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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 12 mars 2014

bahtDans le cadre de la commémoration de la mort de Maurice Audin, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifi que, avec l’Association Maurice-Audin, organisent aujourd’hui, 12 mars à 14h30, au siège du Centre de recherche en information scientifi que et technique (Cerist), à Ben Aknoun, la cérémonie de remise du prix Maurice-Audin de mathématiques.Il  y  a  cinquante-sept ans, aurice Audin disparaissait… Arrêté et torturé en juin 1957 à Alger par  des  parachutistes  français, Maurice Audin n’a jamais été revu vivant,  et  sa  famille  ne  connaît toujours pas le sort qui lui a été réservé. Pour ne pas oublier, l’Association  Maurice-Audin  a  créé  un prix de mathématiques qui récompense chaque année deux lauréats : un mathématicien algérien et un mathématicien français.Selon l’association éponyme, sous sa nouvelle forme, le prix de mathématiques  Maurice-Audin  a  été créé en 2004, sous le patronage de la Société de mathématiques appliquées et industrielles (SMAI) et de la Société mathématique de France (SMF). Ce prix s’inscrit comme le prolongement  d’un  prix  analogue créé en 1958, portant le même intitulé et décerné de 1958 à 1963.Il  est  ouvert  à  tous  les  candidats mathématiciens,  titulaires  d’un doctorat, en poste en France ou en Algérie. Les candidats doivent être âgés de quarante cinq ans au plus. Les candidatures peuvent être présentées avant le 15 mai de l’année en cours. Le prix est remis en fi n d’année  civile.  Un  jury  de  cinq membres, dont un président assisté des présidents de la SMAI et de la SMF, est constitué par le président, en accord avec les sociétés savantes ; il désigne deux lauréats :un mathématicien  algérien  exerçant  ses activités  en  Algérie  et  un  mathématicien français (ou à défaut non Algérien)  exerçant  en  France.  Le montant du prix pour chaque lauréat est de mille cinq cents euros. Il permet le fi nancement du voyage et  d’un  séjour  d’une  semaine  en France pour le lauréat algérien, et celui  d’un  voyage  et  d’un  séjour d’une  semaine  en  Algérie  pour  le lauréat  français.  Les  fonds  nécessaires au fi nancement du prix sont couverts  chaque  année  par  une souscription privée ouverte auprès des  membres  de  la  communauté mathématique et de la société civile. Pour la session 2014, le jury, présidé  par  Werner  Wendelin  (médaillé Fields en 2006), sera représenté pour cette cérémonie par Cédric Villani (médaillé Fields en 2010).Au  titre  de  la  sélection  2014,  les lauréats sont :- Mme Kaoutar Ghoumari de l’ENSET d’Oran pour la partie algérienne-  San  Vu  Ngoc  de  l’Université  de Rennes  et  de  l’UIF  pour  la  partie française.

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Vahid-Halilhodzic2Le coach des Verts, Halilhodzic devrait plutôt faire confi ance aux joueurs expatriés dans la composition de l’EN, qui, selon lui, ont l’expérience du haut niveau, ce qui devrait les aider à s’illustrer lors du Mondial.Selon des indiscrétions, tout porte à croire que les joueurs locaux qui font partie actuellement de la sélection nationale connaîtront un sort extrême, à savoir le renvoi, avant le déplacement de l’EN au Brésil pour disputer le Mondial-2014. En eff et, il faut savoir que le sélectionneur national n’a pas donné leur chance à ces joueurs lors des derniers matches de la sélection, que ce soit lors des rencontres offi cielles pour le compte des éliminatoires du Mondial ou même le dernier match amical joué face à la Slovénie. Le coach des Verts avait, rappelons-le, assisté aux matches de championnat, mais s’est rendu compte que les joueurs du cru n’avaient pas l’étoff e pour être en Equipe nationale. Halilhodzic n’est donc pas trop diff érent de l’ancien sélectionneur, Saâdane, qui ne faisait pas aussi confi ance aux joueurs locaux et préférait les joueurs expatriés sur lesquels il avait compté  durant  toute  la  période  où  il  avait  pris  en main la sélection. Même le jeune talentueux milieu gauche de l’USMA, Zineddine Ferhat, ne semble pas emballer le coach des Verts, qui ne lui donnera certainement pas sa chance lors de ce Mondial. Ainsi, et mis à part les gardiens de but, les autres joueurs locaux, qui étaient jusque-là dans la liste des convoqués,  risquent  de  ne  plus  l’être  lors  des  prochains rendez-vous des Verts. Il souhaite, d’ailleurs, ne pas avoir  des  forfaits  de  dernière  minute  pour  ne  pas avoir à faire appel à des joueurs locaux, et ce, pour tenter de réussir un bon parcours. Selon lui, seuls les éléments  qui  sont  constamment  en  compétition  de haut  niveau  peuvent  réellement  réussir  le  pari  et c’est pour cette raison qu’il ferait appel encore une fois  à  ces  joueurs  qui  seraient  reconduits  pour  le Mondial. Un événement déterminant pour les Verts, qui souhaitent aller de l’avant et, pourquoi pas, arracher la qualifi cation au second tour.LA CORÉE DU SUD VA SE PRÉPARER À MIAMILa  Corée  du  Sud,  un  des  adversaires  de  l’Algérie  en Coupe du monde 2014, eff ectuera un stage de préparation à Miami (Etats-Unis) à partir du 30 mai prochain, avant de se rendre au Brésil le 12 juin pour prendre part au Mondial, prévu l’été prochain, a indiqué lundi la  Fédération  sud-coréenne  de  football  (KFA).  Cette dernière a choisi Miami, au lieu de Tampa ou Orlando, dans l’Etat de Floride, en raison du même fuseau horaire  et  du  même  climat  que  la  ville  brésilienne  de Cuiaba,  où  joueront  les  Sud-Coréens  leur  premier match du Mondial, a précisé un responsable de la Fédération. Au cours de ce stage américain, l’équipe sudcoréenne  espère  disputer  un  ultime  match  amical avant d’entamer le Mondial-2014, le 17 juin, face à la Russie.  Au  Mondial-2014,  la  Corée  du  Sud  évoluera dans le groupe H avec l’Algérie, la Belgique et la Russie.  Les  Sud-Coréens  aff ronteront  ensuite  l’Algérie  le 22 juin à Porto Alegre et la Belgique le 26 juin à Sao Paulo.  En  prévision  de  son  stage  avant  le  Mondial-2014,  le  sélectionneur  Hong  Myung-bo  va  dépêcher dans  les  prochains  jours  son  préparateur  physique, Seigo Ikeda, à Miami pour voir les installations sportives où vont s’entraîner les joueurs, précise la même source. Outre la Corée du Sud, d’autres sélections qualifi ées au Mondial-2014, à l’instar de l’Espagne, du Japon, de l’Angleterre et du Honduras, ont opté pour la ville de Miami pour leur préparation avant de se rendre au Brésil. Dans le cadre de sa préparation pour le Mondial-2014, la Corée du Sud a battu la Grèce (2-0) mercredi dernier à Athènes. Les Sud-Coréens aff ronteront aussi la Tunisie à Séoul, le 28 mai prochain. La Corée du Sud participera pour la huitième fois de suite à une phase fi nale de Coupe du monde avec, comme meilleur  résultat,  une  demi-fi nale  en  2002,  lors  de l’édition coorganisée avec le Japon.

