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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 23 mars 2014
Classe_2Plusieurs établissements scolaires à l’échelle nationale n’ont pas encore établi les résultats définitifs du deuxième trimestre de l’année scolaire 2013/2014. Et pour cause, les examens de cette période ont été ajournés pour la deuxième semaine des vacances de printemps, qui prendront fin le 5 avril prochain, voire à la fin. Un ajournement décidé suite aux mouvements de contestation observés par les enseignants. Selon Khaled Ahmed, président de l’Union des associations des parents d’élèves (Unape), les débrayages successifs observés par les enseignants ont perturbé le cursus scolaire des élèves et engendré une baisse de leur rendement. Concernant les résultats partiels du 2e trimestre, M. Khaled dira que les notes obtenues par les élèves des trois paliers ne satisfont pas les parents et reflètent une baisse du rendement scolaire. Et rien n’indique qu’il y aura une amélioration lors du dernier trimestre. « Cette baisse de rendement des élèves est due en particulier à la grève observée par les enseignants qui a duré un peu plus de trois semaines. Les élèves étaient frustrés durant cette période d’arrêt. Ce qui a engendré un retard dans le programme qui s’est répercuté négativement sur leurs notes», a-t-il expliqué. En plus de cela, les élèves des zones enclavées souffrent quotidiennement de problèmes liés au transport, à la restauration, au chauffage… Khaled Ahmed soutient que la formation des enseignants, notamment ceux du moyen et du secondaire, laisse à désirer. « Seulement 30% des enseignants sont diplômés de l’Ecole normale supérieure (ONS) et bénéficient d’une formation adéquate. Sinon, pour les 70% restants, leur niveau laisse à désirer », a-t-il avoué. Le président de l’Unape a affirmé, en outre, que l’environnement pédagogique médiocre se répercute négativement sur les performances scolaire. Pour remédier à cela, Khaled Ahmed suggère que le ministère de l’Education nationale procède à la révision du système de recrutement des enseignants. n  
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Gendarmerie nationaleLors de la présentation du bilan annuel de la criminalité globale, le colonel Mohamed Tahar Benaâmane, directeur de la sécurité publique, a indiqué, hier dans une conférence de presse tenue au commandement de la Gendarmerie nationale, que durant l’année 2013, son corps a eu à traiter 86 922 affaires, soit une hausse de 18,12% par rapport à l’exercice 2012. Dès l’entame de son allocution, le colonel soulignera que «le trafic de drogue, l’immigration clandestine et la contrebande sont des fléaux qui menacent le pays et défient la Gendarmerie nationale». Ainsi, il fera une lecture exhaustive de la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes. La gendarmerie, qui a eu à traiter 86 922 affaires, notera une hausse de 18,12% par rapport au bilan de l’année 2012, estimé à 73 590 affaires. Parlant de chiffres, le conférencier a indiqué qu’au cours de l’année 2013, «les affaires traitées en matière de criminalité et de droit commun représentaient 47,44% de l’activité globale et ont enregistré une hausse de 13,16% par rapport à l’année 2012 ». Toujours dans le même chapitre, les affaires liées à la criminalité organisée, qui représentent 15,69% de l’activité globale, ont enregistré une hausse de 9,92% par rapport à l’exercice précédent. L’apport de la police technique et scientifique a permis l’élucidation de près de 20% des affaires criminelles, a-t-il expliqué. 