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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 08 juin 2014

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a affirmé dimanche que l'Algérie a déployé de "gros efforts" pour sécuriser ses vastes frontières et prémunir le pays de la menace terroriste. "Les efforts, menés par l'Armée nationale populaire (ANP) et les autres forces de sécurité, pour sécuriser les frontières sont colossaux", a déclaré M. Lamamra lors d'une conférence de presse animée conjointement avec son homologue français, Laurent Fabius. "Nous avons véritablement fait de gros efforts, non pas pour sanctuariser le territoire algérien, mais pour être sûrs que nous sommes en mesure de contrôler ces vastes régions", a-t-il ajouté. Interrogé sur la présence de groupes terroristes dans la région du Sahel, y compris en Algérie, M. Lamamra a indiqué qu'"en aucune façon, nous ne pourrions accepter l'idée que des djihadistes se cacheraient en Algérie sans que des mesures appropriées soient prises pour y mettre fin".

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Rafael Nadal et Novak Djokovic ont confirmé leur emprise totale sur le tennis mondial, en se qualifiant vendredi pour la finale de Roland-Garros, où chacun essaiera une nouvelle fois de marquer l’histoire de son empreinte aujourd’hui sur le court central.

Nadal et Djokovic s’affronteront aujourd’hui pour la sixième fois en finale d’un tournoi du Grand Chelem depuis 2011, l’année de l’émergence définitive de ce dernier. L’Espagnol cherchera à devenir le premier joueur à remporter neuf fois le même tournoi du Grand Chelem, dont cinq fois consécutivement. En cas de victoire, le N°1 mondial décrochera le 14e Majeur de sa carrière, comme Pete Sampras, et à trois unités du record de Roger Federer. Le Serbe (N°2), qui n’a jamais gagné à Paris, pourrait devenir le huitième joueur dans l’histoire à réussir le Grand Chelem en carrière, après Andre Agassi, Don Budge, Roy Emerson, Roger Federer, Rod Laver, Nadal et Fred Perry. En demi-finales, Nadal a anéanti un Andy Murray fantomatique (6-3, 6-2, 6-1). Face à un Murray impuissant, le Majorquin a signé sa 34e victoire d’affilée à Roland-Garros, où il n’a subi qu’un revers en 66 matches, en 2009 face au Suédois Robin Söderling. Cette défaite est la seule qu’il ait connue sur la terre ocre dans un format en cinq sets, pour 89 victoires. Impressionnant de supériorité, il a écœuré son adversaire écossais dans une demi-finale à sens unique. « J’ai joué mon meilleur tennis aujourd’hui depuis le début du tournoi. Quand j’étais enfant, je rêvais simplement de jouer Roland-Garros. Une neuvième finale ici pour ma dixième participation, c’est juste incroyable », a commenté Nadal après sa victoire. Disputé sous un ciel au beau fixe, le match a vite tourné à l’avantage du N.1 mondial, très à l’aise d’entrée.  Solide sur son revers, qui lui avait fait défaut face à son compatriote David Ferrer en quarts, Nadal a aussi soigné son service sans donner l’impression de souffrir du dos. Mais c’est surtout en coup droit que le Majorquin a fait des dégâts. Par ses accélérations soudaines et son redoutable lift, il a mis à mal la défense de l’Ecossais pour mener 3-0 dans le premier set. Pour sa part, Novak Djokovic s’est mis en position de réaliser son rêve en se qualifiant pour la deuxième finale de sa carrière à Roland-Garros, grâce à sa victoire vendredi sur Ernests Gulbis (N.17) en quatre sets 6-3, 6-3, 3-6, 6-3, après un match qui a tardé à se lancer. Gulbis a d’abord évolué assez loin du niveau qui lui avait permis de battre Federer (N.4) en huitièmes et le Tchèque Tomas Berdych (N.6) en quarts. Mais la défense de Djokovic n’étant pas facile à transpercer, Gulbis n’a pas tardé à accumuler les fautes directes (28 dans les deux premiers sets, 44 au total), en particulier sur coup droit. Djokovic n’a mis qu’une heure et 13 minutes pour s’adjuger les deux premiers sets, mais il s’est un peu assoupi dans la troisième manche. En apurant son jeu des fautes directes (seulement 5 dans cette manche), Gulbis s’est fait plus menaçant et a fini par prendre pour la première fois le service du Serbe, et le set. Mais il a vite laissé paraître des traces de fatigue. Djokovic en a profité pour breaker (2-0). Le Serbe a fini par trouver l’ouverture dans le huitième jeu et ne l’a pas laissé passer face à un Gulbis manifestement à bout de souffle dans les derniers échanges. Une finale qui s’annonce palpitante. Nadal s’attend désormais à un «énorme défi» aujourd’hui face à Djokovic dans un duel devenu un classique du tennis. Le Serbe, qui a battu l’Espagnol sur la terre battue romaine en mai, rêve maintenant de s’imposer à Roland-Garros, seul tournoi majeur manquant encore à son palmarès.