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f832966028c60c879a5be606590bd8a2_LLe directeur technique national d’athlétisme estime que l’Algérie est considérée comme l’une des meilleures nations de crosscountry sur le continent noir.L’Algérie  compte viser  une  des  cinq  premières places  lors  du  championnat  d’Afrique  de  crosscountry (seniors hommes), prévu le 16 mars courant en Ouganda, a indiqué le directeur technique national (DTN) de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA), Ahmed Boubrit, lundi à Alger. « Avec l’Ethiopie,  l’Erythrée,  le  Kenya  et  le  pays  organisateur, l’Ouganda,  l’Algérie  est  considérée  parmi  les  cinq meilleures nations de cross-country en Afrique. Nous essayerons donc de fi gurer parmi elles lors du prochain championnat d’Afrique », a indiqué M. Boubrit au cours de la conférence de presse qu’il a animée au forum du journal El Moudjahid. Dans cette discipline, l’Algérie sera représentée par Rabah Aboud, Hichem Bouchicha, Rabah Khouas, Fethi Meftah, Mohamed Merbouhi  (équipe  nationale  militaire)  et  El  Hadi Laâmeche (club Necera Nounou d’Alger). Le départ de ces derniers en Ouganda est prévu le 13 mars courant, via Doha (Qatar), alors que l’arrivée à Kampala-City est pour le lendemain. La journée du 15 mars sera destinée à la récupération après ce long périple et  à  la  reconnaissance  du  parcours,  tandis  que  la compétition aura lieu le 16 mars. Le retour des coureurs algériens est prévu le lendemain, 17 mars, a révélé le responsable des équipes nationales, Abdelkrim Sadou. Pour ce qui est du Mondial féminin de semi-marathon, prévu le 29 mars à Copenhague (Danemark), l’Algérie sera représentée par trois candidates seulement. Il s’agit de Souad Aït Salem (OBB Arréridj), Barkahoum Drici (GS Pétroliers) et Malika Benderbal (Protection civile Alger). « Elles sont les seules à avoir réussi les minima qui sont de 1h 13min »,  a  indiqué  M.  Boubrit  pour  expliquer  ce  nombre relativement « réduit ». Le responsable des équipes nationales, Abdelkrim Sadou, et le sélectionneur national de cross-country, Abdelkrim Lamri, ont conclu le débat en évoquant l’équipe nationale juniors qui participera  aux  championnats  du  monde  de  2015 aux Etats-Unis. « Là encore, nous serons représentés par  nos  meilleurs  athlètes  et  nous  ferons  de  notre mieux pour réussir de bons résultats », ont-ils promis.« TAOUFIK MAKHLOUFI SERA PRÉSENT AU MAROC »Par ailleurs, on apprend que le champion olympique algérien  du  1500  mètres,  Taoufi k  Makhloufi ,  sera présent au prochain championnat d’Afrique d’athlétisme, prévu du 10 au 14 août prochain à Marrakech (Maroc), selon le DTN Ahmed Boubrit. « Ce sera le premier  grand  évènement  sportif  auquel  il  participera depuis son rétablissement », a indiqué Boubrit lors du forum d’El Moudjahid, ajoutant que Makhloufi « se trouve actuellement aux Etats-Unis d’Amérique (ndlr, depuis le mois de février dernier) pour y eff ectuer un premier stage de préparation susceptible de le remettre en jambes ». Le stage qui sera encadré par son entraîneur, Jama Aden, a déjà coûté une somme relativement importante à la FAA, Selon M. Boubrit, il serait question de « 9 millions DA incluant toutes les dépenses du champion olympique : déplacement, hébergement, restauration, soins ». Cependant, la FAA considère cela comme « un bon investissement  car,  une  fois  guéri  et  bien  préparé, Taoufi k Makhloufi représente une sérieuse chance de sacre  pour  l’Algérie  dans  les  grands  évènements d’athlétisme », a tenu à expliquer le DTN. Cependant, le MJS et la FAA suivent de très près les dépenses du champion olympique de 2012, et c’est uniquement sur présentation d’un dossier complet, énumérant de manière  spécifi que  chacun  de  ses  besoins,  que Makhloufi se voit octroyer des subventions. « Tout cela pour dire que le contribuable sait toujours où va son argent et que ses investissements sont justifi és », a conclu Boubrit. Après avoir décroché l’or aux JO-2012 de Londres, Taoufi k Makhloufi s’était accordé un congé mérité, qui s’était prolongé jusqu’à la fi n de la même année (ndlr, décembre 2012). Début 2013, il a repris du service par un premier stage de préparation en Ethiopie. Jusque-là, tout s’était bien passé pour lui, mais pendant le deuxième stage, en Espagne, il a contracté une hépatite (A) qui l’a contraint à un long repos forcé. Makhloufi ne s’est remis de cette maladie qu’au début 2014, mais il n’a pas laissé les  choses  traîner,  puisqu’il  s’est  rendu  aux  EtatsUnis dès le mois suivant (février) pour commencer à préparer son retour à la compétition.

