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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 30 mars 2014

Cubermenace

En parallèle, le pays est confronté à plus de 9 000 intrusions de systèmes d’information, la plupart sur des ordinateurs de particuliers

Une poignée de minutes seulement suffisent pour répandre de par le monde un virus, un spam ou toute application malveillante. Et pour le démontrer, les laboratoires Kaspersky, le mastodonte russe connu et reconnu dans la lutte antivirale et l’édition de logiciels de protection, ont publié une carte interactive et en temps réel des attaques virales que subissent les systèmes d’information, les réseaux ainsi que les ordinateurs dans tous les pays du monde. Une carte du globe sur laquelle sont répertoriées toutes les natures des attaques qui parviennent au centre d’analyse des laboratoires Kaspersky, et schématisées en une synthèse qui décrit la dominance et les caractéristiques des avaries qui ont cours dans chaque pays. En fait, cette « map-monde » repose sur les données envoyées par les différentes applications et solutions logicielles estampillées Kaspersky installées dans les machines des utilisateurs partout dans le monde et qui détectent en permanence tout comportement suspect ou avéré puis transmettent à leur tour les flux de détection pour alimenter la carte en question. Ensuite, en cliquant sur un pays, apparaît un bref aperçu « chiffré » sur le nombre de menaces détectées et la position du pays comparativement à d’autres en termes de vulnérabilité ou d’occurrence des attaques et leur nature. Lorsqu’on clique sur l’Algérie, que Kaspersky considère comme le 21e pays le plus « infecté » au monde, on voit apparaître le nombre de menaces que les ordinateurs provenant de ce territoire subissent quotidiennement : l’Algérie essuie au total une vague de plus de 70 000 infections de toutes sortes en moyenne, chiffre qui évolue constamment étant donné que les statistiques sont fournies en temps réel et remises à zéro à 00h GMT. Dans le détail, les infections les plus courantes sont les OAS (On-Access Scan), ou quand l’antivirus se lance à l’exécution d’un programme et détecte une menace, en deuxième trônent les menaces détectées à partir du scan d’un lien Web et, en troisième position, ce sont les intrusions contre des systèmes, au nombre de 8 700 ! Encore une fois, ces chiffres évoluent sans cesse même si les prédominances des natures des attaques virales restent pratiquement les mêmes. A travers cette carte aussi, Kaspersky a établi son « podium » des pays les plus infectés et la palme revient à la Russie, qui n’a pas volé sa réputation de « patrie de pirates », suivie de l’Inde, pays aux « multiples ingénieurs », lui-même talonné par le Vietnam, les Etats-Unis et enfin la Chine. Un classement sans surprise sauf pour le Vietnam, plutôt méconnu de la sphère informatique ! Une carte interactive des attaques virales dans le monde qui s’avère un outil de suivi « précieux », à condition de savoir exploiter les données qui en sont tirées pour établir des plans d’action et de lutte contre les cybermenaces.

