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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 18 novembre 2014

Plusieurs centaines de personnes, en majorité de jeunes chefs d’entreprise, des officiels, des experts et des journalistes, étaient présents hier à l’ouverture à l’hôtel Hilton de la semaine de l’entrepreunariat (Global Entrepreneurship Week-GEW Algeria). L’évènement est organisé par la US-North Africa Partnership for Economic Opportunity, plus connue sous l’acronyme de Napeo. Il est avant tout une initiative nord-américaine et s’inscrit dans le cadre de la coopération entre les milieux d’affaires des Etats-Unis et ceux du Maghreb, dont l’Algérie. Il est destiné chaque année à faire le point sur le climat des affaires, la création d’entreprises et l’innovation, ainsi qu’à faire des propositions et des recommandations autour de la PME et de ses patrons, engagés dans des actions qui ne sont pas loin du lobbying sinon de celles des think-tank, même s’ils restent loin du travail de réflexion effectué par des collectifs comme Nabni et Care. Certains de ses animateurs sont des chefs d’entreprise algériens, jeunes pour la plupart et qui ont fait des études en Occident et dans les universités américaines en particulier. Leur exemple parfait est le vice-président, Mehdi Bendimerad, (lire entretien), chef de l’entreprise SPS de matériaux de construction innovants, membre du FCE, et observateur attentif de la conjoncture économique. Pour la coordinatrice du Programme Napeo Algérie (Partenariat pour le développement économique en Afrique du Nord), Fatiha Rachedi, chef d’entreprise également, membre de SEVE, l’association des femmes entrepreneures, l’objectif de la « semaine » est de regrouper les entreprises, les pouvoirs publics, l’université et des institutions de financement. Tous doivent coordonner leurs actions afin d’améliorer l’efficacité des petites entreprises et d’augmenter leur espérance de vie, a-t-elle expliqué. La logique recherchée est d’agir en réseau et en « interaction », selon les dires de Mme Rachedi, pour défendre au mieux les intérêts de l’entreprise, privée essentiellement, et d’en faire un acteur de poids dans une économie algérienne en transition vers le libre marché. Dans son intervention, le président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci), Amor Benamor, a d’ailleurs estimé que la libéralisation de l’acte d’investir était une nécessité pour améliorer la gestion des affaires. Cependant, il a jugé « insignifiant » le nombre de PME créées annuellement dans le cadre des différents dispositifs d’aide et de soutien à l’emploi (Ansej, Angem et Cnac), d’où la nécessité, selon lui, d’accompagner davantage les jeunes porteurs de projets. Les interventions des jeunes entrepreneurs se sont focalisées sur les difficultés financières et administratives qu’ils rencontrent dans l’exécution de leurs projets. Des contraintes appuyées par l’expert économique Malek Serrai qui a appelé les pouvoirs publics à créer un mécanisme de suivi d’orientation et d’encadrement des jeunes entrepreneurs. «Ça ne suffit pas de créer des entreprises et de les abandonner par la suite dans la nature. Nos jeunes ont besoin d’être encadrés, aidés et accompagnés », a-t-il souligné. L’Algérie, qui participe pour la quatrième fois à cet événement, va organiser plus de 2000 activités dans les 48 wilayas. En 2013, le pays s’était classé en quatrième position en termes de nombre d’activités organisées, devancée par la Grande-Bretagne, l’Allemagne et le Mexique. Ce qui a fait dire au ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb que l’Algérie se porte candidate à l’organisation du Congrès mondial de l’entrepreneuriat en 2017. Le dossier de candidature a été déposé auprès des organisateurs de l’événement, a précisé Fatiha Rachedi.

