Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 17 juin 2014

C’est sous l’aspect climatique que la lutte contre la désertification est abordée au niveau des instances internationales. Dernièrement, la «Déclaration d’Alger», adoptée à l’issue de 17e Conférence des ministres des Affaires étrangères du Mouvement des non alignés, réunie du 26 au 29 mai, a traité de la désertification dans le cadre des questions liées au changement climatique et ses conséquences.

Parmi les menaces climatiques, la Déclaration a cité, notamment, la désertification affectant plusieurs régions dans le monde, en particulier en Afrique, et qui doit, selon le document, bénéficier d’une « attention prioritaire de la part de la communauté internationale ». La thèse qui implique le changement climatique est confirmée dans le thème retenu, cette année, pour la célébration, ce 17 juin, de la Journée mondiale de la lutte contre la désertification : « La terre appartient à l’avenir, assurons-nous qu’elle soit à l’épreuve du climat ». Le changement climatique comme cause dominante dans le phénomène de la désertification ressort des objectifs fixés cette année à la Journée mondiale de lutte contre la désertification : augmenter l’attention accordée à la terre et aux sols dans la lutte contre le changement climatique et l’adaptation à ce changement ; mobiliser un appui pour la gestion durable des terres ; lancer un appel à l’inclusion des terres et des sols et de leur importance dans la sécurité alimentaire dans les politiques nationales d’adaptation au changement climatique. Selon une idée fausse, la désertification est vue comme une avancée du désert, du Sud vers le Nord. Ce phénomène est bien plus complexe que ne le suggère l’acception simpliste de son origine saharienne supposée. Les experts qui ont rédigé la Convention des Nations unies sur la désertification sont catégoriques : « La désertification ne doit pas être entendue comme l’expansion des déserts actuels », mais comme le résultat de « la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches. » Cela signifie que la désertification est due autant aux activités humaines qu’aux facteurs climatiques. Ce phénomène est d’ailleurs mieux compris à travers ses causes humaines qui n’ont pas de rapport direct avec le climat, en particulier la pression démographique, les erreurs d’aménagement du territoire et les mauvaises politiques agricoles. L’an dernier, le secrétariat de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) a fait un constat alarmant sur le nombre des pays touchés par la désertification, qui est passé de 100 à 168. Les superficies touchées par la sécheresse ont doublé entre les années 1970 et les années 2000 et ça continuait de s’étendre. Au niveau maghrébin, les spécialistes relèvent que « les ressources naturelles de la région du Maghreb sont fortement affectées par les processus de désertification, de dégradation des terres et de sécheresse ». Selon les estimations des experts, « plus de 120 millions d’hectares sont déjà sous l’emprise d’une désertification avancée et la sous-région du Maghreb est très exposée aux graves intempéries ». Ils mettent en cause les conditions climatiques au Maghreb qui se traduiront par « une augmentation des températures pouvant atteindre 1 à 4 degrés Celsius à court terme et des précipitations annuelles en diminution jusqu’à 20% à long terme sur la côte méditerranéenne ». L’impact risque d’être très lourd pour l’agriculture et la sécurité alimentaire avec, d’après les prévisions pessimistes de l’UMA, une chute des rendements des cultures en sec de 50% d’ici à 2020 dans certains écosystèmes de la région.

