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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 09 mars 2014
iwd-jif-fraLa Journée internationale de la femme n’a pas échappé, hier, à l’atmosphère de campagne électorale qui s’annonce. Plusieurs andidats n ont profi té pour rendre hommage aux Algériennes et faire des promesses telles que la parité au travail, l’aide fi nancière aux emmes divorcées en charge d’enfants mineurs et, entre autres, une plus grande visibilité dans le champ politique.
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  02-49138-hopital-mohamed-boudiaf-625-lits-ouarglaLe service des urgences médicochirurgicales  de  l’hôpital  Mohamed-Boudiaf  de  Bouira vient de rouvrir ses portes aux patients, après une  vaste  opération  de  réhabilitation  qui  a duré plusieurs mois, a annoncé hier le directeur de la Santé publique (DSP), M. Chaâbane Sidhoum. « Nous avons mis en service depuis déjà 48 heures le pavillon des urgences médicochirurgicales  de  l’hôpital  qui  a  connu  une vaste opération de réhabilitation et de rééquipement », a expliqué M. Chaâbane à l’APS, lors d’une conférence de presse. Le même responsable a précisé que cette opération  a  nécessité  une  enveloppe  de  près  90 millions de dinars pour réhabiliter ce service et le mettre en conformité avec les normes internationales en matière de structures, de matériels et de soins. Equipé de caméras de surveillance, « le service des urgences médicochirurgicales est doté de tout le matériel nécessaire  répondant  aux  normes  modernes  pour prendre en charge les besoins des populations en matière de soins », a assur le premier responsable du secteur de la santé de la wilaya. Ce  service  est  composé  de  plusieurs  salles, dont un laboratoire d’urgence, une salle de déchoquage ainsi que d’un service d’observation doté d’une dizaine de lits, a indiqué le même responsable. Un nouveau siège de l’administration de l’hôpital,  récemment  construit,  a  également  été mis  en  service,  a  fait  savoir  M.  Chaâbane. S’agissant des travaux de réaménagement du bloc opératoire, lancés il y a plusieurs mois, ils sont toujours en cours, et ils devront être achevés d’ici le mois d’avril, selon les prévisions de la DSP. M. Chaâbane a fait savoir, d’autre part, que la polyclinique d’Aïn Bessem, qui a connu aussi  des  travaux  de  réaménagement,  a  été rouverte  lundi  dernier,  tandis  que  le  service des urgences de l’hôpital de la même commune  «  sera  mis  en  exploitation  au  courant  de cette semaine ». Il a aussi annoncé la réception d’une antenne de l’Institut Pasteur dans la commune de Sour El-Ghozlane qui sera ouverte dans « deux à trois semaines ». M. Chaâbane a cependant déploré  le  manque  de  médecins  spécialistes  et praticiens radiologues dans la wilaya. « La wilaya n’a aucun spécialiste radiologue et connait un  défi cit  en  matière  de  gynécologues  et  de néphrologues, notamment », a-t-il dit.