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Le voile est tombé le 4 juin dernier sur les résultats de la finale panarabe d’Imagine Cup, à laquelle 23 équipes ont participé. L’Algérie était représentée par l’équipe « Phi », qui a mis en jeu son projet « Physionext ». Elle rate son billet pour la finale mondiale, à Seattle, mais a déjà « gagné » à travers sa participation.

Au total, 23 équipes issues de 12 pays arabes (Maroc, Algérie, Bahreïn, Egypte, Jordanie, Liban, Oman, Palestine, Qatar, Arabie saoudite, Tunisie et Emirats arabes unis) sont entrées en compétition depuis le 1er juin. C’est l’équipe Phi, composée de Sid Ali Mellouk, Hamza Djebli, Mohamed Anes Mostefaoui, Abderrahmane Naït Amar et Yasmine Sefouane, qui a défendu les couleurs de l’Algérie à Doha. Malheureusement, elle est rentrée bredouille bien que son projet, « Physionext », une solution pour l’administration et le monitoring d’exercices de physiothérapie, ne déméritait nullement. Entre déception et amertume, c’est tout de même le sentiment de « fierté » qui l’emporte ! Sid Ali Mellouk, membre et chef de l’équipe Phi, n’a pas caché sa déception. « Nous avons été énormément déçus à l’annonce des résultats, car nous étions sûrs d’être parmi les meilleurs, d’autant plus que le jury a beaucoup apprécié notre projet », a-t-il déclaré hier au téléphone. Avant d’ajouter : « Nous sommes attristés, certes, mais nous positivons, car nous allons poursuivre le travail pour l’année prochaine. » A la question de savoir quelle impression il garde de son voyage à Doha et surtout de commenter le niveau ambiant lors de cette « joute » technologique, Sid Ali Mellouk a avoué être « impressionné par certains projets exhibés lors de cette finale ». Un seul bémol à relever, s’il en est, « la majorité des équipes concurrentes à cette compétition ont vu la présence d’un représentant de leur pays, mais nous, il n’y avait personne », regrette-t-il. Il est à signaler que les lauréats de cette phase panarabe sont deux équipes, l’une de Bahreïn et l’autre du Qatar, qui ont remporté leur billet qualificatif pour la finale mondiale dans la catégorie citoyenneté.

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Pas moins de 45 000 hommes seront déployés pour sécuriser les axes routiers et autoroutiers, les plages, les lieux de détente ainsi que tous les espaces de détente relevant de la compétence de la Gendarmerie nationale. Pour la saison estivale 2014, précise la cellule de communication de la Gendarmerie nationale, les unités auront la charge de 74% des plages autorisées à la baignade et de 72 forêts récréatives. Afin de réunir les conditions nécessaires pour le bon déroulement de la saison estivale et du mois de ramadan, le commandement de la Gendarmerie nationale a mis en œuvre son plan Delphine aux résultats satisfaisants au vu des bilans des précédentes années. Le groupement de la gendarmerie, au diapason avec les recommandations du plan Delphine, a, dans ce cadre, mobilisé 45 000 agents. En plus de la mobilisation d’une grande partie des moyens motorisés (automobiles, motos et hélicoptères). Faut-il noter que la saison estivale, comme de tradition, se caractérise par des déplacements de populations vers les stations balnéaires, les complexes touristiques et les wilayas côtières, entraînant un important flux de circulation sur les voies de communication et les principaux axes routiers. Ce dispositif de sécurisation des plages autorisées à la baignade est aussi adapté pour assurer une meilleure sécurisation et la surveillance des zones à forte concentration d’estivants, des stations thermales et sites touristiques, des sites montagneux et des 72 forêts récréatives en territoire de compétence de la Gendarmerie nationale. Le déploiement de dispositifs statiques-dynamiques, renforcés par les sections de sécurité et d’intervention, les groupes cynophiles et les escadrilles aériennes pour la sécurisation et la surveillance des zones à forte concentration d’estivants (plages, forêts et sites touristiques), sans omettre les lieux isolés susceptibles d’attirer les délinquants, telles que les plages non surveillées. Outre la sécurisation des sites et des complexes touristiques, les gendarmes prendront en charge le volet de la sécurité publique et le phénomène de la violence routière. Dans ce contexte, la Gendarmerie nationale a conçu des plans de lutte contre ce fléau afin de réduire le nombre d’accidents, notamment par la mise en place de dispositifs adaptés dans le temps et dans l’espace à travers l’ensemble des voies de communication. Le plan Delphine concernera l’ensemble des 14 wilayas côtières. Faut-il noter que 144 postes de surveillance de la Gendarmerie nationale sont ouverts et déployés sur l’ensemble des plages en territoire de compétence de la Gendarmerie nationale, avec une mobilisation permanente des éléments de différentes unités pour la sécurisation des grands rassemblements et des plages pour permettre aux estivants et aux familles de passer des vacances en toute sécurité. Enfin, les escadrilles d’hélicoptères de la Gendarmerie nationale du Centre, de l’Est et de l’Ouest du pays exécuteront un programme de vols spéciaux pour assurer un appui aux unités de la Gendarmerie nationale sur le terrain, une meilleure surveillance aérienne et une transmission en temps réel de toute information nécessaire ; une meilleure gestion de la circulation routière et une meilleure surveillance générale du territoire.

