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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 19 mars 2014
Amar Entretien réalisé par Noreddine Izouaouen Reporters : D’abord, que représente la date du 19 mars ? Amar Mohand-Amer : Le 19 Mars 1962 à midi, c’est la date et l’heure du cessez-le-feu conclu suite aux Accords d’Evian signés la veille, c’est-à-dire le 18 mars. C’est un moment historique majeur dans l’histoire contemporaine du pays. C’est la première fois depuis 1830 qu’une force politique, en l’occurrence le FLN, impose aux Français ses règles. Il s’agit de mettre fi n à la guerre, donc à la colonisation, après la conclusion d’accords politiques reconnaissant aux Algériens une totale et complète souveraineté sur l’ensemble du territoire national. Est-elle la véritable date d’indépendance ? Incontestablement, non. La véritable date d’indépendance est le 3 juillet 1962. Cependant, le 19 mars annonce le premier référendum pour l’autodétermination de l’Algérie, et le 3 juillet le jour, à la fois, de la proclamation des résultats du référendum, celui de la reconnaissance par la France de l’indépendance de l’Algérie, du transfert des pouvoirs à l’Exécutif provisoire présidé par Abderrahmane Farès, et enfin, de l’entrée à Alger, dans l’après-midi, du président du GPRA, Benyoucef Benkhedda, accompagné de la quasi-totalité de son gouvernement. Les accords de cessez-le-feu ont-ils été appliqués par les deux parties, algérienne et française ? Contrairement à ce qui est dit ici et là, les Accords d’Evian ont été appliqués. Preuve en est, l’indépendance de l’Algérie avec un territoire immense (dont bien sûr le Sahara et ses richesses), le transfert de toutes les institutions de souveraineté au nouveau pouvoir algérien, le départ de l’armée française (les avantages militaires dont les Français ont bénéficié étaient compris dans le cadre des Accords d’Evian). Au cours de la période transitoire, où l’ALN et les forces françaises «cohabitaient », peu d’incidents graves ont été signalés. Le cessez-le-feu a été respecté jusqu’au jour de l’indépendance. Une commission nationale de cessez-le-feu, dirigée conjointement, pour le FLN, par le commandant Mohamed Allahoum, et du côté français, par le colonel Navelet, a réussi globalement sa mission. En revanche, l’OAS a essayé de remettre en cause le cessez-le-feu avec des attentats quasi quotidiens dont les cibles furent souvent les civils musulmans et les libéraux européens. Que sont devenus les acteurs de ces accords ? Le chef de la délégation algérienne fut Krim Belkacem et le principal négociateur fut sans conteste Saâd Dahlab. La crise de l’été 1962 a complètement bouleversé les rapports de force au sein du FLN. Par conséquent, ceux qui ont négocié les Accords d’Evian se sont retrouvés marginalisés au lendemain de l’indépendance, ce qui explique que pendant très longtemps cette séquence fondamentale de notre histoire a été complètement occultée. Les Algériens se rappellent que, avant 1988, dans le journal télévisé, on montrait les images de la délégation française et non celle du FLN… Sur un autre plan, en raison de cette crise de 1962 et d’autres qui vont suivre (1965 et 1967, notamment), des compétences politiques, à l’exemple de Saâd Dahlab, n’ont pas pu faire profiter le pays de leurs expériences, c’est l’un des drames de notre pays.
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3276364-les-jeunes-algeriens-sont-a-la-recherche-d-une-identite Coïncidant avec la commémoration du 19 Mars 1962, date qui marque le début du cessez-le-feu difficilement mis en place à la suite des Accords d’Evian, la salle de cinéma l’Algeria accueille cet après-midi à partir de 14h une rencontre ouverte au public et animée par l’historien Daho Djerbal, rendant hommage à «Si Mourad».