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banniere-inseec-msc-mba-582x259Accès libre aux professionnels, mais aussi à tous ceux qui souhaiteront participer à la conférence organisée par l'école Artissimo, udi 3 mars 2014 à partir de 14h au siège de l'école, sis 28, rue Didouche-Mourad, Alger. Cette rencontre, dédiée aux métiers de la ommunication, de la publicité et du marketing, sera animée par Karim Lekhchine, représentant international de Sup de Pub Paris. ne démarche, par ailleurs, organisée en faveur de tous ceux qui, dans la perspective, souhaitent s'inscrire et intégrer un cursus de ormation au sein de la grande école de communication Sup de Pub. Au programme de cette manifestation, le représentant nternational de Sup de Pub Paris abordera essentiellement les grandes questions qui touchent les métiers de la communication. Il 'agira, en l'occurrence, de mettre en avant les stratégies de ces métiers à l'heure où l'interactivité est devenue incontournable. Il era uestion également de pointer du doigt les cinq catégories de métiers qui touchent à la communication, c'est-à-dire les annonceurs, es agences, les médias… Karim Lekhchine proposera au public et aux professionnels de faire un petit tour d'horizon sur l'expansion t les évolutions remarquables qui pontifi ent les métiers de la communication, et ce, à travers le monde. En conclusion, le spécialiste en communication se consacrera au programme de formations et d'études proposé par Sup de Pub ainsi que les émarches et les possibilités d'inscription au concours d'accès. Pour rappel, l'école Sup de Pub de Paris, qui dépend du groupe nseec, a été créée en 1988. Elle est spécialisée principalement en communication, marketing et publicité… Depuis une vingtaine d'années, elle s'inscrit dans la formation de jeunes cadres en communication d'entreprise, des stratèges pointus, comme des réatifs alentueux. Elle intègre dans ses cursus de formation, toutes les modifi cations qui interagissent et remettent en cause ce procédé de ommunication élaboré par des grandes marques et des entreprises. Il s'agit d'un travail accompli en concertation avec les rofessionnels et les anciens élèves, qui permettent l'anticipation à tous les changements et imprévus imposés par l'arrivée massive es médias digitaux dans les dispositifs de communication. Sup de Pub est présente à Paris, Lyon, Bordeaux, Londres, Chicago, onaco et au Québec. Chacune de ses écoles off re un programme d'étude adapté et spécifi que avec une identité propre au territoire insi qu'un réseau d'entreprises et de partenaires pour cibler un bassin d'emplois bien déterminé. Actuellement, Sup de Pub ne ompte pas moins de 2 000 étudiants répartis sur ses cinq campus en Europe et aux Etats-Unis. Elle a enregistré un taux de lacement de 80% en entreprise 6 mois après la fi n du cursus, un pourcentage de 40% d'étudiants sortant avec une spécialisation en irection des métiers du digital et des nouveaux médias.

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DSC_7367Voilà un événement qui pourrait défrayer la chronique d'Alger ! A l'heure où des milliers, voire des millions de femmes de par le monde tentent de se libérer du voile, une plasticienne, en l'occurrence Souad Douibi, tente de le remettre au goût du jour. Pour ce faire, elle s'est donné les moyens de créer un événement qu'elle a surnommé «Belaredj, Moi et mon haïk en ville» ! Atypique ! La plasticienne donne rendez-vous à tous ceux qui comme elle ont ce besoin de revenir ou revivre en collectif une époque révolue, jeudi 20 mars 2014 à 10h au siège de l'Ecole supérieure des beaux-arts (ESBA). Seule conditionpour avoir accès et  participer  activement  à  cette  journée «nostalgie», se vêtir d'un haïk pour les  femmes  et  d'un  bleu  de  Shanghai pour  les  hommes.  Evidemment,  pour l'occasion, Souad Douibi invite le public intéressé à se déshabiller de préjugés et de se rhabiller d'un patrimoine qui,  pour  elle,  demeure  un  excellent moyen  d'expression  artistique.  On l'aura compris, la jeune artiste a souhaité cette performance artistique avec pour décor imaginaire, Alger la blanche au temps des Turcs. Sans réfl exion, pas d'analyse à se faire là-dessus et pas non plus une question de sauvegarde du  patrimoine,  Souad  Douibi  se  veut avec cet événement une évolution naturelle à un travail qu'elle a entamé en juillet 2012 à l'école Artissimo. Il était question d'un workshop, « Warachet », animé par le plasticien Karim Sergoua et  la  performeuse  Sarah  El  Hamed. Emballée  par  le  principe,  en  janvier 2013, elle lance le concept sur les réseaux sociaux. Ça fonctionne ! Grosse audience sur la toile ! Les internautes réagissent, les femmes, en particulier, répondent à l'appel de la jeune artiste. Une vingtaine de femmes participent à la performance, même si beaucoup la taxent  d'un  acte  patrimonial.  Qu'importe, Souad Douibi est ravie de l'engouement des médias et de la multitude  de  photographes  qui  ont  couvert l'événement. La plasticienne insiste et l'inscrit en toutes lettres sur la page de son événement : « Le but de Belaredj est artistique ! Il n’a rien à voir avec la sauvegarde du patrimoine. J’utilise le haïk comme un outil pour réaliser mes performances, mais aussi comme une identité, pour dire que je suis une femme, je suis algérienne. Je fais la promotion  du  haïk  à  ma  manière,  mais mon idée ne s’arrête pas à ce stade de réfl exion. » Pour elle, le haïk fait partie intégrante de l'identité visuelle des Algériens. Il a de tout temps été présent à Alger, Tipasa, Cherchell, Dellys, Blida et dans d'autres régions du territoire national.  Il  incarne  toute  la  féminité de l femme enveloppée dans le haïk. Souad Douibi veut pouvoir aujourd'hui placer cette femme en haïk au même titre que n'importe quelle femme dans le monde. Son vœu : pouvoir se balader seule, s'arrêter dans des cafés, faire du sport, regarder un fi lm au cinéma… et ce, sans plus jamais avoir recours à la présence ou à l'aide d'un homme et, au pire, avancer derrière lui, ou tout en marchant sur ses pas. Au programme de cette journée, Souad Douibi présentera  sa  performance  intitulée  «La dernière qaâda» avec la collaboration d'une  douzaine  de  femmes  vêtues  de haïk. En début d'après-midi, tous ceux qui  s'inscriront  dans  cette  démarche investiront  les  quartiers  d'Alger  :  Télemly, Sacré-Cœur, Didouche-Mourad, marché Clauzel, Grande-Poste. A partir de 14h, un rassemblement général donnera lieu à une lecture de boukalate au niveau de la Grande-Poste. Le reste, il s'agira de reproduire des gestes anodins  de  la  vie  quotidienne  de  ces femmes en haïk et de ces hommes en Shanghai évoluant sous le bleu  ciel d'Alger.