238 affaires traitées par jour Cette tendance à la hausse de la criminalité organisée est due, selon les précisions de l’intervenant, au fait que «l’Algérie est confrontée à de multiples menaces au niveau des frontières, où les bandes frontalières sont minées par le crime organisé qui prend de l’ampleur. C’est pourquoi, la gendarmerie a adapté ses moyens pour lutter contre certains fléaux, comme la drogue, le trafic d’armes, la contrebande et l’immigration clandestine ». En clair, les unités de la Gendarmerie nationale ont traité, durant l’année 2013, 86 922 affaires comprenant 4 338 crimes, 72 575 délits et 2 883 contraventions, ainsi que l’exécution de 7 126 mandats de justice. Toutes ces affaires sont liées à la criminalité de droit commun, le crime organisé, les infractions aux lois spéciales et l’exécution des mandats de justice. Comparativement à la même période de l’année 2012, l’on notera une hausse respective de 18,12% en matière d’affaires, soit une moyenne de 238 affaires, jour, tous types d’infractions confondues, contre 201 affaires, jour en 2012, où l’on enregistra un bilan de 73 590 affaires. Lieu de passage de la drogue à destination de l’Europe Par ailleurs, sur le volet de la drogue, le colonel indiquera que « les quantités saisies sont importantes, tout comme les personnes arrêtées, parmi les barons de la contrebande et les narcotrafiquants, ainsi que le nombre de réseaux démantelés au courant de l’année 2013. Ainsi, les unités de la gendarmerie ont saisi plus de 130 tonnes de kif traité (la majeure partie en transit vers d’autres pays), dont 19 tonnes saisies dans le cadre de la coopération entre la gendarmerie et les services des douanes ». Poursuivant son exposé, l’officier révélera que «pendant l’année 2013, 83 affaires sur les 3 498 constatées ont abouti à la saisie de 98,09% de la quantité de kif traité, 143 affaires, ce qui représente un taux de 1,85% et une quantité de 2,40 tonnes destinées à la commercialisation, et 3 272 affaires qui représentent 78 kg pour la consommation». Expliquant cette situation, l’orateur dira que «l’insécurité qui règne dans les pays voisins, à l’image de la Libye, la Tunisie, le Mali et le Maroc (d’où de grosses quantités de kif débarquent en Algérie), est à l’origine de cette hausse ». Il fera savoir également que « la drogue saisie sur notre sol est principalement destinée pour l’Europe ». En effet, la « route Atlantique (Amérique du Sud, Portugal, Espagne) étant de moins en moins accessible, les trafiquants de stupéfiants se sont rabattus sur l’Afrique de l’Ouest. Une région excessivement pauvre avec des gouvernements peu scrupuleux et dont les côtes échappent invariablement à la surveillance. Et l’Algérie, une victime collatérale de ces pays, en subit les contrecoups ». Enfin, à l’issue de sa longue intervention, le conférencier dira : «Le contexte criminogène dans notre pays demeure caractérisé essentiellement par une délinquance et une criminalité de basses intensités, concentrées dans les agglomérations à forte densité de population.» Elles se manifestent, est-il souligné, dans des proportions maîtrisables, cependant, la criminalité organisée, particulièrement le trafic de stupéfiants, reste la menace principale sur la sécurité nationale, attestée par la tendance ascendante des saisies opérées ces dernières années et la connexion avérée des narcotrafiquants avec les organisations terroristes implantées au Sahel et dans le sud-ouest de la Libye.
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Le Festival du film francophone de Kalamazoo, du nom du comté de l’Etat du Michigan aux Etats-Unis, où il est organisé depuis 2002, est un concept assez particulier dans un pays marqué par la prédominance du cinéma hollywoodien. Le Festival du film francophone de Kalamazoo a, en effet, pour objectif de faire découvrir au public, notamment aux nombreuses communautés d’étudiants de la région, une expression cinématographique plus diversifiée et plus ouverte sur les cultures du monde. Présenté par ses organisateurs comme un moyen de « proposer une alternative à l’industrie cinématographique mainstream », mais aussi comme source de promotion pour des œuvres non distribuées aux Etats-Unis, le Festival du film francophone de Kalamazoo, organisé cette année sur deux week-ends, entre le 21 et jusqu’au 30 mars, retient dans les catégories long et court métrage un total de 13 réalisations, produites, entre autres, par des réalisateurs venus de Belgique, de Tunisie, de France ou encore du Congo et de Madagascar. Les productions cinématographiques réalisées par des artistes algériens seront, quant à elles, présentées dans la catégorie long métrage avec les œuvres Kadach t’habni et Rengaine, respectivement réalisées par les