Mourad Boukechoura, personnage historique dont le nom est certes cité, mais dont l’importance du rôle est souvent oubliée, fut pourtant l’un des artisans et acteur de premier plan de la lutte pour l’indépendance. En effet, la rencontre, qui sera ponctuée par des interventions revenant, entre autres, sur « les liens de fraternité entre les militants du mouvement national », mais également marquée par la présence des moudjahidine Mohamed Mechati, membre du «Groupe des 22», et Hocine Zahouane, qui fut l’un des compagnons de détention de «Si Mourad», mettra en lumière le parcours de celui qui n’hésita pas dès 1950, et malgré les risques, à transformer sa maison à Pointe Pescade (actuellement Raïs Hamidou), qu’il partage avec ses frères, en refuge pour les militants puis les combattants traqués par la police française. Et ce, après l’avoir dédiée aux réunions clandestines des chefs de la lutte armée. On retient notamment la rencontre organisée le 23 octobre 1954 entre Mostefa Ben Boulaïd, Didouche Mourad, Krim Belkacem, Rabah Bitat, Mohamed Boudiaf et Larbi Ben M’hidi. Immortalisée par une photographie restée tout aussi célèbre, c’est au cours de cette rencontre, restée dans l’histoire comme la «réunion des six», que fut décidée la date et l’heure du déclenchement de la guerre d’indépendance, mais aussi des conditions de la création du Front de libération nationale (FLN) et de son aile militaire, l’Armée de libération nationale (ALN). Né à La Casbah en 1922, « Si Mourad », Mourad Boukechoura, que le moudjahid Rabah Bitat avait cité comme un militant qui « dès son jeune âge a fait le choix d’une vie entièrement consacrée à la lutte contre l’occupant français pour le rétablissement de la nation algérienne », fut, en effet, très tôt membre du Parti du peuple algérien (PPA), du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) et de l’Organisation secrète (OS). Par ailleurs, la commune d’Alger-Centre, qui organise la rencontre, a également invité plusieurs anciens combattants de la lutte pour l’indépendance, ils livreront au public à l’issue de la commémoration leurs souvenirs et témoignages sur le parcours de Mourad Boukechoura, mais aussi sur la guerre elle-même.

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MERDACI Entretien réalisé par Halim Midouni Reporters : Les accords d’Evian ne mettent pas pour autant fi n aux hostilités. Quelle était la stratégie de l’OAS et son impact sur le retour à la souveraineté algérienne ? Abdelmadjid Merdaci : C’est sous le mandat du président Bendjedid que la date du 19 mars a été intégrée dans le calendrier des fêtes légales, à l’enseigne du « jour de la Victoire ». Son occultation, sinon sa stigmatisation par le régime autoritaire issu de la crise du FLN de l’été 1962 fait sens, puisque les tenants du pouvoir, à l’origine directe du conflit sanglant de l’été 1962 – il s’agit principalement des dirigeants de l’EMG –, avaient voté contre les accords lors de la réunion du CNRA de février 1962 à Tripoli. Pour être précis, ce qu’on appelle « les accords d’Evian » avait été acquis le 18 mars au terme d’une série de négociations les unes secrètes, les dernières – Evian 1 et Evian 2 – publiques, alors que la date du 19 mars correspond à l’arrêt effectif des hostilités entre le gouvernement français et le FLN. Le cessez-le-feu entrait, en effet, en application ce jour-là à partir de midi. La période que vous venez d’évoquer annonce l’indépendance, mais ne met pas fi n pour autant aux hostilités. Elle sera celle des jours furieux de l’OAS et, plus tard, de lectures selon lesquelles sans l’apparition de cette organisation, le retour de l’Algérie à sa souveraineté aurait pris une tournure plus tranquille que celle qu’on a connue. Est-ce vrai ? L’OAS s’est tôt mobilisée – à partir de février 1961 –, souvent avec le soutien actif d’une large partie de la population européenne, dans l’objectif déclaré de faire basculer une fois de plus l’armée dans une reprise de la guerre contre le FLN. Alger et Oran furent les principales bases de l’action terroriste de l’OAS et particulièrement de la politique de la terre brûlée mise en œuvre à la suite de l’échec de la stratégie de l’OAS combattue par les commandos gaullistes – dits barbouzes – et notamment par la capacité retrouvée de la Zone autonome d’Alger sous la direction du commandant Azzedine, de protéger les populations musulmanes et de porter des coups sévères à l’organisation dans ses principaux fiefs. Le 17 juin 1962, un accord inédit FLN-OAS est rendu public, qui pèsera peu ou prou sur les rapports de force au sein de la direction du FLN, mais restera sans conséquence sur l’exode des Européens d’Algérie. Cinquante après l’indépendance, les