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francois-hollande-plSi en France, les interventions au Mali et en Centrafrique sontglobalement bien perçues par la société française, ce n’est pas le cas dans les rangs des groupes djihadistes actuellement présents dans le Sahel. En eff et, ces derniers ont émis un communiqué, hier, dans lequel ils appellent toute personne susceptible d’ôter la vie à François Hollande dele faire. Des représailles auxquelles le président français devait s’attendre et qui pourraient se retourner contre les pays alliés de la France dans la région.Si le présidentfrançais François Hollande  n’est  pas  exactement  le champion  de  la  cote  de  popularité pour  les  Français,  il  est  d’ailleurs  le moins  aimé  de  tous  les  présidents français de la Ve République, mais la France  n’est  pas  la  seule  partie  du globe où il ne semble pas faire l’unanimité. En eff et, alors que beaucoup de Maliens ont exprimé leur gratitude quant à  l’intervention  de  l’armée  française dans  le  cadre  de  l’opération  Serval, les  Centrafricains,  eux,  étaien  plus sceptiques  quant  au  succès  français sur leur terre, même si la présidente centrafricaine Catherine Samba Panza a exprimé «la gratitude du peuple centrafricain au peuple français pour l’aide  qu’il  lui  apporte».  Mais  là  où François  Hollande  est  tout  sauf  en odeur  de  sainteté,  c’est  parmi  les groupes djihadistes qui pullulent dans la  région  du  Sahel  et  qu’il  s’est  fait une règle d’honneur d’annihiler. Ainsi, un appel de groupes armés islamistes  a  été  lancé  hier  sur  un  site  islamiste  :  «A  nos  loups  solitaires  en France, exécutez la tête de l’athéisme et  de  la  criminalité.  Terrorisez  son maudit  gouvernement,  faites-les  exploser  et  faites-leur  vivre  l’horreur». Et d’ajouter : «Ni Hollande, ni ses soldats ne connaîtront la paix en France à moins que les musulmans du Mali et de la Centrafrique ne la vivent concrètement chez eux.» De surcroît, le communiqué  accuse  explicitement  François  Hollande  d’être  le  responsable des  «nettoyages  ethniques»  qui  o lieu contre les musulmans en Centrafrique. MENACES La  France  se  retrouve  ainsi  directement menacée de représailles sur son propre territoire, le groupe djihadiste évoque  d’ailleurs  Mohamed  Merah, français d’origine algérienne qui avait été  l’auteur,  deux  ans  auparavant, d’une  fusillade  ayant  coûté  la  vie  à trois  militaires  et  trois  enfants,  un crime commis au nom du djihad. Les djihadistes appellent ainsi les islamistes qui se trouveraient en France afi n qu’ils «retracent le chemin de Mohamed Merah et déclenchent la guerre en France jusqu’à l’arrêt total de ses agressions  au  Mali  et  en  Centrafrique». Seulement, dans une perspective  plus  réaliste,  il  serait  surprenant de voir la France devenir une terre de djihad,  elle  pourrait,  au  mieux, connaître quelques évènements localisés. En eff et, l’armée française, mais aussi la police disposent d’une intelligence militaire confortable leur permettant de contrecarrer effi cacement et même prévenir ce genre d’attaques. En revanche il n’est pas exclu que les groupes  djihadistes  s’attaquent  aux pays qui étaient favorables à l’intervention française au Mali et en Centrafrique, à l’image du Niger ou de la Mauritanie, qui pourraient constituer des  cibles  de  premier  choix  de  par leur  proximité  et  surtout  de  par  le soutien actif de leur diplomatie à l’intervention française – sinon occidentale – dans la région. Le Sud de la Libye que les autorités n’arrivent pas à maîtriser représente aujourd’hui  une  base  de  repli  pour plusieurs  groupes  djihadistes  et  permettrait d’aisément pénétrer le Niger si d’aventure les représailles devaient être  amenées  à  se  concrétiser.  De même, la Mauritanie, qui est actuellement aux prises avec une crise politique interne après la démission de son gouvernement au début du mois dernier,  peut  également  constituer  une potentielle cible. Enfi n,  vu  sa  position  géographique, l’Algérie pourrait être une cible, certes,  secondaire,  mais  envisageable. Une  possibilité  qui  rappellerai  à beaucoup  le  spectre  de  l’attaque  du site gazier de Tinguentourine.

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605270-le-president-ukrainien-viktor-ianoukovitch-le-13-decembre-2013-a-kievFort du soutien indéfectible de Moscou, le Président ukrainien Victor Ianoukovich, dont la situation reste pour le moins brumeuse, s’est exprimé hier depuis la Russie, à Rostov, où il a trouvé refuge après la révolte populaire le mois dernier de Kiev. Lors de sa conférence de presse, il a affi rmé se considérer toujours comme le Président ukrainien tout en évitant soigneusement d’évoquer l’épineux sujet de la Crimée.PAR A.M.M. Le  désordre règne  encore  en Ukraine et la situation ne semble pas près de connaître une issue de sitôt. Le  conseil  de  sécurité  de  l’ONU  a échoué, dans la nuit de lundi à mardi,  à  aboutir  à  un  consensus  sur l’Ukraine, et ce, en raison du désaccord entre les puissances occidentales,  d’une  part,  et  la  Russie  et  la Chine, d’autre part, qui ont imposé leur  véto  à  toutes  les  propositions occidentales. Une attitude qui n’est pas surprenante dans la mesure où Moscou  a  défendu  ses  intérêts jusqu’au  bout.  Seulement,  les  puissances occidentales ne semblent pas l’entendre de cette oreille et dans ce remake  de  guerre  froide,  c’est  la France  et  son  ministre  des  Aff aires étrangères, Laurent Fabius, qui lancent  la  première  off ensive  :  «Nous leur  avons  envoyé  une  proposition pour  cette  désescalade,  s’ils  répondent positivement, John Kerry ira à Moscou et, à ce moment-là, les sanctions  ne  sont  pas  immédiates.  S’ils ne répondent pas, ou s’ils répondent négativement, à ce moment-là il y a un train de sanctions qui peut êtrepris dès cette semaine.» Pour autant, il serait surprenant de voir Vladimir Poutine céder aux menaces de Paris, quand  bien  même  celles-ci  s’avéreraient  être  sérieuses  et  fondées.  La Russie  n’a  jamais  caché  son  intention de défendre le Président ukrainien,  Viktor  Ianoukovich,  jusqu’au bout.  