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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 23 novembre 2014

Après trois semaines, la campagne électorale a pris fin vendredi soir pour les 27 candidats au fauteuil tant convoité de président de la République. De notre correspondant à Tunis: Nacer Ould Mammar Place au vote, maintenant, qui aura lieu aujourd’hui, et les résultats sont attendus dans les 48 heures qui suivent. La campagne s’est déroulée sans incident majeur, même si plusieurs dépassements ont été relevés par l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE). Pour l’UGTT, la centrale syndicale qui a accompagné le processus de transition, le bilan de la campagne est plutôt maigre en débat. « Il n’y a pas eu de grandes discussions, il n’y a pas eu de grands débats en fait, regrette Anouar Ben Kaddour, secrétaire général adjoint de l’UGTT. Les candidats n’ont pas soulevé les questions économiques, sociales et culturelles. Donc, tout est basé sur la politique. Tout le monde va être le président de tous les Tunisiens. Donc, on a parlé de choses assez basiques. Mais le développement régional, l’emploi, ces questions-là n’ont pas été évoqués.» Hier, veille de présidentielle, la Tunisie réglait les derniers préparatifs de sa première présidentielle depuis la chute du régime de Ben Ali, où la période de silence électoral est entrée en vigueur. Le scrutin de ce dimanche, dont le favori est Béji Caïd Essebsi, 87 ans, son parti, Nidaa Tounes, ayant remporté les législatives face aux islamistes, doit achever de doter la Tunisie d’institutions élues pérennes, une exception dans la région, l’essentiel des Etats du « printemps arabe » ayant basculé dans le chaos ou la répression. Enfin, vingt-sept personnalités sont en lice, dont le président sortant Moncef Marzouki, des ministres du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, une figure de proue de la gauche, Hamma Hammami, le richissime homme d’affaires Slim Riahi, ainsi qu’une magistrate, Kalthoum Kannou, seule femme candidate. Cinq candidats ont cependant jeté l’éponge au cours de la campagne, mais ils restent inscrits sur les bulletins de vote. Favori du scrutin malgré son âge, Caïd Essebsi, Premier ministre en 2011, a axé sa campagne sur la restauration du « prestige de l’Etat », le pays ayant traversé moult crises depuis la révolution, notamment l’essor de groupes djihadistes, les assassinats de deux opposants à Ennahda et de profondes difficultés économiques. Sa victoire faciliterait la tâche de son parti en vue de la formation d’un gouvernement de coalition, la victoire de Nidaa Tounes aux législatives ayant été nette, mais insuffisante pour former une majorité. Si la nouvelle Constitution n’accorde que des prérogatives assez limitées au chef de l’Etat, l’élection au suffrage universel lui confère un poids politique important. Par ailleurs, il dispose d’un droit de dissolution si la classe politique ne parvient pas à former une majorité. Le président sortant, autre poids lourd de la présidentielle, a, pour sa part, sillonné le pays en se posant en candidat à même d’empêcher une contre-révolution, le parti de M. Caïd Essebsi comptant nombre d’anciens partisans du régime de Ben Ali. Il est à noter qu’un deuxième tour sera prévu fin décembre prochain si l’un des candidats n’obtient pas la majorité absolue au premier tour.