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Le nombre d’entreprises étrangères installées en Algérie a baissé de plus de 19% en 2013, à en croire les derniers chiffres du Centre national du registre du commerce (CNRC). Selon cet organisme, 810 entreprises étrangères se sont installées en Algérie l’année dernière contre 1008 en 2012.

En 2013, le CNRC a recensé 8459 entreprises étrangères contre 7649, l’année précédente en hausse de 10%. Un taux considéré comme faible au vu de la cadence constatée au cours des années précédentes. Les sociétés françaises occupent la première position dans le classement des sociétés étrangères les plus représentées en Algérie. Elles sont au nombre de 1831 entreprises, soit un taux de 21,65% par rapport à l’ensemble des entreprises étrangères installées actuellement en Algérie. Loin derrière les Français, les Syriens sont en deuxième position avec 1052 entreprises représentant un taux de 12,44%. Quelque 732 entreprises chinoises (8,65%) sont installées en Algérie contre 625 entreprises turques (7,39%). Selon le CNRC, les entreprises étrangères s’intéressent particulièrement au secteur des services avec un taux de 31,8%, mais aussi aux secteurs de l’industrie et du bâtiment, avec un taux de 30,1%. Enfin, 21,3% de ces entreprises sont spécialisées dans l’import-export.

Suivre la tendance locale Les statistiques du CNRC révèlent la nouvelle tendance des opérateurs étrangers qui commencent à ressembler davantage aux entreprises algériennes. D’après ce centre, le nombre de commerçants inscrits en tant que personnes physiques est en hausse avec une augmentation de 4% entre les années 2012 et 2013. D’une année à l’autre, le nombre est passé de 2109 à 2207 commerçants. Il se trouve justement que les commerçants algériens inscrits en tant que personnes physiques sont bien plus nombreux que ceux inscrits en tant que personnes morales, à en croire l’Office national des statistiques (ONS). Ce même organisme informe également que les entreprises algériennes sont à plus de 94% spécialisées dans le domaine des services. Le même secteur est particulièrement prisé par les opérateurs étrangers, selon le dernier bilan du CNRC. Les commerçants étrangers opérant en Algérie viennent principalement de Tunisie (27,46%), de Syrie (25,42%), du Maroc (17,63%) et d’Egypte (8,20%). Le CNRC constate aussi que le nombre d’entreprises étrangères installées en Algérie a baissé à partir de l’année 2011, année qui a connu une hausse relativement légère de 3%, alors qu’il avait connu un pic de 23,9% en 2007. En 2013, l’Algérie comptait 1 678 791 commerçants inscrits au registre du commerce, dont 147 318 entreprises. Une année plus tôt, le nombre d’inscrits au registre du commerce a enregistré une progression de 82 439 (+5,2%). Sur le total des nouvelles entreprises créées, 91,5% ont été mises en place par des personnes physiques et 8,5% sont des personnes morales ou des sociétés.

