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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 30 juin 2014

Dans son plan industriel, Cevital offre de créer un total de 1 300 emplois entre directs et indirects, et s’engage à maintenir la charge de travail à ses fournisseurs. Après avoir racheté en avril dernier les usines françaises du leader espagnol et européen de l’électroménager, Fagor, le groupe algérien Cevital met le cap sur l’Espagne, où il compte acquérir les usines de la coopérative basque sise à Gipuzkoa, l’une des trois provinces de la Communauté autonome basque, dans le Nord de l’Espagne. En effet, selon des médias espagnols, le groupe dirigé par Issad Rebrab vient d’offrir 18 millions d’euros pour les actifs industriels de Fagor Electrodomésticos, selon la proposition présentée devant le tribunal commercial de San Sebastian (pays basque espagnol). Le groupe algérien améliore ainsi de 5,5 millions son offre précédente (12,5 millions d’euros), alors que son concurrent direct, le catalan CNA, a lui proposé de mettre sur la table 16,2 millions d’euros. La nouvelle offre, que Cevital a présentée 48 heures avant la fin du délai de remise des offres aux administrateurs de Fagor Electrodomésticos (aujourd’hui dimanche, ndlr), comporte comme nouveauté que le nombre d’emplois directs peut atteindre 100 et plus en 2019, contre 300 emplois directs dans la première année. L’offre de Cevital se dirige vers les unités de production des appareils de cuisson et des petits appareils électroménagers, ainsi que vers les lignes de fabrication des appareils de lavage et de climatisation aux sites de Garaganza et de San Andrés, respectivement. L’industriel algérien est aussi disposé à acquérir le service d’assistance technique et garantit la continuité des marques Fagor, Aspes, Edesa et Splendid. Le 11 juin dernier, Malik Rebrab, directeur général du pôle industrie de Cevital, et Sergio Trevino, le président du groupe, avaient déclaré lors d’une conférence de presse sur le site de Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret), à proximité d’Orléans, que les ambitions européennes de Cevital ne s’arrêteront pas à la France puisqu’il envisage d’acquérir les sites « rentables » de Fagor Brandt en Espagne et en Pologne. Il s’agit des activités cuisson et petit électroménager pour l’Espagne, et de la fabrication de machines à laver avec recharge par le haut pour la Pologne. Rappelons qu’en Algérie, le groupe électroménager Brandt France, racheté par Cevital, compte construire une nouvelle usine à Sétif pour un investissement qui se chiffre à 200 millions d’euros.

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A l’issue des houleuses joutes politiciennes qui avaient marqué la tenue de la session ordinaire du FLN du 24 juin écoulé, l’échiquier des forces et des lobbies va-t-il être façonné par une nouvelle décantation déterminante pour la suite des événements ?

En tout cas, si Belkhadem, fort de sa réhabilitation institutionnelle auprès du chef de l’Etat, semble avoir perdu cette première bataille politico-organique, à l’issue de cette session du comité central, la guerre n’est pas pour autant remportée par le camp adverse, notamment les partisans d’Amar Saâdani. Autant dire que les choses sérieuses ont déjà commencé dans la demeure de l’ancien parti unique. L’humiliation subie par les anciens ministres lors des échauffourées de la journée du 24 juin, comme Ziari, El Hadi Khaldi, Mohamed Seghir Kara, Ammar Tou et d’autres, profitera à davantage de pourrissement de la situation politique et organique du FLN. Le démarquage d’Abdelkrim Abada, chef de file du mouvement de redressement, qui a assisté au côté des 341 membres à la session du FLN, a troublé le jeu de Belkhadem et de ses partisans. Néanmoins, Belkhadem ne s’avoue pas vaincu pour autant et a déjà commencé à affûter ses armes. Même si ses ministres ne sont pas inclus dans la commission de préparation des travaux du 10e congrès du parti, la guerre peut être transposée au plan local, au niveau des mouhafadas. La saignée peut commencer, car celui qui contrôlera les structures organiques de base pourra, à tout le moins, compter sur les prochaines joutes politiciennes et même électorales au sein du parti. L’une des stratégies d’attaque du camp de Belkhadem est le passage inévitable par les kasmas et les mouhafadas où la base est extrêmement anxieuse et partagée. D’ores et déjà, la couleur est annoncée et le mot d’ordre est donné, en vue de s’assurer une intifada en bonne et due forme contre la direction actuelle, ou plutôt contre Saâdani. Le conflit sera transposé de la capitale vers les wilayas et les communes. Les prochaines rencontres de wilaya et les congrès régionaux ne se tiendront, désormais, pas dans le calme et la sérénité évoqués par Saâdani. Comptant beaucoup de partisans, de sympathisants et de mouhafeds au plan local, et profitant de son emplacement institutionnel, Belkhadem pourra peser de tout son poids sur le cours des événements. Cela, sans compter les jeux de coulisses et le secret des bureaux des hauts dignitaires du pouvoir.