Publié dans Monde

Programmée au lendemain des réunions avec des éditeurs, tant privés que publics, la Bibliothèque nationale abritera les 3 et 4 décembre, à l’initiative du Centre national du livre (CNL), présidé par Hassan Bendif, une rencontre avec les gérants et propriétaires de librairies venus des différentes régions du pays. Deuxième étape des « Journées d’étude sur les métiers du livre » dont la programmation avait été annoncée par les responsables du CNL lors du dernier Salon international du livre d’Alger (Sila), avec pour but de recueillir les préoccupations des professionnels du livre, mais aussi d’informer sur les « missions et projets » du CNL. Les prochaines discussions devraient, en effet, porter, nous a expliqué hier Sid Ali Sekheri, qui prendra part à la rencontre en tant que gérant de la librairie Omega, à Alger, « principalement sur les problématiques que rencontrent les libraires, mais aussi sur le rôle que peut jouer le CNL dans leur soutien ». Par ailleurs, « il s’agira de définir la forme de ce soutien. Doit-on, par exemple, soutenir l’ouverture des nouvelles librairies ou fournir un travail en continu pour les librairies les plus méritantes ? ». Revenant également sur la prochaine relance de l’Association des libraires algériens (Aslia), un regroupement qui comptait, il y a quatre ans, avant la cessassion de ses activités pour divergences internes, est-il-indiqué, plus de 70 librairies réparties sur tout le territoire national, Sid Ali Sekheri indique que cette relance « est en marche. Actuellement, nous contactons nos collèges en ce sens ». En effet, l’association, qui organisait, entre autres, des cycles de formation à destination des libraires et à qui revient également l’appel à la création du CNL, les démarches en vue de sa relance interviennent au moment où les professionnels du livre semblent prendre en considération la recommandation du CNL de « désigner leurs représentants». La dernière initiative en date rapportée le jeudi 20 novembre dernier par l’APS étant la volonté affichée par une quinzaine d’éditeurs publics et privés, dont l'Entreprise nationale des arts graphiques (Enag) ou encore les maisons d’éditions Chihab, Casbah, Hibr et Dar El Othmania, de créer avant « la fin de l’année » un nouveau syndicat d'éditeurs de livres, parallèlement au « Syndicat national des éditeurs » (Snel), qu’ils jugent non représentatif. Estimant, pour sa part, cette annonce comme positive pour les libraires, « la création d’un syndicat parallèle au Snel peut être un apport important au travail du libraire ». Sid Ali Sekheri a, cependant, jugé que la constitution d’uns structure similaire pour les libraires pourrait s’avérer compliquée. « A mon avis, il est techniquement plus simple de travailler dans le cadre d’une association qui dépend directement du ministère de l’Intérieur que dans le cadre d’un syndicat qui lui est sous la tutelle du ministère du Travail. » Organisées les 19 et 20 novembre, puis les 3 et 4 décembre, à l’initiative du CNL, d’autres rencontres avec les professionnels du livre devraient, par ailleurs, être organisées avant la fin de l’année dans le cadre des discussions avec le ministère de la Culture.

Publié dans Culture

La ville marocaine de Marrakech abritera, du 27 au 30 novembre, la deuxième édition du Forum mondial des droits de l’Homme. Le forum, qui regroupera des représentants des gouvernements, de la société civile et des institutions nationales des droits de l’Homme du monde entier, se tiendra sans la présence des plus grandes organisations des droits de l’Homme marocaines.

