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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 17 novembre 2014

Le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement (MATE) met le paquet sur la formation aussi bien de son personnel que dans d’autres catégories de la population par l’intermédiaire de son instrument dédié à cette mission, le Conservatoire des formations à l’environnement, ou à travers d’autres cadres créés à cet effet.

Selon un communiqué du MATE, 8000 personnes ont été formées pour la période 2010-2014, par le CNFE, sur une trentaine de thématiques liées à la protection de l’environnement. Il y a eu 260 sessions de formation et de qualification au profit de toutes les catégories de fonctionnaires du MATE à différents niveaux. Le but de tout cet effort, qui est appelé à se poursuivre, est évidemment le renforcement des ressources humaines dans ce domaine qui exige, à différents niveaux, de favoriser le développement et l’émergence de compétences pour faire face aux défis que l’Algérie affronte en matière de protection de l’environnement. Plus largement, il s’agit, comme le souligne le communiqué du MATE, d’accroître les capacités nationales en matière de gestion environnementale. Dans ce sens, la démarche de formation inclut, en fait, « tout le monde », dans la mesure où l’environnement est l’affaire de tous et pas seulement les institutions de l’Etat qui en sont officiellement chargées. Le MATE fait savoir que «les formations ont touché également des partenaires et des acteurs clés de la mise en œuvre du plan d’action environnemental» : gestionnaires des centres d’enfouissement technique (CET), éléments de la police de l’urbanisme et de l’environnement, cellules environnementales de la Gendarmerie nationale, magistrats, personnel des communes chargés des questions environnementales, associations écologiques… Hier, le MATE a procédé à la remise des diplômes et des attestations pour le personnel du secteur de l’environnement, dont les agents ont suivi un cycle de formation. Par la même occasion, il a lancé un nouveau programme de formation destiné aux inspecteurs de l’environnement, dont le rôle sur le terrain est primordial à la fois dans la prévention et dans les réponses à apporter aux accidents pollutions ou aux problèmes de nuisances diverses qui comportent des risques sur les populations ou sur l’environnement. On sait que le MATE a convenu, tout récemment, avec le ministère de la Justice, de l’introduction de la dimension environnementale dans le processus de réintégration sociale des détenus, par la mise en place de programme de sensibilisation, de formation et d’éducation à l’environnement au sein des établissements pénitentiaires. Le concept de « club vert » appliqué dans les secteurs de l’éducation nationale et de la formation professionnelle sera étendu aux établissements pénitentiaires à travers le territoire national. Le MATE s’est engagé à poursuivre l’accompagnement et l’orientation, en phase post-carcérale, des détenus libérés afin de les encourager à exercer les métiers verts (création d’entreprise dans le domaine du recyclage et la valorisation des déchets). Dernièrement, également, une formation nationale sur la gestion et le nettoyage du littoral pollué par les hydrocarbures a été organisée par le MATE dans le cadre de la préparation à la lutte contre la pollution marine accidentelle (Telbahr), pour constituer un groupe de formateurs capables de diffuser les connaissances acquises aux niveaux local et régional dans ce domaine.