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La sélection nationale de kung-fu wushu souhaite décrocher des médailles durant ce rendez-vous mondial, elle qui s’est bien préparée pour cette compétition. Les athlètes algériens Abdelkader Chaâbane (-58 kg) et Youcef Hamrit (-56 kg) ambitionnent de décrocher respectivement l’or et l’argent pendant la Coupe du monde de kung-fu wushu, prévue du 19 au 22 novembre à Jakarta (Indonésie). « Chaâbane et Hamrit sont entièrement prêts, aussi bien sur le plan physique que mental, d’où notre optimisme quant à leur capacité de décrocher respectivement la 1re et la 2e place, dans leurs catégories respectives », a déclaré le sélectionneur national, Ismaïl Benkherchi, dimanche à l’APS. Plus de 3000 athlètes, représentant 80 pays, vont participer à cette Coupe du monde 2014. « Ce qui devrait rehausser considérablement le niveau de la compétition », selon la même source, surtout que bon nombre parmi ces compétiteurs «sont considérés comme les meilleurs de la discipline ». « Personnellement, je m’attends même à ce que le niveau soit nettement plus élevé que lors des précédents championnats de monde », a ajouté Benkherchi. Chaâbane et Hamrit, appartenant tous deux à l’Association sportive de la Sûreté nationale (ASSN), s’étaient, certes, contentés du bronze pendant les précédents championnats du monde disputés en 2013 en Malaisie, mais leur entraîneur persiste à dire qu’ils « sont capables de faire mieux à Jakarta ». « La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et le ministère des Sports ont mis à notre disposition tous les moyens nécessaires pour bien préparer cette Coupe du monde. Chaâbane et Hamrit ont beaucoup progressé grâce au travail effectué et devraient donc pouvoir prétendre à un meilleur résultat que lors des précédents championnats du monde », a prédit Benkherchi. Au total, cinq athlètes avaient pris part aux trois stages de préparation effectués par la sélection algérienne à l’Institut national de formation supérieure en sciences et technologies du sport (INFS/STS), mais seuls Chaâbane et Hamrit étaient qualifiés à la prochaine Coupe du monde. « Les trois autres athlètes vont représenter l’Algérie dans d’autres compétitions, notamment les prochains championnats du monde prévus au mois d’octobre, ainsi que les jeux Arabes et le championnat maghrébin », a expliqué le sélectionneur national. Chaâbane et Hamrit avaient décroché leur qualification pour la prochaine Coupe du monde grâce à la 3e place qu’ils avaient décrochée lors des précédents championnats du monde.

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Les prix du pétrole reculaient hier au cours d’échanges européens, alors que les relations entre les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) sont toujours saillantes, faisant craindre le statu quo à la prochaine réunion de l’organisation, la semaine prochaine. En début d’après-midi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier valait 78,49 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 92 cents par rapport à la clôture de vendredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de Light Sweet Crude (WTI) pour livraison en décembre perdait 55 cents, à 75,27 dollars. « Après un bref sursaut (vendredi), le pétrole a repris sa tendance baissière, alors que les investisseurs évaluent la possibilité d’une réduction de l’offre de l’Opep lors de sa réunion » du 27 novembre à Vienne, a signalé un analyste. Au cours du week-end, deux des principaux membres du cartel, l’Arabie saoudite et l’Iran, ont affiché leurs divisions sur les mesures à prendre. Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namdar Zanganeh, a ainsi accusé dimanche certains pays producteurs de brut de « trouver des prétextes » pour éviter une baisse de la production qui ferait remonter les cours. En Arabie saoudite, un ancien conseiller pétrolier a estimé samedi que l’Opep maintiendrait son plafond de production, fixé depuis fin 2011 à 30 millions de barils par jour. Quelques jours plus tôt, le ministre saoudien du Pétrole, Ali Al Nouaïmi, avait démenti que son pays (qui a abaissé à plusieurs reprises ses prix de vente ces derniers mois) menait une « guerre des prix » du pétrole. « Nous ne cherchons ni à politiser le pétrole ni à nous allier contre quiconque. Pour nous, c’est une question d’offre et de demande. C’est du pur business », avait-il ajouté lors d’un discours à Acapulco, au Mexique. « A dix jours du sommet clé de l’Opep, ces deux principaux membres du cartel semblent être très loin de trouver un terrain commun, ce qui rendra difficile de s’entendre sur une quelconque réduction de la production », en déduisaient les économistes. La semaine dernière, les prix du pétrole ont marqué les plus bas depuis 2010 (à 76,76 dollars pour le Brent et 73,25 dollars pour le WTI).