La règle 51/49% dérange Concernant les entreprises étrangères intéressées par le marché algérien, des voix se sont élevées ces dernières années pour critiquer la règle 51/49% imposée à l’investissement étranger en Algérie. Pour les Espagnols, les Belges et les Américains, tout particulièrement, cette règle en vigueur depuis l’année 2009 est un véritable frein à l’investissement en Algérie. De son côté, la présidente du Conseil d’affaires algéro-britannique, Lady Olga Maitland a indiqué que la règle 51/49% n’était pas le principal obstacle se dressant face à l’investissement étranger en Algérie, considérant que la bureaucratie algérienne était bien plus handicapante. Concernant la question précise de la règle 51/49%, le Premier ministre Abdelmalek Sellal a déclaré, jeudi dernier, que le gouvernement pourrait envisager sa suppression pour les secteurs non stratégiques. Il a, toutefois, signalé que cette règle a été à l’origine de « résultats tangibles », citant, entre autres, l’exemple de l’usine de véhicules Renault, en Algérie. Il y a lieu de signaler, enfin, qu’une délégation de chefs d’entreprises français menée par le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sera à Alger, à partir d’aujourd’hui. Cette visite de deux jours aura une dimension politique, mais sera largement consacrée au partenariat économique entre les deux pays. La France, qui a perdu, en 2013, sa position de premier fournisseur de l’Algérie, au profit de la Chine, reste encore fortement présente dans notre pays.

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«Heureux qui comme Ulysse.» C’est un directeur de l’éducation, à la joie non dissimulée, semblant vraiment soulagé des bonnes conditions de déroulement des examens et surtout de la sérénité qui a prévalu tout au long de cette «longue» semaine, qui a rencontré jeudi soir la presse dans son bureau pour faire le point sur les cinq jours durant lesquels pas moins de 9 185 candidats, dont 3 215 filles, de la wilaya de Ghardaïa ont planché sur leurs sujets, parmi eux 2 906 candidats, dont 1 124 filles, étaient inscrits en candidats libres. Répartis sur 32 centres d’examen, les 9 185 candidats ont été pris en charge par 2 007 encadreurs et 222 observateurs, généralement des cadres du secteur venus des autres wilayas du pays, qui ont veillé au grain au niveau de tous les centres au bon déroulement et à la régularité des conditions de travail. « Je suis heureux de vous annoncer que nous n’avons rencontré aucun problème majeur durant ces cinq jours d’examens. A ce titre, je tiens à féliciter les associations de quartiers, les associations de parents d’élèves et les imams de toutes les mosquées de la wilaya de Ghardaïa qui ont fait un superbe travail d’apaisement de la situation. Ce qui n’était pas facile au départ. Mais lorsque les efforts des hommes de bonne volonté, de sagesse et de paix se conjuguent, le résultat ne peut être que positif. Et la preuve vient d’en être magnifiquement administrée », lance à la cantonade Azzedine Djilani, le directeur de l’éducation de la wilaya de Ghardaïa, qui ajoute : « Il ne faut surtout pas occulter les efforts consentis par les enseignants et les professeurs qui malgré, certaines fois, le danger auquel ils étaient exposés, ont continué d’exercer leur noble métier et ont tout fait pour continuer à dispenser leurs cours aux élèves, particulièrement à ceux qui étaient en fin de cycle au niveau des trois paliers. C’est à tous ceux-là que je voudrais, à travers vous, rendre hommage aujourd’hui pour leur dévouement et leur contribution à la réussite de cet important examen dans la vie des jeunes qui se préparent à rejoindre les bancs de l’université. »

Fausse information de fraude Entouré de son chargé de la communication et de quelques cadres du secteur, il a par ailleurs rejeté toutes les accusations de triche à grande échelle que la rue ghardaouie ne cesse de colporter. «Je vous assure, ici devant mes cadres, que nous n’avons reçu aucun rapport ni information sur ce phénomène de la part du moindre responsable des 32 centres d’examen au niveau de toute notre wilaya.» Il a par ailleurs réfuté l’accusation qu’un responsable d’établissement au niveau de la commune de Ghardaïa ait renvoyé une équipe médicale, composée d’un médecin, d’un psychologue et d’une infirmière, qui était désignée par sa tutelle pour veiller à la santé des candidats et du personnel d’encadrement  car l’un de ses membres a essayé « d’aider » des candidats. Par ailleurs, il a annoncé que trois candidats, au niveau des lycées Fillali de Mermed, Moufdi-Zakaria de Beni Izguène et le lycée de Bouhraoua, ont été victimes de malaises. Rapidement pris en charge par les équipes médicales et la Protection civile, mobilisées sur place, ils ont cependant réintégré leurs places et poursuivi les examens. « Je tiens à remercier le wali de Ghardaïa qui a donné instruction pour la prise en charge des candidats libres d’El Ménéa qui ont fait un déplacement de 270 km pour réaliser leur rêve d’entrer à l’université. Pendant toute la durée des examens, ils ont été pris en charge tant sur le plan de la restauration que de l’hébergement. Ce qui a atténué un tant soit peu leur stress et l’éloignement familial. »