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Des négociations sont en cours à Gênes en Italie pour décider des quantités de thon à pêcher en 2015 et jusqu’en 2017. Ces tractations, qui concernent notre pays au premier chef, interviennent alors que l’on constate un repeuplement de l’espèce dans l’Atlantique et en Méditerranée. Elles opposent des industriels qui considèrent qu’ils ont droit à des quotas plus importants que ceux fixés durant les années passées, et les associations de protection de l’environnement qui, en prônant la modération, estiment que ce poisson est toujours en danger. Le thon rouge fait à nouveau l’actualité. La CICTA, l’organisation chargée de gérer la pêche des thonidés dans l’Atlantique et en Méditerranée, est en réunion depuis une semaine à Gênes, en Italie, pour décider du quota à fixer pour l’année 2015. Ses 48 Etats membres doivent, en effet, s’entendre dans le courant de cette semaine sur les quantités à pêcher dans des négociations toujours ardues, en raison des enjeux économiques et environnementaux colossaux qu’elles recouvrent. Les tractations, cette fois, se mènent alors que les stocks de thon rouge, affirment les experts, se sont reconstitués après une alerte au déclin de l’espèce lancée en 2007. Depuis cette année, les quotas de pêche avaient été drastiquement réduits après les craintes d’une disparition du «poisson roi» au tournant des années 2000. Pour l’année 2014, il a été fixé à 13 500 tonnes, alors que l’on pêchait encore 60 000 quelques années auparavant.  Les eaux de la Méditerranée et de l’Atlantique Est, constatent les spécialistes, se sont alors repeuplées. Selon le comité scientifique de la CICTA, ICCAT en anglais, les stocks reproducteurs sont estimés à 585 000 tonnes en 2013, alors qu’ils étaient de 150 000 tonnes au milieu des années 2000.  L’information a rendu le sourire aux exploitants  qui espèrent bénéficier cette fois d’un quota de pêche plus important que pour l’année 2014. Mais les scientifiques préfèrent rester prudents. Devant  les incertitudes des modèles d’évaluation et de projection, ils préconisent un relèvement « graduel et modéré » du quota, montrant malgré eux la bataille qui oppose aujourd’hui les « grands pêcheurs » tels que les pays de l’Union européenne (UE) détenteur de plus de 59% de la pêche autorisée et les organisations environnementales qui craignent une rechute brutale de la ressource. L’UE, en effet, propose cette fois d'accroître le quota de 20% par an sur trois ans pour le porter à 23 155 tonnes en 2017. Les associations de protection de la nature, elles, s’offusquent de l’éventualité que le quota croisse de 60% en trois ans. « Ce n'est ni graduel, ni modéré », a déclaré à l’APF un représentant du Fonds mondial pour la nature, WWF. « Notre souci, déclare Sergi Tudela, membre de l’ONG, est que soit respectée la recommandation du comité scientifique, qui n'a jamais dit que la population de thon rouge était récupérée, même si elle augmente». « C'est un moment important, et il y a beaucoup d'attentes. La gestion du thon rouge est un cas extraordinaire de succès, et il est parfois plus difficile de gérer un succès qu'une situation de crise », relève ce militant écologiste. « Il faut augmenter un peu, attendre deux ou trois ans et voir, à nouveau augmenter un peu, etc. Et avant d'envisager une hausse importante, s'assurer de la traçabilité». D’autres pays, comme le Japon où le thon rouge est ultra consommé, demandent une hausse plus forte des quotas, alors que des pays méditerranéens comme la Turquie, la Libye, l’Egypte et l’Algérie souhaitent une modification de la répartition du quota. « Le risque est que l'UE ne bénéficie pas assez du relèvement du quota. Or, ce sont ces pays qui ont fait le plus de sacrifices qui doivent récolter le fruit de leurs efforts », réagit le représentant du Comité national français des pêches pour défendre ses intérêts.

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Les contestataires de la liste des bénéficiaires des 320 logements sociaux à Aokas ont finalement eu gain de cause.

En effet, grâce à leurs mobilisation et détermination, les citoyens de cette station balnéaire de 18 000 habitants ont réussi à imposer la révision de la liste préliminaire telle qu’établie par la commission de daïra chargée de la distribution des logements publics locatifs (LPL).  C’est le wali de Béjaïa, Hamou Ahmed Touhami, en personne, qui a pris cette décision de revoir la liste contestée, lors de son déplacement à Aokas, où il a eu à rencontrer les citoyens protestataires. Rappelons que ces citoyens, composés essentiellement de demandeurs de logements sociaux non retenus sur la liste affichée, ont procédé à la fermeture, pendant deux journées consécutives, des sièges de la mairie et de la daïra d’Aokas, en guise de protestation contre la composante de ladite liste de pré-bénéficiaires de logements sociaux. A noter qu’outre la fermeture de ces deux institutions étatiques, les contestataires ont bloqué, durant la même période, y compris de nuit, la route nationale n°9 reliant Béjaïa à Sétif, au niveau des deux tunnels situés à l’entrée ouest de la ville d’Aokas. La contestation citoyenne a pris de l’ampleur à tel point que les autorités locales ont fini par céder à la pression de la rue. Les responsables concernés ont été d’ailleurs contraints d’annuler carrément cette liste sur laquelle figureraient, à en croire les citoyens protestataires, des gens percevant des salaires importants (70 000 DA), alors que d’autres ne sont même pas originaires de la région. Selon les mêmes contestataires, sur les 320 pré-bénéficiaires affichés, pas moins de 14 personnes se trouvent être issues de familles aisées, dont certains résident dans de somptueuses villas. « Apparemment, les membres de la commission de daïra ne se sont pas basés sur les critères fixés par les textes réglementaires, mais plutôt sur des paramètres purement subjectifs. L’attribution a été faite sur la base des affinités familiales et politiques de ces membres, au détriment des familles nécessiteuses abandonnées à leur triste sort », a déploré sur les ondes de Radio Soummam un jeune père de famille exclu de la liste des pré-bénéficiaires. Pour leur part, les élus de l’opposition, issus des listes de l’ANR, du FLN et du FFS, se sont montrés solidaires avec les citoyens révoltés, en accusant les membres de la commission de daïra d’avoir favorisé des proches.