Publié dans Environnement

L’admission en 1962 au sein de la Société d’histoire naturelle d’Afrique du Nord de Djilali Bounaga (1931-1980) inaugure celle de la première génération de chercheurs algériens. D. Bounaga, personnalité marquante de la société entre 1960 et 1980, est né dans une famille de commerçants originaires de Sidi Bel Abbès (située à l’ouest de l’Algérie). Après un premier cursus dans l’enseignement général, son père décide de le retirer de l’école et lui fait suivre un enseignement traditionnel : école coranique auprès d’un taleb avant de rejoindre, à l’âge de seize ans, la médersa de Tlemcen. Le diplôme des médersa en poche, il gagne Alger où il entreprend des études supérieures interrompues par les grèves des étudiants musulmans de l’université d’Alger, puis part pour Grenoble, où il milite au sein de la cellule des étudiants et où il obtient en 1961 une licence en sciences naturelles. De retour à Alger, il exerce les fonctions de collaborateur technique, puis d’assistant à la faculté des sciences (laboratoire de botanique) de l’université d’Alger en 1962. Il participe à l’organisation de la première session du baccalauréat de l’Algérie indépendante. Il se spécialise en biologie végétale et botanique et entreprend des recherches scientifiques sur la morphogenèse et l’organogenèse de plantes en Algérie. Il est le premier Algérien à soutenir une thèse d’Etat en biologie à l’université d’Alger en 1972. Il est l’auteur ou le coauteur de nombreuses publications issues des résultats scientifiques individuels ou obtenus en collaboration avec les membres de son équipe, dans le cadre du laboratoire de botanique. Ces travaux sont publiés en grande partie dans le bulletin de la société. Djilali Bounaga prit tout d’abord la direction du département des sciences biologiques (de 1967 à 1970) puis celle de la Société d’histoire naturelle d’Afrique du Nord de 1977 à 1980, date de son décès tragique dans un accident de la route, alors qu’il se rendait au CNRZA (Centre national de recherches sur les zones arides, basé dans le Sud-Ouest algérien). Son épouse Nicole Riveill-Bounaga occupera en 1981 les fonctions de direction de la société et l’animera avec d’autres scientifiques dont Robert Ali Brac de La Perrière, biologiste, issu d’une famille «pieds-noirs», installée en Algérie depuis plusieurs générations. Tous deux seront contraints de s’exiler en Europe, en 1994, du fait des événements tragiques qu’a connus notre pays. (Source : Yamina Bettahar, «La Société d’histoire naturelle d’Afrique du Nord. Algérianisation d’une société savante coloniale», Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée, juillet 2003, mis en ligne le 25 octobre 2004)

Publié dans Environnement

Les accords de dernière minute de dimanche n’ont manifestement pas porté leurs fruits entre l’Ukraine et la Russie. A partir de 10h du matin (heure locale) hier, la Russie a drastiquement réduit l’approvisionnement de l’Ukraine en gaz naturel, faute d’un accord trouvé sur le paiement de la dette ukrainienne, mais aussi sur le nouveau prix que Moscou veut imposer à Kiev. Ce n’est plus la Crimée annexée par la Russie ni l’Est séparatiste ukrainien voulant également rejoindre Moscou qui fâchent l’Ukraine, mais bien l’échec des pourparlers entre Gazprom, la société nationale russe, et son homologue ukrainienne, Naftogaz, dimanche soir, sous l’égide du commissaire européen à l’Energie, Guenther Oettinger, qui n’a rien pu faire et qui s’est montré assez pessimiste sur les suites de ce conflit entre Kiev et Moscou. En effet, Gazprom n’a pas hésité, à partir de 10h (heure locale), à tout simplement réduire de manière drastique l’approvisionnement en gaz de l’Ukraine, sans qu’aucune issue à cette nouvelle crise semble se dessiner. En effet, deux points de blocage entre les deux pays semblent difficiles à dépasser. D’une part, la Russie exige le remboursement de près de 4,5 milliards de dollars d’impayés et un paiement immédiat de 1,5 milliard d’euros. D’autre part, l’Ukraine, elle, revendique avoir payé 6 milliards de dollars de plus à Gazprom par rapport à ce que devrait être la facture normale. Au début de la crise politique en Ukraine, la Russie avait unilatéralement décidé de faire passer le prix des 1 000 mètres cubes de 280 dollars à 485 dollars, une hausse que l’Ukraine a fermement refusé. Au terme des négociations d’hier, Moscou a consenti à revoir à la baisse son tarif afin de l’établir à 385 dollars – soit le prix auquel le gaz est vendu aux pays de l’Union européenne – alors que la partie ukrainienne n’entend pas faire de compromis sur cette question, exigeant un retour au prix de départ, une inflexibilité qui irrite le Kremlin. Troisième guerre du gaz En effet, peu habituée à ce que l’Ukraine lui résiste, la diplomatie russe a prévenu qu’elle ne saurait accepter une ingérence dans une affaire qui la concerne elle et l’Ukraine seulement. Ainsi, le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, a déclaré : «Si l’arrogance et le caractère inflexible de l’attitude ukrainienne devaient s’expliquer par le soutien d’une troisième puissance, cela ne nous plairait pas du tout.» La Russie cherche à garder son influence dans le pays et il sait que le gaz est non seulement une manière très efficace de le faire, mais surtout une façon d’envoyer un message fort aux puissances européennes qui sont largement dépendantes du gaz russe, lequel transite pour plus de 60% par l’Ukraine et qui ont tenté, ces dernières semaines, de s’immiscer dans les relations qui lient l’Ukraine et la Russie. Dans de telles conditions, une guerre du gaz, comme celles de 2006 et 2009, se dessine assez nettement, et l’Ukraine ne sert finalement que de proxy à la Russie pour montrer à l’Europe occidentale qu’elle représente une force diplomatique majeure, en plus d’être un fournisseur d’énergie majeur. Selon la compagnie ukrainienne Naftogaz, les 13,8 milliards de mètres cubes de gaz stockés devraient permettre au pays de tenir jusqu’en octobre prochain. De plus, la société ukrainienne a précisé qu’elle pourrait se trouver dans l’obligation de prélever du gaz dans les quotas destinés à l’Europe, une conjoncture qui inquiète la Commission européenne.