polémiques sur l’histoire de la guerre de libération nationale sont récurrentes. Indiquent-elles un rapport problématique à notre histoire ? Le passage d’une histoire institutionnelle, construite autour du double énoncé « un seul héros, le peuple », « l’indépendance arrachée par la force des armes », consacrant à la fois un imaginaire guerrier et le peuple acteur collectif à la progressive émergence de l’individu comme acteur de l’histoire et particulièrement de la guerre d’indépendance, s’esquisse lors de l’aggiornamento mémoriel engagé sous l’autorité du président Bendjedid. Plus de trois cents ouvrages, récits de vie, entretiens de presse valident aujourd’hui ce renversement des rapports à l’histoire avec pour traduction pratique la tentation de transformer les rentes mémorielles en rente de situation et en legs familiaux. Les polémiques dont vous faites état s’inscrivent dans cette logique de « privatisation » de la mémoire de la guerre d’indépendance. Les propos de Yacef Saâdi sur l’engagement de Zohra Drif et de Larbi Ben M’hidi font-ils sens et comment apprécier le contenu et la portée du combat du FLN ? Il faut d’abord rappeler que Yacef Saâdi, rallié durant l’été 1962 à l’état-major de l’ALN et aux acteurs du pronunciamiento contre le GPRA, avait tôt imposé sa version de la guerre du FLN dans la capitale, à laquelle le succès de la version cinéma de Ponte Corvo a donné force de source légitime et indiscutable. Pour la recherche, cette version constitue une source parmi d’autres et elle n’autorise en aucune manière son auteur à s’ériger en censeur de l’engagement militant des uns et des autres. Cette récusation de l’imaginaire guerrier dans la bouche de l’ancien responsable de la branche militaire donnerait à penser qu’il n’avait pas saisi la dimension politique de la résistance armée initiée par le FLN, alors même qu’il avait eu le privilège de côtoyer ses principaux dirigeants. « La bataille d’Alger » est-elle effectivement un marqueur décisif de la guerre d’indépendance ? Qui parle de « bataille d’Alger », quels en sont les acteurs et les enjeux ? En janvier 1957, date de la transmission des pouvoirs civils dans la capitale aux forces armées du général Massu, l’objectif était de réduire les capacités du FLN et, conséquemment, de garantir la sécurité des Européens massivement concentrés à Alger. A la différence des autres engagements de l’armée française contre les maquis de l’ALN – les opérations Couronnes, Pierres précieuses notamment – il s’agit bien d’une stratégie défensive qui est mise en oeuvre à Alger qui a requis, comme on le sait, les moyens de la terreur d’Etat. Cette articulation entre les moyens de l’armée et les populations européennes devait devenir – en mai 1958 et en avril 1961 – l’une des clés du cours de la guerre. Si l’organisation de la Zone autonome d’Alger du FLN a effectivement souffert du harcèlement des paras de Massu – jusque y compris au départ précipité du CCE d’Alger – il convient de mesurer à quel point les violences de la répression ont contribué à l’émergence d’un militantisme FLN de capillarité, sans attaches importantes avec les héritages directs du PPA/MTLD/OS. Stratégiquement, l’offensive du 20 août 1955, la tenue du congrès de la Soummam ont plus pesé sur le cours de la guerre que ce l’on appelle la bataille d’Alger. Le centenaire de la grande guerre de 14-18 qu’on commémore en France et ailleurs peut-il concerner les Algériens ? Plus de cent vingt mille Algériens ont péri sur les différents fronts de la grande guerre rappelant, à juste titre d’ailleurs, l’opposition d’une partie de l’opinion algérienne au principe de la conscription édicté en 1912 et les exils qui s’en suivirent. Il ne convient pas d’oublier qu’une partie des élites – souvent francophones – y avaient adhéré en vertu d’une revendication d’une promotion des droits civiques des indigènes contre l’impôt du sang. La reconstruction de l’économie française, atrophiée par la guerre, avait conduit à l’importation massive d’une main-d’œuvre algérienne et à la formation d’une émigration qui allait jouer le rôle que l’on sait dans la promotion du projet national algérien. Que peut apporter « Constantine, capitale de la culture arabe » à la ville, à son histoire et à l’histoire nationale ? Il est sans doute trop tôt pour une quelconque évaluation. Les enjeux d’une mise à niveau d’une ville globalement pénalisée par l’indépendance – notamment en matière d’équipements culturels - doivent être lus en rapport avec la puissance des forces de la prédation, alors que sur le plan de la création, de l’investissement artistique et culturel faudra-t-il attendre les arbitrages des commissions habilitées par le ministère de la Culture.
