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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 09 juin 2014

Lors d’une conférence de presse ce matin, en marge de  l’audience qu’il a accordée au ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesslam Bouchouareb n’a pas retenu sa « colère » contre l’homme d’affaires Issad Rebrab, auquel il a reproché « la posture de victimisation » qu’il a adoptée ces derniers temps à l’égard des autorités algériennes qui seraient derrière le blocage de plusieurs de ses projets. M. Bouchouareb a dénoncé justement cette « victimisation » sachant que « si la capitalisation de son groupe a atteint 4 milliards de dollars, ce n’est pas grâce au saint esprit, mais bel et bien grâce à l’Etat qui a toujours aidé Issad Rebrab en lui accordant facilitations et privilèges qu’aucun autre opérateur économique n’a obtenu », selon M. Bouchouareb qui parle de « discrimination positive » au bénéfice de Rebrab. « L’Etat n’a pas bloqué Issad Rebrab et a eu accès à tout », affirme-t-il sur un ton coléreux. Non sans ajouter : « Je ne suis pas le ministre de Rebrab, mais je suis ministre pour développer l’industrie nationale. »  Et d’évoquer le « dossier Michelin » à propos duquel il a signifié qu’il est « clos » ; laissant penser que le droit de préemption ne connaîtra pas de « marche arrière ».

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Economie et sécurité régionale sont au menu de la visite qu’effectue depuis hier à Alger le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, venu à la tête d’une délégation composée de parlementaires, d’entrepreneurs français et d’une vingtaine de chefs d’entreprise opérant dans différents secteurs.

Au premier jour de son déplacement, le chef de la diplomatie française sera reçu par le Président Abdelaziz Bouteflika, puis par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et son homologue Ramtane Lamamra. C’est là la deuxième visite d’un ministre français, après celle qu’a effectuée Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, il y a quelques semaines, pour des discussions autour de la question malienne et de la situation sécuritaire dans la bande sahélienne. D’ailleurs, Laurent Fabius devrait, lui aussi, discuter des «questions sécuritaires régionales», selon un communiqué du Quai d’Orsay, avec à l’ordre du jour l’examen de l’évolution de la situation au Mali, au moment où Alger est engagé dans une médiation inter-malienne en accueillant, depuis le 5 juin dernier, une délégation de séparatistes de l’Azawad. La Libye est l’autre sujet sensible qui sera passé en revue dans la mesure où le bourbier libyen semble dans l’impasse. Cependant, il «compte» sur l’expérience algérienne, qu’il a qualifiée d’«extrêmement efficace», dans la lutte contre le terrorisme au vu de la gabegie qui règne dans la Libye, offrant des «opportunités» d’incursion ou de trafic d’armes aux groupes terroristes. Dès son arrivée hier à Alger, le ministre français des Affaires étrangères et du Développement international, Laurent Fabius, a fait également part du «souhait» de la France de développer «davantage» ses «excellentes» relations avec l’Algérie. «Nos relations sont excellentes, mais nous souhaitons les développer davantage tant au plans politique et économique qu’au niveau des échanges humains et de la sécurité », a-t-il déclaré, avant de saluer justement le travail mené par l’Algérie pour « essayer de trouver une solution satisfaisante entre les différentes parties maliennes ».

Economie «humaine» Mais la visite diplomatique n’est pas sans son aspect économique et devrait faire le point sur les partenariats industriels entre les deux pays, à leur tête l’automobile. Les problématiques de la formation et des travailleurs seront aussi abordées et devraient aboutir à une entente sur un programme de formation par secteur dédié et d’employabilité.  Les discussions bilatérales porteront également sur l’ensemble des projets de coopération tournés vers la jeunesse et plus globalement sur les questions relevant des liens humains très denses entre la France et l’Algérie. A l’issue de sa rencontre avec Ramtane Lamamra, Laurent Fabius a déclaré que « la France figure parmi les premiers partenaires de l’Algérie et les deux pays ambitionnent d’approfondir le partenariat à travers la création de grandes écoles spécialisées dans le management, l’économie industrielle, la logistique et les métiers de l’industrie, et ce, dans le souci de renforcer le transfert du savoir-faire français dans ces domaines ». Les deux parties ont également abordé «les voies et moyens permettant de renforcer la coopération éducative et universitaire à travers le lancement d’un nouveau programme refondé de formation universitaire financé par les deux pays».  Aujourd’hui, au deuxième et dernier jour de sa visite, Laurent Fabius rencontre le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, dont l’audience sera suivie d’une séance de travail entre la délégation des chefs d’entreprises françaises et celle des entreprises algériennes.
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Le premier responsable du secteur de la santé, Abdelmalek Boudiaf, en visite samedi, dans la wilaya n’a pas été tendre avec les responsables locaux dans le domaine de l’application de sa nouvelle politique de « réhabilitation de la santé de proximité » au niveau des EPSP, notamment avec le réaménagement des horaires de travail à deux brigades, afin, a-t-il dit, d’atténuer la pression sur le service des urgences du CHU.