Publié dans Der

Actuellement au Brésil au côté des deux mille supporters algériens qui ont fait le déplacement pour encourager l’équipe nationale, le groupe de musique El Dey sera présent cet après-midi à Belo Horizonte, ville qui accueille le premier match des Fennecs qui les opposent aux Diables rouges de Belgique. Rendu possible grâce au soutien de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), mais aussi de l’ambassade d’Algérie au Brésil, le déplacement du groupe d’artistes, débuté le 15 juin dernier par un spectacle à Sorocaba, camp d’entraînement de l’équipe nationale, se poursuivra pour les deux prochains matches de l’équipe, programmés dans la première phase de la compétition face à la Corée du Sud dimanche à Porto Alegre, puis le 26 juin au stade de Curitiba contre la sélection de Russie. Soutien aux joueurs ainsi qu’aux supporters, cette petite tournée du groupe est également perçue comme un moyen de partager au travers de la musique de l’un des aspects de la culture algérienne avec le public brésilien, d’autant plus que le groupe El Dey animera ce soir à la suite du premier match une deuxième représentation gratuite au Mercado Cruzeiro, à Belo Horizonte. Pour rappel, le groupe El Dey, auteur d’une musique rythmée et entraînante, a été formé en 2009 par un groupe d’amis au quartier d’Hussein Dey, à Alger. Devenu très célèbre en 2011 avec le titre Ana Djazaïri, puis encore avec la chanson Maria, le groupe, en plus de chanter en plusieurs langues, notamment en espagnol, met également à contribution certains de nos instruments traditionnels. Auteurs d’une musique, par ailleurs, très universelle, leur premier album « El Dey » est, pour rappel, disponible depuis le mois de mars dernier.