605 candidats libres ont manqué à l’appel Malgré tout cet apport matériel et logistique, au 4e jour, pas moins de 605 candidats libres manquaient à l’appel, soit une proportion de 20,80% des inscrits, alors que dans les rangs des scolarisés, c’est 80 inscrits qui manquaient à l’appel, soit un taux d’absentéisme de 1,27%. Dans un dernier mot, le directeur de l’éducation, qui n’arrêtait pas d’afficher son satisfecit, révèle que la ministre de l’Education nationale était chaque jour en contact avec lui, s’informant des conditions de déroulement des examens. « Elle est très contente du travail effectué par toutes les parties, notamment les services de sécurité qui ont fait un grand effort de mobilisation de moyens et d’hommes partout dans les alentours des centres d’examen, mais aussi et surtout sur tous les itinéraires empruntés par les candidats et leurs accompagnateurs. Ils ont joué un grand rôle dans la réussite de ces examens.» Libérés du stress, du trac et de l’angoisse des épreuves, les candidats devront faire face maintenant à la longue attente de la proclamation des résultats, prévue le 6 juillet prochain. Rappelons que la vallée du Mzab a vécu, entre décembre et février, des journées sanglantes avec la mort de 7 personnes et la destruction, l’incendie et le pillage de centaines de maisons, de magasins, d’infrastructures et de mobiliers urbains. A ce titre, beaucoup d’infrastructures pédagogiques, dont des écoles, des collèges et des lycées ont été le théâtre de violence, physique, et verbale durant ces mois. Plusieurs d’entre eux ont fait les frais de la violence des émeutiers qui les ont pillés, saccagés et pour certains incendiés. L’absence de transport et le manque de sécurité ont accentué la désertion des établissements par les élèves. Beaucoup d’enseignants se sentant menacés dans leur intégrité physique ont alors déserté leurs établissements. Malgré les sit-in et les mouvements de protestation pour décider d’un seuil spécial pour la région, le ministère de l’Education a maintenu le seuil décidé pour tout le territoire national, cédant simplement sur le changement de certains lieux d’examens à la demande des candidats. La situation s’est encore aggravée avec le retrait des enseignants et surtout le refus des élèves quant à la scolarisation commune. Le boycott des cours décidé par les associations des parents d’élèves a fini par donner le coup de grâce à l’année scolaire. Ce qui a provoqué des centaines de transferts de lycéens qui voulaient absolument changer de structure pédagogique de façon à séparer les élèves des deux communautés. Mais entre temps, l’énorme retard dans les cours se devait d’être rattrapé. Ce qui n’a pas été simple pour tous les candidats, notamment ceux dont les demeures ont été saccagées et incendiées qui dans un défi psychologique hors du commun, ont réussi à surmonter leurs angoisses pour faire face aux examens. Ce qui, à l’évidence, n’était pas gagné d’avance quand on sait dans quelles conditions physiques, psychiques et sociologiques étaient plongés les candidats des communes de Ghardaïa et de Bounoura, les deux communes de la vallée du Mzab les plus dévastées par les violences et les destructions.

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Le Front des forces socialistes (FFS) prendra part officiellement à la conférence nationale de la Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique (CNLTD), programmée pour le 10 juin prochain à l’hôtel Mazafran, à Zéralda. Toutefois, il annoncera sa participation ou non aux consultations de la présidence de la République, prévues jusqu’à la fin du mois de juin en cours, le week-end prochain.