« La nouvelle loi de modernisation du secteur sanitaire vise à faire barrage au flux de la population vers les urgences », a-t-il martelé devant un parterre composé de tous les acteurs du secteur, députés ainsi que responsables locaux. Et d’avertir que dans ces structures de proximité, c’est la présence permanente du personnel avant tout qui est garante de la réussite de cette nouvelle loi. Le personnel du corps de la santé sera désormais soumis au système de pointage au moyen de la carte magnétique, un procédé qui entrera en vigueur dans les prochains jours, afin de lutter contre le phénomène de l’absentéisme », a-t-il fait savoir. S’adressant au DSP, il le charge de visites d’inspection dans ces structures et de recourir aux sanctions. Dans le même registre des mises en garde en direction des responsables locaux, il promet des visites inopinées sur les lieux. Parlant du manque de médicament et de vaccin, il se tourne encore une fois vers le premier responsable local du secteur, en prenant à témoin tous les professionnels. « L’Etat ne manque plus de médicament ni de vaccin avec notre nouvelle politique », s’est exclamé le ministre de la Santé. Et d’ajouter que si le phénomène survient, la responsabilité incombe « directement » au DSP. Avant d’enchaîner que ce chapitre est « révolu ». Prenant à témoin l’assistance, M. Boudiaf dira que « nous n’avons rien à cacher à l’opinion ». « Toutes les portes des responsables locaux de la santé publique seront ouvertes devant les députés et la presse », a lancé l’orateur, mais tout en accordant un intérêt particulier à cette dernière. Le chapitre des cliniques privées n’est pas en reste dans la nouvelle loi du ministre de la Santé, qui a chargé à l’occasion le DSP de programmer des visites d’inspection dans ces lieux, tout en œuvrant en coordination avec ces structures privées pour la réussite de la nouvelle carte sanitaire nationale. Le chapitre du CHU de Sétif d’une capacité de 900 lits, érigé en 1932 pour une population de 20 000 habitants, a été au menu de la visite ministérielle, dont une enveloppe de 162 milliards de dinars a été dégagée pour sa réhabilitation. Mais sans concéder à la revendication du nouveau CHU de Sétif, puisqu’il la renvoie à la décision gouvernementale, M. Boudiaf opte plutôt pour l’extension et la réhabilitation de la structure. « On ne va quand même pas fermer l’ancien CHU », est-il revenu à la charge devant les gens de la presse. Enfin, au terme de la visite qui a conduit le ministre de la Santé au centre anticancer (CAC), à l’hôpital mère et enfant d’une capacité de 208 lits inauguré il y a de cela une dizaine de jours, à la pose de la première pierre pour la réalisation de l’hôpital d’El Eulma de 214 lits, l’hôte de Sétif s’est dit « très » satisfait des efforts entrepris dans le domaine de la prise en charge des cancéreux. En effet, il a pu constater de visu l’installation des accélérateurs par la firme américaine Variant conçus pour le traitement par la radiothérapie. « Je veillerai personnellement à ce que le CAC de Sétif fonctionne à 100% d’ici la fin de l’année », a-t-il signifié aux responsables. En fait, le CAC de Sétif traitera 240 malades par jour, et selon les explications fournies au ministre, les premiers malades seront pris en charge d’ici la fin du mois de juin. Fort de cet acquis qu’il juge salutaire, M. Boudiaf n’a pas manqué de rappeler que Sétif est placée désormais comme un pôle médical dans ce domaine, conformément à la nouvelle carte sanitaire, où le malade ne sera plus un voyageur, a-t-il explicité. Et de conclure que la politique nationale des CAC est une prise spécifique des malades qui répond aux orientations « personnelles » du président de la République.

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Des sections des forces navales maltaises, italiennes et américaines ont mis en place une vaste opération dans les eaux de la mer Méditerranée afin de contenir l’afflux d’embarcations de fortune en provenance de Libye au bord desquelles plusieurs centaines de personnes désirent se réfugier en Europe afin de fuir la guerre et accoster dans plusieurs ports de Malte et de Sicile, en priorité.