Publié dans Der

Les représentants des parties civiles constituées dans le cadre du procès contre l’ancien homme d’affaires Abdelmoumène Rafik Khalifa, poursuivi avec neuf autres prévenus pour « banqueroute» et «détournement de fonds», n’ont pas tari de superlatifs pour accabler celui qu’ils considèrent comme un «commandant ayant abandonné son navire ». Dans leurs plaidoiries au Tribunal correctionnel de Nanterre, ces derniers ont évoqué des préjudices financiers «immenses» causés par la gestion «irrationnelle» de l’ancien milliardaire, notamment à Khalifa Banque, avec un passif de 565 millions d’euros auprès de ses créanciers en France et Khalifa Airways, jugée comme l’entité la «plus embêtée» avec un passif de 632 millions d’euros, dont le créancier principal serait encore une fois la Banque Khalifa. A cet effet, la représentante de la partie civile a réclamé une réparation de ce qu’elle a qualifié de préjudice matériel « immense », estimé à 18 millions d’euros. «Sur ce chapitre, la responsabilité de Rafik Khalifa est entière. Un commandant ne quitte pas un navire qui coule ». La représentante de Khalifa Banque a fait part, de son côté, d’acquisitions « anormales et pénalement répréhensibles » de biens en France au nom du groupe mis en cause, citant la villa Bagatelle (Cannes), acquise à plus de 34 millions d’euros et revendue quelques mois après à presque la moitié de son prix. Elle a accablé le notaire M. Lembo (prévenu) et Auté-Leroy pour les commissions jugées exorbitantes (plus d’un million d’euros chacun) engrangées dans cette transaction. Abdelmoumène Rafik Khalifa est détenu depuis cinq mois en Algérie après que Londres, où il s’était réfugié, ait permis son extradition. Il avait été condamné en 2007 par contumace à la prison à vie par le Tribunal de Blida pour «association de malfaiteurs, escroquerie, faux», après la faillite de son groupe.

Publié dans Der

La sélection nationale de boxe prendra part aux championnats d’Afrique en Afrique du Sud avec huit boxeurs déterminés à revenir avec les meilleurs résultats possibles. La sélection algérienne de boxe seniors (messieurs et dames) est à pied d’œuvre à East London (Afrique du Sud) depuis samedi dernier, en vue de prendre part à la Coupe d’Afrique de boxe (17-21 juin). Composée de 23 membres, la délégation algérienne a rallié la ville sud-africaine, située dans la province du Cape oriental (Eastern Cape), sur les rives de Buffalo (océan Indien) après un périple de… 20 heures de vol. Les boxeurs algériens ont fait deux escales, à Dubaï, aux Emirat arabes unis, puis à Johannesburg (Afrique du Sud), distante de 900 km de la ville d’East London. La sélection algérienne masculine, conduite par Merchoud Behous, Boualem Ouadahi et Rabah Hamadache, prendra part à la 5e édition de la Coupe d’Afrique de boxe avec huit boxeurs : Mohamed Flissi (52 kg), Ziani Djoudi (60 kg), Itim Khalil (56 kg), Abdelkader Chadi (64 kg), Tabi Sofiane (75 kg), Kalaouar Hichem (81 kg), Chouaib Bouloudinet (91 kg) et Khimesse Mohamed (+91 kg). De son côté, la sélection féminine, conduite par le duo Khaled Harima et Slimane Bennour, sera représentée par cinq boxeuses : Souhila Bouchene (48 kg), Boualem Roumaissa (50 kg), Hallou Nawel (57 kg), Triki Houria (60 kg) et Ait Chait Dehbia (75 kg). Les membres du comité d’organisation vont se réunir lundi pour arrêter la liste définitive des boxeurs ainsi que les pays participants, alors que le tirage au sort et le début officiel de la compétition sont prévus pour mardi. Les boxeurs algériens, exténués par ce long voyage, espèrent retrouver leur forme d’ici le coup d’envoi de la compétition, le 17 juin, grâce au programme d’entraînement concocté par le staff technique national. A bord de l’avion de la compagnie aérienne émiratie, le seul souci des boxeurs algériens était de trouver un hobby pour passer le temps. Certains ont profité de ces heures pour discuter entre eux, visionner des films, écouter de la musique. C’est pour dire que tout était bon pour faire passer le temps. Après cette traversée épuisante, les boxeurs algériens comptent se requinquer à East London pour démontrer, le jour de la compétition, tout leur talent et préserver le titre de champion d’Afrique.