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aDans le cadre de la modernisation et du renforcement de ses capacités d’intervention, la Protection civile a acquis dernièrement six hélicoptères de type Augusta AW139. Ces derniers seront confi és à 25 pilotes, dont 4 femmes. Une première en Algérie.Jeudi  dernier, à  l’occasion  de  la  fi nale  du tournoi professionnel national interunités de la Protection civile, qui s’est déroulée à l’Ecole nationale de Bordj El Bahri, un cocktail de manœuvres a été donné par les hommes du feu, dont la présentation du nouvel hélicoptère, aux responsables et aux journalistes.En eff et, avant de faire un vol stationnaire de quelques minutes, le petit bijou de type Augusta a atterri sur l’héliport. A son bord, l’instructeur et  formateur  Mohamed  Adjnouh,  pilote  chevronné qui a à son actif plus de 9 000 heures de vol, et sa copilote, Nabila Adjri, première femme pilote d’hélicoptère en Algérie.« Elles sont les premières femmes pilotes d’hélicoptères  d’Afrique  et  du  monde  arabe  »,  indiquera l’instructeur Mohamed Adjnouh. Il ajoutera également que « cette jeune pilote est une révolution pour les femmes ». Interrogée sur son parcours, Nabila Adjri dira : « Je suis ingénieure en aéronautique et j’ai intégré le corps de la Protection civile vers la fi n 2006, avec le grade de sous-lieutenant. Après avoir suivi une formation en Italie et en Angleterre de plus de deux ans, maintenant, je fais partie du groupement aérien de la Protection civile ». « C’est un honneur de faire  ce  métier,  confi e-t-elle,  et  j’espère  qu’on aura plus de femmes pilotes d’hélicoptères prochainement ». Cette promotion, pour rappel, est composée de 25 pilotes, dont les 4 femmes offi -ciers, au grade de lieutenant et de sous-lieutenant et ingénieurs en aéronautique. Ces dernières ont été soumises à un test professionnel. Les candidates  ont  été  sélectionnées  une  dernière fois par une entreprise anglaise représentant du ournisseur Agusta qui exige des pilotes qualifi és. Les pilotes ont suivi une formation de 26 mois, 18 mois en Angleterre et  mois en Italie, pour une formation en sauvetage dans les montagnes et les points isolés. Les pilotes sont formés, nous dit-on, sur quatre types d’hélicoptères :R 22, Lebel 26, AB206, A109 et seront spécialisés dans l’évacuation sanitaire, l’extinction des feux et les interventions dans les catastrophes naturelles et chimiques.
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pretoriaLes  championnats d’Afrique  de gymnastique  et  trampoline,  qui auront lieu respectivement fi n mars et début avril, seront qualifi catifs aux Jeux olympiques de la Jeunesse prévus à Nanjing, en Chine, du 16 au 28 août  2014,  a-t-on  appris  vendredi auprès du président de l’Union africaine de gymnastique (UAG), l’Algérien Ali Zaâtar.Les  12es championnats  d’Afrique  de gymnastique artistique et rythmique (garçons  et  fi lles/juniors  et  seniors) auront lieu du 25 mars au 4 avril prochains à Pretoria, en Afrique du Sud, alors  que  ceux  de  trampoline,  tumbling,  aérobic  (garçons  et  fi lles/juniors et seniors) se tiendront en Namibie du 27 avril au 2 mai 2014. « Ces  joutes  seront  qualifi catives pour les juniors aux jeux Olympiques de  la  Jeunesse  de  Nanjing  en  août prochain.  Pour  le  rendez-vous  de Pretoria, la qualifi cation concernera la gymnastique artistique et rythmique,  alors  que  les  championnats  de Namibie permettront aux juniors de trampoline  d’arracher  des  places pour  les  JO  de  la  Jeunesse  »,  a  déclaré le président de l’UAG. Concernant  le  championnat  d’Afrique  de trampoline,  tumbling  et  aérobic,  il était programmé, en premier lieu, en Egypte,  mais  l’Union  africaine  de gymnastique  a  dû,  sur  une  décision de la fédération internationale, délocaliser la compétition pour la Namibie, en raison de la suspension temporaire de la Fédération égyptienne de gymnastique. Une forte participation est attendue pour les deux compétitions africaines qui devront réunir les gymnastes de seize pays : Algérie,  Angola,  Bénin,  Cap  Vert, Congo, Egypte, Ethiopie, Libye, Maroc, Mozambique, Namibie, Nigeria, Sénégal,  Afrique  du  Sud,  Tunisie  et Zimbabwe.