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Le public était nombreux avant-hier à l’ouverture du Festival de danse contemporaine. Il s’agit là d’une bonne nouvelle qu’on espère voir se renouveler jusqu’au 22 novembre, date de clôture, pour un art qui n’est pas popularisé comme il le mérite. La soirée inaugurale a débuté avec huit cadettes du Studio Silfid d’Alger, composé de jeunes ballerines qui ont exécuté de belles figures chorégraphiques sur un fond de musique universelle. Ces jeunes talents, qui ont inauguré le festival, ont été suivis par Orient and Dance Theater, une compagnie-école de danse palestinienne créée en mai 2009 par le chorégraphe Maher Chawamreh. Le collectif a présenté pendant près d’une demi-heure un extrait de Voyage, un spectacle presque onirique, mais qui renvoie par sa symbolique aux questions de fond que pose aujourd’hui la cause palestinienne : la terre, les origines et l’identité. Après ce spectacle, changement de genre et de tempo : Kevin Michel et Si M’hamed Benhalima, deux danseurs de hip-hop représentant la compagnie Accrorap qui porte bien son nom et qui est dirigée par le chorégraphe Kader Attou dont les premiers spectacles remontent à 1989 et dont on se rappellera surtout de son spectacle Prière pour un fou en 1999, belle composition sur la crise politique et sécuritaire que l’Algérie a connue durant la décennie quatre-vingt-dix. Le spectacle présenté par les deux danseurs a été une sorte de variation alliant danse moderne, hip-hop et break-dance. Mettant leurs corps à rude épreuve, ils se sont essayés à un exercice très physique, où il s’est agi de trouver les voies et les possibilités de vaincre l’adversité sous toutes ses formes. Retour au classique : le Théâtre opéra et ballet Nicolaï-Rimsky-Korsakov de Saint-Pétersbourg, présent en hors compétition, a foulé la scène de la salle Mustapha-Kateb du TNA avec une fresque classique, exécutée une heure durant dans la rigueur académique des grandes écoles. Des extraits de Chopiniana, chef-d’œuvre romantique du célèbre chorégraphe russe Mikhel Foken, exécutés sur une musique pour piano de Fréderic Chopin et une orchestration d’Alekcandre Glazonov de Pakhitas, grande œuvre de Léon Minkus, chorégraphié par Marius Petipa, ont constitué le programme russe. Hier, c’était l’Italie, la Grande-Bretagne, le Japon, l’Ukraine, l’Algérie, le Burkina Faso, la Grèce et la Chine qui étaient à l’honneur. Aujourd’hui, le programme officiel annonce le Kenya, la Palestine, qui est l’invitée d’honneur du festival, le Maroc et l’Algérie. Parmi les thèmes abordés, l’influence de la danse indienne sur la dance occidentale, discutée avant-hier en ouverture du festival, et de la danse africaine à la danse afro-contemporaine, un thème qui sera abordé aujourd’hui à 10h par l’Ivoirien Georges Momboyé.