En signe de protestation contre la situation des libertés au Maroc et la non-prise en charge des doléances des organisations des droits de l’homme, l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH), la Ligue marocaine de défense des droits de l’homme (LMDDH), l’Association de défense des droits de l’homme au Maroc (ASDHOM), le Mouvement du 20-Février ainsi que d’autres organisations de la société civile boycottent cet événement mondial. Ainsi, l’AMDH a publié un communiqué, la semaine dernière, dans lequel elle a exprimé sa déception « du fait du refus de l’Etat de répondre à la demande d’assainir le climat politique avant la tenue du forum » et en raison de « la poursuite de l’agression à l’encontre des défenseurs des droits humains ». Elle dénonce également « la volonté des organisateurs du forum de marginaliser les organisations des droits humains et de ne pas prendre en considération leurs propositions ». Idem pour le mouvement du 20-Février qui a déjà appelé le Comité international d’organisation du Forum mondial des droits de l’homme à revenir sur sa décision d’organiser ce forum au Maroc. Pour ce mouvement marocain, né au lendemain du « printemps arabe », le contexte de la tenue de ce forum au Maroc est marqué par de plus en plus de restrictions sur les libertés et sur les défenseurs des droits de l’homme. Selon ce mouvement de jeunes, le Maroc n’est pas apte à organiser n’importe quel événement, mondial, régional ou national, en relation avec les droits de l’homme vu la détérioration grave de la situation des droits fondamentaux dans ce pays. Cependant, il soupçonne leurs autorités de vouloir cacher la réalité des libertés au Maroc. Les organisations en question appellent à des manifestations parallèles dénonçant ainsi cette situation à leur manière. Ils organisent, dans le même sillage, aujourd’hui une conférence de presse commune pour expliquer à l’opinion nationale et internationale leur refus de participer à cet événement. Par ailleurs, le Maroc organise ce « forum » au moment où il a refusé l’élargissement du mandat de la Minurso pour la surveillance de la situation des droits de l’homme au Sahara occidental. Aminatou Haider, présidente de l’association Codissa et activiste pour les droits du peuple sahraoui, a présenté une demande pour participer à ce « forum », mais il semble qu’elle n’aura pas l’autorisation d’y participer, puisque, Idris El Yazami, président du Conseil national des droits de l’homme marocain (CNDH), l’institution gouvernementale organisatrice du forum, a signifié que cette question avait une dimension politique et ne convenait donc pas à l’approche adoptée par le forum, ce qui peut être interprété comme un refus.

Publié dans Der

Les représentants des 28 gouvernements des pays de l’Union européenne sont parvenus, vendredi, à un accord qualifié d’historique, pour réduire de plus de trois quarts d’ici 2025 l’utilisation des milliards de sacs plastiques à usage unique qui asphyxient eaux et sols.

«Il s’agit du premier accord au niveau de l’UE sur des objectifs contraignants pour réduire les déchets », a souligné l’élue verte danoise, Margrete Auken, citée par l’AFP, qui a donné cette information. Pour le ministre italien de l’Environnement, Gian Luca Galleti, dont le pays exerce la présidence tournante de l’UE, cet accord va « permettre à l’Europe de faire face efficacement à un problème environnemental ». Les Etats ne l’ayant pas encore fait devront imposer que ces sacs soient payants d’ici le 31 décembre 2018 ou prendre les mesures nécessaires pour réduire leur consommation annuelle à 90 sacs par habitant d’ici le 31 décembre 2019, rapporte l’AFP. Sont visés les sacs à poignée dits « légers » (d’une épaisseur inférieure à 50 microns), encore libéralement distribués dans nombre de supermarchés européens. Plus de 90% des quelque 100 milliards de sacs plastiques mis sur le marché de l’UE entrent dans cette catégorie. Les sacs les plus fins, de moins de 15 microns, gagnent aussi un sursis de deux ans. En 2025, la consommation annuelle ne devra pas dépasser 40 sacs par habitant, alors que la moyenne européenne s’établissait à 178 en 2010. Au Danemark et en Finlande, la consommation annuelle est de quatre sacs par habitant, contre plus de 460 pour le Portugal et la Pologne et 80 en France. Selon l’AFP, la Grande-Bretagne a obtenu un délai de deux ans avant une possible interdiction des sacs oxo-dégradables, réclamée par les élus européens. Les écologistes soupçonnent ces sacs, censés être biodégradables à l’issue d’un traitement chimique, de se désagréger en fines particules de plastique restant nocives pour l’environnement et la santé. Et en Algérie, le sachet en plastique va-t-il disparaître un jour définitivement de notre environnement ? Il est quasiment présent dans tous les achats et règne en maître dans le marché des produits de consommation quotidienne. Il y a plusieurs années, une opération d’éradication du sachet noir avait été tentée, mais elle a abouti à un échec. Le principe « pollueur-payeur » lui a été appliqué avec l’introduction de l’article 53 dans la loi de finances pour 2004 qui institue une taxe de 10,50 DA/kg sur les sacs en plastique importés ou produits localement. Le montant récolté est destiné au Fonds national pour l’environnement et la dépollution, pour financer spécialement un système public, appelé« Ecojem », de reprise, de recyclage et de valorisation de déchets d’emballage, qui doit permettre la prise en charge d‘une partie importante des déchets recyclables. Plus récemment, en juin 2013, un projet de loi portant interdiction de sa production avait été annoncé. Mais la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Dalila Boudjemaâ, estimait qu’on ne pouvait pas arrêter du jour au lendemain l’utilisation des sachets, sachant que la filière plasturgie fait vivre de nombreuses familles algériennes. Au début 2014, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a demandé aux producteurs de lait de procéder à la suppression «progressive» de l’emballage en plastique et le remplacer par le conditionnement en carton.  Concernant les sachets en plastique utilisés pour emballer les achats des ménagères, l’alternative a été envisagée avec le retour au couffin en alfa, matière première qui pousse dans notre pays et qui doit être valorisée de cette façon. Les ministères du Tourisme et de l’Artisanat ainsi que de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement ont annoncé travailler à concrétiser ce projet.