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halterL’assemblée générale ordinaire (AGO) de la Fédération algérienne d’haltérophilie (FAH) a permis aux représentants des clubs et des ligues de débattre de plusieurs sujets, parmi lesquels celui de faire bénéfi cier un grand nombre de techniciens de la formation.Formation  tous  azimuts, pôles de développement et contrôle  antidopage  ont  constitué  les points  essentiels  débattus  lors  des travaux de l’assemblée générale ordinaire  de  la  FAH,  tenue  à  la  salle  de conférences de l’Offi ce du complexe olympique Mohamed-Boudiaf, à Alger. La formation  des  entraîneurs  (initiateurs  et  1er  degré) ainsi que le recyclage des arbitres, qui revient souvent dans les diff érents plans d’action des fédérations sportives, a été parmi les sujets traités par les 32 membres présents à la réunion sur les 54 que compte  l’AG.  «  La  formation  est  notre  cheval  de bataille depuis la prise en main de la fédération. Nous essayons tant bien que mal de maîtriser ce volet qui a son importance dans la promotion de notre discipline au niveau de la base et des ligues », a déclaré le président de la fédération, Aziz Brahimi. Les représentants des ligues présents à l’AGO ont souhaité faire bénéfi cier leurs techniciens des diff érents stages de formation initiés dans les instituts  des  sports  afi n  qu’ils  soient  mieux  armés  au niveau de leurs ligues et participent à l’épanouissement et à l’éclosion des athlètes. Quelques membres présents ont remis en cause le choix des entraîneurs  nationaux  et  la  désignation  d’un  staff étoffé  pour chaque  catégorie  (deux  pour  chaque catégorie). Sur cette question, le président de la FAH et président de la séance a défendu la stratégie de la direction technique nationale (DTN), en expliquant que le choix des coaches s’est fait « sur la  base  de  critères  de  niveau,  de  compétence  et d’expérience ». Les pôles de développement qui ont prouvé leur effi cacité ont eu également une place prépondérante  dans  la  discussion  entre  les  membres de l’assemblée de la fédération qui ont relevé avec satisfaction le rôle « ô combien signifi catif » du  pôle  d’excellence  du  lycée  sportif  national  de Draria qui a participé à l’émergence et à la progression des haltérophiles des jeunes catégories. « Actuellement, sur les douze athlètes qui se trouvent au lycée de Draria, neuf d’entre eux sont membres actifs des équipes nationales des jeunes catégories (cadets et juniors). En plus, ces athlètes réussissent dans leur scolarisation. Cela ne peut que nous réconforter pour poursuivre cette opération  et  la  vulgarisation  d’autres  pôles qui peuvent faire de même », s’est réjoui le président de la FAH, estimant que  cette  opération  doit  continuer dans le temps, car les jeunes talents sont  l’avenir  de  la  discipline. Les pôles de développement : un atout à faire valoir Néanmoins, le premier  responsable  fédéral  considère  que  les  diff érents  pôles  de développement  et  ligues  doivent être  soutenus  par  l’octroi  d’un matériel,  équipement  spécifi que et  salles.  «  Nous  sommes conscients que les ligues souff rent d’un manque en matériel, salles et équipement.  Ces  ligues  sont  tenues de préparer des fi ches techniques afi n que nous puissions ensemble défi nir les voies et moyens pour leur apporter notre assistance », a expliqué M. Brahimi. Parlant des équipes nationales dont le plan d’action pour l’année 2014 a été approuvé, il a été relevé avec satisfaction les bonnes performances réalisées par les athlètes et aussi leur bon suivi médical sur tous les plans. En plus du suivi médical des athlètes qui se fait de manière  continue,  ils  sont  soumis  régulièrement  à des contrôles antidopage. « Durant l’année 2013, nos haltérophiles ont subi 20 fois des contrôles antidopage inopinés qui se sont révélés négatifs. Nous demandons même des contrôles ici en Algérie, car j’estime que le dopage est un fl éau qu’il faut combattre à tout prix, pour la santé de l’athlète avant tout et évidemment pour la sauvegarde de l’éthique sportive », a conclu le président de la FAH. A la fi n des débats,  les  membres  de  l’AG  ont  adopté  les  bilans moral  et  fi nancier  de  l’exercice  2013,  ainsi  que  le quitus du commissaire aux comptes, ainsi que le calendrier  des  compétitions  pour  l’année  2014  et  la tenue  prochaine  du  collège  technique  national,  en application des statuts en vigueur.