Après les catastrophes humaines et humanitaires liées à l’immigration clandestine, en particulier celle de Lampedusa en début d’année, les autorités européennes ont décidé d’augmenter les moyens de l’agence Frontex, responsable de la surveillance des côtes européennes, en particulier la côté méditerranéenne, et ce, afin de limiter l’immigration illégale. Les résultats de Frontex sont au mieux mitigés, et c’est pour pallier le manque d’efficacité de cette marine européenne que Malte et l’Italie ont décider de s’associer, avec l’aide des Américains, pour mener une opération de grande ampleur au niveau de leurs côtés nationales, et ce, pour prévenir l’arrivée de migrants en provenance de Libye. Le coup d’envoi de cette opération préventive a été donné après que les marines italienne et maltaise aient reçu des informations tangibles faisant état de 25 embarcations qui s’apprêtaient à se rendre sur les côtes maltaises et siciliennes avec à leur bord plus de 150 personnes, au départ de la Libye, où l’instabilité politique et sécuritaire pousse de plus en plus de Libyens à quitter leur pays soit pour l’Europe, soit pour la Tunisie voisine. Selon les autorités maltaises, les résultats de cette opération ont été concluants, et ce, dès les débuts, puisque 130 personnes ont été sauvées dans la nuit de samedi à dimanche de la noyade par cette mission conjointe, alors que trois personnes sont mortes alors qu’elles tentaient d’être sauvées dans les hôpitaux italiens où elles ont été transportées après que l’embarcation dans laquelle elles étaient a été repérée autour des côtes de Sicile. En finir avec l’immigration illégale L’agence de presse officielle maltaise a, par ailleurs, indiqué que « les Forces armées maltaises (AFM) contribuent activement à l’une des opérations de recherche et de secours les plus importantes qui aient été organisées en Méditerranée au cours des dernières années ». Si l’opération menée par les trois pays occidentaux veut se donner une image humanitaire, de sauvetage des migrants, c’est en réalité une initiative prise pour en finir avec l’immigration illégale à tout prix, face à l’incapacité de l’Union européenne de le faire et face au manque de solidarité des autres Etats membres. En effet, le Premier ministre maltais, Joseph Muscat, a ouvertement fustigé l’Union européenne : « L’Europe est totalement absente alors que les marines maltaise et italienne accomplissent un travail optimal. » De même, le maire de Palerme, plus grande ville de Sicile, Leoluca Orlanda, a sévèrement fustigé « l’insensibilité de l’Europe », alors que son homologue dans la ville de Catane, ville côtière sicilienne, a appelé le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, à « décréter l’état d’urgence ». Face à la montée des partis d’extrême droite et des partis europhobes que les récentes élections européennes ont mis en évidence dans la plupart des pays de la communauté européenne. Face à la crise économique qui ne semble pas se résorber en Europe, contrairement aux Etats-Unis, la seule réponse que semblent proposer les pays européens est une limitation drastique de l’immigration, même quand celle-ci découle d’une situation sécuritaire et humanitaire déplorable dans le pays d’origine. La règle selon laquelle en temps de crise, les crispations régionales et nationales l’emportent sur les principes, semblent se confirmer, une fois de plus, en Europe. <

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Réveil de l’opposition ? Nouvelle dynamique de l’anti-pouvoir ?  Les termes ne manquent pas chez les acteurs concernés pour décrire les actions qu’ils mènent depuis la présidentielle d’avril dernier. Durant cette séquence politique et électorale majeure, ils se sont manifestés en deux blocs : l’un pour le boycott du scrutin, l’autre pour une participation frontalement hostile à la candidature du chef de l’Etat réélu Abdelaziz Bouteflika. Cette distinction dans les logiques et dans l’appréciation de l’enjeu de la présidentielle et de la conjoncture politique - qu’ils assimilent tantôt à une « crise » tantôt à une « impasse » - a eu pour conséquence de faire multiplier les initiatives et les offres politiques destinées à exercer une pression sur le président et son gouvernement. L’initiative la plus en vue actuellement est celle portée par les anciens du boycott de l’élection présidentielle et ceux qui revendiquent l’avènement d’une «transition» qui préparerait la voie à une nouvelle reconfiguration du champ politique. La Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD), qui se faisait appeler la Coordination des boycotteurs de l’élection présidentielle, constitue leur lieu de rassemblement. Elle abrite pratiquement toutes les formations et personnalités qui avaient refusé de participer au scrutin du 17 avril et ses animateurs organisent demain, 10 juin, à Zéralda, une conférence nationale qui se veut comme une sorte d’«états généraux» de l’opposition. Le terme n’est sans doute pas adéquat. Mais il reste que cette coordination ratisse large parmi tous les courants hostiles à l’équipe dirigeante du pays et a, pour l’instant, réussi le « coup » de faire inviter Mouloud Hamrouche et Ali Benflis, deux personnalités qui ont refusé d’aller aux consultations menées par le ministre d’Etat et directeur de cabinet à la présidence de la République sur la prochaine révision constitutionnelle, à sa conférence du 10 juin.