Publié dans Environnement

Le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Mohamed Nebbou, a estimé, hier, à Béjaïa, que « le bilan des consultations bilatérales menées jusque-là avec des acteurs politiques et sociaux est très positif », affirmant que « notre initiative n’a reçu aucune opposition frontale ». Intervenant à la faveur d’un conseil fédéral de la wilaya de Béjaïa, élargi aux élus du parti et aux représentants de la société civile, organisé, hier, à la Maison de la culture Taos-Amrouche de la même ville, M. Nebbou fera un exposé exhaustif concernant les contours et les différentes questions liées à l’initiative du parti, qui fût l’une des résolutions politiques du 5e congrès du FFS, tenu en mai 2013, à Alger. L’orateur mettra l’accent, d’emblée, sur « le caractère inclusif, sans préalable et non partisan de notre projet consistant en l’organisation de la Conférence nationale de consensus (CNC) », avant de retracer le cheminement historique de la démarche du FFS visant la reconstruction d’un consensus national. Selon Mlle Saïda Ichalamane, membre de l’instance présidentielle du FFS, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la campagne d’explication et de sensibilisation des citoyens, mais aussi de sa base militante, que mène le parti à travers les quatre coins du pays. Après avoir donné un aperçu historique des événements phares ayant marqué le parcours militant de l’ancien leader du FFS, et non moins chef historique, Hocine Aït Ahmed, en citant à titre d’exemple, la conférence de Londres en 1986, le contrat dit national de Rome (Sain Egidio), le mémorandum adressé en mai 2001 aux décideurs, etc., la parlementaire de Béjaïa considère que « l’initiative prise par le FFS visant à reconstruire le consensus national constitue un prolongement logique et naturel du projet libérateur du pays, dont le processus fut entamé un certain 1er Novembre 1954 ». Abondant dans le même sens, le député Yahia Boukelal, coordinateur fédéral du FFS à Béjaïa, estimera, pour sa part, que « cette idée phare du consensus national, qui émane du dernier congrès du parti, est considérée comme une continuité du combat mené par les acteurs du mouvement national. C’est l’essence même de notre glorieuse Révolution dont elle est inspirée. Notre seul but est de sauver l’Algérie et non pas le système ». À noter que lors des débats, certains militants et sympathisants du FFS ont pris la parole pour exprimer leur scepticisme quant à la concrétisation de ce projet de reconstruction du consensus national, arguant que « les formations politiques et les personnalités nationales regroupées autour de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD) ont déjà affiché leur rejet de l’initiative du FFS ». L’un des intervenants est allé jusqu’à reprendre cette formule politique qualifiant la démarche engagée par le FFS de « bouée de sauvetage » pour le pouvoir en place. « Le FFS a-t-il eu les garanties d’amener le pouvoir en place à se mettre autour de la table de négociations après plus de 50 ans de règne sans partage ? », s’interroge un militant du FFS. Pour lui, « croire vraiment à une transition démocratique à l’espagnole (Francisco Franco) ou à la sud-africaine (Mandela et Declerck) est un véritable leurre ! ». Mohamed Nebbou a tenu à répondre aux questions posées par les intervenants, en disant que « tout le monde sait que le FFS est le seul parti d’opposition en Algérie. Il est autonome, responsable et toujours au service des citoyens. Nous avons décidé de ne pas répondre aux provocations et nous ne répondrons à aucune attaque. Nous sommes persuadés que notre projet est porteur d’espoir d’un changement pacifique. Il s’agit de mettre à la disposition de la Nation algérienne le capital d’expérience dont dispose notre parti, qui a toujours pris ses responsabilités historiques ».