artistes Fatma Zohra Zaamoum et Rachid Djaidani. Réalisé en 2011, Kadach t’habni (Combien tu m’aimes) est un film de fiction de 98 minutes mettant en scène l’histoire d’un jeune garçon de 8 ans du nom de Adel et interprété par le jeune acteur Racim Zemnadi qui se voit confié à la garde de ses grands-parents. Cet éloignement, prévu au départ pour un week-end, se prolonge rapidement à cause du divorce de ses parents. Œuvre sociale, mettant en avant l’impact des séparations sur les enfants, elle met également en avant le dévouement dont feront preuve les grands-parents d’Adel, interprétés par Nadja Debahi-Laaraf et Abdelkader Tadjer, pour surmonter cette étape difficile et se rapprocher les uns des autres. Réalisé de manière très différente, mais toujours dans la catégorie des ouvres ayant pour thème la question sociale, Rengaine de Rachid Djaidani est construit autour de la montée grandissante du communautarisme en France. Déjà primé en 2012, la problématique du film se décline à travers l’histoire d’amour « interdite » entre un jeune d’origine africaine de confession chrétienne et une Franco-Maghrébine dont le frère ne comprend pas et tente par tous les moyens d’empêcher. Toujours dans la catégorie long-métrage, des oeuvres telles que Rebelle de Kim Nguyen ou encore Kinshasa Kids de Marc-Henri Wajnberg seront également présentés au public. Les meilleurs films dans les deux catégories seront récompensés à l’issue du vote du public par des «Gold Kazoo». Distinction honorifique, elle sera par ailleurs accompagnée d’un prix symbolique représenté par un chèque de 500 dollars, conçu comme un encouragement à la création artistique.n
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Avocat à la retraite, maître Abdelhamid Zeroual est l’auteur de plusieurs ouvrages spécialisés en droit. Procès de la cause nationale est sa dernière publication qui compulse une série de procès emblématiques ayant jalonné l’histoire de l’institution judicaire française sous le régime colonialiste français en Algérie. A travers une série de procès emblématiques intentés contre les principales figures de la résistance populaire algérienne contre l’ordre colonial jusqu’aux procès des porteurs de valises, l’auteur prend le parti d’illustrer par le récit et une relecture a posteriori des faits considérés, en se basant sur des sources et des documents d’archives, les dérives de l’institution judiciaire érigée comme instrument répressif et appliquant à la lettre les desiderata de l’administration coloniale en Algérie. Ainsi, les procès de Mohamed Ben Abdullah, alias Boumaaza, de cheikh El Haddad et de ses enfants, de l’Emir Abdelkader, en passant par les affaires judiciaires impliquant les militants de l’Organisation spéciale (l’OS) du MTLD, dans les années 1950, jusqu’aux procès mettant en cause les porteurs de valises du célèbre réseau Jeanson illustrent les pratiques d’une justice très peu soucieuse de dire le droit et qui, au contraire, oriente ses décisions pour complaire avec la raison d’Etat et justifier la perpétuation de la présence française en Algérie. «L’ouvrage que nous propose maître Zeroual vient rappeler que l’indépendance de notre pays a été acquise au prix de grands sacrifices», écrit dans la préface du livre le docteur Boudarène, psychiatre et auteur de plusieurs essais, pour qui le livre de maître Abdelhamid Zeroual «convoque l’histoire depuis l’invasion française jusqu’à sa libération en 1962 pour nous remettre en mémoire les exactions, les injustices et les forfaitures commises par l’empire colonial français contre le peuple algérien. (…) Aux abus qui étaient commis sur le terrain contre les populations et aux tortures infligées aux prisonniers étaient venues s’additionner les condamnations expéditives prononcées contre les accusés par les tribunaux d’exception érigés pour la circonstance. Des simulacres de procès durant lesquels les accusés étaient jugés de façon sommaire avaient été organisés. De lourdes condamnations avaient été prononcées (…) alors que les accusés avaient reconnus leurs actes comme étant un moyen de lutte politique légitime pour obtenir leur liberté et celle de leur pays ».