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19-mars-1962-algerie-babeddart

Cette année, l’Algérie commémore le 52e anniversaire de la journée du 19 mars 1962 dans un contexte très particulier, marqué par la conjoncture électorale, bien sûr, où les questions d’Histoire et de mémoire, sauf erreur, devront être abondamment convoquées et sollicitées.

L’élection présidentielle, en effet, a toujours été une période propice pour les candidats de faire des retours sur le mouvement national et la guerre de libération. Le rituel consiste à solliciter les grands mythes fondateurs de la Nation. Mais pas seulement. Il consiste aussi, pour les personnalités politiques en course pour la magistrature suprême, à chasser, électoralement parlant, dans le terrain des associations et groupes politiques et associatifs dépositaires ou présumés de l’héritage nationaliste de l’Algérie. Cette fois, encore, et même si cela se passe dans le climat qu’on connait, des associations comme l’Organisation des anciens moudjahidine (ONM), l’Organisation des enfants de chouhada (ONEC), ainsi que d’autres opérant à leurs périphéries sont ainsi courtisées. Pour leur poids électoral supposé et surtout pour le gage de crédibilité qu’elles continuent d’apporter malgré tout au candidat qui fait appel à elles dans un champ politique où les anciens résistants - cela se passe ainsi dans tous les pays du monde - ont toujours leur mot à dire en période de grand enjeu politico-électoral. Cela se traduit alors par la réapparition, voire la saturation du discours électoral et de l’espace public à l’intérieur de thèmes et motifs « héroïsants » en relation avec la lutte contre le colonialisme français et la séquence capitale de 1954-1962. Cela se traduit aussi par une prise en charge - peu importe le sens qu’on pourrait donner à cette expression - par les candidats et leurs QG électoraux des pratiques et valeurs militantes incarnées ou véhiculées par la révolution… L’autre particularité, nouvelle, même si son apparition date déjà de plusieurs années, réside de manière symptomatique et fort intéressante - pour celui qui étudie les évolutions du discours historique et mémoriel dans notre pays - dans la prolifération d’écrits autobiographiques signés par des acteurs ayant connu la guerre de libération et joué un rôle durant son déroulement. Ce phénomène associant la mémoire à l’édition, ainsi qu’au discours politique s’accompagne de polémiques sur « qui dit la vérité et qui ne la dit pas » parmi ceux qui écrivent leurs mémoires ou deviennent témoins publics des situations historiques qu’ils ont vécues. La plus récente, il y a quelques semaines, a été celle déclenchée par les médias sur la base de propos attribués à Yacef Saadi sur Zohra Drif et les interprétations qu’elles ont suscitées auprès de ces mêmes médias. Elle augure ou confirme plutôt ce que le sociologue et chercheur en histoire appellerait une « privatisation de la mémoire historique ».

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Les opportunités d’investissement dans le domaine des mines et des carrières ont été soulignées, hier à Annaba, lors de la sixième rencontre des mines et carrières organisée par la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française (CCIAF) et son homologue de la Seybouse. Cette rencontre de deux jours vise à mettre en contact les opérateurs activant dans ce domaine dans les deux pays, a indiqué le directeur de CCIAF, relevant que la dynamique de développement que connaît actuellement l’Algérie, à travers les nombreux projets en cours de réalisation dans les divers domaines, « s’accompagne d’une demande croissante de produits de ce secteur qui offre en Algérie de nombreuses opportunités d’investissement et d’emploi ». Les travaux de la sixième rencontre des mines et carrières a vu la participation de 178 entreprises, dont 48 françaises et européennes, activant dans le domaine des mines et des carrières. Des ateliers, encadrés des experts et des opérateurs du secteur minier, ont été mis en place afin de présenter les moyens technologiques utilisés aujourd’hui, et de débattre des questions liées à la protection de l’environnement. Des thèmes ont fait l’objet d’interventions autour, entre autres, du lavage du sable, du recyclage de l’eau et du contrôle des impacts de l’exploitation des carrières. Les interventions, animées par les experts, ont également porté sur «les techniques économiques» et «l’énergie dans l’exploitation des carrières», ainsi que sur «le traitement, le transport et la commercialisation des produits des mines et des carrières». L’autre objectif consiste, a-t-on indiqué, à présenter aux entreprises françaises participantes le potentiel du marché algérien, ainsi que les opportunités d’investissement, et de favoriser, tant que faire se peut, la création de partenariats industriels dans ce domaine. R. N.