Publié dans Actualite archives

Le patron de Toyota Algérie, Noureddine Hassaïm, optimiste, annonce la commercialisation de 4500 unités en 2015. Mais aussi de finir l’année 2014 avec un cumul de 29 500 voitures vendues, tous segments confondus.

C’est fait, la nouvelle Yaris Hatchback a officiellement été introduite et lancée en Algérie. Très attendue, au vu de ses nouvelles spécificités mécaniques et mécatroniques, la plus solide des voitures au segment B+ fait une entrée en beauté pour mettre en difficulté ses concurrentes, et ce, même si les tarifs de lancement sont légèrement revus à la hausse sur le marché européen, et par ricochet, sur notre marché. Avec une superbe allure, un brin de caractère, «la nouvelle Yaris se distingue par son esprit d’innovation autant que par sa remarquable exploitation des volumes, qualités routières, fiabilité et faible consommation», dira d’emblée M. Bouayad, directeur commercial de Toyota Algérie. Le DG de Toyota Algérie, Noureddine Hassaïm, lui emboîte le pas et révélera que la nouvelle Toyota Yaris jouit d’une rare agilité avec son moteur de 1,3 l, une consommation de 4,9 l/100 km, et recèle une passion, un style et dynamisme accentués pour le plaisir des yeux rivalisé avec celui de la conduite. Il faut dire que les lignes de la nouvelle Toyota Yaris sont élégantes, racées, avec cette pointe d’audace qui la distingue du premier coup d’œil. Elle impose son style inspiré du Keen-Look et Under Priority de Toyota. Ce qui renforce son pouvoir émotionnel, sans pour autant sacrifier les atouts rationnels du modèle initial. L’étroite calandre supérieure et la grande calandre inférieure en forme de trapèze se rejoignent au niveau du logo pour dessiner une imposante structure en forme de croix, à savoir le «X». Les feux de jour à LED lui confèrent une personnalité encore plus affirmée en offrant une signature lumineuse spécifique.

Un nouveau design innovateur Celui-ci se prolonge dans l’habitacle où les stylistes ont fait la part belle aux surfaces douces au toucher pour la partie supérieure du tableau de bord avec des mousses encore plus épaisses. Avec des pare-chocs révisés à l’avant et à l’arrière et une conception arrondie incorporant des éléments aérodynamiques, la nouvelle Toyota Yaris HB affiche un extérieur dynamique qui apporte une bonne mesure de style au segment des citadines. A l’intérieur, et grâce à l’écran multifonction (Système multimédia Toyota Touch2), le conducteur peut afficher du bout des doigts des données de trajet, comme la consommation moyenne du carburant. Matériaux, sécurité et tarifs A cela s’ajoutent des matériaux souples et des améliorations à la position de conduite et maniabilité des sièges. La finition Lounge avec un intérieur chaleureux en couleur Biton procure une sensation de bien-être et confort. Avec son généreux espace intérieur et sa dynamique de conduite améliorée, c’est sans aucun doute la voiture la plus désirable du segment, avec un volume de chargement de 286 litres. Côté sécurité, elle embarque un acier de haute résistance, une excellente protection, et la structure et les panneaux de carrosserie de la nouvelle Toyota Yaris sont faits pour optimiser la rigidité du véhicule et mieux protéger les passagers en cas d’accident. La bagnole est dotée de l’antidémarrage, airbags frontaux et latéraux, ABS et BA. Concernant la motorisation, la nouvelle ToyotaYaris sera disponible en version essence et reprend la motorisation issue de l’ancienne génération, soit le bloc moteur 1,3 l à 99 Ch, la motorisation la plus puissante de sa catégorie, d’autant qu’elle renouvelle la technologie VVTi (Variable Valve Timing injection). Quant à la transmission, le conducteur aura le choix entre deux boîtes de vitesses haute performance, soit la boîte manuelle à 6 vitesses disponible sur les finitions Style et Lounge, soit la boite CVT à 4 rapports disponible uniquement sur la finition Lounge. Enfin, côté tarifs, la Style est à 1 560 000 DA (TTC), la Lounge à 1 699 000 DA (TTC) et la Lounge CVT (BVA-4R) à 1 799 000 DA (TTC).
Publié dans Grand angle