Dans un communiqué laconique rendu public hier matin, le FFS a affirmé qu’il était destinataire d’une invitation de la CNLTD pour assister à la conférence qui aura lieu le 10 juin à l’hôtel Mazafran, à Zéralda. Le parti de Hocine Aït Ahmed a répondu favorablement à cette invitation. «Dans un esprit de consensus et pour des raisons de principe, le FFS décide de répondre favorablement à cette invitation pour exposer son point de vue sur cette conférence», peut-on lire dans le communiqué parvenu à notre rédaction. Le document signé par le premier secrétaire Ahmed Betatache a été publié suite à une réunion qui a regroupé avant-hier (vendredi) les membres de l’instance présidentielle de cette formation politique, les membres du secrétariat national et les présidents des commissions permanentes de son conseil national. Cependant, le vieux parti de l’opposition n’a pas commenté le contenu de la conférence, notamment la plateforme rendue publique il y a quelques semaines par la coordination et sur laquelle les participants devront travailler. Il faut dire que cette participation était prévisible, surtout lorsqu’on observe l’intervention du chef du groupe parlementaire du FFS, jeudi dernier à l’APN, où il a indiqué qu’«il est de la responsabilité du pouvoir et des acteurs politiques de ne pas entraver les initiatives politiques qui apparaissent et ne pas chercher à cadrer autoritairement le débat public qui arrive à maturité». Mais il reste à savoir la nature et le contenu de la participation du «Front» à ce conclave dit de l’opposition. En revanche, le FFS n’a pas encore décidé s’il ira ou non aux consultations d’Ouyahia à El Mouradia concernant la révision constitutionnelle. Il le fera savoir fort probablement le week-end prochain, selon nos sources. Ces consultations posent également un certain nombre de questions pour le FFS relatives essentiellement à la rentabilité politique d’une participation ou d’un boycott de cette concertation. Voulant le rassemblement de toute la classe politique, y compris le pouvoir, pour la reconstruction d’un consensus national, le FFS prépare aussi sa «conférence de consensus national». Bien qu’il ne donne aucune information pour le moment sur la date, le contenu et les participants à cette conférence, tout indique qu’il prendra part aux consultations s’il veut que sa conférence soit une réussite et que l’objectif de réunir tous les protagonistes de la scène politique algérienne soit atteint.  Cependant, il est également possible que le FFS trouve une formule pour ne pas se rendre à la présidence de la République qui sera justifiable, selon lui, par l’absence de volonté de la part du pouvoir d’ouvrir un vrai dialogue national. Mais, dans ce cas, il serait difficile pour lui de garder les portes du consensus ouvertes, d’autant qu’il a affirmé publiquement à plusieurs reprises sa volonté de travailler avec les autorités dans un esprit de consensus.

Publié dans Actualite archives

Du 19 au 25 juin, Sidi Bel Abbès sera la capitale du raï. Le Festival de la chanson raï en sa 7e édition sera marqué par de nombreuses stars, entre autres, Houari Dauphin, Cheb Bilal, Zehouania, Chebba Dalla, Hasni Seghir, Cheb Redouane… et donnera une touche de fraîcheur à la ville en cette période estivale.

Selon les organisateurs, cette édition constitue une forme de reconnaissance pour ceux qui ont donné beaucoup au raï et également une opportunité pour promouvoir cette chanson née à l’ouest du pays avec un enracinement vernaculaire et dialectal, une esthétique de proximité si marquée avec une pratique de diffusion si particulière, qui lui a permis de se tailler une place à l’échelle mondiale. En effet, a-t-on ajouté, ce festival de la chanson raï, qui signifie opinion ou avis et qui a enfanté de nombreux talents, est un atout pour sauvegarder davantage ce patrimoine purement algérien. Tout comme les éditions précédentes, cette dernière se veut également une occasion pour examiner de près cet art et l’encourager. Parler du raï, c’est parler d’un vaste répertoire qui remonte à plus d’un siècle. La chanson raï a toujours constitué un sujet d’étude pour les chercheurs qui ont évoqué l’histoire d’un style et le phénomène de cette chanson. En effet, le docteur Boumdéni Belkacem, qui a procédé à une autopsie de cet art, a précisé que le style raï est né dans la région oranaise au début du vingtième siècle. Le mot raï, prononcé en arabe algérien (ya rayi ou ya ray), signifie avis, façon de voir. Les chanteurs utilisaient le raï pour exprimer leurs points de vue sur la politique (contre l’occupation française), mais aussi contre tous les interdits de la société algérienne, entre autres, l’amour, l’alcool… Le raï, selon toujours le chercheur Boumédini Belkacem, évoluera au fil des années en adoptant divers styles qui correspondent à l’époque et à la région, surtout dans l’Oranie, à savoir Oran, Sidi Bel Abbès, Aïn Témouchent. «Le raï est caractérisé par une langue simple, celle des émotions, des sentiments et du rêve ; c’est-à-dire la langue ‘‘eddarija’’, et dès fois, un arabe mélangé, dans beaucoup de chansons, avec le français. » Le chercheur Boumdéni Belkacem a rappelé dans son étude qu’après l’indépendance, en 1962, le raï a commencé à se développer dans la région oranaise en intégrant de nouveaux instruments occidentaux, à savoir le violon, l’accordéon, la guitare électrique, le saxo… Donc, ce genre musical est demeuré pendant des années sans encouragement, pour preuve il a été souvent interdit dans des scènes officielles. Il a fallu donc attendre les années 80 qui ont marqué le début de l’internationalisation du raï, avec les chanteurs Sahraoui, Khaled et Mami… qui se sont installés en France pour se produire en public. Le succès du raï en France ouvre la voie à une nouvelle génération d’artistes issus de l’émigration, et cette musique est coupée de son espace originel, à savoir l’Ouest, avec l’apparition de beaucoup de talents qui se sont spécialisés dans cet art et qui sont issus de différentes région du pays, notamment Sétif, Tizi-Ouzou, Alger, Batna, etc. Les festivals, qui regroupent de nombreux talents, des divas, des stars et des vedettes, montrent qu’aujourd’hui le raï n’est pas seulement un genre musical, mais il est devenu un phénomène social sur lequel les champs d’étude se sont développés pour toucher le domaine sociologique, historique et sociolinguistique.  De nombreuses études universitaires se sont intéressées à la langue du raï et surtout au code switching et à l’emprunt au français. Le raï a suscité beaucoup de polémique, avant de s’imposer comme une expression artistique d’une jeunesse contestataire, à travers ses chansons et ses mots, s’attaquant dès lors aux problèmes d’amour, d’infidélité, de trahison… Ce moyen de dénoncer et de divulguer le quotidien du jeune et son vécu ne cesse aujourd’hui de se moderniser grâce aux festivals, aux mutations des sociétés, etc. En conclusion, le bassin méditerranéen reste un lieu de rencontre et d’échange culturel. A chaque fois, l’on se souvient et l’on commémore les grands, comme cheikha Remiti décédée en 2006 et qui a été la première à réaliser son album, suivie de cheb Bellemou, Ahmed Zergui, Raïna Raï… Et la liste est longue.