Publié dans Sports

L’Algérie prendra part, avec une présélection nationale de 35 athlètes, dont 12 filles, à la 8e édition du meeting international d’athlétisme handisport, baptisé désormais « Grand Prix de Tunis » et prévu du 16 au 18 juin au stade Radès, a-t-on appris dimanche auprès de la direction des équipes nationales (DEN). En plus des internationaux, la délégation sportive algérienne est composée de nouveaux athlètes, sélectionnés depuis quelque temps par les entraîneurs nationaux et qui se sont distingués lors des différents meetings régionaux et dernièrement au championnat d’Algérie disputé début juin à Alger. « Les objectifs recherchés dans le meeting de Tunis sont la classification indispensable pour les athlètes handisport et la récolte de points supplémentaires dans la ranking list internationale. Notre délégation comprend plusieurs nouveaux jeunes athlètes, susceptibles d’être sélectionnés en équipe nationale en prévision des prochaines échéances internationales », a déclaré le DEN, Salim Boutebcha. Parmi les nouveaux athlètes, les entraîneurs nationaux citent Hadi Tedjani (T/F52), Achoura Boukoufa (T46), Bensdira Youcef (F35), Bouchref Nadjet (F51), Bourrouh Hicham (T46), Benkarma Lamia (T54), Kais Hamza (T/F53), Sahli Nacir (F40), Benaouda Billel (F44), Mili Mebarka (F52) et Larek Hamza (F57). « En accord avec les entraîneurs nationaux, il a été convenu de sélectionner les meilleurs athlètes, selon leurs performances réalisées lors des quatre meetings nationaux organisés durant la saison en cours. Au début, on a sélectionné 40 athlètes, et par la suite, on a traité les cas par cas. On a voulu donner la chance à tout athlète possédant des potentialités requises pour renforcer l’équipe nationale », a expliqué Boutebcha. A Tunis, la classification des athlètes va être revue par des experts du Comité paralympique international (IPC), à l’image de Sekhri Zineddine (T13), Amchi Mohamed Nadjib (F32), Mehdi Fatiha (F40), Boudjadar Asmahane (F33). Des champions du monde et paralympiques sont du voyage et seront engagés au meeting qui constitue une autre étape de leur préparation, en prévision des échéances internationales, dont le championnat du monde, prévu l’année prochaine à Doha, au Qatar.

Publié dans Sports

Avec un effectif totalement remanié, le Chabab envisage de jouer les premiers rôles et retrouver des couleurs après une saison catastrophique, l’année dernière, qui l’avait presque conduit au purgatoire. Le CR Belouizdad a recruté un total de 15 nouveaux joueurs en prévision de la saison 2014-2015, procédant ainsi à un véritable remue-ménage au sein de son effectif qui avait attendu les dernières journées de l’exercice précédent pour éviter la relégation en Ligue 2 algérienne de football. Un parcours qui a déçu au plus haut point ses fans et surtout la direction du club qui a décidé de « révolutionner » son équipe en changeant plus de la moitié de sa composante. « C’était prévisible au vu du parcours de l’équipe lors de l’exercice dernier. Il était impensable donc de renouveler sa confiance à des joueurs ayant échoué dans leur mission et failli envoyer le club au purgatoire », a indiqué Hocine Yahi, l’entraîneur adjoint, qui avait été appelé à la rescousse en compagnie de Mohamed Henkouche, au milieu de la phase retour pour éviter la descente aux enfers aux Rouge et Blanc. « A notre arrivée, nous étions mis devant le fait accompli. Nous devions ainsi gérer une situation complexe. Dieu merci, nous avons réussi à relever le défi, mais il fallait en retenir la leçon », a-t-il ajouté. Le premier responsable du CRB, Réda Malek, ne voudrait plus revivre le « cauchemar » de la saison dernière qui coïncidait avec son premier exercice aux commandes du club, d’où son empressement à changer pratiquement tout son effectif. « Tous les compartiments ont été renforcés. Désormais, le CRB dispose d’un effectif riche lequel, avec le travail, sera capable de réaliser des résultats meilleurs la saison à venir », a encore estimé l’ancien international algérien des années 1980. Parmi les joueurs engagés par le CRB, l’on peut citer trois ex-sociétaires du RC Arba, auteur d’un parcours très honorable la saison dernière pour sa première apparition en Ligue 1 algérienne. Il s’agit de Cherfaoui, Amiri et Bougueroua. Les dernières recrues en date sont Haioun, un joueur qui évoluait dans le championnat belge, et Sahnoun qui jouait au Qatar. Le staff technique a, lui aussi, connu des changements, puisque la direction du club n’a retenu que l’entraîneur adjoint, Yahi. Ce dernier secondera désormais le Français, Victor Zvunka, qui avait dirigé, entre autres, la barre technique de Guingamp et Nîmes, en France. Wahib Bourzag, ex-entraîneur des U-21 de l’USM Alger, et Khaled Dekimeche, ex-entraîneur des gardiens de but du RC Arba, complèteront la composante du staff technique du CRB.