Fort  de  ce  soutien,  celui-ci s’est exprimé hier, en début de journée, depuis la ville russe de Rostov où il a trouvé refuge après avoir fui Kiev, la capitale ukrainienne. Il a affi rmé qu’il «continuait à se considérer comme le président de l’Ukraine et  des  Ukrainiens»  avant  d’ajouter qu’il  serait  «bientôt  de  retour  à Kiev».INTÉGRITÉ TERRITORIALE Une attitude bien confi ante du Président  qui,  en  l’espace  de  quelques semaines,  est  devenu  persona  non grata et qui a été très vite remplacé par un membre de l’opposition, un proche  de  Ioulia  Timochenko,  ancienne Premier ministre de l’Ukraine. Le soutien de la Russie a beaucoup à voir avec cette attitude, mais aussi  dans  le  fait  que  Ianoukovich soit enfi n sorti du silence après plus deux semaines. Pour autant, le Président ukrainien actuellement en cavale  s’est  bien  gardé  d’évoquer  la question  de  la  Crimée,  laquelle  est désormais au cœur de l’inimitié entre  le  pouvoir  de  transition  ukrainien et la Russie. En eff et, cette région, à majorité russophone et frontalière  de  la  Russie,  continue  de vouer  allégeance  à  Ianoukovich  et surtout à Moscou, à tel point que le Parlement indépendant de la Crimée a  voté,  hier,  le  rattachement    la Russie. Cela était déjà arrivé la semaine  dernière  à  l’issue  d’un  premier  vote  que  le  pouvoir  central avait rejeté et jugé «illégal». La question  est  pour  le  moins  épineuse, puisque, d’une part, s’il s’agit de la véritable  volonté  des  habitants  de Crimée, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes devrait être respecté et le rattachement à la Russie devrait  être  rendu  possible.  Evidemment,  Moscou  accueillerait  cette nouvelle  positivement,  puisqu’elle étend sa présence en Europe et lui donne un plus large accès aux côtes de  la  Mer  Rouge.  Seulement,  une telle  décision  bafoue  également  la souveraineté nationale de l’Ukraine et les lois du pays qui se refusent à toute sécession territoriale. Le pouvoir de transition, relativement faible, est, pour sa part, désemparé et semble désormais s’en remettre à ses alliés,  dont  l’Union  européenne  en première  ligne.  Ainsi,  le  ministre ukrainien  des  Aff aires  étrangères par  intérim,  Andriï  Dechtchitsa,  a affi rmé  que  le  volet  politique  de l’accord  d’association  avec  l’Union européenne serait signé le 17 ou le 21  mars  prochain,  accord  qu’avait violemment  rejeté  Ianoukovich, alors  Président,  en  novembre  dernier.Cette signature devrait donc intervenir au lendemain du référendum sur le  rattachement  de  la  Crimée  à  la Russie.

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Dmitry_Medvedev_and_Vladimir_Putin_-_2010_Polish_Air_Force_Tu-154_crashLa crise ukrainienne invite à se pencher sur la géopolitique des rellations Pologne-Russie, puisque ces deux pays sont impliqués en Ukraine. Dans cet article, l’éclairage de deux univerrsitaires polonais. Ce n’est pas une nouveauté : les relations polono-russes sont complexes. Leur complexité résulte de différents facteurs. Parmi eux, nous pourrions citer des facteurs objectifs ainsi que des facteurs subjectifs, ceux d’origine historique et ceux d’origine géopolitique [1]. Enfi n, des facteurs de nature purement politique y existent aussi, c’est-à-dire ceux qui sont déterminés par les événements politiques actuels.

Le cataloguede problèmes dans les relations entre la Pologne et la Russie sera présenté ci-dessous. C’est évident que ce ne sont pas toutes les questions créant la substance de contacts réciproques. Néanmoins, leur analyse peut faciliter la compréhension de l’état des relations Pologne-Russie. Les hypothèses que nous pouvons construire disent que, premièrement, une vision de la politique étrangère de la Pologne, dénommée la «politique historique », est contraire à la vision de « l’esprit de puissance russe». Ainsi, la politique étrangère de  la  Pologne  se  nourrît  d’un  souvenir  de «Kresy» (Lituanie, Biélorussie, Ukraine – anciens territoires de la Pologne). Ces pays font en même temps partie de l’« étranger proche » de  la  Russie.  Deuxièmement,  la  Pologne  se trouve,  au  moins  par  le  biais  géographique, dans le triangle géopolitique entre la Russie et l’Allemagne. Pendant des siècles, c’était une position très dangereuse et même aujourd’hui elle  reste  considérée  comme  une  source  de problèm et pas seulement par ceux qui se disent partisans de « Realpolitik ». Troisièmement, vu que des facteurs multiples infl uencent toujours la situation politique, il est très diffi cile d’améliorer les relations polono-russes en proposant une solution simple.L’HISTOIRE, TOUJOURS VIVE ET DOMINANTETout  d’abord,  il  faut  se  rendre  compte  que c’est  l’histoire  qui  est  déterminante  afi n  de comprendre ce qui se passait il y a quelque temps entre ces deux pays et ce qui se passe entre eux aujourd’hui. Cela n’est pas peut-être évident  pour  un  observateur  extérieur,  mais aujourd’hui encore, l’histoire joue un rôle très grand  en  Pologne.  Des  événements  historiques, parfois très distants, sont évoqués sans cesse dans les médias et dans la vie politique. Beaucoup sont directement reliés à la Russie, un pays traditionnellement considéré comme un ennemi de la Pologne. Il se dit souvent que la Pologne regarde dans son passé au lieu de regarder vers son avenir. C’est alors un phénomène qui s’appelle la « politique historique » [2].L’importance du passé semble d’ailleurs identique en Russie, au moins quand il s’agit de rappels russes que ce pays a été une puissance pendant  un  temps  très  long.  Selon  les  pouvoirs russes, cette puissance doit être restaurée  à  présent.  Après  la  chute  de  l’U.R.S.S. (1991), la Russie a été vraiment aff aiblie. Il faut ici mentionner que la chute du communisme est vue par les Polonais comme un vrai miracle survenu après trois siècles de menace russe  et  de  dépendance  de  Moscou.  Par ailleurs, les Russes semblent trouver cet événement  comme  une  catastrophe  réelle  pour leur pays. L’idée d’une restauration de l’« empire russe », même si c’est seulement une rhétorique du gouvernement de V. Poutine, des discours de propagande ou un jeu sur les émotions, voilà ce que la Pologne craint le plus.Ces deux pays ont rivalisé en Europe centrale et orientale pendant les décennies. Les territoires à l’est de la Pologne d’aujourd’hui, alors Lituanie,  Biélorussie,  Ukraine  (occidentale), se trouvaient pendant longtemps sous le règne des  rois  polonais.  