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La Colombie s’est qualifiée aux quarts de finale de la Coupe du monde pour la première fois de son histoire grâce à son buteur, Rodriguez. Quatre matchs, cinq buts et deux passes décisives, elle est là la star du Mondial 2014 et pour la première fois de son histoire, la Colombie atteint un quart de finale de Coupe du monde. Elu homme du match, James Rodriguez a ébloui le huitième de finale des Cafeteros face à l’Uruguay, pas tant dans l’activité – il n’est sans doute pas le joueur qui a touché le plus de ballon, mais par son efficacité distillée avec talent. Son premier but, un amorti de la poitrine suivi d’une reprise de volée du gauche, est superbe et il est parfaitement présent pour mettre le deuxième au terme d’un mouvement collectif colombien de toute beauté. Son sélectionneur, l’Argentin José Pekerman, l’a sorti à cinq minutes de la fin du match, pour le préserver un peu, mais sans doute aussi pour lui offrir une ovation méritée de la part d’un Maracanã entièrement debout pour saluer sa performance – oui, il y avait aussi 90% de Colombiens parmi les spectateurs.

Tabarez le compare à Maradona et Messi Après la rencontre, José Pekerman n’a évidemment pas tari d’éloges sur son meneur de jeu de 22 ans. «Je n’ai jamais douté que ce serait sa Coupe du monde, il est essentiel dans notre équipe», a déclaré le sélectionneur en conférence de presse. «Durant ma longue expérience dans le football, j’ai vu passer des joueurs extraordinaires, avec beaucoup de talent technique, et je salue James Rodriguez parce que malgré son jeune âge, il sait prendre ses responsabilités et aider ses coéquipiers. Il a tout ce dont les plus grands joueurs ont besoin au plus haut niveau», a-t-il ajouté. En face, le sélectionneur uruguayen Oscar Tabarez n’a pas été non plus avare de compliments, plaçant James Rodriguez dans la même lignée que les Diego Maradona, Lionel Messi et… Luis Suarez! «Ces joueurs ont un don qui les rend spéciaux et ce n’est pas exagéré de dire qu’il est le meilleur joueur de cette Coupe du monde», a estimé l’entraîneur de la Celeste à l’issue du match. Pour sa part, James Rodriguez est resté très humble: «J’ai toujours voulu jouer une Coupe du monde, c’est un rêve pour moi». «C’est extraordinaire pour nous, on fait l’histoire, je suis très fier et je veux simplement aider l’équipe pour qu’elle aille le plus loin possible», a ajouté le Colombien qui s’attend désormais à «un beau match» face au Brésil en quarts de finale vendredi prochain à Fortaleza. Les célébrations endeuillées par une balle perdue Les Colombiens ont fêté samedi, malgré l’interdiction de consommer de l’alcool, la victoire de leur équipe en huitièmes de finale de la Coupe du monde de football, une célébration endeuillée par la mort d’une femme victime d’une balle perdue. Les habitants de Bogota ont bravé la pluie pour danser dans les rues sur un air de salsa après la victoire contre l’Uruguay (2-0) en 8es de finale qui propulse la Colombie pour la première fois en quarts de finale de la compétition. Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées après le coup de sifflet final sur la place Bolivar, la plus grande de la capitale, aux cris de «Colombie, Colombie». «Joie immortelle ! Nous sommes en quarts», a titré le principal quotidien El Tiempo dans son édition en ligne. Sur Twitter, le président colombien Juan Manuel Santos, qui a publié une photo où il apparaît avec le maillot de l’équipe à côté de son épouse, a salué la victoire: «Nous sommes en quarts ! Félicitations à mon équipe ! Félicitations à la Colombie ! Quelle fierté !». Les festivités ont cependant été ternies par le décès d’une femme de 25 ans, mortellement blessée par une balle perdue. L’auteur des coups de feu avait tiré en l’air pour fêter la victoire dans le quartier populaire de Bosa, au sud de la capitale colombienne. Une autre personne a également été blessée par l’un des tirs. «Une femme est morte à cause d’une balle perdue. Il faut être plus prudent», a réagi le maire de Bogota par intérim, Ricardo Bonilla. Après le début victorieux de la Colombie face à la Grèce pour son premier match du Mondial, les festivités avaient déjà pris une tournure agitée à Bogota avec quelque 3000 rixes et 150 accidents routiers pour un bilan de neuf morts. La municipalité avait depuis décrété la «loi sèche», c’est-à-dire l’interdiction de consommer de l’alcool, durant les jours de match de l’équipe nationale. La Colombie, dont la dernière participation à une Coupe du monde remonte à 1998, affrontera le Brésil le 4 juillet en quarts de finale.

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Alors que la trêve décrétée unilatéralement par Kiev dans l’est du pays prend fin aujourd’hui, l’Ukraine et l’Union européenne ont fait montre de leur volonté, hier, de maintenir la pression sur la Russie afin que la trêve se transforme en paix définitive.