Tactique Benfliset FFS, troisième voie Pour un essai, c’est donc, une réussite au moins symbolique que d’avoir suscité l’intérêt d’acteurs politiques de poids et de choix différents – Hamrouche n’est pas Benflis et pas uniquement dans les nuances. Pour ce qui est du concret et de l’après-conférence du 10 juin, donc, il faut attendre ce sur quoi elle va aboutir et quelle feuille de route ses animateurs vont-ils adopter dans un contexte qui sera dominé lourdement par l’agenda du chef de l’Etat lui-même marqué par des dossiers véritablement importants comme la révision constitutionnelle : un projet qui, comme on le devine, devrait être accompagnée d’importantes décisions mobilisant l’attention du pays et engageant son avenir pour les prochaines années. Par ailleurs, la « coordination » n’est pas la seule à faire de l’offre politique. Face à elle, il en existe d’autres comme le Pôle des forces de changements agglomérée autour de la personne de Ali Benflis et de son capital politique qu’il entend bien exploiter pour jouer les premiers rôles, en créant notamment une formation politique qui lui permettrait de mieux se positionner pour les échéances futures. Bien que M. Benflis ait accepté de se rendre chez les anciens du boycott de l’élection présidentielle, des rivaux qui ne vont pas changer de statut aussitôt, il n’est pas sûr qu’il soit si philanthrope et si « œcuménique » pour accepter de jouer les sages - comme Mouloud Hamrouche - et se diluer dans un ensemble politique aussi imprécis idéologiquement – c’est important l’idéologie ! - que peu profitable pour lui, alors qu’il a derrière des forces décidées à le suivre où il veut aller… Il est fort à parier que sa présence aux côté du MSP, du RCD et d’autres formations au demeurant islamistes ne sera que tactique et ne l’engageant, à plus de soixante-dix ans, à aucune décision qui mettrait en abyme sa carrière politique naissante et déjà tardive cependant. Une troisième initiative est également sur la table et est prise par le FFS. Ce parti, qui n’est ni pour une opposition stérile anti-pouvoir ni pour le reniement de son parcours de formation hautement critique du leadership politique depuis plus de cinquante ans, entend se positionner sur une « troisième voie ». L’objectif nommément désigné est de construire un « consensus national » pour l’Algérie de demain. Il ne sera atteint, selon la direction du « front », qu’à la condition d’aller vers un changement qui n’exclurait pas le pouvoir. Il sera fait « avec le pouvoir et non contre le pouvoir », entend-on du côté du boulevard Souidani Boudjemaa. Le but qu’il n’est pas point besoin d’affirmer publiquement est, pour le FFS, d’aller plus loin dans le rôle d’équilibre qu’il joue depuis les dernières législatives de 2012 au moins, mais sans renier l’attitude critique qu’il a toujours eue vis-à-vis du pouvoir depuis 1989 : en faisant la synthèse de ce qui est utile pour le pays - ne pas trop l’acculer comme cherchent à le faire les partisans de la « coordination » - et ce qui est bon pour ses troupes : ne pas faire de concessions sur l’essentiel : la nécessité d’un changement vers davantage d’ouverture et de démocratie dans le pays. Autre initiative, celle de l’Alliance nationale pour le changement. Lancé par des cadres de l’ex-FIS et des ex-dirigeants du FFS, ce mouvement est dans les langes pour le moment.

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Les Pétroliers d’Alger assoient donc leur domination sur la balle au panier, après avoir remporté un doublé bien mérité (Coupe, championnat). A noter que c’est le quatrième sacre de la formation du GSP.