Publié dans Culture

Le tapage médiatique, parfaitement justifié, autour du gaz de schiste, a éclipsé les énergies renouvelables qui n’ont eu droit qu’à quelques lignes dans le plan d’action du gouvernement Sellal, pour rassurer les écologistes que l’objectif de diversifier les sources d’énergie du pays n’est pas abandonné, avec la promesse de poursuivre le vaste programme des énergies renouvelables. Concrètement, 23 centrales photovoltaïques et une ferme éolienne entreront en production incessamment, a annoncé le Premier ministre. La tendance mondiale est pourtant favorable aux énergies renouvelables. Alors que certains signes montrent, un peu partout, que la bulle du gaz de schiste va vers son éclatement, les informations sont, au contraire, très bonnes pour les énergies renouvelables dont la demande globale ne cesse d’augmenter. Selon les spécialistes, d’ici 2018, elles seront à l’origine du quart de l’électricité mondiale. C’est de l’Asie que vient la confirmation de l’essor des énergies renouvelables qui résistent à la pression exercée par l’attrait du gaz de schiste. La Chine, où il y a une forte demande intérieure, table sur 100 GW d’énergie éolienne supplémentaire et 60 GW d’énergie solaire d’ici 2018. Cette démarche est en droite ligne de stratégie à long terme mise en place par Pékin pour lutter contre la pollution de l’air. L’Indonésie et les Philippines ne sont pas en reste, pour la géothermie profonde ou encore les hydroliennes, qui sont des filières émergentes. Au Kenya, un projet éolien de 300 MW sur le lac Turkana devrait générer près de 20% de la puissance énergétique du pays. Le Bénin vient de lancer un programme régional de développement des énergies renouvelables au profit des huit pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) pour réduire, à l’horizon 2017, leur déficit énergétique. L’UEMOA, créée en janvier 1994, est constituée du Benin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Sénégal, Niger, Togo. En France, une des premières mesures que Ségolène Royal, la ministre française de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, a prises concerne le maintien du tarif d’achat de l’électricité produite par les éoliennes terrestres, ce qui permet aux nouveaux projets éoliens de disposer des mêmes conditions de rentabilité. La filière est ainsi sécurisée et en position d’investir et de créer des emplois, souligne le communiqué du ministère publié jeudi 5 juin. Les responsables français estiment que soutenir l’éolien terrestre est l’une des chances du nouveau modèle énergétique français. Pour Ségolène Royal, les énergies renouvelables doivent monter en puissance. C’est d’ailleurs la tendance dans l’Union européenne où les énergies renouvelables, avec 28% en 2013, ont dépassé, pour la première fois, le charbon et le nucléaire comme source première de production d’électricité. C’est le cas également de la Chine où la capacité d’énergie renouvelable a, pour la première fois, dépassé sa capacité en combustible fossile et sa capacité nucléaire. Le rapport 2014 du réseau REN 21, établi dans le cadre de l’initiative des Nations unies «Energie durable pour tous», fait ressortir que la capacité de production mondiale en matière d’énergies renouvelables a atteint un niveau record grâce à l’appui stratégique des pays en développement : 1560 gigawatts (GW), soit 8,3% de plus par rapport à 2012. Elle représente plus de 56% des nouvelles capacités de production d’électricité installée et plus de 22% de la production électrique mondiale «Actuellement, 95 économies émergentes encouragent la croissance des énergies renouvelables dans le cadre de politiques spécifiques, soit six fois plus qu’en 2005 où seuls 15 pays étaient proactifs», souligne le rapport. Il n’y a rien de surprenant dans cet essor des énergies renouvelables qui correspond à l’opinion mondiale qui est en grande majorité favorable à tout ce qui va dans le sens du développement durable.

