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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 11 janvier 2015

La crise politique qui secoue ces derniers mois l’Assemblée populaire de wilaya (APW) de Béjaïa risque de perdurer. Et pour cause, le débat de fond tant attendu, qui devait être consacré à l’épineuse et sensible question de fonctionnement de l’Assemblée, a été de nouveau ajourné. En effet, la session extraordinaire qui devait se tenir dimanche 4 janvier a finalement été renvoyée sine die. Convoquée initialement par le président de l’APW, Mohamed Bettache, qui finira par prendre un congé de maladie, la réunion extraordinaire s’est vue renvoyée aux calendes grecques par l’intérimaire, Ali Rabahi, qui occupait jusque-là la fonction de vice-président de l’APW de Béjaïa. Nos tentatives d’entrer en contact avant-hier avec l’un des responsables de l’APW afin de connaître les véritables raisons ayant motivé ce énième report des travaux de la session extraordinaire de cette Assemblée sont restées vaines. Néanmoins, selon des indiscrétions, la décision de reporter cette session serait dictée par le dernier revirement de situation en défaveur du FFS, induit par la démission fracassante de l’un des élus de ce parti, Hassane El Hafid en l’occurrence, qui vient de rejoindre les rangs du Forum socialiste pour les libertés et la démocratie (FSLD), que dirige le député Khaled Tazaghart, lui aussi dissident du FFS. Dans une déclaration rendue publique le 31 décembre dernier, ce désormais ex-élu du FFS a annoncé sa démission officielle de son parti et déploré que « le bricolage et la politique de fuite en avant aient pris le dessus, s’érigeant ainsi en mode unique de gestion de cette institution ». Parlant du « dilemme de dysfonctionnement » qui règne au sein de l’APW de Béjaïa, l’élu démissionnaire du FFS estime qu’« il y a une volonté de casser la dynamique de notre détermination et engagement pour laquelle on a été mandatés par la population ». A noter que cette nouvelle défection dans les rangs du FFS vient à point nommé pour renforcer le bloc de l’opposition au sein de l’APW, constitué justement d’élus FLN, RCD et FSLD. Cette nouvelle donne vient donc faire basculer encore une fois la majorité en faveur de l’opposition, qui compte désormais 22 membres, contre les 21 élus issus de l’alliance FFS-RND. « Nous allons demander la tenue d’une session extraordinaire dans les plus brefs délais afin de débattre du fonctionnement de notre Assemblée, qui constitue le véritable point de discorde. Maintenant que nous sommes majoritaires avec 22 élus sur les 43 que compte l’APW, nous allons réussir à faire adopter les changements opérés au niveau de l’exécutif et des présidences des commissions permanentes de l’Assemblée », nous a déclaré avant-hier Saâdi Djerroud, élu du FLN et non moins mouhafedh de la nouvelle circonscription d’Akbou. Notre interlocuteur a tenu à souligner que « cela fait plus d’une année que notre président de l’APW se plaignait de l’inefficacité de ses vice-présidents et de certains présidents de commission, dont il n’a cessé de plaider pour un remaniement. Malheureusement, une telle décision n’a jamais été mise à exécution, puisque depuis, on n’a rien vu venir ».

Publié dans Région

C’est dans un coin-cosy de la bibliothèque urbaine de Tipasa, aménagé judicieusement pour créer une ambiance et un moment d’intimité, que le public amateur de littérature a rencontré l’écrivaine Leïla Hammouténe, qui est venue parler de son dernier livre Le Châle de Zeineb.