Après la libération d’un observateur de l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) samedi dans l’est de l’Ukraine par les autorités séparatistes russes qui gouvernent de facto la région depuis le référendum du mois d’avril dernier, les efforts de l’Union européenne et de l’Ukraine pour maintenir le dialogue avec la Russie paraissaient se poursuivre correctement. C’est la signature d’un accord de coopération historique entre l’Ukraine de Petro Porochenko et l’Union européenne qui avait auparavant tendu les relations entre Kiev et Moscou, déjà loin d’être évidentes depuis le début de la crise ukrainienne. En effet, la Russie tente coûte que coûte de maintenir son influence dans les anciens bastions soviétiques et en Ukraine. Pour rappel, en février dernier, la péninsule de Crimée a voté son rattachement à la Fédération de Russie avec près de 98,1% de voix favorables et même si la communauté internationale s’est élevée contre cette décision, la région est désormais bel et bien gouvernée par Moscou. Pour autant, malgré le refus de Moscou de se plier aux plans diplomatiques européens et ukrainiens, elle constitue un acteur clé de cette crise et Bruxelles le sait, raison pour laquelle les puissances européennes continuent de dialoguer avec Vladimir Poutine dans les faits tout en ne manquant pas de critiquer son attitude par déclarations publiques interposées . Ainsi, hier encore, une conversation téléphonique a eu lieu entre le président ukrainien Petro Porochenko, son homologue russe Vladimir Poutine, ainsi que la chancelière allemande et le Président français François Hollande afin de maintenir la pression sur la Russie pour qu’elle ne renonce pas à son rôle de médiateur entre le gouvernement de Kiev, d’une part, et les Républiques autoproclamées de l’Est, d’autre part. L’Union européenne a d’ailleurs donné à la Russie jusqu’à lundi pour agir, faute de quoi elle lui infligerait davantage de sanctions encore. Il s’agit du second entretien du genre en seulement quatre jours. Pourtant, la récente attitude des insurgés pro-russes n’invite pas à l’optimisme. Et pour cause, la libération de l’ensemble des otages – notamment les otages internationaux – faisait en effet partie des accords préliminaires entre les différentes parties, un accord qui a été respecté comme l’a expliqué le Premier ministre de la République de Donetsk, Alexandre Borodai : «Nous considérons que nous avons rempli nos obligations», a-t-il ainsi affirmé. Plus encore, alors que le cessez-le-feu ne devait prendre fin officiellement qu’aujourd’hui, les violences ont repris dans l’est du pays dans la nuit de samedi à dimanche. Cinq soldats ont ainsi été tués alors que 17 ont été blessés, «les rebelles ont bombardé une dizaine de fois des postes de contrôle de l’armée en dépit du cessez-le-feu», a déploré Oleksii Dmitrachivskii, porte-parole des opérations militaires ukrainiennes. A ce propos, Moscou a posé comme condition préalable à sa médiation que Kiev rappelle l’essentiel de ses troupes à l’Est pour que cesse la violence contre les séparatistes, alors que l’Union européenne réclame des «négociations de fond sur le plan de paix» proposé par le Président Petro Porochenko la semaine dernière et qui inclut, entre autres, une décentralisation du pouvoir en Ukraine et la création d’une zone tampon à la frontière avec la Russie.

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32 ans après le match de la honte, l’équipe nationale se retrouve encore une fois face à l’Allemagne à Porto Alegre ce soir pour relever un nouveau défi historique après sa qualification aux 8es de finale. Les Verts aborderont le match sans aucune pression, ce qui est un atout certain.