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L’arrêt des négociations salariales engagées auparavant avec la direction générale de l’entreprise est l’une des principales raisons de ce mouvement de protestation. Ainsi, hier, et pour le quatrième jour consécutif, les employés de l’entreprise chargée de la gestion du métro d’Alger ont poursuivi leur protesta et le transport des usagers était gratuit. Cependant, des pourparlers syndicat-patronat sont prévus aujourd’hui afin de régler cette crise. Notre virée à travers ce transport moderne commence à la station des Fusillés, au quartier de Ruisseau, à l’est d’Alger. A la station, l’on remarque que les guichetiers et les contrôleurs du métro d’Alger brillent par leur absence et l’accès était gratuit pour les usagers. Toutefois, le service minimum est assuré. Sur le quai, le mouvement de protestation, constate-t-on, ne semble gêner nullement les voyageurs, car il est plein à craquer. Une atmosphère d’un métro new-yorkais aux heures de pointe. Les dix minutes d’attente, au lieu des 3 minutes de coutume, ne dérangent personne. Même topo dans les autres stations. Le métro arrive à la station où une foule s’impatiente pour prendre place. Alors, on entame le trajet de 20 minutes afin de rencontrer les travailleurs regroupés au lieudit Haï El Badr (Bachdjerrah). Sur place, ces derniers se sont rassemblés au niveau du hall d’entrée. Le passage aux quais n’était également pas gardé. Les voyageurs sont plus ou moins contents du fait de cette protestation, ce qui leur fait économiser 50 dinars, mais qui fait perdre des milliards à la RATP El Djazaïr. Dehors, le parking de la station était quasiment vide. « Cette protestation vise à dénoncer les lenteurs administratives imposées par les responsables de l’entreprise quant à l’avancement dans les négociations collectives liées à l’amélioration des conditions de travail », nous explique Réda Debabi, chef de station et représentant syndical des travailleurs. Lors de notre entretien de plus d’une vingtaine de minutes, ce dernier nous fait un rappel de la plateforme de revendications. « Le syndicat, dira-t-il, réclame une augmentation des salaires d’environ 10 000 dinars, avec des variations en fonction des catégories. » Interrogé sur le service minimum, notre interlocuteur nous indique que « le syndicat a suivi les règles légales de la grève à la lettre, mais jusqu’à maintenant, les responsables n’ont rien fait, comme déposer plainte ». Il affirme que « la circulation des rames a enregistré une grosse perturbation, car au lieu de 252 rotations assurées par 11 rames, il n’y a que 4 rames qui font depuis mercredi 64 voyages par jour ». Le syndicaliste signale également que « deux des quatre conducteurs mobilisés par la RATP pour assurer le service minimum ne sont pas habilités à conduire ». Ce qui représente « un risque pour les usagers » du métro. Voulant connaître le coût des pertes financières engendrées par ce mouvement de grève, ce dernier dira qu’« il faut savoir que le service est assuré gratuitement durant ces journées de protestation », en indiquant que « les pertes dans les ventes des tickets représentent environ 350 millions de centimes par jour ». Poussant le bouchon plus loin, ce dernier dira que « l’impact financier tourne autour de 18 milliards et ce sont l’Entreprise du métro d’Alger et le ministère des Transports qui devront payer les pots cassés de ce débrayage ». Questionné sur l’arrêt de ce mouvement de protestation, notre interlocuteur nous dira qu’« on a prévu une réunion pour demain (aujourd’hui, ndlr) avec le directeur général de la RATP El Djazair, Pascal Garret, pour désamorcer la crise ». En ajoutant que « j’espère que les résultats de cette réunion seront au profit des travailleurs. Dans le cas contraire, le mouvement continuera ».<
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A vos pinceaux ! L’association «Le libre pinceau», dirigée par Nasreddine Bentayeb, lance à partir du mois d’avril prochain un appel à participation à un concours de peinture à l’intention des jeunes artistes en herbe. Ce concours annuel sera consacré pour cette édition 2014 au thème « La maison de mes rêves» ! Alors, à tous les amateurs de couleurs et ceux dont la créativité déborde, un seul objectif : décrocher une place parmi les élus au Salon des arts qui sera organisé par l’association à l’occasion de la journée de l’enfant (en juin prochain). «Le libre pinceau » espère depuis la création de ce challenge, en 2001, encourager et faire émerger les futurs talents des arts plastiques algériens. Ce concours a vu la participation de plus de 15 000 participants depuis sa création sur une dizaine de thématique telles que «L’Algérie vue par les enfants», «Pour un environnement sain», «Stop au massacre routier», «L’eau et la désertification», «Les jeux traditionnels», «Les symboles culturels islamiques» (en marge de la manifestation internationale «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011 »), et «Le prix de la Liberté» à l’occasion de la célébration du 50e anniversaire de l’Indépendance… Un jury, composé d’artistes, de cadres de l’éducation et d’enseignants aux écoles des beaux-arts, se chargera d’évaluer et de mettre en avant les dons cachés des jeunes participants à ce rendez-vous devenu incontournable, et ce, à travers tout le territoire national. Pour rappel, l’association «Le libre pinceau» organise, par ailleurs, de nombreuses activités, dont l’animation d’ateliers de formation aux arts plastiques et l’édition d’ouvrages à caractère pédagogique mettant en relief l’art de la peinture et l’histoire des mouvements picturaux algériens et universels. A ce propos, dans sa nouvelle publication autour du «mouvement impressionniste», éditée avec le parrainage du ministère de la Culture, il a été question pour l’association de mettre en lumière les origines et les précurseurs de ce courant qui incontestablement bouleversa l’univers artistique durant le XIXe siècle. Une époque marquée fortement par l’empreinte des paysagistes britanniques et où l’impressionnisme fut adopté et développé comme mouvement pictural à part entière par un groupe de peintres français qui puisaient leur inspiration dans la beauté de la nature. Une nature qui s’est étendue au territoire algérien dont les paysages ont séduit de multiples maîtres et artistes célèbres, à l’image de Claude Monet (1840-1926) et Pierre-Auguste Renoir (1841-1919).R. C.