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mdkmkLe comble de l’ironie qui pouvait se produire hier matin, sur le chemin vers le siège de l’Institut Cervantès d’Alger (ICA), où devait se tenir une table ronde, est de se rendre compte qu’autant le cinéma l’Afrique que le musée du cinéma, situé à 20 mètres du siège de l’ICA, sont à l’abandon et carrément en ruine pour le dernier. Au moment où les Espagnols tentent un parallèle entre leur cinéma et le nôtre, l'Algérie a toujours du mal à mettre en place un système qui pourrait remettre en marche les mécanismes de développement et d'évolution d'une industrie cinématographique qui a rendu l'âme dès la fin des années 1970. En attendant que la magie opère, les passionnés du 7e art vu par les cinéastes (femmes) espagnoles pourraient se divertir à compter d'aujourd'hui, et ce, jusqu'à mercredi prochain, au Salon des actes, ICA. En prélude à l'ouverture de cet espace féminin, trois acteurs fondamentaux du cinéma algérien, en l'occurrence Ahmed Bedjaoui, critique cinéma, Fatma-Zohra Zamoum, productrice et réalisatrice, et Salim Aggar, journaliste et cinéaste, se sont donné le mot pour offrir au public une interprétation du bouquet sélectionné par l'ICA. Pour Fatma-Zohra Zamoum, première à intervenir dans le débat initié par Raquel Romera, directrice de l'Institut Cervantès d'Alger, «la question du cinéma au féminin est très complexe ! Il s'agit avant tout d'une particularité singulière à chacun ! Une passion ». La réalisatrice auteur du documentaire Azib Zamoum, une histoire de terres, projeté hier soir, en avant-première au musé du cinéma, a indiqué que ce cycle cinématographique féminin reflète très bien ces différences. Il s'agit d'une série de préoccupations pour s'occuper de l'autre, de soi et essentiellement beaucoup de sensibilité. C'est aussi une façon de raconter des histoires, d'après la cinéaste, sans forcément tomber dans les clichés qui répertorient le cinéma féminin comme un genre. Fatma-Zohra Zamoum récuse ce principe préétabli ! En revanche, elle a déploré le fait qu'il n'y ait pas autant de réalisatrices qu'il en faudrait, autant en Algérie que dans le monde. Elle a, par ailleurs, rappelé que seules deux femmes ont obtenu un oscar et une seule la palme d'or au festival de Cannes. Ahmed Bedjaoui, lui, a commencé son intervention en mettant en avant le faitque le cinéma féminin espagnol ait toujours été considéré comme un cinéma féministe. «Il n'est pas possible de parler de cinéma féminin espagnol sans rappeler Carlos Saura avec Tango, Le dernier jour... et bien sûr tout le travail élaboré par Almodovar.» Pour Ahmed Bedjaoui, Almodovar représente la féminité dans toute sa quintessence ! Un cinéma truffé de repères, d'évocation féministe. Un cinéma qui n'était pas dépourvu du regard sur les femmes. Un cinéma d'introspection, à l'image d'Almodovar. Pour Ahmed Bedjaoui, le déséquilibre réside dans le fait que sur 20 000 cinéastes dans le monde, il n'y a que 600 femmes qui exercent ce métier. Soit 3% de femmes seulement ! Le critique cinéma a poursuivi son intervention sur le parallèle qui existe entre le cinéma algérien et espagnol. Il la définit dans l'existence d'un cinéma espagnol entamé par les femmes au début des années 1940. Un cinéma, selon le critique, qui reproduisait les clichés toujours en direction de Franco, avec le toréro qui symbolisait, par ailleurs, la virilité franquiste. Le rapprochement avec le cinéma algérien est dans la rupture brutale qui a eu lieu après la chute de Franco. En conclusion, Ahmed Bedjaoui est revenu sur le choix de la sélection proposée par l'ICA pour l'espace féminin. Il a précisé : « Il s'agit là de quatre films dont la tendance est totalement différente. »n
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  Le président afghan Hamid Karzaï a exprimé son souhait de voir la paix revenir en Afghanistan, appelant la population à voter en masse lors des prochaines élection présidentielle et provinciales, prévues le 5 avril. « La paix reviendra en Afghanistan. Les talibans sont en contact avec nous. La paix durable reviendra aujourd’hui ou demain. Elle reviendra entièrement en Afghanistan », a déclaré M. Karzaï dans un discours d’inauguration de la nouvelle année de l’enseignement. Le président afghan a également appelé ses compatriotes à voter lors des prochaines élections présidentielle et provinciales, prévues le 5 avril. Le discours de Hamid Karzaï intervient alors que les chefs talibans ont à plusieurs reprises refusé d’organiser des négociations avec le gouvernement, en présence des forces étrangères en Afghanistan. Les talibans ont averti le 10 mars avoir donné l’ordre à «tous» leurs combattants de «perturber» la présidentielle, et de viser l’ensemble des personnes travaillant pour l’organisation du scrutin. n