Partiellement,  ils  appartenaient aussi à la Deuxième république de Pologne (1918-1939) et jusqu`à présent les Polonais  les  nomment  :  «  Kresy  »  («  Confi ns  »). Dans l`intervalle, l’empire russe a conquis cet espace et même la Pologne, qui a regagné son indépendance  en  1918,  mais  pas  pour  longtemps. L’U.R.S.S. a assujetti la majorité de ces territoires après la Seconde Guerre mondiale et  elle  a  imposé  un  système  communiste  en Europe centrale et orientale, Pologne comprise. Après la mort de ce « grand frère », les pays baltes, l’Ukraine et la Biélorussie sont devenus indépendants une fois encore, mais la Fédération Russe les considère toujours comme son «étranger proche».La rhétorique politique en Pologne et en Russie se réfère alors au passé et aux confl its relatifs à l’espace géographique. Mais une argumentation de la nature ethnique ou religieuse était  aussi  utilisée.  Historiquement,  la  Pologne se nommait l’«avant-garde du christianisme», à cause du catholicisme traditionnel et des  combats  militaires  contre  des  envahisseurs musulmans qui menaçaient l’Europe occidentale  (Turcs,  Tatars).  Les  Russes  accusaient  la  Pologne  de  «trahison  des  Slaves  et d’hostilité contre l’orthodoxie» [3]. Les Russes se souviennent particulièrement de l’an 1612, quand l’armée polonaise qui avait précédemment occupé le Kremlin, a été fi nalement expulsée [4]. Les Polonais mentionnent les partages du XVIIIesiècle (Pologne divisée par la Russie,  la  Prusse  et  l’Autriche),  la  perte  de l’indépendance,  des  insurrections  continuelles, la victoire dans la guerre contre les bolcheviques (1919-1921), le traité RibbentropMolotov (23 août 1939), dit « quatrième partage  de  la  Pologne  ».  Ce  sont  toujours  des questions qui fâchent. Par exemple, l’attaque soviétique  du  17  septembre  1939,  quand  la Pologne s’est défendue contre l’attaque nazie à l’ouest du pays, n’a pas été reconnue par la Russie comme la collaboration Staline-Hitler. Elle est présentée à Moscou comme « la protection des minorités russes en Pologne » en temps de guerre [5]. Enfi n, la période du communisme  et  de  la  dépendance  polonaise  de Moscou (1945-1989) était un temps, de point du vue russe, de la libération et du développement économique et social après la Seconde Guerre mondiale. Pour les Polonais, c’était encore une perte de l’indépendance [6]. Beaucoup de ces problèmes sont toujours vivants. La Russie sait utiliser ces émotions polonaises afi n  d’aff aiblir  la  crédibilité  de  la  Pologne dans  ses  relations  avec  l’Union  européenne [7].« LA CATASTROPHE DE SMOLENSK » : UNE OCCASION PERDUE POUR UNE AMÉLIORATION DES RELATIONS MUTUELLES ?Les traces de l’histoire sont faciles à retrouver dans des problèmes très récents. Parmi eux, la  catastrophe  aérienne  de  Smoleńsk.  Le  10 avril 2010, l’avion polonais TU-154 s’écrase lors  d’une  tentative  d’atterrissage  sur  l’aéroport à Smolensk, en Russie. Des 96 personnes à bord, toutes sont mortes, parmi eux le président polonais, Lech Kaczyński, son épouse, les membres du gouvernement, de la Diète et du Sénat, les hauts fonctionnaires de l’Armée. La délégation  polonaise  était  en  route  pour Katyń,  en  Russie,  afi n  de  rendre  hommage aux  22  000  offi ciers  polonais  assassinés  par NKVD, sur l’ordre de Staline, en 1940. Ce problème historique, lui aussi, n’a pas été encore clos [8]. L’accident a été un coup terrible pour la  Pologne  et  une  coïncidence  douloureuse. Selon certains observateurs, cet accident pouvait devenir un premier pas vers une amélioration des relations Pologne-Russie grâce aux gestes de bonne volonté du côté russe et à la coopération mutuelle sur le lieu de catastrophe, au moins au début. C’était en réalité une occasion  illusoire.  Les  accusations  envers  la Russie et même plusieurs thèses d’attentat ont bientôt surgi apparues. D’ailleurs, les Russes ont multiplié ces diffi cultés formelles durant l’enquête (par exemple, l’épave de l’avion n’a jamai été rendue au côté polonais). Les experts russes (Comité interétatique sur l’aviation, MAK) ont imputé toute la faute à l’équipage  polonais,  sans  mentionner  des  erreurs commises  par  des  services  de  l’aéroport.  En réponse, le comité polonais (Komisja Badania Wypadków  Lotniczych  Lotnictwa Państwowego) a publié un rapport plus objectif [9]. C’était un exemple de la guerre de l’information  entre  la  Pologne  et  la  Russie.  En eff et, la catastrophe de Smoleńsk fait toujours l’objet des jeux politiques intérieurs en Pologne (et peut-être en Russie) et elle est devenue en même temps un obstacle sérieux dans les contacts polono-rments.VISONS STRIFFÉRENTLa  Pologne  essaiorientale  indépende « Confi ns orienl’infl uence russe sle  et  orientale.  Umouvements  pro2004 («Révolution2014. Un autre exla Géorgie pendanaoût 2008. La Polidées à l’Union eule  «partenariat construire une socommune,  afi n  dressources russes.tiatives n’a pas étécette politique n’eil  y  a  trop  d’émopolonaise.  En  plréaction  «  ad  horants.  Il  manqustratégique à lond’amélioration dnifestée de tempnais [12], sa cogère est totalemla Fédération rurusse  en  Europproche».  