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IMG_villani_webLe  périple du  professeur  Cédric Villani commence aujourd’hui, le matin, à Oran, où il présentera dans un grand hôtel de la ville et devant un public  ouvert  une  conférence  intitulée « Peut-on prédire l’avenir du système solaire dans les lignes de la mathématique ? ». L’après-midi, à 15h, il présentera devant les chercheurs du Centre national  de  recherche  en  anthropologie sociale  et  culturelle  (CRASC)  une deuxième intervention liée à la physique  et  aux  mathématiques  et  qui  a pour titre « Comportement en temps grand de systèmes classiques ».Demain,  lundi,  Cédric  Villani  ira  à l’université  de  Sidi  Bel  Abbès,  qui compte plusieurs mathématiciens algériens  de  renom,  où  il  parlera  du physicien  autrichien  Ludwig  Boltzmann, considéré comme le père de la physique  statistique  et  de  son  équation  cinétique.  Un  sujet  destiné  aux spécialistes et aux initiés de la physique  et  des  mathématiques  et  de  la relation  intime  qui  existe  entre ces  deux  disciplines  à  l’origine aujourd’hui de découvertes et d’innovations scientifi ques prodigieuses.Le  mercredi,  le  mathématicien  français  sera  à  Alger,  où  il  fera  dans  la matinée devant les élèves du lycée de mathématiques  de  Kouba  une  intervention  sur  «le  comportement  en temps grand de systèmes classiques ». Dans l’après-midi, qui sera consacré à un hommage au mathématicien algérien martyr Maurice Audin, il participera  au  Cerist  à  une  séance  devant porter, selon la DRSDT, sur « l’organisation du prix Audin ».Enfi n,  le  samedi  d’après,  M.  Villani ira à nouveau à la rencontre du grand public pour faire à 10h30 une conférence  au  Palais  de  la  culture  sur  le thème « Mathématiques de la chauvesouris  »,  qui  sera  sa  dernière  conférence pour ce programme.Pour ceux qui ne le connaissent pas, Cédric  Villani  est  lauréat  de  la  médaille Fields 2010, la plus haute distinction mondiale en mathématiques. Professeur de mathématiques à l’Ecole normale supérieure de Lyon et directeur  de  l’Institut  Henri-Poincaré (UPMC/CNRS),  ses  recherches,  nous dit sa biographie offi cielle, se situent entre  l’analyse,  les  probabilités,  la physique  statistique  et  plus  récemment la géométrie diff érentielle.M. Villani est réputé également pour ses  travaux  en  théorie  cinétique  de l’équation  de  Boltzmann  et  sur  le transport optimal, sujet qu’il abordera, rappelle-t-on, devant les universitaires de Sidi Bel Abbès. Normalien, il a eff ectué sa thèse en 1998 à l’Université Paris-Dauphine, sous la direction de Pierre-Louis Lions, lui-même lauréat de la médaille Fields en 1994.