L’équipe nationale de football jouera ce soir un match extrêmement important face à l’Allemagne pour le compte des huitièmes de finale du Mondial brésilien. Les Verts qui ont arraché leur ticket de qualification aux huitièmes avec brio après avoir pris la deuxième place du groupe H derrière la Belgique, souhaitent continuer avec la même détermination et tenter d’arracher une autre qualification aux quarts même si cela ne sera pas vraiment facile. Les Algériens, qui ont atteint l’objectif qu’ils s’étaient fixé, à savoir composter le billet des huitièmes de finales, cherchent maintenant à ajouter un autre exploit et accrocher l’ogre allemand à leur tableau de chasse. Les Verts nous ont montré que rien n’est impossible et qu’ils étaient capables de relever le défi même dans l’adversité et même si aucun ne les attendaient à ce stade de la compétition. Les gars d’Halilhodzic savent ce qui les attend dans ce match très difficile d’autant plus qu’ils ont eu à décortiquer le jeu des Allemands lors de la phase des poules. Par ailleurs, il s’agira pour les Verts de démontrer que les résultats arrachés lors des derniers matchs face aux Coréens et aux Russes n’ont pas été le fruit du hasard. Les Algériens auront aussi une revanche à prendre sur Allemands 32 ans après avoir arrangé leur match, qualifié de la honte dans les annales du football mondial, face à l’Autriche, afin qu’ils passent tous deux au deuxième tour au détriment des Verts. Pour rappel, il y a 32 ans, au Mondial 82 en Espagne, l’Algérie avait battu la RFA, qui l’avait prise de haut (2-1) et il va sans dire que l’équipe de « Coach Vahid » et tout un peuple rêvent d’un tel remake à Porto Alegre. Le sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, estime pour sa part que ce match sera un bonus pour l’équipe nationale qui a déjà créé la surprise en écartant la Russie et en se qualifiant au second tour, un exploit en soi. Les Allemands, eux, ont certes eu un bon début et notamment avec ce carton infligé au Portugal de Christiano Ronaldo, mais ils ont ensuite flanché en concédant un nul face au Ghana notamment. Toutefois, cela ne veut rien dire quand on sait que la Nationalmanchaft n’est plus à présenter et reste capable de battre n’importe quelle équipe notamment grâce à ses joueurs chevronnés, à l’image des Shewnsteinger et surtout le buteur-maison et toujours jeune, Miroslav Klose.

Une revanche partagée Celui qui connaît l’histoire des confrontations entre les deux sélections sait que ce match revêt un cachet particulier pour les deux équipes qui s’étaient rencontrées il y a 32 ans et précisément lors du Mondial 1982 d’Espagne et où l’EN avait croisé le fer avec l’Allemagne fédérale (RFA). Les Allemands - les super favoris du tournoi - avaient promis une raclée aux Algériens.  L’on se souvenait d’ailleurs de la fameuse déclaration de Rumminigei actuellement patron du Bayern, qui avait dit qu’il allait marquer trois buts, un pour son fils, un autre pour sa femme et un troisième pour son chien. C’est dire que personne ne donnait cher de notre peau surtout que le football algérien était inconnu pour eux. Et pourtant, ne dit-on pas que le football se joue sur le terrain… Et c’est ainsi que sur la pelouse de Gijon, l’Algérie donnait une véritable leçon de réaslime aux Allemands en leur infligeant une défaite (2/1) sur deux magnifiques buts des deux stars du football algérien, Rabah Madjer et Lakhdar Belloumi. Cet échec fut perçu comme une véritable surprise et sonnait telle une gifle pour les Germaniques. La revanche sera donc partagée entre les deux sélections, puisque l’Allemagne veut se payer cet adversaire qui avait brisé son orgueil un certain 16 juin 1982, alors que l’Algérie veut se venger de cette équipe qui avait arrangé le match avec l’Autriche pour lui barrer la route de la qualification au deuxième tour. Cependant, l’Allemagne a depuis appris à respecter l’Algérie surtout avec l’éclosion de certains joueurs qui sont devenus des stars mondiales, à l’image de Madjer qui s’était dressé encore une fois sur le chemin des Allemands et leur ravit le titre de champion d’Europe des clubs avec le FC Porto devant… le Bayern Munich. Korichi, l’actuel adjoint d’Halilhodzic, qui avait pris part à ce fameux match, estime que le match de ce soir sera tout autre et que les deux époques sont incomparables… n’empêche que la revanche sera certainement dans l’air.

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Les clivages religieux entre sunnites et chiites, entretenus à dessein par les régimes des deux confessions, ont creusé le lit de l’extrémisme, de la haine et de la violence. Le fanatisme a fait des ravages dans les deux camps, avant que les courants excommunicateurs ne distillent leur venin au sein de sociétés en crise identitaire, déchirées par des contradictions historiques aiguës qui n’ont trouvé leur consolation que dans des attitudes et comportements intégristes qui ne règlent pas ces contradictions, mais les occultent.