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Ils seraient quelque 4000 enseignants à souffrir de troubles de santé liés à l’exercice de leur profession. Ce chiffre vient d’être évoqué à l’occasion des consultations que mènent depuis plusieurs semaines la ministre de l’Education nationale et les partenaires sociaux du secteur.

Selon des sources crédibles, Noria Benghebrit a discuté avec des syndicats enseignants du problème des professeurs et instituteurs qui présentent des problèmes de santé, dont des troubles psychiques et psychologiques, des maladies qui ont été contractées dans l’exercice de leurs fonctions. Les parties en discussion lors des séances de consultation récentes sont tombées d’accord sur le chiffre de 4 000 personnes ayant consulté pour des ennuis médicaux et pour des troubles psychiques, dont les plus récurrents sont en relation avec la dépression nerveuse. Noria Benghebrit, selon les mêmes sources, aurait pris en considération les doléances des syndicats enseignants, dont la plupart demande des « postes aménagés » pour les enseignants ne pouvant pas être en situation de pédagogie et de contact permanent avec le public scolaire. On ne connaît pas pour l’instant la teneur réelle des discussions qui ont eu lieu à ce sujet entre la ministre et les syndicats ni quels sont les engagements du ministère pour la prise en charge des enseignants présentant des troubles de santé. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que Mme Benghebrit aurait accepté le principe de « regarder tous les cas », alors que le président du Syndicat national des travailleurs de l’Education, SNTE, Abdelkrim Boudjenah, parle de « problème grave ». Son syndicat, précise-t-on, souhaite le lancement d’une enquête sur les maladies professionnelles en milieu enseignant et sollicite le concours du ministère de la Santé publique, « pour avoir un recensement exhaustif des troubles professionnels et prendre les mesures nécessaires pour les prévenir ». Pour M. Boudjenah, un nombre important d’enseignants des trois paliers de l’éducation nationale consultent pour des dépressions nerveuses et des troubles psychiques, les « certificats médicaux faisant foi », atteste-t-il.

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Pari réussi pour la coordination des citoyens de la daïra de Chemini. Les habitants de cette région de Béjaïa, regroupant les quatre communes de Chemini, Souk Oufella, Tibane et Akfadou, ont répondu massivement dimanche à l’appel à la marche pacifique organisée au chef-lieu de wilaya, mais aussi au mot d’ordre de grève générale dans les différentes localités de la même daïra.

Ils étaient, en effet, des centaines de citoyens, issus des deux tribus des Ath Waghlis et des Ath Mansour, à se déplacer à Béjaïa pour prendre part à la marche populaire initiée par les membres de la coordination intercommunale de Chemini, représentant quelque 59 villages, dont les habitants réclament le raccordement immédiat de leurs foyers au réseau de gaz naturel. C’est après avoir pris connaissance de l’exclusion de leur daïra de la deuxième tranche du programme quinquennal 2010-2014, relatif à l’alimentation de 50 000 foyers de la wilaya de Béjaïa en gaz de ville, que les acteurs de la société civile de cette région montagneuse ont décidé de s’organiser autour d’une coordination intercommunale en vue de mieux se prendre charge. S’estimant lésés par les pouvoirs publics, ils ont jugé utile de recourir à des actions de protestation (marche, grève générale, fermeture de routes…) afin de se faire entendre. Ainsi, ils ont décidé d’investir la rue, en organisant cette manifestation qui s’est ébranlée depuis la maison de la culture Taos-Amrouche jusqu’au siège de la wilaya.  « Non au détournement de l’argent du gaz », « Notre dignité n’est pas à marchander », « Non à la hogra », « Nous exigeons le raccordement de nos foyers au gaz naturel dans l’immédiat » sont autant de mots d’ordre transcrits sur des banderoles et autres pancartes brandies par les manifestants tout au long de leur parcours. Arrivés devant le portail du siège de la wilaya, les villageois protestataires ont observé un rassemblement sous le regard vigilant des policiers déployés en nombre sur les lieux de la protestation. Intervenant en direct sur les ondes de Radio Soummam, lors du journal de 12h, le wali de Béjaïa a tenu, encore une fois, à rassurer la population de la daïra de Chemini, en disant que « le raccordement au gaz naturel des foyers de la daïra de Chemini est acquis ». Hamou Ahmed Touhami, visiblement agacé par ces manifestations récurrentes, mais aussi par ce qu’il qualifie d’« accusations inutiles et injustifiées » contenues dans les mots d’ordre de la coordination des citoyens de Chemini, affirmera qu’il a décidé d’opposer une fin de non-recevoir aux représentants de la daïra de Chemini, arguant que « nous avons tout tiré au clair lors de nos multiples rencontres. Nous leur avons expliqué que le gaz naturel arrivera assurément à tous les villages de Chemini, mais il faut nous laisser travailler. Car il s’agit là d’une question de temps ». Rappelant que le dossier du gaz naturel est géré par les services de la SDE (ex-Sonelgaz), le chef de l’exécutif de la wilaya invite les délégués de la population de Chemini à se rapprocher de cette société nationale en charge de mettre à exécution le programme de gaz de ville. M. Touhami reconnaît que la wilaya de Béjaïa accuse un grand retard dans la réalisation du programme de gaz naturel, du fait des oppositions citoyennes qui freinent sérieusement les opérations de transport de cette énergie. Par ailleurs, il y a lieu de signaler qu’un autre rassemblement de protestation a été observé dans la matinée d’hier par les demandeurs de logements sociaux de la commune de Béjaïa, qui revendiquent, quant à eux, la distribution des logements qui sont déjà disponibles au niveau de leur commune. De nombreux membres de familles habitant des maisons précaires ou carrément sans toit sont revenus hier à la charge pour exiger des autorités concernées d’accélérer la procédure d’attribution de ces logements, qui devrait intervenir avant l’avènement de la saison hivernale. A ce titre, le wali de Béjaïa a également promis que la première liste des 195 noms des pré-bénéficiaires de logements sociaux, qui est déjà ficelée par la commission de daïra, sera rendue publique d’ici à la fin du mois en cours.

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« Le projet de la nouvelle loi sanitaire sera remis en début de semaine au gouvernement, après être définitivement finalisée au plus tard jeudi prochain», a déclaré à l’APS le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, en marge de la sixième édition des Journées internationales pharmaceutiques, organisées par le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (Snapo).

« Nous avons estimé nécessaire de nous assurer que des amendements ou des compléments y seront encore apportés, si cela s’avérait nécessaire», a précisé le ministre, qui a déclaré, en outre, que la nouvelle loi est « exemplaire » et « consensuelle ». Il a également précisé que la finalité d’un tel projet demeure « l’intérêt » du malade, sans oublier les principes fondamentaux du système de santé algérien, que sont la gratuité, l’universalité et l’accès aux soins. « Toutes les suggestions qui nous sont parvenues pour enrichir la nouvelle loi ont été prises en considération. Nous faisons en sorte que tous ceux qui activent dans le domaine de la santé s’y reconnaissent », a-t-il également indiqué, ajoutant que les partenaires sociaux ont été destinataires de la « première copie » du projet. En dépit de la volonté du ministre de la Santé d’en faire une loi « consensuelle », la future loi sanitaire a soulevé de nombreuses critiques du côté de certains syndicats autonomes. De manière générale, ces syndicats ont