Publié dans Sports

Le jeune attaquant de l’USM Alger (Ligue 1 de football), Zineddine Ferhat, sera confronté cette année à une rude concurrence sur l’aile droite, et le premier défi pour lui sera probablement de garder son statut de titulaire. Le club algérois, champion d’Algérie en titre, a procédé à un recrutement qualitatif pour augmenter ses chances de réussir un bon parcours en Ligue des champions, rendant par la même occasion la concurrence beaucoup plus rude pour l’enfant de Bordj Menaïel. Les nouvelles recrues Salim Laâssami, Akim Orinel et Youcef Belaïli évoluent dans le même couloir que Ferhat (ndlr, l’aile droite), sans parler des anciens, comme Mohamed Seguer et Feham Bouazza qui peuvent jouer également ce rôle. Mais pas seulement, puisque le coach Hubert Velud a procédé à la promotion de plusieurs jeunes du cru, comme Mohamed Benkhemassa, Mohamed Amine Madani et surtout, le prodige Abderrahmane Bourdim, avec lequel il faudra compter également. L’an dernier déjà, Ferhat était confronté à une rude concurrence, avec les Djamel Chettal, Djamel-Eddine Rabti et bien d’autres encore. Ce qui, pourtant, ne l’avait pas empêché de s’imposer comme titulaire et de réussir une très grande saison. Reste à savoir si cette année encore, il saura relever le défi face à de grands noms, comme Belaïli, Orinel, Laâssami et Bouazza. Ferhat, 21 ans, avait fait partie des joueurs présélectionnés pour le Mondial-2014, au Brésil, avant de se faire éjecter de la liste des 23. Il a suscité également l’intérêt de plusieurs clubs étrangers, notamment Montpellier (France), qui voulait s’attacher service dès l’an prochain. L’ES Tunis s’oppose à la signature de Belaïli Par ailleurs, il faut savoir que l’ES Tunis compte saisir la Fédération internationale de football (Fifa) pour s’opposer au transfert de son milieu de terrain algérien, Youcef Belaïli, qui vient de s’engager avec l’USM Alger, champion d’Algérie, alors qu’il est lié pour une autre saison avec le club phare de la capitale tunisienne, selon la presse locale. Les dirigeants de l’EST ne tarderont pas à porter l’affaire devant la première instance footballistique internationale pour annuler le transfert de Belaïli vers l’USMA, indique dimanche la même source. La direction de l’USMA avait annoncé vendredi dernier le recrutement de Belaïli (22 ans) pour deux ans, notamment en vue de sa participation à la prochaine édition de la Ligue des champions d’Afrique. Une polémique était née autour de la durée du contrat de l’ex-international olympique algérien avec la formation tunisienne qu’il avait rejoint en juillet 2012. Alors que le joueur persiste et signe qu’il avait conclu un bail de deux saisons, la direction de l’Espérance parle plutôt d’un contrat de trois saisons qui expirera en juin 2015. Un bras de fer s’était même installé entre les deux parties depuis six mois, poussant l’ancien joueur du MC Oran à boycotter son équipe tout au long de la deuxième partie de la saison.

Publié dans Sports

Tayeb Mehiaoui a été élu président du club sportif amateur du MC Oran, à l’issue d’une assemblée générale élective organisée dimanche à la Maison de jeunes Ahmed-Maoued, à Oran, en présence de représentants de la direction de la jeunesse et des sports. M. Mehiaoui a obtenu 54 voix contre 30 pour l’ex-fooballeur mouloudéen, Youcef Boutkhil. Trois bulletins nuls ont été exprimés lors de cette AGE, décidée suite à la démission de l’ex-président du club, Youcef Djebbari.

Publié dans Sports
Page 1 sur 7