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Les cavaliers ont montré une grande maîtrise et le niveau a été qualifié de satisfaisant par les spécialistes de la discipline qui connaît de nombreux adeptes. Les cavaliers Mendjel Mohamed montant Ofti du club équestre Aslet de Tiaret et Diouani Abdelkader du club équestre Forsane Doui d’Aïn Defla enfourchant Merbouha se sont distingués au concours national d’endurance, clôturé samedi au centre équestre d’Aïn Defla. Cette compétition de sport équestre de deux jours, organisée par le club Nadi Forsane Doui en collaboration avec la Fédération équestre algérienne, sous le slogan «Détente, oxygénation et bonne forme des chevaux », a été marquée par la participation de 57 cavaliers du CHM Blida, du Haras El Djoumhouri, du Club Ouled Fayet, du centre équestre Emir Abdelkader de Tiaret, d’Aslet Tiaret, de la ligue de Blida et du club équestre Forsane Doui d’Aïn Defla. Les concurrents se sont affrontés dans deux épreuves (40 et 20 kilomètres). La première journée disputée vendredi a été consacrée à la visite vétérinaire, la remise des dossards, la reconnaissance du terrain et une réunion technique. L’épreuve de 40 km réservée aux chevaux locaux âgés de 5 ans et plus et aux cavaliers âgés de 14 ans titulaires de 1er degré a été remportée par le jeune Mendjel Mohamed de l’Aslet Tiaret, suivi de Ikhanazen Abderrahmane et Rahalia Salim du club Haras El Djoumhouri. L’épreuve sur 20 kilomètres destinée aux chevaux pur-sang arabes âgés de quatre ans a vu la victoire de Diouani Abdelkader de CE Forssane Doui de Aïn Defla devançant Belazot Imad de la ligue de Blida et Attia Billal de CE Forssane Doui de Aïn Defla. Ce rendez-vous sportif a été marqué par la présence de connaisseurs et de professionnels du cheval sous un temps favorable. Le niveau technique de la compétition est jugé appréciable par les spécialistes. Les lauréats de ce concours national ont été récompensés par des coupes et médailles lors de la cérémonie de clôture, à laquelle ont assisté des membres de la Fédération équestre algérienne.

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« L’Etat algérien ne va probablement plus poursuivre son aide à hauteur de 24 000 DA à partir du Hadj de 2015 », a annoncé le ministre des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, à l’occasion de l’ouverture de la rencontre interwilayas sous le thème « Les constructions coraniques et les sens religieux dans la poésie de Moufdi Zakaria », à Dar El Imam, Mohammadia, Alger.

Depuis quelque temps, le coût du pèlerinage a flambé à cause des travaux effectués autour de La Mecque. Les pèlerins sont hébergés dans des infrastructures un peu éloignées et qui coûtent plus cher. L’Etat algérien accorde, depuis quelques années, une subvention de 24 000 DA aux hadjis algériens. Une aide qui risque de ne plus être assurée. « Je ne crois pas que le ministère des Affaires religieuses va renouveler cette subvention. Nous allons engager, dès cette année, une sensibilisation pour dire que l’islam n’impose pas le pèlerinage. Il le recommande pour ceux qui peuvent le faire, de par leur capacité financière et de par leur capacité physique», a indiqué le ministre. Parlant des conditions du Hadj, il ressort quelques points noirs, tels les tarifs prohibitifs ou les conditions d’hébergement. « On va régler le problème de l’hébergement de nos pèlerins et il ne sera plus question d’entasser cinq personnes dans des chambres pour deux », a indiqué le ministre. « L'Etat s’engagera également, cette année, avec les autorités saoudiennes, à garantir les meilleures conditions matérielles afin d'assurer aux hadjis algériens tout le confort possible pour l'accomplissement du cinquième pilier de l'Islam.» Le conférencier a également informé que « le Fonds national de la zakat a récolté, pour l’année 2014, une somme de 132 milliards de centimes », soulignant que « ce budget va permettre de lutter contre la pauvreté et le chômage. D'ailleurs, il a assuré le financement de milliers de projets ». Il a, par ailleurs, souligné que « pour garantir plus de transparence, des comités de la zakat ont été mis en place et les donations se feront par voie postale». Enfin, un vibrant hommage a été rendu au poète de la Révolution algérienne, Moufdi Zakaria.  Il a été décrit comme le porte-parole du peuple et l’ambassadeur de son pays.