Les deux leaders des deux groupes gardent leurs positions, mais le GSP devrait être quelque peu inquiété étant donné que l’écart avec son concurrent direct est de seulement deux points. Le GS Pétroliers et le CR Baraki, respectivement leaders des groupes A et B, ont gardé le cap pour cette 8e journée de la division Excellence de handball même en étant exempts. Ainsi, dans le groupe A, le GSP (22 points) compte deux points d’avance sur son poursuivant immédiat, le MC Saïda, qui l’a emporté lors de son match face à la formation du MB Tadjenanet sur le score de 22 à 20. Les Saïdis ne perdent pas espoir de rattraper les Pétroliers même si au fond ils savent que cela ne sera pas vraiment une sinécure. Dans l’autre match du groupe qui s’est joué durant cette journée, l’O El Oued a créé une véritable surprise en l’emportant face au HB El Biar sur le score de 28 à 22, et ce, dans la salle de cette dernière. Les El Biarois occupent toujours la dernière place du groupe, ce qui est vraiment intrigant pour cette équipe qui avait pour habitude de jouer les premiers rôles. A noter que le match entre le CRB Mila et la JSE Skikda est programmé pour mardi 25 novembre à la salle de Mila. Dans le groupe B, le CR Bordj Bou Arréridj a raté une belle occasion de se rapprocher plus du leader, le CRB Baraki, en se faisant battre par le C Chelghoum-Laïd sur le score de 20 à 17. Les Bordjiens doivent s’en mordre les doigts surtout qu’une occasion pareille ne se présente pas à chaque fois, sachant que l’adversaire n’est pas vraiment un foudre de guerre. L’O Maghnia, lui, a battu le GS Boufarik sur le score de 23 à 21, ce qui ne l’empêche pas d’être à l’avant-dernière place avec seulement trois points dans son escarcelle, ce qui complique davantage sa mission pour assurer son maintien dans cette division Excellence. Enfin et pour le dernier match, il opposera le MC Oran à  l’ES Aïn Touta mardi prochain et qui s’annonce explosif entre deux formations aux destins opposés, étant donné que les Oranais souhaitent sortir de la dernière place, alors que son hôte du jour espère se rapprocher du premier.