Chaquseulement  polointerprétée par pour  les  intérêd’état de la Féveut pas admeteuropéenne, nfrontières. De proche»  c’est l’Ukraine  est stratégique,  pperçue commerusses entre leurs gouverneRATÉGIQUES TESie  de  mener  une  politique ndante,  fondée  sur  la  vision ntaux ». Son but : minimiser sur les pays d’Europe centraUn  exemple  :  son  appui  aux o-européens  en  Ukraine  en n orange») [10], et en 2013-xemple : une sympathie pour nt la guerre avec la Russie en logne veut faire partager ses uropéenne, par exemple par oriental»  et  des  appels  à orte de politique énergétique de  limiter  sa  dépendance  de . La réaction russe à ces inié amicale [11]. D’autre part, est pas vraiment eff ective car otions  dans  l’argumentation lus,  elle  consiste  surtout  en oc  »  à  des  évènements  couue  alors  une  vraie  réfl exion ng terme. Malgré la volonté des relations mutuelles, maps en temps par le côté poloonception de politique étranment contradictoire à celle de usse. Les objets de la stratégie pe  s’appuient  sur  l’«étranger ue  action  polonaise  (et  non onaise)  sur  ce  territoire  est Moscou comme une menace êts  russes  ou  pour  la  raison édération [13]. La Russie ne ttre ni la Pologne, ni l’Union ni l’OTAN à proximité de ses ce point de vue, «l’étranger  un  sanctuaire  politique  : un  pays  à  la  haute  valeur pendant  que  la  Pologne  est e un obstacle sur la voie russe en Europe de l’Ouest, surtout quand il s’agit du  transport  de  ressources  énergétiques  et d’échanges commerciaux Russie-UE [14].DIMENSION ATLANTISTEIl faut souligner que ce sont les États-Unis qui sont considéré en Pologne, depuis 1989, comme un « allié stratégique » (peut-être unilatéralement). Après la chute du bloc de l’Est, la Pologne  a  choisi  l’intégration  à  l’OTAN,  en utilisant les États-Unis afi n de contrebalancer l’infl uence russe [15]. Des améliorations dans la rivalité globale Etats-Unis-Russie n’étaient pas bienvenues à Varsovie où on craint plutôt des perturbations russo-américaines [16]. Le «reset»  du  premier  mandat  d’Obama  était alors peu confortable pour la Pologne. Alors, elle ne s’est pas fait de souci après l’échec de cette  initiative.  Varsovie  supporte  Washington (au moins verbalement) dans le «jeu global». Il est diffi cile d’attendre une reconnaissance de la part de Moscou pour cela. En revanche,  les  États-Unis  ne  soutiennent  pas  la Pologne très souvent ; les bénéfi ces polonais découlant  de  cette  alliance  ne  semblent  pas très visibles. Les Polonais ont aussi certaines attentes envers l’Union européenne aussi mais en même temps la politique étrangère de la Pologne est souvent ressentie dans l’UE comme trop proaméricaine (atlantiste) et trop peu européenne  (continentale).  En  conséquence, la Pologne a éprouvé beaucoup de diffi cultés à  convaincre  l’Union  européenne  d’accepter son avis sur la Russie. L’EXEMPLE DE L’UKRAINELa  situation  en  Ukraine  depuis  l’automne 2013 a suscité beaucoup d’intérêt en Europe de l’Ouest. Même si la « rupture avec l’UE » de Ianoukovytch, faite sous infl uence russe, était une sorte de surprise pour Bruxelles, il semble que la majorité des observateurs européens a conclu que cet événement n’a pas eu de grande  importance  pour  l’Union  européenne.  En même  temps,  l’attention  des  hommes  politiques, des politologues et des médias en Pologne  a  été  concentrée  sur  cette  aff aire  et  ses conséquences. Durant les mois qui ont suivi, le Maïdan, les luttes et puis les négociations où  participaient  les  Ministres  des  Aff aires étrangères de la Pologne (R. Sikorski), de l’Allemagne  (F.-W.  Steinmeier)  et  de  la  France(L. Fabius), constituaient en Pologne un sujet international  essentiel.  Ensuite,  les  mouvements de la Russie envers le gouvernement à Kiev  (par  exemple  l’agression  russe  dans  la péninsule ukrainienne de Crimée, mars 2014) ont  rencontré  une  rhétorique  polonaise  plus radicale que celle de milieux internationaux. Cet  exemple  montre  bien  que  la  direction orientale  est  considérée  comme  la  plus  cruciale par le ministère des Aff aires étrangères à Varsovie.PERSPECTIVES INTERNATIONALESNous  pouvons  envisager  deux  scénarios  qui s’appuient sur des perspectives globales favorables, c’est-à-dire sans aucun événement imprévu qui pourrait bouleverser la situation et perturber un rapprochement polono-russe, tel que  l’escalade  du  confl it  ukrainien.  Le  premier scénario part du principe qu’une sorte de pragmatisme  en  version  pro-européenne  apparaîtra en Russie. Dans ce cas, la Russie choisit sa place en Europe et confi rme son statut de pays européen, avec la reconnaissance des valeurs et des standards européens. La Russie ne devient pas un pays tout à fait occidental mais des réformes facilitent les relations mutuelles UE – Russie. En même temps, le pragmatisme dans la politique étrangère se développe  en  Pologne,  ce  qui  permet  éviter  des tensions dans les contacts polono-russes. Les deux parties travaillent sur un consensus envers  l’Ukraine.  Ici,  la  coopération  multilatérale Russie – UE – Pologne semble indispensable. Le deuxième scénario pourrait être nommé «réalisme en version globale» : la Russie décidera de devenir un pays asiatique et une puissanc  globale.  C’est  l’Asie  qui  est  dès maintenant la direction principale de la politique russe, en incluant des relations économiques  (énergétiques).  Elle  se  dit  désintéressé par  son  étranger  proche  (Biélorussie,  Ukraine).  En  même  temps,  la  Pologne  se  tourne vers  l’Europe  occidentale  et  elle  oublie  ses Confi ns (« Kresy »), soit une partie de l’étranger proche de la Russie. La Russie ne contrarie pas la Pologne et vice versa. La Pologne renforce l’UE dans le jeu mondial. La Russie montre  sa  puissance  en  Asie.  La  réalisation  de cette  «  fi ction  politique  »  exigerait  une confi ance  énorme  à  Moscou  et  à  Varsovie. Dans  les  deux  cas  c’est  la  France  qui  peut aider par son entremise. Paris pourrait aussi inventer une sorte de solution pour l’Ukraine et la Biélorussie. Le rôle de la France peut être important car elle est considérée comme un pays assez neutre en Pologne et un pays partenaire  en  Russie.  Berlin  ne  peut  pas  devenir aisément un intermédiaire dans les relations avec Moscou à cause de son image en Pologne (la mémoire du pacte Ribbentrop-Molotov est toujours vive).CONCLUSIONFinalement, nous pouvons constater qu’il n’y aura pas de bonne solution sans un changement radical en Pologne ou en Russie. Sans un tel changement, aucun accord ne semble probable. La Pologne, membre de l’Union européenne et de l’OTAN, a une situation politique et  économique  plutôt  stable.  Même  chose pour  la  Russie  de  V.  Poutine.  À  court  et  à moyen termes, les facteurs intérieurs ne changeront pas dans les deux pays. Si les circonstances  extérieures  ne  changent  pas  plus qu’aujourd’hui,  les  relations  polono-russes resteront  diffi ciles,  comme  d’habitude  :  un temps meilleures, un temps pires. À l’Est, rien de nouveau ?