reproché au ministère de ne pas les avoir impliqués dans l’élaboration de cette loi, assurant que la tutelle « n’a pas pris en considération les propositions de ses partenaires sociaux lors de l’élaboration de la nouvelle loi, notamment le volet en relation avec le service civil ». Certains d’entre eux ont même menacé de faire grève pour exprimer leur mécontentement. Dès le début du mois d’octobre dernier, le Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP) est monté au créneau pour dénoncer « le retard accusé dans la prise en charge des propositions faites pour l’amélioration des prestations de services dans le secteur de la santé ». Quelques jours plus tard, le secrétaire général du Syndicat national des paramédicaux (SAP), Lounes Gachi, a critiqué le principe sur lequel a été proposée l’installation du Conseil national de la santé. Ce conseil, « dont la mission est l’évaluation de la situation du secteur et la proposition de solutions, doit être constitué des acteurs du secteur et non pas d’autres personnes », a-t-il dit, dénonçant l’exclusion des syndicalistes. Pour sa part, le Syndicat national des médecins résidents algériens (SNMRA) a rendu public, le 19 octobre dernier, un communiqué dans lequel il critique le projet de loi sanitaire. « Nous avons critiqué le nouveau projet de santé dans son ensemble, chapitre par chapitre. Nous avons insisté sur la nécessité de revoir le contenu de cette nouvelle loi sanitaire, en incluant tous les partenaires et les professionnels de la santé », a-t-il déclaré. Pour sa part, le docteur Lotfi Benbahmed, président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (Cnop), a déclaré que « le texte de loi en cours de finalisation pèche également par de nombreuses omissions, dont la notion de responsabilité pharmaceutique de l’établissement s’agissant de la disponibilité et de la qualité des produits pharmaceutiques ».

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Le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) a programmé à partir d’aujourd’hui et jusqu’à demain des journées d’études sur les nouveaux phénomènes de mobilité dans l’espace méditerranéen, sous le thème « de l’Europe vers le Maghreb : Etat de la recherche sur les mobilités Nord-Sud ». Ces journées d’études ont la double ambition, en premier lieu, de contribuer à renouveler la réflexion sur les situations migratoires en Méditerranée, dans une tentative de renverser la distinction canonique qui fait des pays du Nord des pays d’immigration et ceux du Sud des pays d’émigration. En second lieu, il est question de renforcer l’échange et le partenariat entre les institutions des deux rives française et algérienne autour des questions migratoires. Cette rencontre, accompagnée d’un atelier méthodologique avec des doctorants algériens dont les recherches portent sur les phénomènes migratoires se donne pour objectif d’analyser les catégories jusqu’à présent mobilisées pour définir les déplacements humains, leurs espaces et leurs logiques de même que les outils et les approches méthodologiques, le but étant d’ instaurer un dialogue interdisciplinaire entre les chercheurs. C’est aussi l’occasion de dresser un état de l’art sur les mobilités Nord-Sud et de favoriser les passerelles scientifiques.

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La RN12, reliant la localité d’Azazga à Tizi-Ouzou, a été fermée tôt dans la matinée de dimanche à la circulation, au niveau du carrefour faisant face au campus universitaire d’Oued Aïssi. de Tizi-Ouzou, Sarah A. et S. Oularbi L’action, qui n’est pas la première, a été entreprise par des jeunes issus des bidonvilles situés au lieudit Irrahalène pour demander des logements. Le même procédé de protestation a été utilisé par les habitants du quartier la Carrière de Tizi-Ouzou, qui ont organisé un sit-in devant le siège de la wilaya de Tizi-Ouzou. Des pneus ont été brûlés et l’accès à la cité administrative a été