L'équipe du GS pétroliers a remporté pour la quatrième année consécutive la Coupe d'Algérie de basket-ball (seniors messieurs), en s'imposant face au CS Constantine sur le score de 70-59 (mi-temps : 38-24), samedi après-midi en finale de l'épreuve disputée à la salle Harcha-Hacene, à Alger. Ce succès permet au GSP de décrocher le doublé Coupe-championnat cette saison, après sa victoire vendredi dernier sur le CRB Dar El Beida en finale du championnat. Les joueurs du GSP, menés par un Walid Hamma, en grande forme, avec 13 points et 10 passes décisives, ont dominé les Constantinois en réussissant un match parfait. Après un début de match équilibré, les Pétroliers ont réussi à prendre un léger avantage de 6 points (16-10), poussant le coach du CS Constantine, le Grec A. Marcos, à demander un temps mort pour permettre à ses joueurs de rester dans le sillage du GSP qui conclu le premier quart-temps 17-13. S'appuyant sur une solide défense et les contre-attaques, les triples détenteurs du trophée ont dominé les débats dans le deuxième quart en creusant l'écart grâce à l'adresse à longue distance dont un 2/2 à trois points d’Abdeslem Dekkiche. Les deux équipes rejoignent les vestiaires avec un écart de 14 points à l'avantage du GSP (38-24). Au retour des vestiaires, les joueurs du GSP ont su maintenir la pression sur les joueurs du CSC en manque de réussite aux tirs et maîtriser leurs nerfs pour finir le 3e quart-temps sur le score de 56-43. Dans le dernier quart-temps, l'expérience des Pétroliers et l'apport de ses internationaux ont eu raison des derniers assauts constantinois et concluent le match sur le score de 70-59. L'entraîneur du GSP, Amine Kridèche, a estimé que cette finale a tenu toutes ses promesses, et que le public a assisté à un joli spectacle. « Nous avons atteint notre objectif en décrochant le doublé cette saison. Le match d'aujourd'hui était difficile malgré notre large victoire. Je pense que s'est une victoire méritée vu que nous avons mené durant tout le match devant une très bonne équipe de Constantine», a déclaré Kridèche à l'APS. Le capitaine du GS Pétroliers, Mustapha Adrar, a tenu à remercier tous ses coéquipiers qui ont su rester concentrés après la consécration en championnat la semaine dernière.  «Nous avons su gérer le match et rester solidaires quand Constantine a essayé de revenir dans le match. C'est une grande joie d'avoir reconquis le doublé », a-t-il dit. De son côté, l'entraîneur du CSC, Merouane Brahimi, a reconnu que son équipe est tombée sur une grande équipe du GSP qui mérité amplement la victoire. « Notre équipe a bien débuté le match, mais au fil de la rencontre, le GSP a su maintenir l'écart en jouant de fort belle manière. Mes joueurs ont manqué de réussite durant toute la partie.  Je tiens quand même à les féliciter pour les efforts fournis au cours de cette rencontre et durant toute la saison», a déclaré Brahimi. Il y a lieu de souligner que cette finale a été arbitrée par un trio français.

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« La production algérienne d’hydrocarbures va bientôt augmenter. » Cette déclaration pour le moins étonnante a été faite, hier, par Ali Hached, conseiller du ministre de l’Energie, à l’occasion des quatre journées d’information organisées au profit de la presse nationale.

M. Hached, manifestement très optimiste, est même allé plus loin en annonçant que l’Algérie envisage de doubler sa production habituelle en gaz et en pétrole. « Nous sommes en mesure de doubler notre production en hydrocarbures. Cela ne va pas être facile, mais c’est l’objectif que s’est fixé le ministère de l’Energie », a-t-il déclaré. Le conférencier a même fixé un délai pour l’augmentation de la production de gaz, deux ans, tout au plus. Il a expliqué la dernière baisse de la production de cette source d’énergie par deux facteurs. « La durée nécessaire à l’exploitation de certains gisements a ralenti la cadence de leur exploitation. A côté de cela, il y a eu la baisse de la demande européenne sur le gaz. L’Espagne, l’Italie et la France avaient besoin de moins d’énergie et cela s’est répercuté sur nos exportations», a-t-il signalé. Commentant le discours jugé alarmiste tenu il y a quelques jours par Abdelmalek Sellal au sujet de l’avenir énergétique du pays, M. Hached a expliqué que le Premier ministre « avait prédit un avenir peu radieux à l’Algérie si rien n’était fait. Or, nous faisons le nécessaire pour éviter ce scénario. » Résumant la situation, M. Hached dira que « l’Algérie a encore des réserves énergétiques pour le long terme, c’est-à-dire jusqu’à la période s’étalant entre les années 2035 et 2040. Au-delà de cette période, c’est-à-dire à très long terme, il faudra penser à plus de prospection et de production ». Le conférencier a estimé, sur un autre plan, qu’il fallait toucher tôt ou tard aux tarifs pratiqués pour la consommation interne en énergie, qu’il s’agisse de l’électricité, du gaz ou de l’essence. « Les prix doivent être revus à la hausse. Ce n’est pas encore à l’ordre du jour, mais c’est une mesure à prendre pour éviter le gaspillage », a-t-il dit. « Je ne sais pas à quel rythme doivent être effectuées ces augmentations, mais c’est inévitable. Il faudra, au préalable, en débattre au niveau du ministère », a-t-il poursuivi. Changement des références des carburants distribués M. Hached a annoncé, au passage, quelques mesures qui devraient être concrétisées à court terme en Algérie. « Autour de l’année 2016, il y aura un changement des références des carburants distribués au niveau des stations d’essence. L’automobiliste n’aura plus le choix entre du Super, du sans plomb ou du normal, mais aura uniquement à sa disposition de l’essence 95 et de l’essence 90 ». Il ajoutera aussi que « l’Algérie n’importera plus de gasoil ou d’essence dès la réhabilitation de l’ensemble des raffineries du pays. Les travaux au niveau de la raffinerie d’Annaba ont été déjà achevés. » Selon le conseiller du ministre, l’Algérie envisage, dans l’optique de ce qui convient d’appeler le « bouquet énergétique », de se tourner vers le charbon, en quantités limitées, et a même annoncé l’année 2025 comme le début de l’exploitation du nucléaire pour la production de l’électricité. Les énergies renouvelables seront graduellement adoptées pour atteindre une production énergétique de 12 000 mégawatts vers l’année 2030, mais avec des résultats palpables dès les prochaines années. Concernant les énergies non conventionnelles, il a indiqué que « l’Algérie figure parmi les pays ayant le plus de réserves de gaz de schiste et que ce serait vraiment du gâchis que de ne pas en tirer profit ».