Une après-midi intéressante qui a permis de rappeler aux oublieux que des femmes, durant la guerre de Libération nationale, étaient là, présentes et acteurs de la lutte au milieu de leurs frères qu’elles ont soutenus corps et âme dans le combat libérateur du pays… Puis, un jour, elles se sont éclipsées. C’est contre cette absence de la femme dans la société postindépendance et le rôle mineur qu’on veut lui attribuer que Leila Hamouténe exprime sa révolte en racontant cette saga familiale tout en se souvenant que les relations hommes-femmes étaient autrefois sereines et pleines de respect réciproque contrairement à l’atmosphère d’adversité d’aujourd’hui. Ainsi, le livre intitulé Le châle de Zeineb, qu’on peut qualifier de roman historique, a été écrit pour rendre la voix à ces femmes héroïques qui se sont battues sans discrimination dans le maquis ou dans les villes, mais, hélas, dont on ne parle plus ou, du moins, pas suffisamment. Le livre, construit en plusieurs chapitres, raconte une saga familiale à travers des parcours de femmes (Zeineb, Hafsa, Warda, Khadîdja, Yamna, Meriem, Fatima, Sara 2012 la contemporaine) qui égrènent les saisons (hiver, été, printemps et automne) pour dire la résistance des populations rurales durant la guerre de Libération nationale. Le parcours de ces héroïnes anonymes de la guerre de Libération, avec en ouverture Zeineb hiver 1840, est un témoignage poignant de la résistance des femmes dans les villages après une razzia des forces coloniales qui les oblige à rester planquées au milieu de la forêt et des « épines des branches des jujubiers tombées au sol sous le poids de la neige et entrent dans ma peau ». Puis l’évocation de Warda été 1959, le parcours d’une autre femme, celle-ci violée par des soldats « effondrée dans la pièce pas plus grande qu’un placard mais, raconte-t-elle, cela ne me dérange pas, car je suis recroquevillée sur moi-même, je ne peux ni étendre mes jambes que j’ai pliées ni mes bras que j’ai croisés sur ma poitrine endolorie dans une position fœtale qui me rassemble ». L’auteur explique en quatrième de couverture que « parfois, certaines circonstances nous rendaient nos aïeules encore plus présentes, les mêlant étroitement à notre vie le temps d’une évocation, d’un événement. Le passé surgissait alors, tel un animal chimérique, transportant dans sa gueule sanguinolente des drames, dont nous découvrions l’ampleur plus d’un siècle après.» Des voix s’élèvent, qui racontent l’histoire de l’Algérie. Des femmes se rejoignent dans leur évocation du passé, elles sont liées par le sort d’une enfant de sept ans livrée à la violence de l’occupation française Zeineb, leur aïeule (avec son fameux châle grenat porté de génération en génération, NDLR). Chaque voix apporte sa part d’émotion dans le fracas des événements tragiques qui bouleversent le pays, arrachant ces femmes reléguées à l’ombre où l’on voudrait les enfouir, les amenant vers la lumière pour entendre la force de leur cri et de leur amour ». Professeur de langue, Leïla Hamouténe, qui vit à Alger, a déjà publié deux recueils de nouvelles, Abîmes et Le Sablier, un roman, Sang et jasmin, un recueil de poèmes, L’enfant algérien, et un livre pour enfants, Samir et la planète bleue, dédié aux enfants palestiniens et irakiens. Elle est, également, animatrice d’ateliers d’écriture au profit de la jeunesse, un engagement très important, pour elle, car il y va de l’avenir du pays. Le débat, qui a suivi la lecture de certains chapitres animé par la poétesse et artiste peintre Saleha Imekraz, a porté sur la société algérienne aujourd’hui déstructurée depuis la montée du fanatisme et du salafisme qui ont creusé le fossé entre les hommes et les femmes.

Publié dans Culture

L’année se termine en beauté pour Hyundai. Avec une croissance à deux chiffres, le représentant de la marque coréenne en Algérie confirme, une fois de plus, son taux élevé de pénétration du marché algérien. Fait rarissime en ces temps des vaches maigres, Hyundai Motor Algérie (HMA) a terminé l’année 2014 en apothéose. Avec près de 6 500 ventes en décembre 2014, HMA a réalisé l’un des meilleurs mois de son histoire et une année 2014 exceptionnelle avec près de 40 000 véhicules vendus, tous segments confondus. Dans un marché en chute de 20%, ses ventes ont en effet augmenté de près de 20%, une croissance à deux chiffres que seuls les concessionnaires racés peuvent concrétiser. Il faut dire que ce succès est le fruit du positionnement des prix des modèles phares (I-10, Accent, I-20), et dont le rapport qualité/prix est imbattable sur le marché algérien. Mais, il est également le fruit du travail constant au renforcement du réseau de distribution, en nombre et en qualité. A ce titre, Hyundai Motor Algérie a reçu le prix de la meilleure progression mondiale en service après-vente (SAV) lors d’une réunion organisée en Corée en décembre dernier. La reconnaissance porte sur les critères d’organisation service, de gestion des garanties, d’offre de formation technique, de développement de l’offre service (nombre de postes de travail) et de réorganisation du magasin de pièces de rechange. Les succès de l’année 2014 ont dépassé les espérances de Hyundai Motor Algérie, et les ventes record de décembre ont ramené les stocks à des niveaux minimums tant chez les distributeurs que chez le concessionnaire. Nul doute que les dernières I-10, Accent et I-20, actuellement en stock et au prix inchangé, s’arracheront d’ici là, puisque les commandes sont en arrivage à des prix légèrement revus. Le dernier Salon de l’automobile Autowest-2014 d’Oran a finalement donné raison à HMA qui a, par ailleurs, positionné Accent RB à 1 299 000 DA (TTC) et qui a enregistré des parts de marché à même de talonner sur plusieurs segments ses concurrents directs. Au plan du véhicule utilitaire et des SUV, la série H1, New Tucson et Santa-Fe ont boosté les ventes de HMA pour terminer l’année 2014 en toute beauté. Raison pour laquelle, et durant l’année 2015, HMA compte déployer une autre stratégie pour mieux fructifier ses modèles les plus prisés dans un marché en souffrance.