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Les Verts ont réalisé jusque-là un parcours parfait, avec cinq victoires en autant de matches, et espèrent réaliser un sans-faute en l’emportant face au Mali. La sélection nationale pense déjà à la phase finale de la CAN-2015, qui se déroulera en Guinée équatoriale au mois de janvier, après avoir assuré sa qualification à cette compétition avant même de disputer cet avant-dernier match des éliminatoires de la CAN face à l’Ethiopie. Les Verts ont réussi jusque-là un sans-faute, en alignant cinq victoires pour autant de matches disputés. Face aux Walya éthiopiens, les Fennecs ont bien répondu, étant donné qu’ils ont su revenir dans le match après avoir été menés au score avec un but inscrit en début de match. Les Algériens se sont bien repris grâce aux buts inscrits par Feghouli (31e), Mahrez (40e) et Brahimi (45+2). Le coach national, Christian Gourcuff, semblait attacher une grande importance à cette rencontre, étant donné qu’il a aligné une équipe compétitive, même si certains s’attendaient à ce qu’il donne leur chance à certains joueurs qui étaient sur le banc lors des précédents matches et même pour des éléments auxquels il a fait appel pour la première fois. En fin de compte, il n’a donné sa chance qu’à l’attaquant de l’ES Sousse, Baghdad Bounedjah, qui a fait son entrée dans le dernier quart d’heure de ce match. Les Verts pourraient maintenant réaliser un sans-faute s’ils ramènent une victoire de Bamako, le 19 novembre, aux dépens du Mali, qui, pour sa part, doit gagner contre l’Algérie pour espérer se qualifier à la phase finale de cette CAN-2015. Le milieu de terrain de Newcastle (Premier League anglaise), Mehdi Abeid, dont c’était la première convocation en sélection, a finalement déclaré forfait, après avoir contracté une blessure pendant la dernière séance d’entraînement ayant précédé le match. Par ailleurs, la sélection nationale devrait peaufiner sa préparation en prévision de la CAN-2015 en Guinée équatoriale, pays hôte de la compétition continentale (17 janvier - 8 février), en vue d’une meilleure acclimatation, a annoncé le sélectionneur Christian Gourcuff. «La première partie de la préparation se fera au Centre technique national de Sidi Moussa. Après quoi, nous disputerons un seul match amical, avant de nous rendre en Guinée équatoriale pour y effectuer la dernière partie de notre préparation», a déclaré le technicien français juste après la victoire des Verts (3-1) face à l’Ethiopie, en match comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la CAN-2015. Le fait de préparer le tournoi continental sur le lieu même de la compétition permettra aux Verts de s’habituer au climat et d’augmenter par la même occasion leurs chances de performances.

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En milieu des années 1960, Lakhdar Hamina, alors jeune cinéaste, issu des maquis du FLN et pas encore palmé par Cannes, signait Le vent des Aurès, très beau film sur la guerre de Libération, ses affres et ses gloires chez les petites gens. Près de 50 ans après, et après 30 ans de silence, le cinéaste revient encore une fois avec un long-métrage, somme toute prenant, sur le thème de la guerre. Avec cette fois, un regard forcément distant et complexe.

Long métrage programmé pour une sortie en salle durant l’année 2015, ce qui devrait également donner lieu par la suite à une série télévisée, c’est en présence de son réalisateur, Mohamed Lakhdar Hamina, ainsi que devant trois acteurs principaux du film - Nicolas Bridet, Samir Boitard et Laurent Hennequin – que Crépuscule des ombres a été présenté en avant-première hier à la salle de cinéma El Mougar. A travers ce film, c’est aussi le retour de Mohamed Lakhdar Hamina en tant que réalisateur, après 30 ans d’absence. Il a été coproduit par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et Sunset Entertainment, avec le soutien du Centre national des études sur l’histoire du mouvement national et sur la révolution du 1er Novembre 1954 (CNERMNR 1954), mais aussi les ministères de la Culture, de la Défense et des Moudjahidine ont également contribué. Le film, qui prend pour contexte la guerre de Libération, plus précisément l’année 1958, apparaît à mi-chemin entre l’œuvre historique, la fiction et le road movie. L’essentiel du film étant, en effet, un huis clos entre « trois personnages contradictoires » : Lambert, un soldat français refusant de transgresser les lois de la guerre, Khaled, un étudiant algérien qui a rejoint les rangs de l’ALN après la grève de 1956, et le commandant Saintenac, un officier français coutumier des tortures et autres « corvées de bois », mais psychologiquement très marqué par sa participation à la guerre d’Indochine. Ce dernier est le personnage central, interprété par le comédien français Laurent Hennequin, qui signe une excellente prestation. Il incarne dans le film, souligne le réalisateur, « le rôle de chien de garde de l’empire ». Abordant les conditions du tournage, on apprendra par la voix de M. Hamina, au passé de scénariste et d’acteur, qui remporta en 1975 la seule Palme d’or du cinéma algérien pour Chronique des années de braise, que le film Crépuscule des ombres a été tourné durant « dix semaine et un jour » entre les wilayas d’Adrar, d’Alger, d’El Tarf, de Biskra et d’Annaba. Techniquement très réussi, réalisé avec le concours de nombreux professionnels étrangers, parmi lesquels le musicien grec Vangelis (de son vrai nom Evángelos Odysséas Papathanassíou) pour la bande son, Crépuscule des ombres aura nécessité un budget avoisinant 6 millions d’euros. Œuvre de près de deux heures que le réalisateur dédie à la mémoire de son père, « mort sous la torture », Crépuscule des ombres est basé sur un scénario écrit « presque dans son intégralité il y a plus de 20 ans ». La maturation du projet aura toutefois nécessité 7 ans. « Depuis 2008, principalement pour des questions liées au budget », explique encore M. Hamina. Très immersif, captant dès les premières minutes l’attention du spectateur, le déroulement du scénario peut être partagé en deux parties, les cinquante premières minutes étant davantage dédiées à l’introduction des personnages avec des flashbacks abordant, entre autres, le recrutement de Khaled et ses camarades à Paris, alors qu’ils suivent des études à la Sorbonne, mais aussi l’éducation glorifiant la colonisation que reçut celui qui deviendra le commandant Saintenac. Ne voulant pas « faire un film de haine », la deuxième partie du film met en avant, quant à elle, le personnage du soldat Lambert, humaniste et pacifiste, mais aussi son refus de cautionner la torture ni d’obéir aux ordres de son supérieur, jusqu’à finir par le kidnapper pour libérer de ses mains son prisonnier Khaled. L’histoire se poursuit dès lors dans les paysages désertiques du Sahara. Le film est également l’occasion d’évoquer de manière cinématographique les essais nucléaires de Reggane, mais aussi d’instaurer une confrontation des points de vue politiques de Saintenac et Khaled, symbolisant respectivement le colonialisme et la lutte pour la liberté. Film à découvrir en salle en 2015, le long métrage a été présenté hier en français et en arabe, aucune version doublée ne devant voir le jour. Tout simplement, car il était inconcevable de mettre un officier français à l’époque de la guerre d’Algérie parlant arabe. Seule une version sous-titrée devait voir le jour, précise le réalisateur.