empêché durant ce rassemblement dont l’objectif est la revendication de logements sociaux. En effet, dès l’aube, des dizaines de jeunes de ces bidonvilles ont barré la route en enflammant des pneus et des branches d’arbres. Ce qui a incité les automobilistes à faire demi-tour, voire de longs détours en empruntant la RNA30 (lieudit Thaberkoukt) afin de rejoindre l’autoroute Tizi-Ouzou-Alger. Pis encore, cette situation a créé d’énormes désagréments aux voyageurs, notamment les travailleurs exerçant en dehors de la wilaya. Les protestataires se plaignent de la lenteur de la prise en charge de leurs demandes, selon eux, en attente de réponse depuis une dizaine d’années. Une attente qui commence à peser lourd, du fait, s’indigent-ils, de l’état déplorable dans lequel se trouvent leurs habitations, qui en plus de l’insalubrité liée à leur vétusté, ces habitations sont exiguës. « 40 m2 pour des logements où s’entassent 2 à 3 familles », ont déclaré à la presse les protestataires, qui exigent une réponse immédiate des autorités. Lassées d’attendre des promesses des autorités locales, plus de 200 familles installées au niveau de ce quartier précaire ont décidé de rompre le silence et de sortir dans la rue afin d’exprimer leur ras-le-bol et de faire valoir leurs doléances. « Il faut savoir que nous avons reçu des promesses de relogement depuis plus de 60 ans, plus précisément depuis la période coloniale, mais en vain. Nous sommes persuadés que nos responsables sont en train de mener une politique du gagne-temps à notre encontre », a-t-on appris. Rencontrés sur place, les manifestants ont exprimé la situation pénible qu’ils endurent depuis de longues années. « Personnellement, j’ai grandi dans ces bidonvilles, mais je ne veux pas que mes enfants subissent le même scénario de la misère et de supplices. Je veux que ma progéniture grandisse dans un climat serein, loin de la précarité. A cet effet, nous demandons à ce que l’opération de relogement de ces familles soit effectuée dans les plus brefs délais, comme ce fut le cas pour les habitants de la cité Mokadem, qui ont bénéficié de nouvelles habitations durant le week-end dernier », a-t-on appris d’un habitant qui ajoute : « Le logement est un droit constitutionnel, et nous en tant qu’Algériens, nous avons le droit absolu de bénéficier d’un abri. Si ce n’est pas le cas, nous menaçons d’aller vers des actions plus radicales. » Les autorités locales sont soumises à une pression de la rue qui a vécu au rythme d’actions similaires de protestation, au courant de la semaine dernière. Des familles issues des bidonvilles et occupant des habitats précaires localisés au centre de la ville des Genêts ont fait le siège de la wilaya durant deux jours, pour exiger que des logements leur soient affectés. Une exigence qui vient d’être satisfaite puisque les services de la wilaya de Tizi-Ouzou viennent de procéder à leur relogement dans une nouvelle cité construite au niveau du pôle d’excellence d’Oued Falli, à la périphérie sud du chef-lieu de wilaya. Une opération qui s’inscrit dans le cadre de l’éradication de l’habitat précaire, selon un communiqué des services de la wilaya, qui ont procédé, le 13 novembre dernier, au relogement dans des habitations nouvellement réalisées à Oued Falli de dix-huit familles qui étaient installées dans des locaux de fortune situés dans un immeuble appartenant au Croissant-Rouge algérien (C-RA) à Tizi-Ouzou. Une seconde opération de relogement sur le site d’Oued Falli a eu lieu vendredi 14 novembre, elle a concerné 154 familles de la cité Amar-Mokadem. Le même communiqué signale, en outre, que le relogement des familles qui se trouvent dans deux autres sites interviendra avant la fin du premier trimestre 2015. Ce qui permettra ainsi « la résorption de l’habitat précaire dans la commune de Tizi-Ouzou », signale le communiqué, qui ne précise pas quelles sont les cités concernées par ces opérations de relogement.