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Les abattoirs d’Alger, site occupant une superficie de 24 000 m² au quartier d’Hussein Day, sont en passe d’être classés au registre du patrimoine culturel national, avant leur éventuelle transformation en espace dédié au travail des artistes, ainsi qu’à l’exposition. C’est en tout cas ce qu’annonce l’arrêté du ministère de la Culture publié au Journal officiel du 23 mars dernier. Pour l’heure, le site délocalise progressivement ses espaces commerciaux ainsi que ses activités. Longtemps évoqué, et même réclamé par un certain nombre d’artistes en septembre dernier, le texte publié jeudi, citant le lieu comme un «monument historique témoin de la période industrielle de l’Algérie», prévoit également de protéger la visibilité du lieu en interdisant toute «construction ou intervention sur et dans les abords immédiats » du site. Une «zone de protection» sera également protégée, s’étendant sur 200 m «à partir des limites du bien culturel », comme le site en lui-même par la loi du 15 juin 1998 relative à la protection du bien culturel. Construit à l’époque coloniale, et comportant trois grandes salles principales s’étendant chacune sur une superficie de plus de trois mille mètres carrés, ainsi que des écuries de près de quatre mille mètres, les abattoirs d’Alger, encore partiellement en activité, dans l’attente de la réalisation d’une nouvelle infrastructure en dehors du centre de la capitale, ne répondent, en effet, plus entièrement aux normes actuelles. Un projet ambitieux à même de donner à l’activité culturelle de la capitale une nouvelle dynamique, d’autant que le site est non seulement desservi par plusieurs moyens de locomotion, mais aussi situé non loin d’infrastructures historiques et culturelles telles que le Musée des beaux-arts, le Palais de la culture, la Bibliothèque nationale ou encore le Jardin d’essai. Le projet de réaménagement des abattoirs en espace dédié au travail artistique ressemblerait à bien des égards, une fois concrétisé, aux anciens abattoirs du Testaccio à Rome, abritant aujourd’hui le Musée d’art contemporain.