Publié dans Sports

La rencontre entre une délégation de l’Union européenne (UE) et les partis de la CLTD n’est pas du goût d’Amar Ghoul, chef de Tajamou amel el djazaïr (TAJ). Ainsi, il a estimé, hier, lors d’une rencontre avec les militants de son parti, que cela relève de l’ingérence. « L’Algérie est un pays souverain qui n’accepte pas que l’on s’immisce dans ses affaires », a-t-il dit, en soulignant que « les acquis de l’Algérie sont une ligne rouge que nul ne peut franchir ». Cette sortie d’Amar Ghoul est une réplique à cette initiative de l’UE d’écouter la classe politique algérienne. « Tout pays qui s’est exposé à l’ingérence a eu des résultats catastrophiques », a-t-il précisé, par ailleurs. Toujours dans le même ordre d’idées, il a ajouté que les Algériens sont capables d’identifier et de trouver les solutions à leur problème, sans pour autant « accepter que des forces étrangères s’ingèrent dans ces affaires ». « Ils veulent offrir le pays sur un plateau d’argent à l’ingérence pour attenter à la stabilité et à la paix », a accusé le chef de TAJ. Interrogé sur le projet de la Constitution, Amar Ghoul a souligné qu’il interviendra au courant de l’année prochaine, soit le premier semestre. Cependant, il a appelé la classe politique à ne pas « faire dans la célérité » et donner plus de temps au projet, afin « d’étudier tous les axes ». Il a plaidé aussi en faveur d’un consensus autour de la question. Sur ce, il a annoncé que le projet de TAJ d’une conférence nationale consensuelle est abandonné au profit de la conférence nationale du consensus prônée par le FFS. « L’initiative du FFS peut réunir le maximum d’acteurs politiques », a-t-il justifié, en prenant, par la même, une distance du projet du FLN, consistant à réunir les partis présidentiels autour d’un bloc pour faire face à l’opposition. « Avec le FLN, les choses qui nous unissent sont connues, mais nous sommes contre la création de blocs contre d’autres », a encore dit M. Ghoul, en précisant que le TAJ « est favorable à un dialogue sans exclusif » avec « tous les acteurs de la scène politique nationale ». Même si la dernière option de la CLTD est une demande « irraisonnable », estime Ghoul qui n’a pas hésité à s’en prendre à ses membres d’une manière virulente, en les accusant de vouloir traîner le pays dans le chaos. « La demande d’une présidentielle anticipée n’est pas raisonnable », ils doivent savoir que « c’est le peuple qui a élu le président », a-t-il dit sur un ton accusateur. « Faire l’impasse sur l’essentiel peut mener vers les affrontements », a-t-il encore mis en garde, en précisant que « certains ont peur que lors des prochaines échéances présidentielles de 2019, il sera trop tard pour eux », a-t-il dit dans une allusion certaine aux anciens chefs du gouvernement. « Toute demande doit être réalisable », a-t-il encore insisté sur la revendication d’une présidentielle anticipée, en mettant l’accent sur « une probable » dérive « si la légitimité et la volonté populaire » ne sont pas respectées.

Publié dans théma archives

Une commission d’enquête dépêchée par le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, séjourne depuis lundi dernier à Constantine. Mission : faire « un point de situation sur l’état d’avancement » du programme de logements de la wilaya et déterminer « les contraintes» de l’incommensurable retard pris dans la concrétisation de celui-ci.

Le volumineux programme d’habitation décidé au profit de la capitale de l’Est avance mal. Il connaît depuis quelque temps des hauts et des bas et peine à se concrétiser. Des programmes devant être livrés il y a longtemps font encore du surplace. D’autres devant être lancés ne le sont toujours pas ou sont encore au stade des travaux de terrassement. Le casse-tête de l’ancienne formule, LSP (logement social participatif), remplacée depuis par la formule LPA et ensuite par le LPP (logement public promotionnel), lui aussi en souffrance, en est la parfaite illustration. Force est de constater que le recours intempestif à la formule du gré à gré, à la délivrance des ODS provisoires (ordre de service) et la levée par l’administration de toutes les contraintes pouvant entraver l’avancement des projets semblent insuffisants et n’ont pas été d’un grand secours au final. Ainsi donc, l’incommensurable retard pris dans la concrétisation du programme d’habitation, ajoutez à cela les milliers de prétendants à un logement qui commencent à perdre patience, ont contraint, semble-t-il, le ministère de l’Habitat à réagir avant que la situation ne se complique davantage. Des émissaires dépêchés dans ce sens se penchent depuis lundi sur le dossier. Lors de leur séjour, ils auront à rencontrer les différents intervenants dans ce secteur, à savoir les directeurs exécutifs impliqués, les responsables de l’OPGI et des entrepreneurs. Il sera question lors de ces réunions d’établir un état des lieux concernant l’avancement du programme et de débattre notamment des contraintes entravant la concrétisation des projets en souffrance, dont notamment celui du LPP. Les enquêteurs auront également à se pencher sur le dossier des 6750 logements LPA décidé par le Premier ministre lors de sa visite à Constantine. En effet, le programme devant être lancé au cours de l’été 2013 connaît des tumultes. Tous les appels d’offres et les consultations restreintes successives lancés par l’OPGI étaient infructueux. Les entreprises soumissionnaires ne répondaient pas aux critères énoncés dans le cahier des charges.