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1948202_641167882604018_1847948381_n L’opérateur de téléphonie mobile, Ooredoo, a dévoilé samedi dernier les cinq projets lauréats du concours «Oobarmijoo» destiné aux jeunes développeurs algériens créateurs d’applications mobiles dans le cadre du programme «iStart» visant à encourager la création d’applications et solutions mobiles sous le label «made in Algeria» initié en partenariat avec Club Etic et Med&Com. Les cinq projets d’application lauréats sélectionnés par des jurys spécialistes et experts dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication sont Hourouf El Hijaa, pour l’apprentissage de l’écriture arabe ; Smart StuDZ, qui aide l’étudiant à organiser sa vie estudiantine ; DZ Code Route, qui permet l’apprentissage du Code de la route algérien ; Maestro, le guide événementiel algérien de poche ; DZ Nearest, l’application qui permet de trouver les lieux d’intérêt les plus proches. «Les lauréats ont bénéficié d’une formation de très haut niveau et ont reçu des cadeaux à la pointe de la technologie», affirme Ooredoo dans un communiqué de presse. Depuis son lancement, le concours a connu un franc succès auprès des jeunes développeurs algériens (étudiants en TIC, professionnels, indépendants, etc..) avec pas moins de 140 idées-projets d’applications innovantes sous Android soumises sur le portail www.istart.dz. « Soucieux de valoriser l’énorme potentiel que recèle la communauté de développeurs algériens, Ooredoo accompagnera tous les développeurs ayant participé au concours par des sessions d’encadrement et de formation afin de leur permettre d’améliorer leurs applications », ajoute le communiqué. A travers son concours « Oobarmijoo », Ooredoo offre à la communauté de jeunes développeurs algériens un accès rapide et gratuit au monde de l’innovation afin d’asseoir concrètement un écosystème numérique en Algérie à même de porter la téléphonie mobile à un niveau supérieur.n
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j c pasLevée de rideau sur la 44e session du comité exécutif (CE) de l’Association des comités olympiques africains (ACNOA) demain à Alger. Annoncée par le Comité olympique algérien (COA), ses travaux porteront sur l’attribution de l’organisation de la 3e édition des Jeux africains de la jeunesse (JAJ-2017). Cette rencontre panafricaine, à laquelle sont attendus des membres du CE, dont le président de l’ACNOA, l’intendant général Lassana Palenfo (ministre d’Etat et conseiller spécial du président actuel de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, ndlr), sera précédée d’une conférence de presse. Prévue pour aujourd’hui à la salle des conférences de l’Office du complexe olympique (OCO), le président du COA et de l’ACNOA, qui y prendront part, reviendront sur cet évènement. Selon le président du COA, Mustapha Berraf (premier vice-président de l’ACNOA), l’Algérie souhaite organiser ces jeux. «Nous avons grand espoir que l’Algérie puisse accueillir ces jeux eu égard à tous les efforts que nos autorités sportives investissent comme moyens matériels et humains pour faire de l’activité sportive un élément à part entière du paysage sportif national et un facteur de dynamique sociale », a-t-il fait savoir. Au COA, l’on est revenu sur l’intérêt de l’organisation de ces jeux en Algérie. Outre les opportunités sportives qui permettent aux jeunes athlètes « de prendre part à des compétitions de haut niveau », il y a aussi la portée socioéconomique et culturelle de cet évènement. Pour y prendre part, Mustapha Berraf est revenu sur les démarches entreprises par le COA. « On a élaboré un dossier très consistant qui répond parfaitement aux exigences du cahier des charges de l’ACNOA. On a reçu tout le soutien du gouvernement algérien pour l’organisation de ces jeux et d’inscrire une réelle dynamique sportive d’ensemble en faveur des jeunes talents», a-t-il déclaré. Pour information, la seconde session des JAJ-2014 se déroulera dans la ville de Gaborone, au Botswana, du 22 au 31 mai prochain, elle verra la participation de 2500 athlètes issus de 54 pays africains, dont l’Algérie. La première édition de l’année a eu lieu en juillet 2010 au Maroc. n