Publié dans Grand angle

mkkLe  traitement de  toutes  les  eaux usées  et  la  lutte  contre  les  inondations sont les deux grands défi s auxquels  doit  dorénavant  faire  face  la wilaya d’Alger, a affi rmé lundi le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib.  Environ  60%  des  eaux  usées générées dans la capitale sont collectées et traitées au niveau des stations d’épuration de Beni Messous, Reghaïa et Baraki, a précisé le ministre, qui a trouvé ce bilan « insuffi sant », appelant à ce que « tous les eff orts du secteur  soient  investis  dans  l’amélioration de l’assainissement afi n de traiter toutes les eaux usées à l’horizon 2018 ». Pour ce faire, la wilaya d’Alger dispose d’un programme d’investissements qui porte sur le renforcement des capacités des trois stations d’épuration existantes, la réalisation de plusieurs collecteurs et l’aménagement des oueds, a précisé M. Necib, qui  a  pris  connaissance  de  l’état d’avancement  de  plusieurs  projets d’assainissement. Il a, en eff et, visité la  station  d’épuration  de  Beni Messous,  mise  en  service  en  juin 2007 et qui fonctionne avec une capacité de traitement de 50 400 m3/j. Celle-ci sera doublée avec la mise en service, en février 2015, de la deuxième tranche de la station qui a nécessité une enveloppe de 2,456 milliards DA, selon la fi che technique du projet. L’objectif de cette extension des capacités de la station de Beni Messous est d’arriver à collecter la totalité des eaux usées des communes de Aïn Benian, Beni Messous, Dély Ibrahim et Bouzaréah (en partie) et leur traitement, selon le même document. A la station de Baraki, remise en service en 2009, des explications ont été données à M. Necib sur les travaux en cours de réalisation pour doubler les capacités de traitement de cette station, passant de 150 000 m3actuellement à 300 000 m3à l’été 2015. Cette extension des capacités de la station d’épuration  de  Baraki,  fi nancée  à près de 8,8 milliards DA, bénéfi ciera à 27 communes et fera d’elle la plus grande station d’épuration à l’échelle nationale, d’aprè la fi che technique du  projet.  Le  ministre  a  également inspecté  le  chantier  de  la  deuxième tranche  du  collecteur  de  Baba  Ali (Baraki) reliant le lieudit « Pont américain»  au  centre  d’enfouissement technique (CET) d’Ouled Fayet dont la  mise  en  service  est  prévue  pour septembre  prochain.  «Les  projets  en cours  de  réalisation,  en  instance  de lancement  ou  à  l’étude  permettront d’atteindre l’objectif de 100% d’eaux usées collectées et traitées au niveau de la wilaya d’Alger en 2018», a assuré M. Necib.

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sclplLa mésaventure qui est arrivée lundi aux cyclistes qui participent au Grand Tour cycliste d’Algérie illustre les problèmes à venir, si la « mise à niveau » annoncée pour les agglomérations urbaines tarde encore. La deuxième étape Oran-Mostaganem-Oran a été écourtée, voire annulée, sur la dernière ligne droite, à cause des… embouteillages créés par la circulation automobile sur le circuit que devaient emprunter les coureurs.A travers le discoursdes responsables, on peut penser que les pouvoirs publics sont conscients de cette situation. Le gouvernement devait se pencher sur  la question du  transport urbain comme élément de la politique de la ville et une réunion spéciale a même été envisagée pour le cas particulier de la capitale. Hier, à la Chaîne III de la Radio nationale, le directeur général de la ville auprès du ministère  de  l’Habitat,  de  l’Urbanisme  et  de  la Ville, Kamel Touati, a fait constater que les textes juridiques relatifs à la ville, qui datent de 1990, sont inopérants et qu’il faut les changer pour passer à une autre génération d’instruments qui remplaceront  les  PDAU  (plan  directeur  d’aménagement  urbain)  et  les  POS  (plan  d’occupation  des sols) qui ont fait leur temps. Il a confi rmé que les principaux concepts liés à la politique de la ville seront révisés et adaptés. Un observatoire national de la ville sera créé pour mettre en œuvre cette nouvelle politique urbaine qui sera testée sur les nouvelles villes à Sidi Abdallah, Boughezoul, Bouinan, El Goléa et Hassi Messaoud. Les experts algériens planchent sur une stratégie nationale de promotion de la gestion intégrée de la ville, qui sera soutenue par le nouveau dispositif en préparation, c’est-à-dire un cadre juridique adapté, des mécanismes  de  planifi cation  rénovés  et  des  outils  à même de défi nir une vision claire et les options à suivre. On a entendu parler également d’un projet de loi en cours d’élaboration qui devrait permettre ’associer plus étroitement les élus locaux à la gestion des villes, car un des grands problèmes diagnostiqués par les experts a trait à la gestion urbaine de proximité. Ce projet de loi devait amorcer, en même temps, une réfl exion sur la gestion plusieurs grandes villes (Alger, Oran, Constantine et  Annaba).  Les  villes  ne  sont  pas  reconnues  au plan législatif et, de ce fait, ne bénéfi cient pas d’un statut approprié répondant aux exigences spécifi -ques de leur gestion. La loi du 12 décembre 2001, relative à l’aménagement et au développement durable,  a  constitué  un  bon  instrument  juridique pour une politique et un droit de la ville. Mais elle n’a pas conduit à l’amélioration attendue, au moment où la forte densité de population et le brusque changement des modes de consommation ont engendré une dégradation constante du cadre de vie  et  ont  exposé  l’environnement  à  des  risques multiples. Facteur aggravant, la crise du logement a entraîné la prolifération de l’habitat précaire et de constructions illicites, favorisée par l’exode rural, entraînant une surpopulation dépassant largement les normes d’occupation des espaces et des logements, et des services urbains de base insuffi -sants  et  sous-équipés.  Les  responsables  algériens n’ont pas l’intention de faire table rase de ce qui a été fait en matière d’urbanisation. Au  contraire,  ils  comptent  refaire  la  ville  sur  la ville. C’est ce qu’a promis le directeur général de la ville sur les ondes de la radio nationale hier.

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