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qatarksaresizedL’Arabie saoudite a annoncé vendredi, qu’elle considérait désormais les Frères musulmans comme «organisation terroriste» emboitant le pas à l’Egypte. Cette décision cristallise en réalité les batailles d’infl uence auxquelles se livrent l’Arabie saoudite et le Qatar dans le Monde arabe. En eff et, le Qatar soutient les Frères musulmans dans la région. L’Arabie saoudite a franchi un pas supplémentaire en rappelant son ambassadeur à Doha. Les hostilités entre les deux pays sont lancées.Traditionnellement, les leaders du Monde arabe depuis la création de la Ligue arabe ont été la Syrie et l’Egypte  pour  leurs  positions  panarabes,  mais  aussi l’Arabie  saoudite  en  raison  des  liens  stratégiques qu’elle entretient avec les Etats-Unis et les pays occidentaux. Avec les problèmes internes auxquels sont actuellement confrontés Damas et Le Caire, l’Arabie saoudite pensait avoir le champ libre, mais cela était sans compter sur la montée en puissance de l’Emirat du Qatar, lequel, fort de sa rente pétrolière, de ses investissements minutieusement eff ectués et, surtout, de sa chaîne panarabe Al-Jazeera, pèse également de tout son poids dans la géopolitique du Moyen-Orient. Jusqu’ici, les deux pays s’étaient aff rontés par proxy en  soutenant  diff érentes  mouvances  de  l’islamisme radical, les Frères musulmans pour le Qatar et les salafi stes pour l’Arabie saoudite, avec une première bataille remportée par le Qatar au regard du succès de la confrérie en Tunisie et en Egypte après les révolte du  Printemps  arabe.  En  Syrie,  les  deux  puissances s’aff rontaient en fi nançant et armant des groupes djihadistes rivaux, qui, à plusieurs reprises, se sont affrontés. Pourtant, ils maintenaient l’illusion de deux Etats unis, notamment dans leur opposition à l’Iran chiite et au travers du Conseil de coopération du Golfe (CCG) où ils sont les deux fi gures de proue. Seulement, c’est à l’issue de la dernière rencontre du CCG que les deux Etats ont consommé leur inimitié, pour le moment inconciliable. LE QATAR ACCULÉEn eff et, à l’issue d’une rencontre houleuse, l’Arabie saoudite a pris la décision de rappeler son ambassadeur  à  Doha  en  consultation  pour  refus  du  Qatar d’adopter une politique commune de «non-ingérence de façon directe ou indirecte dans les aff aires internes de chacun des pays membres par le biais d’individus, d’organisations et de médias hostiles», a ainsi annoncé Riyad. Les Emirats arabes unis et Bahreïn, les deux alliés de la première heure de l’Arabie saoudite, ont emboité le p en rappelant également leurs ambassadeurs respectifs à Doha. Lorsque le communiqué réfère aux «médias hostiles», il est aisé de penser à la chaîne qatarie Al-Jazeera, une véritable arme entre les mains du petit Emirat. La chaîne avait couvert les printemps arabes de manière à favoriser la chute des régimes dictatoriaux, mais aussi en mettant l’accent sur l’action des Frères musulmans dans les  sociétés  arabes.  D’ailleurs,  lorsque  le  président islamiste Mohamed Morsi avait été destitué en juillet dernier  par  l’armée  égyptienne,  la  couverture  des évènements d’Al-Jazeera avait été jugée partiale et favorable à la confrérie par plusieurs observateurs. De plus, même si l’Arabie saoudite possède une chaîne à vocation panarabe, Al-Arabiya, celle-ci est plus récente et ne jouit pour l’instant pas du succès ou de l’infl uence de son homologue qatarie. Seulement, la récente débâcle des Frères musulmans en Tunisie et en Egypte pourrait bien redistribuer les cartes entre les deux pétromonarchies. En eff et, l’Arabie saoudite est un soutien majeur de l’armée égyptienne, laquelle, en quelques mois, est redevenue la clef de voute du pouvoir dans le pays du Nil, et une fois le pays stabilisé, l’Egypte pourrait bien devenir un allié de taille pour l’Arabie saoudite, qui, par la même occasion, aura éteint, au moins momentanément, les velléités de leadership dans le Monde arabe. FRÈRES MUSULMANS, ORGANISATION TERRORISTEA ce propos, l’Egypte avait montré l’exemple en faisant  des  Frères  musulmans  une  organisation  terroriste en décembre dernier après un énième attentat contre  les  autorités  égyptiennes.  