L’avènement de l’islam politique se voulait une alternative à la fois à l’occupation coloniale, aux régimes vassaux et compradores et à la déliquescence morale considérée comme l’œuvre des envahisseurs chrétiens et mécréants. D’où cette nostalgie d’une époque mythique présentée à tort comme puritaine, saine et idyllique. Le salafisme, qu’il soit radical ou modéré, se réfère à cette époque et aspire à en faire un modèle à rétablir en procédant par la méthode du « copier-coller », comme s’il s’agit d’une solution miracle aux problèmes des sociétés musulmanes. L’Arabie saoudite est le premier Etat intégriste de l’histoire moderne. Le wahhabisme n’est autre qu’une vision et une démarche archaïques qui se voulaient un sacerdoce qui récupèrerait le califat usurpé par les Ottomans, et rétablir l’ordre salafiste des quatre califes orthodoxes qui ont marqué le début de l’islam. Lorsque le roi d’Arabie saoudite affirme rejeter l’extrémisme religieux, promet d’empêcher qu’une « poignée de terroristes (…) terrifient les musulmans », dans une allusion aux djihadistes en Irak et en Syrie, se rend-il compte que le régime instauré par ses ancêtres, et qui est toujours en vigueur dans son pays, est responsable historiquement de la situation actuelle des musulmans ? Le roi Abdallah est-il prêt aujourd’hui à engager des réformes démocratiques pour instaurer et respecter les libertés fondamentales individuelles et collectives que sa police des mœurs réprime tous les jours et interdit aux femmes saoudiennes de conduire les voitures ? Dans son allocution à l’occasion du ramadan, le roi a déclaré que « l’islam est une religion d’unité, de fraternité et d’entraide ». »Or nous voyons de nos jours que certains, leurrés par de faux appels, (…) font la confusion entre réforme et terrorisme», a-t-il ajouté. «Leur objectif est de semer la désunion entre les musulmans», a-t-il encore dit, en référence aux djihadistes radicaux sunnites de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) qui mènent depuis le 9 juin une offensive fulgurante en Irak et sont également très actifs dans le conflit en Syrie. L’EIIL veut établir un califat islamique à cheval sur l’Irak et la Syrie. « Nous ne permettrons pas qu’une poignée de terroristes, qui, utilisant l’islam à des fins personnelles, terrifient les musulmans ou portent atteinte à notre patrie », a prévenu le roi Abdallah, cité par l’agence officielle SPA. « Nous continuons, avec l’aide de Dieu, à affronter et à combattre ce fléau (…) et, avec notre détermination et la coopération de tous les enfants de la nation, nous l’écraserons », a-t-il promis. Manifestement, ce discours, qui est en totale contradiction avec les pratiques de l’Etat saoudien, est une autre fuite en avant du roi Abdallah qui redoute sérieusement un débordement d’une situation que son régime a créée en Irak en soutenant les sunnites contre les chiites et en Syrie à travers son implication active dans le soutien des organisations extrémistes pour combattre et détruire le régime baâthiste. Après avoir aidé les coalisés à détruire l’Irak, dans l’espoir d’instaurer un régime pro-saoudien, Riyad s’est rendu compte que la chute de Saddam a ouvert la voie à la domination chiite, renforçant ainsi l’Iran considéré comme la grande menace pour les monarchies du Golfe. L’Arabie saoudite a toujours voulu en finir avec les régimes baâthistes trop laïques à son goût et menaçant le wahhabisme qui n’a pu résister que grâce aux pétrodollars et au soutien de l’Occident. L’Arabie saoudite commet la même erreur en Syrie en finançant et en armant les organisations radicales djihadistes et takfiristes (excommunicatrices) qui ont pris du poil de la bête et sont en passe aujourd’hui d’instaurer un califat en Irak. Objectivement, Riyad n’a pas d’autre choix que de s’allier à l’Iran pour faire face à cette menace réelle qui risque de balayer les monarchies du Golfe. Par ailleurs, l’Arabie saoudite n’a pas d’autre choix que d’engager des réformes profondes pour en finir avec son propre modèle social et politique archaïque et désuet et qui nourrit les intégrismes et le fanatisme religieux.

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Les récentes victoires en Irak et en Syrie de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), confirment que plus d’une décennie après le début de la guerre en Irak, la stabilité au Moyen-Orient est toujours sur le fil du rasoir. L’EIIL – dont l’objectif transnational est un califat englobant de larges portions de l’Ouest de la Syrie et du Centre de l’Irak – reflète le caractère interconnecté des défis que pose la région et la menace qu’il représente illustre la nécessité d’un nouveau cadre d’action pour le Moyen-Orient.