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Deux journées en une pour promouvoir la culture environnementale chez les Algériens et encourager les comportements écocitoyens encore très rares au sein de notre société.

Samedi 7 juin, le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement et celui de la Pêche et des Ressources halieutiques ont mobilisé leurs personnels et les organismes sous tutelle (selon le jargon administratif) pour des activités de sensibilisation du public autour des préoccupations écologiques, à la faveur de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement et de l’opération « Ports bleus ».  La « promenade des Sablettes », à l’embouchure de l’oued El Harrach, à Alger, a abrité la partie officielle de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement en présence de la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Dalila Boudjemaâ, qui était accompagnée de la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Nouria Yamina Zerhouni, du ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, et du ministre des Sports, Mohamed Tahmi. Quant au ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Sid Ahmed Ferroukhi, il était au port de Ghazaouet, dans la wilaya de Tlemcen, pour donner le coup d’envoi de l’opération « Ports bleus », qui commence à devenir une tradition. La présence nombreuse d’enfants accompagnés de leurs parents dans les divers endroits réservés à ces activités, à travers le territoire national, prouve qu’il y a un besoin réel en la matière. La grande découverte fut la quantité et la variété des déchets que la côte algérienne reçoit à partir de la terre ferme, véhiculés surtout par les oueds. Au port de Boudis, principal port de pêche et de plaisance de la région de Jijel, mis en exploitation fin 2004, la vingtaine de plongeurs professionnels mobilisés par les clubs de plongée sous-marine et de sports subaquatiques, aux noms évocateurs comme «Raie Manta», «Les gens de la mer» et «Barracuda», ont nettoyé le plan d’eau des ordures qui surnagent à la surface et le fond marin des déchets qui le tapissent. Ils ont collecté toutes sortes d’objets hétéroclites en plastique, ce qui n’étonne plus personne, des pneus, c’est courant également, des bouteilles jetées à la mer (mais sans message) et, plus surprenant, des câbles métalliques, pour ne citer que ce qui a semblé significatif. Il n’y avait pas que les plongeurs pour participer à l’opération de nettoyage. Les scouts sont venus pour compléter le travail des plongeurs en mettant les déchets dans des sacs appropriés chargés ensuite dans plusieurs camions à benne mis à la disposition de l’opération « Ports bleus » par la wilaya. On apprend que des opérations analogues ont été menées dans les ports des communes de Skikda et d’Annaba. Mais c’est sans doute au port de pêche et de plaisance de Tamentfoust, à l’extrême est de la baie d’Alger, que le spectacle a été impressionnant. En plus des pneus, les plongeurs, des volontaires mobilisés par les associations « Récif », « El Bahara » et « Espoirs pêcheurs » de Tamentfoust, ont ramené sur terre une bonne quantité de pneus usagés, une quinzaine, des carcasses de réfrigérateurs, des barres de fer, des pochettes de sang, sans compter tous les emballages en plastique qui ont fait de la mer leur décharge de prédilection (sachets de lait et bouteilles en plastique, particulièrement).  C’est presque passé inaperçu, mais cela mérite d’être signalé, l’écologie a inspiré une pièce de théâtre au titre significatif, Nymby, takhtirassi, écrite et mise en scène par Mahfoud Fellous, présentée au Théâtre national algérie Mahieddine-Bachtarzi (TNA) le mercredi 4 juin en avant-première et le vendredi 6 juin pour le public.  En prenant cette initiative, l’idée des responsables du ministère du ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement était de montrer aux citoyens comment faire usage des principes de participation consacrés dans le droit environnemental algérien.  Cette pièce s’inscrit dans la démarche globale visant à promouvoir une culture environnementale, condition indispensable à l’écocitoyenneté.