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Peu ou trop de choses ont été dites, écrites ou encore rapportées depuis des siècles sur la vie et le parcours de Miguel Cervantès. Pour beaucoup, dans la précipitation, la biographie du père du premier roman moderne a été frappée de contradictions et d’incohérences dans le temps et dans le fait. Et c’est dans cet esprit que le plus célèbre captif d’Alger du temps de la régence ottomane reviendra au-devant de l’actualité. Il sera à Alger le mardi 8 avril 2014 à 15h, le temps d'une conférence qui sera animée par le professeur en philosophie et auteur, José Manuel Lucia, au Salon des actes de l'Institut Cervantès d'Alger, sis 09, rue Khelifa-Boukhalfa, Alger. José Manuel Lucia interviendra essentiellement sur la question «Cervantès, un homme sans visage. Aussi, un écrivain sans biographie». Cette rencontre avec l'histoire, mais aussi avec la littérature universelle est organisée à l'occasion de la Journée mondiale du livre qui est célébrée chaque année le 23 avril. Une journée qui correspond, par ailleurs, à la date anniversaire du décès de Miguel Cervantès (23 avril 1616). Depuis plusieurs années, José Manuel Lucia s'attache à reconstituer et reconstruire les images et les récits empruntés par le mythique personnage Miguel Cervantès. Il est, d'ailleurs, reconnu comme étant un spécialiste de la personnalité de Miguel Cervantès et il est à ce titre président de l'Association Cervantès. José Manuel Lucia est professeur de philologie à l'Université Complutense de Madrid, en Espagne. Il est, par ailleurs, le coordonnateur du centre d'études universitaires Cervantès depuis 1999. Il dirige également la plateforme littéraire «Complutense Writers 2.0» et «Complutense Semaine lettres » de l'Université Complutense de Madrid, depuis 2010. En tant que philologue, il s'est spécialisé dans la littérature de chevalerie, la critique textuelle, les humanités numériques et l'iconographie du Quichotte. Actuellement, il est le président de l'Association Cervantès. En tant qu'écrivain, José Manuel Lucia a publié de nombreux ouvrages, dont Livre d'Heures, Condamné Prométhée, Acrostiche, Chansons et autres verres de whisky, Journal de bord, Trento, Triptyque et Y Mahmoud et Ayaz ont été appelés. José Manuel Lucia est également traducteur, et une fois par semaine, il anime une chronique «Cahier rouge» dans le Journal de Alcalá. Il a été directeur avec Francisco Peña d'une série de spectacles poétiques à la Comédie Corral de Alcalá. Entre 2011 et 2012, il a été le commissaire d'une douzaine d'expositions, dont «Amadis de Gaule (1508) : cinq cents ans de livres de chevalerie» et «Trois cents ans à faire» se sont déroulées à la Bibliothèque nationale d'Espagne. Par ailleurs, dans la continuité de ses activités culturelles, l'Institut Cervantès d'Alger abritera le mercredi 9 avril à 10h30 au Salon des actes une rencontre autour de la présentation de l'ouvrage intitulé Le Quichotte. Un Quichotte pour enfant illustré par des enfants d'Azul.n Salon des actes. Institut Cervantès d'Alger, 09, rue Khelifa-Boukhalfa, Alger Mardi 8 avril à 15h. Conférence « Cervantès, un homme sans visage. Aussi, un écrivain sans biographie » animée par le philologue et auteur José Manuel Lucia Mercredi 9 avril à 10h30. Présentation de l'ouvrage Le Quichotte. Un Quichotte pour enfant illustré par des enfants d'Azul Accès libre & gratuit
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Plus d’un million de Soudanais du Sud ont été obligés de quitter leurs domiciles ces trois derniers mois en raison de la guerre dans leur pays où les conditions de vie se détériorent de plus en plus, annonce un communiqué des Nations unies à Juba. «En cent jours depuis le début du conflit au Soudan du Sud, plus d’un million de personnes ont été obligées de fuir leurs maisons. 