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halilhoviccccccccccccccccccccc_726522252Islam Slimani et Larbi Hilal Soudani sont en grande forme en ce moment. Et pour cause, ils ne cessent de jouer dans leurs clubs respectifs avec des buts à la clé. Ce qui rassure le coach national, qui craignait qu’ils ne soient pas en pleine possession de leurs moyens physiques pour le rendez-vous de la Coupe du monde de football. La forme étincelante dans laquelle se trouve le duo d’attaque de l’Equipe nationale, à savoir Islam Slimani et Larbi Hilal Soudani, rassure, en effet, énormément le coach national, Vahid Halilhodzic, qui craignait que ces derniers ne soient pas vraiment prêts pour le rendez-vous très important de la Coupe du monde de football qui se déroulera au mois de juin prochain au Brésil. En effet, les deux éléments ne cessent de briller de mille feux et de marquer avec leurs clubs respectifs, le Sporting Lisbonne pour Slimani et le Dynamo Zaghreb pour Soudani. Ils sont les joueurs les plus en vue de leurs clubs respectifs, ce qui reste une très bonne chose pour l’EN qui pourra compter sur eux pour le Mondial. Rappelons que le coach Halilhodzic s’inquiétait beaucoup du manque de temps de jeu des joueurs et qu’ils ne soient pas en possession de tous leurs moyens physiques pour ce Mondial, très important pour lui, d’autant plus qu’il souhaite faire mieux qu’en 2010 et donc tenter d’aller au moins au second tour de cette compétition très difficile où il sera question de rencontrer des sélections coriaces qui ne se laisseront certainement pas faire. Le fait que ces deux joueurs soient au summum de leur art permet au coach des Fennecs d’établir sa stratégie en fonction justement de leur physique actuel tout en souhaitant qu’ils continuent à être performants et donc à inscrire d’autres buts décisifs. Par ailleurs, le rendement de ces deux joueurs poussera les autres éléments à se donner eux aussi à fond pour être à la hauteur de la confiance placée en eux, et ce, pour mériter, eux aussi, la confiance de l’entraîneur national qui a été clair et qui a avoué qu’il ne fera appel qu’aux joueurs qui évoluent régulièrement avec leurs clubs employeurs et qui s’illustrent.n
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Le Néerlandais Rabou Thomas (Singapore Continental Cycling) a remporté lundi à Mouzaïa la deuxième étape du Tour international de Blida, alors que l’Algérien Azzedine Laâgab du GS Pétroliers a gardé le maillot jaune de leader, dans le cadre du Grand Tour d’Algérie de cyclisme (GTAC-2014). A l’issue de l’étape Mouzaïa-Djebabra-Mouzaïa sur une distance de 156,8 km, Rabou Thomas a réalisé un temps de 4h01:12, devant Azzedine Laâgab (4h01:12) et l’Erythréen Mekseb Debesay (4h01:12). Azzedine Laâgab, vainqueur de la première étape de dimanche à Mouzaïa, a gardé le maillot jaune de leader, endossant par la même occasion les maillots rouge du meilleur sprinteur et à pois du meilleur grimpeur. Le maillot blanc du meilleur espoir est revenu à l’Erythréen Debretsion Aron. Après 22 kilomètres de rodage et de calculs, la première échappée a été déclenchée juste à l’entrée de la ville de Soumâa par cinq coureurs, dont trois Algériens : Betira (Team Cevital), Karrar (GSP) et Abdesmed (Team Ooredoo). A la sortie de la commune d’Ouled Slama (41 km), deux coureurs rwandais ont réussi à rejoindre les cinq hommes de tête pour former un groupe de sept, reléguant le peloton à 2’30. A la montée de Djebabra, une ascension de première catégorie, les deux coureurs rwandais ont fait exploser ce groupe de tête. Ils ont fait ensemble l’ascension de Djebabra, longue de 14 kilomètres, avant que le coureur rwandais Nsengimana Jean Bosco ne décide de laisser son coéquipier et prendre seul les commandes. Ce col a fait souffrir les coureurs, qui seront certainement marqués physiquement par cette ascension, mais les équipes étrangères ont pu contempler la beauté du paysage de cette région qui fait partie du patrimoine immatériel de l’Algérie. En arrivant à Souhane (77 km), le coureur rwandais s’est fait rattraper par le peloton mené par le maillot jaune, l’Algérien Azzedine Laâgab, en compagnie de six autres coureurs, dont quatre Erythréens qui ont réussi à disputer le sprint final. La victoire est finalement revenue au Néerlandais Rabou Thomas.n