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Que représente ou symbolise la Journée de l’artiste, célébrée chaque année le 8 juin ? Où un certain 8 juin 1958, Ali Maâchi a été torturé puis exécuté à Tiaret par l’armée française. Cet artiste, né en 1927, a combattu les forces coloniales avec ses textes, sa voix et la musique qu’il dédiait entièrement à son amour, l’Algérie. Cinéastes, plasticiens, journalistes, comédiens, musiciens… ont accepté de répondre à cette question qui est, somme toute, de base. Les réponses auraient dû être différentes. Moins concordantes. Seulement, voilà que beaucoup n'en connaissent même pas l'origine. Certains ne s'identifient pas du tout à cette date. D'autres encore ne comprennent toujours pas pourquoi l'on devrait se limiter à une journée seulement dans l'année. Et que cette journée devrait s'animer, au-delà du folklore, de tous les arts, et s'étendre à toutes les rues et ruelles du territoire national. Tant et tant de revendications qui plaident en faveur de l'artiste, de la multiplication des arts et d'une politique culturelle qui tarde à voir le jour en Algérie. Voici ce que certains nous ont révélé. Paroles d'artistes. Aziz Bacha, céramiste «Le 8 juin devrait représenter un grand moment de réconciliation entre la société et les artistes. Un moment où chacune de ces parties se redécouvre. En effet, la société n’a pas conscience réellement de l’importance du rôle des artistes. Il est certain qu’un monde sans arts serait un monde triste. Un monde sans saveur. C’est aussi une date qui symbolise les remerciements de tout un peuple à ces hommes qui ouvrent l’esprit des citoyens. Ce sont de véritables catalyseurs de la réflexion. » Sofiane Atia, comédien

«Pas grand-chose. C’est une date au cours de laquelle on essaye d’organiser des manifestations, médiocres, par ailleurs. Certains tentent de rendre hommage au pauvre artiste en lui offrant des cadeaux médiocres. La Journée de l’artiste, oui effectivement, c’est bien de la célébrer, mais on fait quoi pour les autres jours de l’année ? Pourquoi l’artiste devrait-il se contenter d’une seule journée ? L’année entière devrait être profitable à l’artiste. Mais là, c’est un autre débat.»

Yanis Koussim, cinéaste «J'ai entendu dire que c'était la Journée de l'artiste. Je ne savais même pas que ça existait. Du coup, cette journée ne représente pas grand-chose pour moi. Cette date ne symbolise rien de particulier pour moi. Mon sentiment est que cela a des relents de l'ère socialiste. C'est une relique d'une autre époque, où tout était et devait être relié à la guerre. Quand il y avait une journée vide de sens pour tout et n'importe quoi. Un artiste, c'est tous les jours. Cela dit, on ne devrait pas fêter l'artiste le jour de l'anniversaire de la mort de l'un d'entre eux. A part quelques initiés algérois, personne ne sait vraiment qui est cet artiste assassiné le 8 juin. Je ne me sens pas du tout concerné en tant qu'artiste, si je peux me définir ainsi. Donc, je ne me la représente pas… Une journée, voire un mois des arts serait mieux. L'art, il faut le lâcher dans la rue. Il faut qu'il envahisse le quotidien. »

Farah Laadi, plasticienne

«C'est une occasion pour penser à tous les artistes qui nous ont quittés, penser aussi que l'artiste est une partie prenante de la société et une journée à partir de laquelle chaque année il faut bâtir de nouveaux espoirs en travaillant et en donnant sans attendre rien en retour.»

Rifel Mahmoud Kalfat, musicien «Pour moi, il s'agit d'une journée comme les autres, ni plus ni moins. Il n'y a aucune activité culturelle qui réunit les artistes d'Oran, par exemple. Pour qu'il y ait une véritable reconnaissance de l'artiste, il faudrait déjà que l'artiste se sente concerné par cette journée qui lui est soi-disant consacrée.   Qu'ils nous donnent au moins le sentiment que cette date est lourde en symbolique. Qu'elle soit célébrée à l'image d'un Aïd Seghir, de la Fête de la musique où tous les quartiers dans le monde s'animent de tous les arts, par exemple. »

Adam Benzelikha, journaliste en culturelle «Franchement, c’est une journée où il y a beaucoup d’hommages et de festivités… Malheureusement, l’on se souvient de l’artiste que le 8 juin. Une seule journée dans l’année. En plus, cela relève en général plus du folklorique que d’autre chose. Faut dire aussi qu’‘‘artiste’’ est un bien grand mot qui englobe beaucoup trop de gens qui n’ont absolument rien à faire là-dedans. Le pire est qu’ici en Algérie, cette date ne symbolise que la chanson et les chanteurs. Pas plus. En même temps, c’est une petite occasion pour faire connaissance avec certains artistes dont on a entendu parler et revoir d’autres. »

Samir Toumi, chanteur «C'est vrai que c'est une journée où l'on pense à l'artiste. Mais, pour moi, ça reste une journée très ordinaire. Parce que tout simplement, d'aucuns ne nous font sentir qu'il s'agit d'un événement, d'autant plus, il faut le préciser, national. Je pense notamment à tous ces artistes qui nous ont précédés, ils ont besoin d'être reconnus et récompensés pour tout ce qu'ils ont apporté à l’Algérie. Au mieux, d’être considérés simplement. »