800 000 sont déplacées dans le pays, 255 000 se sont réfugiées dans les pays voisins (Ethiopie, Kenya, Ouganda et Soudan», précise le communiqué de l’Office de Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) publié vendredi soir. De violents combats ont éclaté le 15 décembre 2013 entre les forces loyales au président Salva Kiir et les combattants de l’ancien vice-président Riek Machar. Un cessez-le-feu a bien été signé en janvier mais les combats se poursuivent. Les pourparlers entre délégations logées dans des hôtels luxueux d’Addis Abeba n’avancent pas. «Les combats se poursuivent notamment dans les Etats de Jonglei, Unité et Haut-Nil, où les villes et les campagnes ont été ravagées par les violences», ajoute OCHA. Ce conflit a engendré une «grave détérioration de la sécurité alimentaire», poursuit le texte. De gros stocks alimentaires, provenant de l’aide internationale, ont été pillés. Des dizaines de milliers de déplacés, craignant des représailles s’abritent dans des bases des Nations unies, à l’étroit, et dans des conditions de plus en plus dures avec l’arrivée de la saison des pluies. Les Nations unies estiment à 5 millions le nombre de personnes ayant besoin d’aide, elles vivent dans des régions difficiles d’accès en raison des pluies. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a cependant commencé à apporter de l’aide alimentaire et médicale par largage aérien, faute de pistes d’atterrissage praticables. Les Nations unies se disent enfin «très préoccupées car la situation pourrait empirer» au Soudan du Sud.n
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L’armée syrienne, appuyée par le mouvement chiite libanais Hezbollah, a pris hier le contrôle de deux villages dans les montagnes de Qalamoun, au nord de Damas, renforçant son emprise sur cette région stratégique proche de la frontière libanaise, selon un responsable militaire. «L’armée a pris le contrôle ce matin des villages de Ras al-Maara et Flita après avoir bombardé les derniers groupes de terroristes armés qui s’y trouvaient», a précisé cette source. L’armée syrienne et les combattants du Hezbollah ont commencé en novembre une offensive de reconquête de Qalamoun avec l’objectif de fermer hermétiquement ce secteur stratégique frontalier du Liban, qui servait de base arrière aux rebelles. L’armée avait enregistré une victoire importante à la mi-mars en reprenant Yabroud, un ancien bastion de la rébellion, avant de concentrer ses forces sur plusieurs villages frontaliers, dont Flita et Ras al-Maara. La conquête de ces deux localités est «une nouvelle étape vers le verrouillage de la frontière», a estimé le responsable militaire. «Chaque victoire (dans le secteur) contribue à boucler un peu plus (la frontière), au moins au niveau des points de passage principaux que (les rebelles utilisent) pour transporter des véhicules», a-t-il ajouté. Damas accuse les rebelles d’acheminer armes et combattants depuis le Liban, via ce secteur frontalier. Le Hezbollah estime pour sa part que les voitures utilisées pour les attentats meurtriers ayant touché ses bastions au Liban ces derniers mois étaient piégées à Yabroud. La prise des deux villages intervient au lendemain de bombardements, avec des barils d’explosifs, du secteur de Flita, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’OSDH, a estimé pour sa part que, malgré la prise des deux villages, «il sera difficile pour le régime de contrôler la totalité de la frontière», qui s’étend dans la région de Qalamoun sur des dizaines de kilomètres. Pour ce faire, «l’armée et le Hezbollah devraient déployer des combattants tout le long de la frontière, ce qui est impossible», a-t-il ajouté.n
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Le président russe, Vladimir Poutine, a appelé vendredi son homologue américain, Barack Obama, par téléphone afin de s’entretenir avec lui de la situation qui prévaut actuellement en Ukraine et évoquer une potentielle sortie de crise. Les deux pays sont en froid depuis que la Russie a annoncé l’annexion de la péninsule de Crimée après un référendum réalisé dans cette région que les forces occidentales rejettent. Les relations diplomatiques entre les deux géants de l’arène internationale, à savoir les Etats-Unis et la Russie ont toujours été complexes et souvent tendues. Ces dernières semaines, elles avaient atteint un nouveau point de crise lorsque Moscou a décidé d’annexer la Crimée au territoire russe, et ce, en ignorant les appels des puissances occidentales et des Etats-Unis à stopper le processus. La semaine dernière, les parlementaires de la Douma russe ont même voté une loi permettant à la Russie d’annexer des territoires dont l’Etat d’origine avait failli, ce qui laissait la porte ouverte pour faire de la Crimée une nouvelle province russe. Les menaces de l’Ouest ont continué et Vladimir Poutine, président russe, a peut-être fini par les entendre puisqu’il a pris l’initiative d’appeler son homologue américain, Barack Obama, en