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Le Qatar et ses voisins des monarchies pétrolières sont parvenus dimanche dernier à Riyad, dans le cadre d’un mini-sommet du Conseil de coopération des pays du Golfe (CCG), à rendre moins forte la tension qui les opposait depuis mars dernier. Doha, qui semble avoir fait d’importantes concessions, en abandonnant notamment son soutien à l’organisation des Frères musulmans, « tête de Turc » de l’Arabie saoudite et des Emirats, s’est également engagé à normaliser ses relations avec les Etats riverains en perspective d’un sommet de réconciliation des pays membres du CCG prévu en décembre. Pour faire mesurer, ici, l’importance de ce mini-sommet, un compte rendu de ses travaux et deux contributions d’experts proches des monarchies du Golfe sur la perception qu’elles ont de Doha et de sa politique étrangère. Le mini-sommet des pays du Conseil de coopération du Golfe (CGC) qui s’est terminé dimanche dernier à Riyad en Arabie saoudite pourrait annoncer un tournant dans les relations entre le Qatar et les monarchies pétrolières voisines. Au terme de cette rencontre largement couverte par les grands networks moyen-orientaux, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont annoncé leur décision d’envoyer à nouveau leurs ambassadeurs à Doha, signe d’un dégel entre ces pays et le Qatar. Ce « petit pays qui voit grand », selon les commentateurs occidentaux qui suivent par exemple sa politique d’investissement massif en Europe, est considéré depuis des années comme le « trublion » de la région. Il est perçu comme une puissance émergente dont la spécialité, aux yeux de ses détracteurs dans le Golfe et partout ailleurs dans le monde arabe, est devenue « l’ingérence » dans les affaires internes d’autrui et le financement de groupes politiques hostiles aux pouvoirs en place. Notamment, les Frères musulmans égyptiens, ce qui explique en grande partie la crise qui l’oppose actuellement au Caire. En janvier dernier, rappelons-nous, l’Egypte et le Qatar étaient au bord de la rupture diplomatique après que les Affaires étrangères qataries aient publié un communiqué exprimant « la préoccupation de Doha face au nombre croissant de manifestants tués en Egypte ». Le Qatar, qui n’avait pas apprécié la chute de l’ex-président « frériste » Mohamed Morsi et qui avait critiqué la répression des Frères musulmans – décrétés « organisation terroriste » – multipliait à l’époque les foyers de tension avec le nouveau pouvoir au Caire. Si la relation entre ces deux pays est encore en situation de clarification pour ne pas dire de tension, il faut bien constater que ce n’est plus le cas entre le Qatar et ses voisins immédiats. Le retour de leurs ambassadeurs à Doha met fin à un « froid  » politique et diplomatique vieux de quelques années et déjà et dont le point d’orgue a été le rappel de leurs diplomates, le 5 mars dernier. Aux yeux des observateurs, cet incident a été le marqueur de la crise la plus sérieuse qu’ait jamais connue le CGC depuis sa création en 1981. Son dépassement ainsi que l’annonce d’un nouveau processus dans les relations des Etats-membres du conseil ouvrent, selon les mêmes observateurs, la voie à la tenue en décembre de son sommet annuel à Doha. Des changements imposés par le nouveau contexte géopolitique Mais pourquoi ce changement ? Les nouveaux bouleversements géopolitiques et sécuritaires que connaissent le Proche et le Moyen-Orient sont une réponse à cette question. L’apparition de l’organisation islamo-terroriste de Daech et son avancée fulgurante en Irak et en Syrie, sans compter les menaces qu’elle profère contre les Etats de la région, mais pas seulement (son leader Al Baghdadi s’est félicité d’avoir des « représentants » au Maghreb), ont rebattu les cartes. Les riches monarchies pétrolières craignent maintenant pour leur sécurité et celle de leurs intérêts. Dans une déclaration à l’AFP, hier, Abdulkhaleq Abdulla, analyste émirati connu, a déclaré « le Qatar devait prendre des engagements importants (....) après une période d’hésitation et d’atermoiements », explique M. Abdulla. Aucune indication n’a été fournie par les leaders du CCG sur les modalités de leur entente et les concessions que Doha aurait faites pour dénouer la crise. Mais, selon l’analyste koweïtien Ayed al-Mannaa, cité par l’AFP, le Qatar a « pris des mesures pour satisfaire les demandes de ses partenaires, notamment celle faite à certaines personnalités proches des Frères musulmans de quitter le Qatar ». Il se réfère au départ annoncé en septembre de certaines figures de la confrérie mondiale des Frères musulmans. En outre, ajoute-t-il, « il semble que le Qatar ait accepté de cesser de naturaliser ou d’accueillir des ressortissants (de pays voisins) recherchés par leurs gouvernements ». « Le danger nous guette tous. Sans l’intervention (de la coalition), l’EI aurait pris le contrôle total de l’Irak et de la Syrie. Et les Etats du Golfe en sont une cible principale », ajoute l’analyste koweïtien. « S’ils ne se réorganisaient pas sur les plans politique, sécuritaire et militaire, ils s’exposeraient au danger ». Pour lui, « le Qatar ne pourra jamais sacrifier son appartenance au CCG » qui est « plus importante que ses liens avec les Frères musulmans ». Selon lui, le jeune émir du Qatar peine à modifier les orientations politiques tracées du temps du règne de son père qui avait abdiqué en sa faveur en 2013 et qui est toujours en vie. Le règlement de la crise était une urgence dans un contexte marqué par l’essor de groupes islamistes extrémistes et la guerre contre l’EI à laquelle participent toutes les monarchies du CCG, sauf Oman. Riyad a salué l’accord de dimanche, qui contribue à « un CCG solide et resserré dans les circonstances délicates que vit la région et qui nécessitent la conjugaison des efforts pour préserver la sécurité et la stabilité régionales ».