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La sélection nationale de football, qui est arrivée hier au Brésil et a pris ses quartiers dans son camp de base pour ce Mondial à Sorocaba, devrait se concentrer dès maintenant sur le tournoi mondial, qui débutera jeudi prochain (12 juin-13 juillet). Les choses sérieuses commencent donc pour les poulains d’Halilhodzic qui ont rejoint le pays de la samba après un long voyage à partir d’Alger à bord d’un avion spécial, où ils sont arrivés en matinée. La préparation proprement dite pour le grand rendez-vous débute aujourd’hui à l’occasion d’une séance d’entrainement prévue au stade municipal de Sorocaba à 17h30 (21h30 heures algériennes) et qui sera ouverte aux médias, où des séances quelque peu spécifiques basées sur le travail technico-tactique sont programmées, avec les dernières retouches qui seront apportées à la stratégie que devrait adopter l’EN lors des matches comptant pour le Mondial et notamment la rencontre face à la Belgique qui reste très importante pour la sélection qui ne doit pas rater l’entame. Le coach des Verts reste très optimiste quant au déroulement du Mondial. « Nous avons fait une bonne préparation et nous sommes fin prêts pour ce Mondial. La preuve, nous avons fait deux bons matches amicaux contre l’Arménie et la Roumanie, deux bons résultats qui ont fait beaucoup de bien au groupe et qui l’ont mis en confiance, avant l’entame de la compétition. Les trois jours de repos ont également fait beaucoup de bien aux joueurs. Notre mission sera difficile, mais nous sommes optimistes », a déclaré hier le sélectionneur national, qui reste décidé à faire de son mieux pour réussir ce tournoi. Pour ce qui est des réglages qu’il devrait apporter pour ce Mondial, il est clair qu’il se concentrera plus sur le compartiment défensif qui connaît quelques manques avec certaines erreurs qui devront être corrigées. Tout le monde s’inquiète justement pour ce secteur et des solutions devraient être trouvées dans l’axe pour que l’équipe montre un meilleur visage après les erreurs décelées lors des derniers matches amicaux qui ont inquiété tous les supporters. Notons que la délégation algérienne, forte d’une soixantaine de personnes, a été accueillie hier à son arrivée à l’aéroport international de Viracopos dans la ville de Campinas (99 km au sud-ouest de Sao Paulo), par l’ambassadeur d’Algérie au Brésil, Djamel-Eddine Bennaoum, et par le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua. L’Algérie a été versée dans le groupe H au premier tour du Mondial, aux côtés de la Belgique, la Russie et la Corée du Sud. Les Verts entreront en lice le 17 juin avec leur premier match contre les Belges du sélectionneur Marc Wilmots. Madjid Bougherra : «Je suis optimiste…» Le capitaine de la sélection algérienne de football, Madjid Bougherra, a déclaré samedi à Alger qu’il avait noté « des signes positifs » à l’issue du stage que les Verts viennent de boucler en Suisse, augurant d’un parcours « très honorable » lors de la Coupe du monde qui débutera le 12 juin au Brésil. « Le stage de Suisse s’est déroulé dans de très bonnes conditions. Nous avons durement travaillé, et je peux vous assurer que beaucoup d’enseignements positifs ont été tirés de ce regroupement, me poussant personnellement à me montrer très optimiste quant à nos capacités de réaliser un très bon Mondial », a déclaré Bougherra en marge de la cérémonie de signature d’un contrat de parrainage avec la société algérienne des lubrifiants automobiles Petroser. L’équipe nationale s’est envolée samedi soir pour le Brésil pour participer pour la quatrième fois de son histoire au grand rendez-vous footballistique planétaire. Pour préparer cette importante échéance, les coéquipiers de Bougherra ont effectué deux stages, le premier au centre technique de Sidi Moussa, tandis que le second a eu lieu en Suisse du 29 mai au 5 juin, au cours duquel ils ont disputé deux matchs amicaux soldés par deux victoires contre l’Arménie (3-1) et la Roumanie (2-1). « C’était deux très bons tests pour nous qui ont permis à l’entraîneur national de faire tourner son effectif. Certes, nous sommes très contents de les avoir remportés tous les deux, vu leur répercussion sur le plan psychologique, mais ça reste tout de même de simples rencontres de préparation. Le plus important est de rééditer les mêmes exploits lors du Mondial », a ajouté le défenseur central algérien. Il en a profité pour appeler ses camarades à «ne pas céder à l’euphorie» et à «garder les pieds sur terre », car, à ses yeux, l’Equipe nationale est encore loin de la perfection. « Que les joueurs oublient vite les deux victoires en Suisse, car il faudra désormais repartir à zéro. La Coupe du monde est une autre paire de manches, et nous devons donc profiter des dix jours qui nous séparent de notre premier match contre la Belgique (le 17 juin) pour corriger nos lacunes », a-t-il encore dit.

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