Jeudi,  c’était  au tour de l’Arabie saoudite d’en faire de même, selon le ministère saoudien de l’Intérieur. Une mesure drastique prise à la fois pour contrecarrer le Qatar, mais aussi pour des raisons internes. À l’échelle géostratégique, cette décision donne des garanties aux puissances  occidentales,  lesquelles  n’ont  pas  choisi d’émissaire exclusif dans le Golfe et entretiennent de bonnes relations avec le Royaume saoudien et le Qatar. Sur le plan interne, cette décision a été nécessaire dans la mesure où de nombreux Saoudiens sont partis faire le djihad en Syrie et que le pays craint une radicalisation de ces personnes et leur infl uence sur la doctrine wahhabite prônée par la famille royale et qui lui confère toute sa légitimité. Bien qu’assez rigoriste,  cette  doctrine  n’atteint  pas  les  niveaux d’extrémisme  des  djihadistes.  La  liste  du  ministère saoudien de l’Intérieur inclut par ailleurs Al-Qaida, l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ainsi que les houthis chiites du Yémen. Par ailleurs, le Royaume a exhorté ses ressortissants en Syrie de rejoindre le territoire national sous quinze jours, faute de quoi ils s’exposeraient et des sanctions judiciaires. La  nouvelle  réglementation  empêche  par  ailleurs tout soutien de groupes islamistes : «Les appels, la participation, la promotion ou l’instigation aux sitin, manifestations, rassemblements et communiqués communs» de ces groupes sont passibles de prison. Les pays occidentaux pourront voir cela comme un gage  du  Royaume  saoudien  de  ne  pas  soutenir  les groupes armés en Syrie, mais également comme une manière  de  limiter  la  liberté  d’expression.  Seulement, la seconde option semble peu probable ; l’Arabie  saoudite  ayant  toujours  été  un  partenaire  fort dans la région, et ce, en dépit d’une violation endémique et systémique des conventions onusiennes sur les Droits de l’Homme. En janvier dernier, la France et l’Arabie saoudite ont signé un important contrat concernant la vente d’armement s’élevant à plusieurs millions de dollars.
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FormatFactoryymnLe présidentyéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a limogé le ministre de l’Intérieur  et  le  chef  du  service  des renseignements politiques après l’escalade des violences dans le pays où deux soldats ont encore été tués hier dans une attaque. M. Hadi avait dénoncé en février les lacunes des services de sécurité dans son pays, où le réseau  Al-Qaïda  a  profi té  de  l’aff aiblissement  du  pouvoir  central  en 2011  pour  y  renforcer  son  emprise multipliant  les  attaques  contre  les forces de l’ordre. Selon l’agence offi -cielle  Saba,  le  président  a  nommé Abdo Tareb pour remplacer Abdelqader Qahtan à l’Intérieur et le général Jalal al-Rwechane à la place de Ghaleb al-Qamech à la tête du renseignement  politique,  a  précisé  Saba.  Il  a dans le même temps nommé Khaled Bahhah  pour  remplacer  le  ministre démissionnaire  du  Pétrole  Ahmed Abdallah Dares, selon la même source.  Selon  des  sources  politiques,  les changements à l’Intérieur et à la tête du  renseignement  politique  ont  été décidés  près  la  gronde  populaire contre l’insécurité grandissante dans le pays. Samedi matin, une nouvelle attaque  menée  par  cinq  membres d’Al-Qaïda  contre  une  base  de  l’armée  dans  la  ville  de  Loder  (sud)  a coûté la vie à deux soldats, a indiqué une source militaire à l’AFP. Un des assaillants,  de  nationalité  saoudienne, est mort dans les échanges de tirs, et trois autres ont été blessés et capturés, selon la même source. Outre les attaques ou les assassinats quasi-quotidiens de membres des forces de sécurité,  des  attentats  spectaculaires ont été menés selon le mode opératoire d’Al-Qaïda dont la branche basée  au  Yémen,  