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La plénière de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (ICCAT) ouverte le 10 novembre à Gênes (Italie) a été clôturée hier. Cette année, les 48 pays participants ont démarré d’un constat plutôt positif. Les stocks de thon qui se sont reconstitués permettent d’augmenter les quotas des pays membres de l’ICCAT. M. Mohamed Kacher, directeur général du Centre national du développement de la pêche et de l’aquaculture (CNDPA), qui a participé à deux réunions précédant la tenue de la rencontre de l’ICCAT, nous donne ses éclairages sur les tendances générales de l’activité de la pêche au thon rouge. Selon lui, la rencontre de Gênes a pour objectif de définir les taux d’augmentation des quotas pour l’année 2015. «En septembre dernier, les scientifiques sont parvenus à la conclusion selon laquelle les quantités de thon rouge se sont reconstituées de manière partielle ou totale », indique-t-il précisant que ces scientifiques « ont donné leur avis favorable à une augmentation des quotas pour les pays concernés à condition qu’il s’agisse de petites augmentations. C’est à l’ICCAT de trancher maintenant pour fixer le taux d’augmentation». Le total admissible des captures (TAC) fixé par l’ICCAT, en 2014, était de 135 00 tonnes de thon rouge à partager entre les 48 pays siégeant à cette commission avec différents taux, selon les cas. L’Algérie, dont le quota a été fixé à 243 tonnes depuis 2012, fait d’énormes efforts pour le faire augmenter. Pour M. Kacher, le quota de l’Algérie progressera, de fait, car il est question d’une révision à la hausse des quotas de l’ensemble des pays concernés.Le directeur général du CNDPA rappelle, en outre, qu’une promesse a été faite à l’Algérie, en 2012, selon laquelle son quota sera augmenté de façon prioritaire en cas de reconstitution importante des stocks de thon rouge dans l’océan Atlantique. « Une reconstitution importante de l’ordre de 30 à 40%», précise M. Kacher, même s’il est évident que ces taux d’augmentation sont encore loin des attentes. Ce traitement particulier réservé à l’Algérie est loin d’être une faveur, mais un retour à la norme, puisque le quota historique de l’Algérie était de 5,073% du TAC avant d’être réduit à moins de 2%. La promesse faite à l’Algérie concerne, en réalité, le retour à ce quota historique. Concernant la participation de l’Algérie à la plénière de l’ICCAT, M. Kacher nous parle de deux représentants du ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques accompagnés d’un représentant des professionnels de la pêche. Le quota de 2014 pêché avec quelques jours d’avance Le 18 juin dernier, le chef de cabinet au ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques, M. Kamel Negheli, avait déclaré que l'Algérie avait pêché la totalité de son quota, douze jours avant la fin de la campagne prévue le 24 juin dernier par ICCAT. « Les huit armateurs algériens qui ont participé à cette campagne ont pu pêcher tout le quota alloué à l'Algérie par l'ICCAT le 12 juin », a indiqué M. Negheli lors d'une conférence de presse tenue à Alger. Le même responsable avait souligné que le nombre de navires ayant participé à cette pêche est passé de deux seulement en 2012 à huit en 2014. « Le nombre de navires ayant participé à cette campagne est un facteur déterminant pour prétendre à une augmentation de notre quota lors des prochaines années », a estimé, dans ce contexte, M. Negheli. D’après lui, les résultats positifs réalisés durant la campagne 2014 pourraient aider l'Algérie à demander à augmenter son quota. « L'Algérie demande à ce que son quota soit relevé encore plus pour permettre à tous les opérateurs de participer à cette campagne et générer plus de revenus pour le pays », a-t-il déclaré. L'Algérie plaide, par ailleurs, pour une augmentation du TAC à 18 000 tonnes en mettant en avant un certain nombre d’expertises scientifiques. Il est prévu, néanmoins, que la prochaine reconsidération du TAC soit prévue pour l’année 2016. Selon le ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques, la campagne de pêche au thon rouge 2014 devrait générer au moins un million d'euros à l'exportation.