par JAVIER SOLANA* L’EIIL a vu le jour comme une branche d’al Qaïda, après l’invasion américaine de l’Irak. Bien qu’il ait été expulsé du mouvement al Qaïda en février dernier, incroyable, mais vrai, pour ses tactiques extrêmement brutales, il a prospéré, grâce au terrain fertile fourni par la guerre civile qui fait rage en Syrie et au soutien que lui apporte la population sunnite irakienne, de plus en plus mise à l’écart par le gouvernement chiite du pays. La position de l’Irak, sur la ligne de démarcation entre les sunnites et les chiites – dont la rivalité sectaire est devenue le principal axe des affrontements dans la région – est une source d’instabilité dans ce pays depuis des décennies. L’effondrement du régime de Saddam Hussein a donné lieu à une flambée de violence sectaire, sauf au nord du pays où le Kurdistan bénéficie d’une autonomie considérable par rapport au gouvernement de Bagdad. Mais les maux actuels de l’Irak sont le résultat direct de la guerre en Syrie voisine, où l’EIIL est responsable de la mort de milliers de personnes. De plus, son ascension aura des répercussions bien au-delà des frontières irakiennes, puisqu’il est en concurrence avec al Qaïda pour prendre la tête du djihad mondial – une concurrence qui comprendra sans nul doute de violents étalages de force de chacune des parties pour prouver leur bonne foi anti-occidentale. L’ascension de l’EIIL souligne le besoin urgent d’une diplomatie novatrice au sujet de la Syrie qui puisse surmonter l’impasse dans laquelle se trouvent non seulement la guerre sur le terrain, mais également la table des négociations – un problème que la récente victoire électorale du président syrien Bachar el-Assad a aggravé. De nouveaux paramètres de négociation sont tout aussi nécessaires pour résoudre le conflit en Irak, parvenir à un accord de paix entre Israël et la Palestine et en fin de compte, établir un équilibre du pouvoir au Moyen-Orient qui réconcilie l’influence de l’Arabie saoudite sunnite et celle de l’Iran chiite. La réticence des Etats-Unis à recourir à une diplomatie « coercitive » comme par le passé - une réticence qui a modifié la manière dont ils sont perçus par les acteurs régionaux – souligne l’urgence de ce nouveau cadre d’action. Pour commencer, la décision prise par les pays occidentaux de ne pas intervenir en Syrie alors que l’utilisation d’armes chimiques par le régime Assad a été officiellement prouvée a diminué la confiance de leurs alliés traditionnels, notamment de l’Arabie saoudite. Ensuite, l’Arabie saoudite, comme les autres pays sunnites, doutent du bien-fondé à négocier avec l’Iran, craignant une normalisation des relations entre les Etats-Unis et l’Iran, leur concurrent régional. Et enfin, l’échec de la dernière série de négociations de paix entre Israël et la Palestine, parrainée par le secrétaire d’État américain John Kerry, a révélé l’incapacité des Etats-Unis à mener seuls un processus de paix. Il est clair que les Etats-Unis ne peuvent stabiliser le Moyen-Orient sans aide extérieure et qu’ils ont besoin de l’engagement d’une variété d’acteurs à cette fin. L’ancien ministre israélien des Affaires étrangères Shlomo ben-Ami a récemment proposé un nouveau paradigme de paix pour les négociations entre Israël et la Palestine. La participation d’acteurs comme l’Union européenne, la Russie et les principaux pays arabes faciliterait l’émergence d’une solution véritablement internationale. Ce paradigme devrait être étendu aux négociations de Genève sur la guerre civile syrienne et un rôle accru donné à certains pays, dont l’Arabie saoudite, l’Iran, la Turquie et l’Égypte. Bien sûr, impliquer les puissances régionales pourrait compliquer un processus de négociation déjà enlisé. L’objectif doit donc être la clarté et l’équilibre. Ce n’est que par un processus de négociation équilibré, guidé par les principaux acteurs régionaux et mondiaux, qu’un équilibre du pouvoir stable pourra être atteint au Moyen-Orient. Si l’équilibre du pouvoir régional n’est pas intégré aux négociations, tout conflit futur – aussi minime soit-il – pourrait s’étendre rapidement, avec des conséquences incalculables. Un cadre inclusif de résolution du conflit en Syrie est particulièrement crucial aujourd’hui puisqu’il établirait un précédent pour la coopération entre les puissances régionales, surtout entre l’Iran et l’Arabie saoudite. Les négociations internationales avec l’Iran au sujet de son programme nucléaire incitent à un certain optimisme et pourraient donner un élan aux discussions sur la Syrie. Mais, à nouveau, le succès ne sera au rendez-vous qu’avec l’implication des principaux acteurs régionaux et internationaux. S’il est vrai que les grandes puissances sont aux prises avec leurs propres difficultés – des préoccupations de l’Europe concernant la nouvelle politique étrangère de la Russie aux différends territoriaux entre la Chine et d’autres pays riverains des mers de Chine orientale et méridionale – il est dans leur intérêt de jouer un rôle actif pour remédier à l’instabilité chronique du Moyen-Orient. Après tout, les troubles dans cette région représentent une sérieuse menace pour leur sécurité, pour l’Europe du fait de sa proximité géographique et pour des pays comme l’Inde et la Chine, à cause d’une rupture possible de leur approvisionnement énergétique. Le Moyen-Orient est depuis bien trop longtemps une source de volatilité et violence. Grâce à une nouvelle approche, plus créative, et un ferme engagement des principaux pays dans le monde, un équilibre de pouvoir régional stable peut et doit être atteint, une fois pour toutes. * Javier Solana est un homme politique, physicien et diplomate espagnol, qui entre 1999 et 2009 exerça la fonction de Haut Représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) de l’Union européenne. Précédemment, il avait occupé le poste de secrétaire général de l’OTAN (1995–99), après une brillante carrière politique nationale à la tête de divers portefeuilles, tels que Culture, Éducation et Science, porte-parole du gouvernement et, finalement, ministre des Affaires étrangères dans les gouvernements socialistes de Felipe González. Il est actuellement président du Centre ESADE pour l’économie mondiale et la géopolitique et membre distingué à la Brookings Institution.