Al-Qaïda  dans  la péninsule Arabique (Aqpa), est considérée  par  les  Etats-Unis  comme l’émanation la plus dangereuse du réseau extrémiste. En février, un assaut contre la prison centrale de Sanaa a permis  l’évasion  de  29  prisonniers, dont  19  membres  présumés  d’AlQaïda, et coûté la vie à 11 membres des services de sécurité. «Les actions terroristes n’auraient pas  atteindre un tel niveau si les performances des services de sécurité avaient le niveau requis», avait alors déploré M. Hadi, élu  en  février  2012  président  pour une  période  intérimaire,  en  vertu d’un accord sur une transition politique. En dépit de plusieurs campagnes menées  par  l’armée,  Al-Qaïda  reste actif dans le sud et le sud-est du Yémen  et  avait  même  mené  un  assaut pectaculaire  contre  le  ministère  de la  Défense  à  Sanaa  en  décembre (56 morts). De nombreuses attaques visent en outre régulièrement les installations pétrolières du pays, le plus pauvre du monde arabe. De plus, le Yémen  est  touché  par  un  violent mouvement  séparatiste  dans  le  Sud, qui  rejette  un  projet  de  fédération pour le pays et milite pour une sécession  du  Sud,  un  Etat  indépendant jusqu’en  1990.  Et  dans  le  Nord,  les rebelles chiites des Houthis cherchent à asseoir leur autorité et des combats réguliers  y  ont  lieu  avec  l’armée  et es  combattants  islamistes.  Dans  ce contexte d’escalade, des analystes ont mis en garde contre une pénétration du réseau extrémiste dans l’armée et les services de sécurité. L’appareil sécuritaire  semble  aussi  fragilisé  par des divisions, certains offi ciers étant restés loyaux à l’ex-président Ali Abdallah Saleh chassé du pouvoir après plus d’un an de contestation.
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libye-islamistesHier, des miliciens de l’est de la Libye ont tenté d’exporter du pétrole brut à bord d’un navire nord-coréen dans la localité d’Al-Sedra. L’Etat libyen subit ainsi un nouvel aff ront, alors qu’il peine toujours à maîtriser l’ensemble du territoire. L’Est libyen avait déjà fait état de sa volonté de faire sécession et accéder à l’indépendance en novembre dernier, et avec cette action, il semble prendre un pas vers cette option. Depuis la chute de Mouammar Kadhafi , la Libye a connu une série d’événements plus ou moins graves et mettant en péril sa souveraineté nationale. En  novembre  dernier,  le  Premier  ministre  Ali Zeidan avait même été retenu captif pendant quelques heures avant d’être relâché par des miliciens. Seulement, hier, des miliciens de l’est du pays ont affi rmé avoir commencé à exporter du pétrole en respect avec leur volonté de voir l’Est libyen devenir  au  moins  autonome,  voire  indépendant.  Ce mouvement  séparatiste  avait  déjà  fait  entendre parler  de  lui  l’année  dernière,  en  novembre, orsqu’il avait déclaré l’indépendance de l’est de la Libye  avant  que  le  gouvernement  central  ne  démente  vigoureusement  l’information.  Cette  fois encore, le gouvernement a réagi par la voix du ministre du Pétrole par intérim, Omar Al-Chakmak qui a dénoncé un «acte de piraterie», exhortant le ministère de la Défense de «traiter avec ce navire» qui  porte  «atteinte  à  la  souveraineté  nationale». Seulement, cette dernière n’a de cesse d’être bafouée en raison d’un processus de transition trop long  qui  a  fragilisé  les  institutions  de  l’Etat  et  a abouti à un Etat incapable d’asseoir son autorité sur l’ensemble du territoire libyen. De plus, les violences quasi quotidiennes qui rythment la vie en Libye n’aident en rien le gouvernement libyen qui s’avère incapable de prendre ses responsabilités et réaliser l’un des devoirs régaliens de l’Etat : assurer la sécurité sur le territoire national.LA MENACE DE L’EST Plus encore, l’Etat libyen, par manque de moyens t d’eff ectifs suffi sants dans l’armée, a pactisé avec les milices armées qui ont amené Mouammar Kadhafi à la chute, en leur déléguant la fonction d’assurer  la  sécurité  des  citoyens,  notamment  dans l’Est et aux frontières du pays. Seulement, l’est représente de loin la région la plus riche en hydrocarbures en Libye et cette erreur stratégique coûte aujourd’hui cher au gouvernement. Outre l’exportation de pétrole par des séparatistes, les champs pétroliers du pays sont sous le contrôle des milices armées  depuis  deux  ans  bloquant  les  sites,  mais aussi plusieurs ports pétroliers, ce qui a eu pour principale conséquence de priver le pays de sa ressource principale – pour ne pas dire unique – de revenus. 