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La sélection nationale de rugby a donné une véritable leçon au champion d’Afrique B, d’où le vœu des initiateurs de cette équipe d’être reconnus pour se frayer un chemin parmi les «grands» de cette discipline. Journée mémorable pour le rugby algérien, le 1er mars dernier dans la ville de Toulouse, où le XV « Rugby Algérie » affrontait en match-test la Côte d’Ivoire, parée du titre de champion d’Afrique B de la discipline et venue avec la ferme intention de confirmer sa suprématie à l’échelle continentale. La sélection de joueurs algériens, réunis pour la circonstance 48 heures seulement, allait montrer toute la plénitude de son talent, en donnant une véritable leçon de courage et d’abnégation aux Ivoiriens, qui ne s’attendaient nullement à la « grinta » affichée par les hommes du duo Djemai Tebbani-Christian Panzavolta, qui domineront cette rencontre de la tête aux pieds. Preuve en est, aucune mêlée n’a échappé aux Algériens, dominateurs en dépit de la force physique phénoménale des détenteurs du titre africain. Déjà, dans les vestiaires, on sentait dans le regard de ces grands gaillards toute la détermination qui les a animés durant les 48 heures qu’ils ont passées ensemble dans un esprit de groupe et une convivialité exceptionnelle, deux vertus qui feraient pâlir d’envie les sélections les plus rodées. 48 heures durant, où les joueurs algériens, unis comme les doigts d’une main, ont fait preuve d’une discipline et d’un sens du devoir extraordinaires tant à l’hôtel où ils résidaient que durant les durs entraînements auxquels ils étaient soumis dans des conditions climatiques exécrables. Un sacrifice qui allait se matérialiser face aux Ivoiriens qui se demandaient d’où ces joueurs pouvaient tirer toute cette énergie et cette volonté qui se sont avérées déterminantes le jour J. « Par essence, l’Algérien est un battant, un type qui ne rechigne pas devant l’adversaire, qui aime le combat », résume l’entraîneur d’origine corse, Panzavolta, estimant que par ces qualités, l’Algérien a toutes les prédispositions pour faire du rugby. « Je connais depuis presque deux ans ces gars et je peux vous affirmer qu’ils vont au charbon. Ce sont des hommes de combat qui ne reculent devant rien », explique, très fier de ses hommes, l’entraîneur corse, qui ne tarit pas d’éloges sur les qualités techniques de certains éléments, qui, selon lui, peuvent aspirer à jouer aisément à un niveau supérieur. Venus avec leurs propres moyens d’un peu partout de France, et même de Suisse et d’Angleterre, les joueurs algériens affichaient clairement leur attachement à cette équipe qui tente de survivre et de se faire admettre depuis 2007, année au cours de laquelle a germé dans la tête de trois véritables militants de cette discipline, bénévoles de surcroît, l’idée de constituer une sélection de joueurs algériens et instaurer le rugby en Algérie. Sofiane Benhassen, Mazzouz Aib et Mourad Gherbi, qui ont le rugby dans les veines, s’attellent depuis cette date à faire admettre ce sport en Algérie. « La passion de ce sport nous a poussés vers ce projet, même si beaucoup nous prenaient pour des fous au départ ou même si cette idée semblait irréalisable pour beaucoup, nous sommes convaincus de la justesse de cette idée, car un grand pays comme l’Algérie peut avoir une place importante dans le gotha du rugby continental et même mondial », affirme Mazouz Aib.n
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