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C’est connu depuis très longtemps, le mois de Ramadan est la période où le gaspillage alimentaire saute aux yeux comme s’il était «normal». D’année en année, il prend plus d’ampleur et se devine au rush des Algériens, avant et pendant ce mois, sur les produits alimentaires avec des achats qui dépassent souvent leurs besoins, et la différence ira dans les poubelles grossir le volume des déchets ménagers, casse-tête des autorités locales.

L’an dernier, l’Union nationale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) avait donné des informations impressionnantes concernant le gaspillage alimentaire : sur les 4,1 milliards de baguettes de pain consommées pendant le Ramadan, 120 millions se retrouvent parmi les ordures ménagères ; sur 150 millions de litres de lait achetés durant le mois sacré, 12 millions sont jetés ; les décharges ont reçu, toujours selon la même source, 500 000 quintaux de légumes sur les 10 millions de quintaux achetés durant le mois de jeûne, en 2013. Le porte-parole de l’UGCAA avait estimé le coût de ce gaspillage alimentaire à plus de 5 milliards de dinars. Ces détails alarmants portés à la connaissance du public ont-ils eu un impact quelconque sur le comportement du consommateur ? La veille du mois de Ramadan, cette année, a présenté les mêmes images de course aux achats de produits qui ne sont pas toujours nécessaires. Il est évident qu’il n’y a pas de culture de consommation. Les ménages préfèrent s’endetter et garnir leurs tables plus qu’il ne faut, quitte à acheter des aliments dont ils n’ont pas besoin plus tard et qui seront jetés. Résultat : des aliments sont achetés sans jamais être consommés et jetés ensuite, alors qu’ils permettraient de nourrir d’autres personnes dans le besoin.  Une réduction du niveau actuel des pertes alimentaires pourrait agir sur la disponibilité des produits agricoles, particulièrement, en diminuant la demande, avec un impact certain sur les prix, pour peu que la faune de spéculateurs soit neutralisée. Des progrès considérables peuvent être accomplis si les consommateurs se comportent rationnellement et adoptent des gestes citoyens d’économie. Les pouvoirs publics ont tout un travail de communication et de sensibilisation à mener au lieu de délivrer sans cesse les mêmes messages visant à rassurer sur la disponibilité des produits, y compris en annonçant des importations massives de l’étranger qui nécessitent des enveloppes devises conséquentes. Des efforts colossaux sont faits en Algérie pour accroître la production agricole et garantir la sécurité alimentaire : des ressources supplémentaires en eau sont dégagées pour l’irrigation ; de nouvelles terres agricoles sont mises en valeur ; sans compter les équipements coûteux. Mais cela ne semble pas suffire, alors il faut importer : des ressources financières sont utilisées pour acquérir à l’étranger une bonne partie de notre nourriture. Le secrétaire général adjoint des Nations unies et directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner, a souligné que gaspiller de la nourriture est un non-sens d’un point de vue économique, environnemental et éthique. On le voit bien chez nous : ce gaspillage est anti écologique du fait de la perte de ressources naturelles qu’il entraîne inutilement, anti économique, au vu des moyens financiers qu’il mobilise, et au plan éthique, le spectacle de gens qui fouillent dans les poubelles à la recherche de nourriture, prouve que jeter des aliments encore comestibles est un non-sens.

Publié dans Environnement

Il se peut que ce soit la plus forte concentration de carrières de toute l’Algérie. En effet, sur un axe de 36 km, soit la route qui mène de la capitale des Aurès à la daïra d’Aïn Touta, pas moins de 40 carrières et stations de concassage ont élu domicile et depuis des années. Pas besoin d’être environnementaliste ou défenseur de l’environnement pour constater, mieux encore, palper les dégâts causés, aussi bien à l’environnement qu’à l’être humain.