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Les Algériens souhaitent terminer ces éliminatoires de la CAN par un sans-faute, tout en préparant la phase finale qui se jouera en Guinée équatoriale. La sélection nationale s’est rendue hier dans la capitale malienne, Bamako, où elle devra y affronter son homologue du Mali ce mercredi pour le compte de la 6e et dernière journée des éliminatoires de la CAN-2015 en Guinée équatoriale. Vingt-trois joueurs ont été du voyage pour ce rendez-vous qui s’annonce décisif, surtout pour les Aigles, qui n’ont pas encore assuré leur qualification et qui se doivent de l’emporter s’ils souhaitent être présents au tournoi final de janvier prochain. Le sélectionneur national Christian Gourcuff a retenu dans son effectif dix-neuf joueurs de champ et quatre gardiens de but pour ce match, avec le retour notamment du portier numéro un, Raïs Ouahab Mbolhi, qui s’était déplacé en urgence la semaine dernière en France où il attendait un heureux événement, ainsi que le portier de la JSK, Azzedine Doukha, qui a aussi repris les entraînements et qui se sent donc nettement mieux. Même si le match sera une formalité pour les Algériens, il n’empêche que le coach de l’EN, Gourcuff, a déclaré que l’objectif reste de remporter tous les matches et donc d’aligner la sixième victoire en autant de matches, ce qui serait une première pour les Verts et surtout pour Gourcuff qui battra ainsi le record de son compatriote, Lucien Leduc, qui avait enregistré avec l’EN cinq victoires consécutives. Les joueurs se battront à fond pour tenter de prouver aussi qu’ils méritent cette place pour laquelle ils ont consenti de gros sacrifices. A rappeler que l’EN avait déjà composté son billet pour la phase finale de la CAN-2015 en Guinée équatoriale depuis la quatrième journée et qu’elle est assurée donc de sa présence dans ce tournoi qui se déroulera du 17 janvier au 8 février 2015. Ces deux derniers matches étaient donc comme des rencontres d’application que le coach voulait exploiter pour lancer de nouveaux éléments, comme cela a été le cas avec l’attaquant du club tunisien de l’ES Sousse, Baghdad Bounedjah, qui s’était bien comporté, bien qu’il n’ait joué qu’un quart d’heure. La fondation de l’Equipe nationale est née Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua, a annoncé la naissance de la Fondation de l’équipe nationale, avec pour objectif de soutenir toutes les actions de lutte contre la violence dans les stades et contre le crime sous toutes ses formes. Raouraoua a fait cette annonce en marge de la cérémonie du lancement de la campagne de lutte contre le crime au Centre technique de Sidi Moussa, une opération initiée par l’organisation internationale de police criminelle (Interpol) et à laquelle ont adhéré la FAF et les joueurs de la sélection nationale. Le patron de la première structure footballistique algérienne s’est engagé, devant le directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, qui a lancé en Algérie l’opération de lutte contre le crime, à assister les services de police et toutes les organisations de la société civile dans toute action visant à endiguer la violence dans les stades et tout autre fléau susceptible de porter préjudice aux valeurs que génère le sport en général et le football en particulier.

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