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Les combats entre troupes gouvernementales et combattants rebelles, dont le Front al-Nosra, se sont étendus hier dans la province de Lattaquié, dans le nord-ouest de la Syrie, a rapporté une ONG. « Les combats se sont étendus aujourd’hui entre forces loyalistes, épaulées par les supplétifs de la défense nationale, d’un côté et les rebelles, dont le Front al-Nosra, de l’autre», a déclaré à l’AFP le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane. Trois groupes islamistes - le Front al-Nosra, Sham al-Islam et Ansar al-Sham - ont lancé mardi une campagne baptisée «Anfal» dans la province de Lattaquié, jusqu’alors relativement épargnée par les combats qui ravagent la Syrie. Cette province, majoritairement alaouite, la confession du président Bachar al-Assad, est considérée comme l’un des bastions du régime. Vendredi, ces trois groupes ont débuté une offensive contre un point de passage avec la Turquie, Kassab, tenu par le régime. Dans un message au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, les autorités de Damas ont demandé au Conseil de sécurité de « dénoncer cette attaque terroriste sur le territoire syrien », accusant Ankara de protéger les rebelles. Les combattants islamistes se sont emparés vendredi de postes de surveillance, de quelques immeubles et d’une colline voisine, à la faveur de combats ayant fait au moins 34 morts, dont 5 civils et 13 insurgés, selon l’OSDH, qui a précisé que les affrontements se poursuivaient hier. Une source de sécurité a indiqué à l’AFP que l’armée « avait repris deux postes de police qui étaient tombés sous le contrôle de groupes infiltrés depuis la Turquie ». Parallèlement samedi, les combats ont gagné de nouveaux villages comme Kherbet Soulas, Beit Halabiyé et al-Malek, contrôlés par le régime, dans le nord de la province de Lattaquié. Les forces loyalistes ont de leur côté pilonné des villages rebelles dont al-Kabir, al-Chahroura et Khan al-Joze, a précisé M. Abdel Rahmane. Pour sa part, l’agence officielle Sana a indiqué que les forces loyales avaient « détruit un dépôt de roquettes et de munitions, ainsi que des voitures transportant des armes (...) lors de plusieurs opérations » dans des villages du nord de la province.n
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Recep Tayyip Erdogan, qui a pris la décision unilatérale d’interdire le site de micro-blogging Twitter suite à la révélation des enregistrements faisant état de son implication directe dans des affaires de corruption à diverses échelles, a provoqué non seulement l’indignation en Turquie, dont le président, mais aussi de la communauté internationale qui y voient une nouvelle agression des libertés individuelles. Le chef du gouvernement turc continue de défrayer la chronique depuis un an par ses décisions polémiques. En effet, la décision du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan risque de faire beaucoup de bruit et il est désormais impossible de se connecter à Twitter en Turquie, puisque le site est désormais interdit par le gouvernement, une décision qui entre en vigueur «immédiatement». Cette décision intervient après que des enregistrements ont filtré sur Twitter et qui donnaient des preuves irréfutables de son implication dans plusieurs affaires de corruption qui touchent de près ou de loin plusieurs membres du gouvernement, ainsi que plusieurs membres de la famille Erdogan. Sûr de sa décision et convaincu d’aller au bout, il a ainsi annoncé : «Nous allons éradiquer Twitter. Je me moque de ce pourra dire la communauté internationale.» Ce qui a immédiatement suscité un concert mondial de protestations contre la «censure». En effet, les Etats-Unis qui ont immédiatement réagi à cette nouvelle qui constitue une violation des droits de la population turque : «Cette décision ne peut être que déplorée dans la volonté de la Turquie de construire une démocratie solide et durable.» «Très inquiet», le commissaire européen à l’Elargissement Stefan Füle a rappelé à Ankara, candidat depuis longtemps à l’adhésion à l’UE, que «l’usage des réseaux sociaux est une liberté fondamentale de l’Union européenne». A Paris, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a dénoncé une mesure «choquante» et «contraire» aux libertés d’expression et de communication. Son homologue du gouvernement allemand a rappelé que «dans une société libre, le choix des moyens utilisés pour