C’est avec grande nostalgie que beaucoup de citoyens se rappellent la belle époque, d’il y a à peine vingt ans. Le slogan de jadis « Oxygénez-vous à Batna » fait presque rire, mais surtout grincer des dents. Les spécialistes ou encore les institutions chargées de protéger l’environnement, à l’exemple de la direction de l’environnement, hormis quelques impuissants constats, ne peut que constater les énormes dégâts qu’on observe dans l’environnement immédiat de ces carrières, mais aussi à des dizaines, voire des centaines de kilomètres de ces mêmes lieux, car la silice, une particule causant aussi bien des maladies que les aggravant, voyage dans l’air, puisque des recherches ont établi que cette particule se trouve dans l’air qu’on respire à des centaines de kilomètres à la ronde.  Le vent souffle le plus souvent du sud vers le nord, sachant que ces stations de concassage dans leur majorité ne possèdent pas de moyens pour atténuer, encore moins retenir la poussière qui se dégage particulièrement lors des explosions ou du concassage proprement dit. Les habitants de la daïra d’Aïn Touta, mais aussi de Batna et des villes limitrophes s’interrogent sur la couleur étrange du ciel et de la poussière omniprésente. Pourtant, la réglementation est claire au sujet des carrières d’agrégats, il est possible de réduire d’une manière significative le taux de poussière avec des investissements peu coûteux, il suffit d’installer un système d’arrosage adéquat pour que le taux de poussière baisse considérablement. Or, c’est ce petit investissement insignifiant qui semble incommoder les propriétaires des stations de concassage et autres cimenteries. Aussi bien la végétation que l’homme sont victimes de l’exploitation sauvage et hors normes de ces mines. En effet, plus aucune exploitation agricole n’existe dans le voisinage de ces stations, mais les producteurs d’abricots et les oléiculteurs dans la région de N’gaous, mais aussi de Sefiane, se plaignent de l’arrivée de la poussière et qui touche leurs exploitations qui sont à plus de 45 minutes des mines et gisements. M. Dekhinet, pneumo-phtisiologue, est sans ambages à ce sujet : « Si Batna possédait un climat sec et sain à une époque, ce n’est plus le cas à cause justement de l’implantation des mines et carrières. Je reçois de plus en plus de malades qui ont des soucis de respiration. Après consultation et radio, on s’aperçoit qu’ils présentent une allergie à la silice que dégagent justement les stations de concassage. » Beaucoup s’interrogent sur l’absence d’une décision qui met fin aux exploitations qui mettent en péril la santé publique. Cependant, les différentes directions directement impliquées, à titre d’exemple celle de la santé, la direction de l’environnement, ont-elles le pouvoir de décision ou juste la consultation sans plus ?

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Le flamenco fait son retour sur les scènes algériennes et le ramadan risque d’être chaud cette année ! Notamment si on se laisse aller à la beauté du pas suggéré par la plus pure des traditions ibériques. Parce qu’il a un public acquis et conquis depuis belle lurette.

Un flamenco très personnel, avec des thèmes musicaux et des textes spécialement produits pour évoquer une atmosphère très spéciale. Une atmosphère qui est née entre hier et aujourd’hui. Deux dates à retenir. Avis aux amateurs. L’Institut Cervantès d’Alger invite le public algérois, mais aussi bônois à venir découvrir le projet « Nostalgie », le samedi 5 juillet à la salle Ibn Khaldoun, à Alger, et un second, le dimanche 6 juillet au Théâtre régional Azzedine-Medjoubi, à Annaba. Ce spectacle, conçu par l’association du duo musicien et danseuse Jaime González et Sara Pérez, sera présenté par la Fondation Conservatoire Flamenco Casa Patas. Une initiative, nous précise-t-on, qui s’inscrit dans la continuité de sa programmation spéciale « Les nuits du ramadan ». Dans le grenier des souvenirs souvent se créent les liens. « Nostalgie », « Querencia » en espagnol, parce que chacun de nous a eu ou a éprouvé ce sentiment au moins une fois dans sa vie. Un sentiment qui prend un autre sens, une autre orientation quand il s’agit de rites et traditions flamencas. Sauf que dans « Nostalgie», il est question de tauromachie. « Querencia» devient alors cet espace où l’animal va et vient en affirmant sa puissance, son pouvoir… avec toujours cette noblesse dans le mouvement et de la fierté dans le port. Un spectacle qui fait appel à une symbiose parfaite des sens et des nuances du champ flamenco. « Nostalgie » est un voyage sans préavis dans les racines d’un art qui n’a de cesse d’éblouir tous ceux qui l’écoutent, le regardent et savent l’apprécier. Le flamenco à l’état pur, voilà ce que proposent, entre autres, les créateurs de ce spectacle. De la pureté, mais aussi toute l’âme du chant populaire, de la danse, des instruments, apparaissent alors dans chaque envolée, dans chaque rythme… de ce répertoire. Dans « Nostalgie », il est question de sentiments et ressentiments. Il y a de l’amour, du désir, du bonheur et même parfois du malheur. Un langage parfaitement sublimé de tout ce que l’homme peut porter en lui. De tout ce qu’il peut désirer avec force et refuser aussi. A découvrir ! « Nostalgie » ou encore « Querencia » est ce spectacle fondé sur le triptyque magique composé par la danse, le chant et la guitare. Des moments magiques de la fête et du partage. Spectacle « Nostalgie » avec la Fondation Casa Patas Direction artistique : Jaime González Danse : Sara Pérez et Ricardo Moro Guitare : Jaime González

  • A Alger le samedi 5 juillet à 22h30 à la salle Ibn Khaldoun (les invitations sont disponibles au siège de l’Institut Cervantès)
  • A Annaba le dimanche 6 juillet 2014 à 22h30 au Théâtre régional Azzedine-Medjoubi (les invitations sont disponibles au Théâtre régional Azzedine-Medjoubi à partir d’aujourd’hui)
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