déplacement en Arabie saoudite pour «discuter au sujet de la proposition américaine d’une résolution diplomatique de la crise en Ukraine», a ainsi indiqué un communiqué de la Maison-Blanche. Les deux Présidents sont ainsi tombés d’accord pour présenter le plan d’action américain à John Kerry et Serguei Lavrov, chefs respectifs de la diplomatie américaine et russe. Ce plan sera discuté demain lundi à, la Haye, en marge de la conférence sur l’énergie nucléaire. Le document de sortie de crise avancé par le Président Obama propose le retrait des forces russe d’Ukraine, l’envoi d’inspecteurs internationaux pour vérifier le respect des minorités, un dialogue direct entre Kiev et Moscou, ainsi que la prise en compte de l’élection présidentielle à venir en Ukraine. Recul Pour beaucoup d’observateurs, cette tentative de Vladimir Poutine de calmer les esprits est en réalité une manière de conforter sa position sur la scène internationale et de montrer, une fois encore, que la Russie agit dans le strict respect du droit international et des conventions onusiennes. A ce titre, Serguei Lavrov a affirmé que «le point de vue de la Russie et des partenaires occidentaux se rapprochent». Et de poursuivre : «Ma dernière rencontre avec le secrétaire d’Etat américain John Kerry à la Haye et mes contacts avec l’Allemagne, la France et d’autres pays montrent que s’esquisse la possibilité d’une initiative commune qui pourrait être proposée à l’Ukraine.» La Russie a en effet tout intérêt à négocier avec les Occidentaux et surtout avec l’Ukraine pour que cette étape difficile se passe au mieux possible. Il est vrai que la Russie peut se parer de la légitimité historique d’avoir possédé la Crimée durant des siècles avant que Nikita Khrouchtchev ne la cède en 1954 à l’Ukraine, qui, de toute façon, faisait alors partie de l’URSS. Seulement, présentement, 80% des besoins énergétiques de la Crimée sont fournies par l’Ukraine et 70% de l’activité touristique de la péninsule. Dès lors, il est d’intérêt vital pour la Russie que de garder des relations apaisées avec l’Ukraine, et ce, même si elle annexe la Crimée. La Russie fera probablement des concessions sur plusieurs points et le premier pourrait bien être d’accepter une nouvelle élection présidentielle en Ukraine et de voir le Président pro-russe Viktor Ianoukovich sacrifié au profit de l’opposante Ioulia Timochenko qui, jeudi, a annoncé son intention de se présenter au prochain scrutin présidentiel, alors que l’ex-champion de boxe Vitali Klitschko, l’un des chefs de file du mouvement pro-européen en Ukraine, a annoncé hier qu’il renonçait à se présenter à la présidentielle du 25 mai et a apporté son soutien au milliardaire Petro Porochenko.n
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Elsecom Motors Algérie va passer la vitesse supérieure pour proposer le tout nouveau arrivé de la gamme Ford, qui n’est autre que le SUV Ford Kuga. Ce dernier devrait être proposé à la vente en cette fin du mois de mars, ou à défaut en début du mois d’avril. C’est une belle surprise que réserve donc Elsecom Motors aux passionnés du SUV, surtout ceux floqués de la célèbre marque américaine, qui est réputée par sa robustesse, mais aussi pour son design ultrasophistiqué. A rappeler que le concessionnaire Elsecom représente cette marque depuis juin 2003 et a habitué le client algérien aux nouveautés intéressantes, ce qui lui a permis de prendre des parts de marché importantes parmi les concessionnaires qui se placent dans les premières loges dans notre pays. Pour revenir au Kuga, qui sera commercialisé en Algérie, il faut savoir que ce dernier embarque une panoplie d’équipements qui font de lui un véhicule très classe et en même temps très robuste. Plus intelligent, plus spacieux, mais toujours aussi élégant et passionnant à conduire, c’est la description exhaustive que l’on peut faire du Ford Kuga. La transmission intégrale intelligente s’adapte instantanément aux différentes conditions de route. Le système Active City Stop freine automatiquement la voiture pour éviter ou minimiser les collisions en circulation lente. Quant au système Ford SYNC du Kuga, il permet de contrôler la musique et les appels à l’aide de commandes vocales intuitives. Ford est également le premier à intégrer un hayon mains libres sur un crossover. Même avec les bras chargés, on pourra ouvrir et fermer le hayon d’un mouvement du pied sous le pare-chocs. Le