce « déjeuner est plus une sorte de divertissement », a justifié cette source. A la veille de l’ouverture du sommet,  les pays anglo-saxons, à leur tête Etats-Unis et Royaume-Uni, ont multiplié les charges en règle contre la Russie et son rôle dans la crise ukrainienne. « Menace pour le monde, quête de gloire perdue du tsarisme, agresseur de pays plus petits »… Etats-Unis, Australie et Grande-Bretagne n’ont pas mâché leurs mots. Avant l’ouverture du sommet, l’OTAN a confirmé cette semaine les affirmations de Kiev accusant la Russie d’avoir déployé des troupes et équipements militaires russes dans l’est de l’Ukraine contrôlé par des rebelles prorusses, ce que Moscou a farouchement nié. La décision de Poutine d’écourter son séjour n’était pas immédiatement commentée par les diverses délégations interrogées par l’AFP, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Australie et la France, alors que les leaders ont participé hier soir à un dîner de travail. Pourtant, Poutine avait rencontré en tête à tête certains membres du groupe des pays les plus riches du monde, dont son adversaire David Cameron, et François Hollande. Un porte-parole du Kremlin a déclaré à l’issue de cette rencontre que les deux hommes avaient exprimé « un intérêt pour la restauration des liens (entre la Russie et l’Ouest) et l’adoption de mesures efficaces pour régler la crise ukrainienne, ce qui facilitera l’abandon de sentiments conflictuels ». Mais c’est compter sans le Royaume-Uni qui a réitéré ses menaces de nouvelles sanctions internationales contre la Russie. Au contraire de François Hollande qui a appelé à l’apaisement, alors que Paris et Moscou doivent régler un litige sur la livraison à la Russie de navires de guerre Mistral.

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Comment des journalistes, des artistes, des prêtres, des militants catholiques en sont-ils venus à se faire les alliés du FLN et bien entendu de la Révolution algérienne ? C’est pour répondre à ce questionnement que, sous le haut patronage du ministre des Moudjahidine, la Faculté des sciences humaines et sociales de l’Université Hassiba-Ben-Bouali de Chlef organise les 17 et 18 novembre un colloque international, dont le thème est « Amis de la Révolution algérienne (1954-1962), processus d’une mutation : de la conviction à l’action ». Selon les organisateurs du colloque, ce dernier se veut plus qu’un hommage à ceux qui ont fait don de soi pour une juste cause. En effet, il se propose à travers les thématiques soulevées à mettre en lumière le processus difficile qui a mené peu à peu des individus, des institutions, des associations et autres entités à prendre parti pour une cause qui semblait au départ perdue d’avance, voire utopique, et ce, en passant de l’indifférence à la conviction pour passer à l’action. Ce colloque a pour objectif aussi de faire le point sur cette page d’histoire et de fournir aux chercheurs les instruments méthodologiques et archivistiques de base en vue de l’enrichissement de leur savoir. Quant aux thèmes des communications, ce colloque abordera les thématiques suivantes : « Mécanismes de l’internationalisation de la Révolution algérienne à travers le monde » ; « Les amis de la Révolution algérienne (approche théorique et historique) » ; « Action et impact des amis de la Révolution algérienne » ; « Témoignages des amis de la Révolution algérienne ». André Mandouze, Claude Bourdet et les autres... La séance plénière sera présidée par le ministre des Moudjahidine, assisté du wali de Chlef et d’autres membres de la famille révolutionnaire, ainsi que des chercheurs en la matière. Ainsi, lorsque éclate la rébellion du 1er novembre 1954, les nationalistes algériens disposent déjà de sérieuses connivences dans l’opinion métropolitaine, ainsi que dans certains milieux européens d’Algérie. En France, à partir de médias anticolonialistes, des journalistes engagés, comme Claude Bourdet, Gilles Martinet, Roger Stéphane de France Observateur, Hervé Bourges et Georges Suffert de Témoignage chrétien, poursuivent un combat entamé contre l’armée française en Indochine. En Algérie, le professeur Mandouze, cofondateur de Témoignage chrétien, le docteur Chaulet, l’abbé Scotto et d’autres religieux ont favorisé le travail d’un couple de professeurs, les Jeanson, qui aboutira à la parution en 1955 de L’Algérie hors la loi, pamphlet qui entend prouver la légitimité du FLN. Nombreux sont donc les étrangers qui furent amis de l’Algérie et de sa cause contre le colonisateur français. Certes, ce sont des étrangers, mais des Algériens de cœur. S’ils avaient des amitiés avec des Algériens, c’est parce que leur cause était juste et c’est la raison pour