Publié dans Région

C’est à la salle couverte du complexe sportif 1er-Novembre, à Batna, et sous une grande surveillance, après les folles rumeurs d’une probable venue des militants pro-Belkhadem, que le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Amar Saâdani, a tenu son meeting, en présence des militants des régions de l’est et du sud-est du pays. Triés sur le volet, les militants ne pouvaient accéder au lieu du rassemblement qu’en présentant des badges remis au compte-gouttes aux vigiles.

Le patron du FLN, en prélude de son discours, a annoncé la couleur, pour confirmer que cette rencontre du mois de novembre est en réalité un podium et une occasion pour répondre à des questions en suspens, mais surtout pour régler des comptes. Tour à tour, le onzième secrétaire général de l’ancien parti unique rappelle aux présents que le président du parti n’est autre que le président Bouteflika, et que cette rencontre vise à renforcer les liens entre les élus du parti et le peuple, dénonçant les responsables locaux qui essayent dans différentes régions du pays de soumettre les élus du FLN à un embargo. « Nous sommes la locomotive, pas les wagons tirés par ceux qui veulent inverser le cours de l’Histoire », lance- t-il tout de go comme un message. Et d’ajouter : « Votre pays, votre Président, votre Front et votre armée se portent bien, et l’Algérie restera invincible devant ceux qui se hasarderont à porter atteinte à sa sécurité et à ses frontières et que ceux qui doutent ou font douter les autres sont des traîtres et des lâches.» Le FLN considère, a-t-il également souligné, que la Constitution « doit être changée dans l’intérêt de l’Etat » et que ceux qui s’y opposent « veulent que le pays reste sans institutions ». Il décochera ensuite des flèches dans tous les sens : « Ceux qui veulent une transition sur mesure sans passer par la volonté du peuple n’obtiendront rien. La coordination qui a vu le jour on ne sait comment, qui sont-ils, que veulent-ils ? » Allusion évidente à la dernière sortie de l’Isco et de ses membres qui appellent à une élection anticipée. Plus explicite, Amar Saâdani dira sur un ton ironique : « Si on enlève Bouteflika, qui va le remplacer ? Soufiane peut-être ? » L’Union européenne, qui a dépêché une délégation pour aller à la rencontre de partis politiques, n’a pas échappé aux tirs tous azimuts du chef du parti, qui rappelle que cette même union ne voulait rien écouter quand l’Algérie combattait le terrorisme, et que si l’UE faisait un déplacement en Algérie pour parler économie, il y avait dans cette initiative comme une odeur de colonialisme. Et de s’interroger : « Ils sont passés par la Syrie, l’Irak, la Libye, et quel est le résultat ? » En revanche, la rencontre avec le FFS a été qualifiée de fructueuse. « Ce qui se passe à nos frontières nous interpelle, nous sommes le seul pays arabe qui reste une République démocratique », conclut le secrétaire général du FLN. Il a clôturé son allocution en appelant les militants et les cadres de sa formation politique à « se mobiliser autour du FLN pour servir ses idéaux nationaux », après avoir fustigé une nouvelle fois « les voix conditionnées par des ‘’mains invisibles’’ pour accomplir de sales besognes, qui se sont élevées sous la coupole du Parlement pour tenter d’atteindre le FLN ».

Publié dans théma archives
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