Ford Kuga est aussi le véhicule le plus sûr de sa catégorie, selon Euro NCAP. Il est équipé de nombreuses technologies de sécurité de pointe que l’on ne retrouve généralement que sur des véhicules issus des segments supérieurs. Equipé de nombreuses fonctionnalités innovantes, le Kuga propose un niveau de style et de technologie inédit chez les SUV (Sport Utility Véhicule ou crossover). Le style extérieur et intérieur du Kuga est à la fois dynamique et raffiné. Des lignes musclées donnent à ce crossover sportif une allure robuste. Ce véhicule est conçu pour s’attaquer aux conditions de route les plus difficiles. Le Ford Kuga atteint les niveaux les plus élevés en matière de sécurité et d’assistance à la conduite. Il est équipé ainsi du système de protection intelligent (IPS), du contrôle dynamique de la trajectoire et du système Active City Stop. Autant d’atouts qui ont permis au Ford Kuga d’obtenir la note maximale de 5 étoiles au classement Euro NCAP sur la sécurité des véhicules. Pour ce qui est du système de surveillance des angles morts (BLIS), il signale les voitures hors du champ de vision. Il utilise des capteurs radar pour les détecter et qui sont situés de chaque côté de la voiture et qui avertissent à l’aide d’un voyant orange clairement visible dans le rétroviseur extérieur. Il y aussi l’aide au maintien dans la file qui permet de rester dans la bonne voie. En plus de la détection de la baisse de vigilance qui avertit le conducteur lorsqu’il ressent une fatigue, et ce, selon son comportement au volant. Il embarque même une technologie innovante de reconnaissance de signalisation qui permettra au conducteur de ne pas dépasser la limite de vitesse, l’obligeant aussi à respecter les instructions des plaques de signalisation. Bref, ce Crossover sera une véritable révolution dans la manière de conduire et il est à parier qu’il plaira beaucoup aux conducteurs algériens. H. M.

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La firme sud-coréenne, qui s’est imposée dans le segment de la voiture citadine, notamment avec la « défunte » Atos Prime et également avec la i10, semble décidée à continuer à dominer le marché de la voiture compacte et citadine. C’est ainsi que ce constructeur automobile a enrichi sa gamme avec la nouvelle i20, qui, en plus d’être compacte, reste une voiture avec un maximum d’équipements de confort et de sécurité et qui fait d’elle une voiture confortable à souhait. Commercialisée chez nous par Hyundai Motors Algérie de l’homme d’affaires Issaâd Rebrab, elle est disponible depuis le Salon automobile qui vient de se terminer récemment à la Safex. D’ailleurs, nous dit-on, une importante commande a été faite par les clients qui connaissent la fiabilité de la marque et n’ont pas donc hésité à lui faire confiance, malgré la réticence qu’ont généralement certains des nouveaux modèles qui arrivent sur le marché de l’automobile. La i20 embarque plusieurs équipements qui font d’elle une voiture très intéressante et se décline en trois finitions (Style, Prestige et Extrême). Elle est dotée de l’ABS, des airbags passagers et conducteurs, d’ESP (anti-dérapage), qui est en option pour les finitions Prestige et Extrême, en plus de l’antibrouillard et du verrouillage centralisé. Le véhicule est doté aussi d’un ordinateur de bord, de la direction assistée, d’une radio CD MP3, en plus de l’AUX et l’USB, d’un accoudoir central, de vitres électriques avant et arrière, du rétroviseur électrique, d’une commande audio au volant. Pour ce qui est du design, il reste fort attrayant avec un toit ouvrant pour la finition Extrême, le pare-chocs ton carrosserie, le rétroviseur ton carrosserie, la poignée de porte ton carrosserie, les vitres teintées avant et arrière, les jantes alliage 15’, le volant et le levier de vitesse en cuir pour les deux dernières finitions, à savoir la Prestige et l’Extrême. Pour ce qui est du prix du véhicule, il est de l’ordre de 115 millions pour la finition de base à savoir la Style, alors que le prix de la finition Prestige est de 120 millions, alors que la dernière finition Extrême ou la toutes options est de l’ordre de 140 millions de centimes. Le véhicule comme on le voit peut être à la portée notamment des couches moyennes, d’où l’intérêt qu’il suscite depuis que les gens l’ont découvert au dernier Salon de l’automobile à la Safex. H. M.

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