laquelle la guerre de Libération a abouti un 5 juillet 1962. « Je considère l’Algérie comme ma patrie. Je considère que je dois avoir à son égard les mêmes devoirs que tous ses fils. Au moment où le peuple algérien s’est levé pour libérer son sol national du joug colonialiste, ma place est aux côtés de ceux qui ont engagé le combat libérateur. » Tels sont les propos d’Henri Maillot, un militant communiste anticolonialiste français. Par ailleurs, le déclenchement de la guerre de Libération, le 1er novembre 1954, est une date marquante qu’elle soit pour les Algériens ou pour les non Algériens. N’étant pas éphémère, c’est une date qui marque le début d’une nouvelle ère dans l’histoire de l’Algérie contemporaine. A travers cet événement majeur, le peuple algérien décide d’en finir avec le régime colonial, établi depuis plus d’un siècle, et de se soulever comme un seul homme contre l’oppression d’un système inique afin de réinstaurer sa souveraineté nationale. De son expérience riche en lutte, l’élite politique nouvelle algérienne était convaincue que le succès de ce projet résidait non seulement dans la mobilisation interne de la population, mais aussi dans sa capacité de sensibiliser la communauté internationale du bien-fondé de son action et donc dans son ouverture sur le monde extérieur. Cette vision est inscrite dans son acte de naissance même, à savoir la Déclaration du 1er Novembre 1954. De fait, le combat engagé avait pour seul terrain l’Algérie, il fallait assurer et garantir la mobilisation de toutes les énergies sur le plan international. Cette internationalisation du conflit entre colonialistes et indépendantistes devint par la force des choses une véritable caisse de résonance du combat anticolonialiste multiforme et acharné que menait le peuple algérien. Conscient de l’importance stratégique et politique d’une telle démarche, le FLN se donnera les moyens de sa politique en mettant en place et en développant un ensemble de mécanismes et de structures d’appui, de soutien et de diffusion de son message. Un panel de chercheurs prestigieux De ce fait, les amis de la Révolution algérienne seront le relais, les propagateurs et les défenseurs de la cause algérienne. Leur engagement prendra des formes diverses et couvrira des domaines multiples. Il sera à l’origine de la mobilisation de l’opinion publique aussi bien en France que dans le reste du monde : des corporations professionnelles et estudiantines, des syndicalistes aguerris, des intellectuels de renom, des hommes politiques rompus au travail de coulisses, des militants professionnels ou simples citoyens, tous apporteront leur précieuse contribution au succès de la cause algérienne. Tous ont ainsi fait preuve d’un engagement et d’un sacrifice sans nul autre pareil et ont encouru des dangers extrêmes. Ils contribuèrent eux aussi à la mise en échec du système colonial en Algérie. Notons que le président d’honneur du colloque sera le professeur Berrabah Bendoukha (recteur de l’Université Hassiba-Ben-Bouali - Chlef). Le docteur Mohammed Salah Boukechour (doyen de la Faculté des sciences humaines et sociales, Université Hassiba-Ben-Bouali, Chlef) en est le directeur. Des chercheurs en histoire venant de plusieurs universités à l’échelle nationale et internationale formant le comité scientifique du colloque : professeur Dahou Faghrour (Université d’Oran), professeur Brahim Lounici (Université Djilali-Liabes, Sidi Bel Abbès), professeur Mohamed El Korso (Université Alger 2), professeur Mouloud Aouimeur (Université Ager 2), professeur Mustapha Nouicer (Université Ager 2), professeur Fatima Zahra Guechi (Université de Constantine), professeur Yves Frey (Université de Haute Alsace, Mulhouse, France), professeur Gilbert Meynier (Université Nancy 2, France), professeur Jim House (Université de Leeds, Angleterre), professeur Christoph Kalter (Université libre de Berlin, Allemagne), professeur Andréa Brazzoduro (Université Sapienza, Rome, Italie), professeur Abdelkrim El Tahaoui (Université Zakazique, Egypte), professeur Brahim Saâdaoui (Université de Tunis, Tunisie), docteur Mohamed Lahcene Zeghidi (Université Ager 2), docteur Mohamed Yaïche (Université de M’sila), docteur Ahmed Renima (Université de Chlef), docteur Rachid Zobir (Université Hassiba-Ben-Bouali, Chlef), docteur Djamel Kendel (Université Hassiba-Ben-Bouali, Chlef), Larbi Belazzouz (Université Hassiba-Ben-Bouali, Chlef), Mohamed Bekkar (Université Hassiba-Ben-Bouali, Chlef), Noureddine Illal (Université Hassiba-Ben-Bouali, Chlef), Achour Mahfoud (Université Hassiba-Ben-Bouali, Chlef), Khaldi Belarbi (Université Hassiba-Ben-Bouali, Chlef).

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