250 barils par jour sont actuellement produits en Libye, alors que sous le régime de Kadhafi plus de 1,5 million de barils étaient chaque jour vendus.  Le  mois  dernier,  le  Premier  ministre  libyen, Ali Zeidan, avait tiré la sonnette d’alarme en déclarant que le pays est «proche de la faillite» et que  si  la  situation  n  changeait  pas,  «l’Etat  ne pourrait payer le salaire des fonctionnaires cette année». Laisser les milices prendre le contrôle de l’est du pays était un pari risqué que la Libye paie désormais au prix fort. Malgré les menaces du gouvernement central, l’Est ne semble pas obtempérer,  et  ce,  parce  qu’il  sait  que  les  ressources  de l’Etat sont très limitées. La Libye doit faire face à des tendances séparatistes, mais aussi à une prolifération inquiétante d’armes et de djihadistes au sud du pays, ainsi qu’à une forte instabilité sécuritaire, économique et politique.
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DubaiAtFordLe président-directeurgénéral de Ford pour Moyen-Orient et l’Afrique, James Benintende, a récemment annoncé dans une sortie médiatique de nouvelles dispositions pour ce qui concerne le réseau Ford en Algérie et surtout son siège de l’activité après-vente asé à Bab Ezzouar, qui devrait être aux normes et tandards de Ford. C’est pour cela qu’une mise à niveau est annoncée pour les tructures. La succursale de Bab Ezzouar a été prise comme pilote et sera généralisée à tout le réseau, sans exception, d’où le ecrutement d’un responsable réseau et des managers service, ainsi que la création de la direction qualité et méthodes. Le but de ous ces investissements, selon le président Benintende, est de « mieux répondre aux attentes des clients, qui deviennent de plus en plus exigeants, ce qui implique une meilleure prise en charge et une meilleure qualité de nos prestations ». Par ailleurs, l’objectif de Ford est de suivre l’évolution des ventes, augmenter la pénétration du service et répondre à la dynamique de l’activité après-vente par, notamment, l’amélioration de la disponibilité de la pièce (taux de service à 80%), le lancement des opérations commerciales, tel que forfaits, vidanges et cartes fi délité, le lancement de nouveaux produits (huiles, pneus…), l’élargissement des horaires d’ouverture (8h à 19h), la formation pour le personnel (management, technique, comportemental). En outre, et pour ce qui est de la participation d’Elsecom Motors au SIA édition 2014, elle devrait s’inscrire sous le thème du 10eanniversaire du début de commercialisation de la marque Ford en Algérie par Elsecom Motors. Dans un stand de plus de 830 m² en intérieur et 330 m² en espace extérieur, c’est toute la gamme de véhicules particuliers et utilitaires qui se retrouvera exposée, accompagnée d’une panoplie de nouveautés et de surprises. Pour ce qui est des nouveautés de la marque, il y aura l’exposition pour la première fois en Algérie du Ford Kuga qui est aussi le 1er SUV bénéfi ciant de tout le savoir-faire de Ford en la matière et qui pourrait être commercialisé en Algérie dans les prochains mois. Le nouveau Ford Kuga bénéfi ciera du tout nouveau moteur 1.5 Ecoboost, développant plus de 180 chevaux à 6000 tr/min et un couple de 240 Nm entre 1500 et 4500 tr/min Enfi n, Ford annonce qu’elle eff ectuera des remises exceptionnelles allant jusqu’à 250 000 DA sur toute la gamme. Pour la clientèle Ford, il y aura 10% de remises pour tout achat de pièces de rechange.
Publié dans Grand angle
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