communiquer appartient aux citoyens, pas à l’Etat». Amnesty International a également critiqué Ankara, l’appelant à «immédiatement» revenir sur cette « attaque sans précédent contre la liberté d’expression et d’Internet en Turquie». Le ministre de la Communication turc, potentiellement impliqué dans les scandales dévoilés par Twitter, Lutfi Elvan, a confirmé, pour sa part, qu’il s’agissait d’une «décision juridique et non politique». Et d’ajouter : «La Turquie n’est pas un pays interdisant Internet, mais ces plateformes doivent se conformer aux lois.» En quelques mois, le modèle turc s’écorne au sein de la communauté internationale. Modèle remis en cause En effet, lors de la première élection d’Erdogan et du parti islamiste dont il est issu, l’AKP, la communauté internationale n’a eu de cesse d’ériger la Turquie comme un modèle où l’islamisme, la démocratie et le libéralisme économique peuvent coexister en harmonie. Seulement le modèle semble peu à peu se fissurer. Sur la question de l’interdiction de Twitter qui est une question de censure, le président turc, qui n’a en réalité que des pouvoirs très limités par rapport à son Premier ministre, s’est quand même désolidarisé de cette décision, alors qu’il appartient à la même formation politique que le Premier ministre. Ainsi, en signe de provocation, c’est sur son compte Twitter qu’il a affirmé qu’on «ne pouvait pas approuver le blocage des plateformes et des réseaux sociaux». Et d’ajouter : «J’espère que cela va s’arranger.» Le clan Erdogan est mis à mal depuis plusieurs semaines, alors que les premières rumeurs de corruption ont commencé à se multiplier dans la presse turque au début du mois. Ce n’est pas la première fois que le Premier ministre se retrouve dans une situation délicate. Plusieurs de ses décisions ont été contestées par la rue turque tout comme l’été dernier lorsqu’un plan urbain au cœur d’Istanbul, place Taksim, prévoyait la destruction du parc Gezi, un des rares espaces verts de la capitale, un plan contre lesquels les Trucs se sont dressés pacifiquement avant que l’escalade de violence ne provoque une colère généralisée et que la fièvre de la révolte ne gagne toutes les villes du pays pour des raisons diverses. Une fois encore, des jeunes ont tout de suite investi la rue stambouliote pour manifester contre cette décision arbitraire concernant Twitter et leurs libertés fondamentales. Le Premier ministre turc est décrié depuis longtemps pour ses mesures souvent radicales et peu consensuelles. Ce scandale qui vient entacher sa réputation déjà bien mise à mal arrive alors que les Turcs doivent se rendre aux urnes pour les élections municipales. Erdogan avait affirmé plus tôt en mars qu’il quitterait la scène politique si son parti venait à échouer à la prochaine échéance électorale, une déclaration qui pourrait peut être donner l’idée d’un vote sanction aux Turcs. n
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Les véhicules essence semblent continuer à dominer les commandes chez les concessionnaires, au détriment des véhicules diesel, en dépit des prix attractifs du gasoil, selon les représentants des marques automobiles qui se sont exprimés lors de la 17e édition du Salon international de l’automobile d’Alger. « La grande tendance reste le segment de la petite citadine roulant à l’essence », ont-ils indiqué, soutenant qu’en dépit d’une progression des motorisations à mazout, surtout sur les voitures haut de gamme et 4x4, l’essence continue de représenter l’essentiel des ventes ces dernières années dans les autres segments. Les motorisations essence varient, selon les modèles, entre 55 et 67% des ventes en Algérie, ont indiqué des revendeurs présents au Salon de l’automobile qui s’est tenu au Palais des expositions et qui s’est achevé hier, ajoutant que la tendance s’inverse dans le haut de gamme. A leur avis, un grand nombre de clients optent pour l’essence, arguant que le gasoil « pollue l’atmosphère ». Dans ce sens, les statistiques de l’Office national des statistiques (ONS) montrent que 64,09% des voitures roulent aujourd’hui à l’essence, contre 35,91% au gasoil. Le parc national automobile, qui regroupe aussi les camions et engins, est alimenté principalement par le gasoil, mais cette tendance est en train de s’inverser ces dernières années, notamment avec l’arrivée massive des nouvelles immatriculations nourries principalement à l’essence sans plomb. En outre, les nouvelles voitures importées ont fait passer les quantités d’essence sans plomb commercialisées par Naftal de 400 000 tonnes en 2010, à 900 000 tonnes en 2013, selon les données de cette entreprise. Ainsi, les