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La superficie des forêts touchées par les feux a atteint près de 38 000 hectares en 2014, soit plus que le triple de l’année précédente qui avait atteint 11 600 ha, a indiqué à l’APS un responsable auprès de la Direction générale des forêts (DGF), M. Djamel Mammeri. La DGF a recensé plus de 4600 foyers d’incendie en 2014, soit une moyenne de 8 ha par incendie. C’est la wilaya de Sidi Bel Abbès qui a connu le plus grand nombre d’incendies avec 14 000 ha parcourus par les feux, soit 30% de la superficie totale, précise le sous-directeur chargé de la protection du patrimoine forestier auprès de la DGF. Depuis 1963, une moyenne de 30 000 ha est touchée annuellement par les incendies, une superficie « très importante » compte tenu du patrimoine forestier « très limité » de l’Algérie estimé à 4,1 millions ha, observe-t-il. Ces 30 000 ha forment l’équivalent de l’effort d’investissement consenti chaque année par la DGF en matière de reforestation, selon le même responsable. Outre les conditions climatiques qui jouent un rôle dans la propagation du phénomène, d’autres facteurs contribuent à l’augmentation des feux de forêt, dont les carences en matière de prévention et de sensibilisation. « En matière de prévention, il y a des efforts qui sont mobilisés, mais beaucoup reste à faire, puisque certains organismes et entreprises concernés ne réalisent pas leurs prévisions arrêtées au début de campagne », regrette M. Mammeri. C’est le cas, entre autres, de Sonelgaz qui est obligatoirement chargé de procéder au nettoiement des tranchées de haute tension qui traversent les massifs forestiers, ainsi que de la SNTF censée nettoyer les accotements des voies ferrées chaque début d’été afin de prévenir contre les incendies. Pour mener des concertations avec tous les organismes concernés, la DGF prévoit d’organiser un atelier prochainement pour discuter de l’amélioration de l’outil d’intervention des actions de prévention et de sensibilisation contre les feux de forêt. A cet effet, M. Mammeri recommande d’associer également la recherche scientifique à travers l’Institut national de la recherche forestière qui n’a jamais été impliqué dans les campagnes de lutte contre les incendies de forêt lesquelles constituent la première cause de la dégradation du patrimoine forestier. Aujourd’hui, préconise-t-il, il est temps de fédérer les efforts de toutes les structures concernées « pour que ces incendies de forêt soient gérés d’une manière plus moderne ». Sur le plan technique, la DGF devrait renforcer son outil d’intervention par l’acquisition de nouveaux moyens afin de parvenir à mobiliser chaque brigade à 3000 ha de forêts, alors que la protection civile s’équipe, en conséquence, pour appuyer les forestiers.  (Source : APS)

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