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Un nombre assez conséquent de fans brésiliens sont attendus pour suivre les entraînements des Verts, eux qui souhaitent découvrir le jeu algérien qu’ils connaissent peu. L’arrivée de la sélection nationale de football trouve déjà un bon écho chez la population locale qui affectionne le football-spectacle et le beau jeu. Ainsi, et après avoir entendu du bien des Verts, les spectateurs brésiliens ont décidé de voir de près cette sélection nord-africaine. Ainsi, on apprend que de nombreux fans ont décidé d’acheter les billets d’entrée aux entraînements de la sélection nationale algérienne pour se faire une idée sur cette formation qui reste quelque peu inconnue pour eux, même si on a eu déjà à affronter les Carioca lors de matches amicaux et même officiels, puisqu’on les avaient affronté lors du Mondial du Mexique en 1986. Cela est une bonne chose donc pour les capés d’Halilhodzic qui s’entraîneront donc devant des tribunes garnies. Par ailleurs, le patron de la Fédération algérienne de football, qui se trouve actuellement au Brésil et qui a précédé l’équipe qui devait arriver hier soir au centre de Sorocoba, a avoué qu’il était très satisfait du rendement des joueurs lors des derniers matches amicaux joués par l’EN, au cours desquels les coéquipiers de Soudani ont été brillants. Pour lui, les Verts sont donc prêts pour le Mondial, même s’il avoue que la mission ne sera pas de tout repos face à des adversaires de gros calibre. Pour lui, la qualification au second tour est possible si tout le monde se concentre sur son sujet, en ajoutant que cette qualification ne se jouera pas lors du premier match face à la Belgique puisqu’il faut négocier tous les matches avec sérieux et abnégation. Raouraoua pense que l’Algérie dispose d’une sélection d’avenir qu’il faudra préserver pour continuer à aller de l’avant, se disant optimiste quant à l’avenir de cette équipe qui se donne à fond. Quatre sélections à pied d’œuvre au Brésil Sur un autre volet, l’Italie, les Pays-Bas, la Côte d’Ivoire et la Bosnie-Herzégovine sont arrivés au Brésil, a annoncé la Fifa vendredi, à six jours du coup d’envoi du Mondial. La sélection italienne, quatre fois couronnée (1934, 1938, 1982 et 2006), est la première des sept nations championnes du monde participant au Mondial-2014 (12-juin-13 juillet) à avoir rejoint le Brésil, le pays hôte excepté. Les Italiens ont atterri tôt dans la matinée à la base Aérea do Galeo de Rio de Janeiro, avant de rejoindre leur camp de base situé à Mangaratiba, au sud de l’Etat de Rio. Ils débuteront la compétition le 14 juin à Manaus contre l’Angleterre dans le groupe D. La sélection néerlandaise a, de son côté, atterri à l’aéroport international de Rio, d’où elle est partie rejoindre son hôtel dans le quartier d’Ipanema. Elle affrontera l’Espagne (13 juin), l’Australie (18) et le Chili (23) dans le groupe B. La Côte d’Ivoire, qui a débarqué à Campinas, est la première équipe africaine sur le sol brésilien. Elle prendra ses quartiers à Aguas de Lindóia, également dans l’Etat de Sao Paulo, avant de faire ses débuts dans le groupe C. La Bosnie-Herzégovine, à la lutte dans le groupe F avec l’Argentine (15 juin), le Nigeria (21) et l’Iran (25), est arrivée à l’aéroport international de Sao Paulo. La sélection algérienne, qui fait partie du groupe H au Mondial-2014 au côté de la Belgique, de la Russie et de la Corée du Sud, a rejoint hier le Brésil à bord d’un avion spécial.

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