ventes de mazout, qui étaient de 70% des carburants distribués par Naftal en 2008, représentent aujourd’hui 45%, suite à la hausse régulière de la consommation de l’essence en Algérie. De l’avis des professionnels, les avantages du moteur diesel résident d’abord dans sa robustesse et sa longévité. « On peut parcourir plus de 500 000 km avec un moteur diesel moderne bien entretenu, contre 400 000 km pour les moteurs à essence », a expliqué un expert français. Les autres avantages du mazout étant une consommation réduite par rapport à l’essence et le prix du gasoil, « très bon marché en Algérie par rapport à l’étranger » (13,70 DA, ndlr). En revanche, les moteurs diesel reviennent nettement plus chers à l’entretien et les voitures roulant au mazout sont plus coûteuses à l’achat que les voitures essence, les différences dépassent souvent les 100 000 DA. Enfin, l’argument massue des adeptes du véhicule à essence est que le diesel « vieillit mal », devenant par conséquent difficile à revendre après des années d’utilisation. Pourtant, la technologie a fait des progrès « énormes » ces dernières années avec l’introduction des moteurs diesel modernes, beaucoup plus silencieux et rapides qu’autrefois, à telle enseigne que la différence au niveau des performances s’amenuise au fil des années entre les deux motorisations. L’introduction du « common rail » (rampe commune) par un constructeur allemand a véritablement révolutionné le moteur diesel. Les rares véhicules qui ont parcouru un million de kilomètres avec un moteur d’origine, certifié par les experts avant de valider le record, sont bel et bien des véhicules roulant au mazout. Concernant le gaz propane liquéfié (GPL/c), le carburant le moins polluant, les spécialistes regrettent toutefois que les avantages qu’il présente restent encore méconnus des automobilistes, de même que le gaz naturel comprimé (GNC), en dépit de leurs prix attractifs par rapport aux autres combustibles. Le GPL/c, carburant propre par excellence, représente aujourd’hui quelque 2% seulement des carburants livrés par Naftal.n
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Le constructeur italien Fiat a mis sur le marché un nouveau véhicule, la nouvelle Fiat 500 L qui, est depuis quelques jours, commercialisée en Algérie par l’intermédiaire du représentant de la marque chez nous, Sodi Automotive. Grande sœur de la petite Fiat 500, celle-ci se distingue par des lignes très raffinées et capte l’attention par son nouveau design. Pour une citadine, cette voiture se caractérise tout de même par des dimensions très intéressantes. Ainsi, c’est un véhicule doté d’une motorisation 1.4 16 V, 97 CH avec un système d’injection multipoints. Il est doté d’une boîte à vitesses de 6 rapports en plus de la marche arrière. Le volume du coffre est de 343/1310 litres et la capacité du réservoir d’essence est de 50 litres, alors que le poids à vide est de 1245 kg. La nouvelle Fiat 500 L dispose d’équipements très intéressants et qui se déclinent selon la finition choisie (Pop Star/Sky). On peut y trouver tous les équipements de sécurité traditionnels, à savoir l’ABS, l’ESP, airbags conducteur, en plus de ceux des passagers avant et arrière, condamnation centralisée et à distance, en plus d’autres équipements révolutionnaires, puisqu’ils ne sont pas courants dans les autres véhicules, tels que les roues de secours galette, sécurité enfant, détecteur de pluie, radar de recul et protection anti-démarrage. Pour ce qui est du confort, les équipements sont importants avec air conditionné, appuie-tête AR, direction assistée avec fonction City, lève-vitre électriques, rétroviseurs électriques, volant ajustable, radio CD USB/AUX + BT + 6 HP + écran tactile, rangement réfrigérant, sièges arrière ajustables et rabattables. D’autres équipements font d’elle une voiture vraiment classe, en ce sens qu’elle dispose de jante aluminium de 16’’, en plus du volant et pommeau en cuir, du toit ouvrant panoramique, ordinateur de bord, poignets ton carrosserie. Des couleurs vives sont disponibles pour cette voiture, à savoir bleu azur pastel, rouge passion pastel, noir cinéma pastel, gris maître métallique, gris mode métallique, rouge passion métallique, beige cappuccino pastel, blanc crème métallique. Enfin, beaucoup voient en ce véhicule des similitudes dans le design et les traits avec la MINI Cooper. Pour ce qui est du prix chez Sodi Automotive, il débute à 174 millions de centimes pour la première finition, alors que la finition d’excellence coûte un peu plus de 200 millions de centimes. H. M.

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