Publié dans Grand angle

Le mouvement anti-islam en Allemagne compte sur l’angoisse provoquée par les attentats meurtriers perpétrés au nom du djihad en France pour accroître la mobilisation aux manifestations du lundi à Dresde (Est), où 18 000 personnes ont défilé en début de semaine. Les organisateurs de ces manifestations, un groupe se faisant appeler les « Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident » (Pegida), ont appelé à se rassembler, demain en hommage « aux victimes du terrorisme de Paris », notamment des 12 morts mercredi lors de l’attaque du journal satirique Charlie Hebdo. Dans toute l’Europe, le mouvement anti-islam pourrait profiter de l’émotion suscitée par les attentats en France pour attirer de nouveaux sympathisants. Cet amalgame est très répandu dans plusieurs villes européennes. A Vienne, une première manifestation Pegida est prévue fin janvier, tandis que le chef du parti britannique anti-immigration Ukip a évoqué « la présence d’une cinquième colonne en Europe ». A Dresde, lundi, « il est vraisemblable qu’il y aura encore plus de monde », a affirmé à l’AFP Frank Richter, directeur de la Centrale régionale pour l’éducation politique, un organisme public chargé de l’instruction civique. Pour Victor Vincze, du Conseil des étrangers de la capitale saxonne, « il y a sûrement des gens qui, jusqu’ici, sont restés chez eux qui vont se dire : Regarde ce qui s’est passé au cœur de l’Europe, à Paris. Ce n’est pas à Bagdad ou à Sanaa. Cela va faire des émules ». A Dresde, ville de plus d’un demi-million d’habitants, 18 000 personnes - un record jusqu’ici - ont défilé lundi dernier avant les attentats de Paris pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une islamisation de l’Allemagne et pour s’opposer à la politique du gouvernement d’Angela Merkel en matière d’asile. « Il est vraisemblable que la barre des 20 000 manifestants soit franchie lundi », estime Werner Patzelt, professeur de sciences politiques de l’Université technique de Dresde. « L’attentat de Paris a sans le moindre doute un impact sur Dresde: il va donner au mouvement Pegida encore plus d’influence ». Depuis le lancement du mouvement à l’automne, le flot ne cesse de grossir chaque semaine : 500 personnes pour le premier défilé le 20 octobre, 3500 mi-novembre, 10 000 personnes début décembre, 17 500 juste avant Noël. Pour le douzième défilé, Pegida a appelé les participants à porter un « brassard noir en signe de deuil pour les victimes de la terreur à Paris ». Une minute de silence sera également observée lors du rassemblement qui démarrera comme chaque lundi à 18h30 (17h30 GMT). « Pour Pegida, les événements qui se sont déroulés à Paris prouvent que les peurs et le malaise qu’ils expriment sont bien réels », reprend M. Richter, qui vient d’amorcer un dialogue avec les sympathisants du mouvement, sous forme de soirée-débat. Sur la page Facebook du mouvement figure en français « Vive la liberté! ». Et dès mercredi soir, les figures clés du mouvement, qui refusent quasiment systématiquement de parler aux médias, ont affirmé sur ce réseau social que l’attaque de Charlie Hebdo illustrait l’incompatibilité des islamistes « avec la démocratie ». « Pegida dit tout simplement à tous ceux qui ont prétendu que leur vision cauchemardesque n’avait rien à voir avec la réalité qu’ils doivent maintenant réaliser que cette peur n’est pas injustifiée », poursuit M. Patzelt. Le mouvement anti-islam n’a jusqu’ici pas réussi à prendre en dehors de Dresde, et des contre-manifestations dans tout le pays ont réuni dans l’ensemble plus de monde. Illustration de cette mobilisation : samedi, dans le centre de Dresde, un rassemblement organisé en réaction à Pegida a réuni, selon les organisateurs, environ 35 000 personnes, soit près de deux fois plus (18 000) que la dernière manifestation Pegida. Pegida se nourrit du ressenti des Allemands qui voient dans l’islam une menace, un sentiment qui profite aussi au nouveau parti anti-euro et anti-immigration AfD (Alternative pour l’Allemagne) qui est entré dans plusieurs parlements régionaux. Selon une étude menée par l’hebdomadaire Die Zeit, plus d’un Allemand sur deux (57%) considère l’islam comme une menace et 61% qu’il n’est pas compatible avec le monde occidental. Le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a martelé que l’Allemagne était « en lutte contre (l’organisation) Etat islamique et contre le salafisme ». « Mais c’est très différent de la peur d’une prétendue islamisation », a-t-il assuré. Plusieurs organisations musulmanes allemandes ont appelé à une marche silencieuse mardi à Berlin pour dénoncer la violence et les risques de division de la société.

Publié dans Monde

Les tueries, au siège de Charlie Hebdo et dans le supermarché Cacher, ont mis la France sous le choc. L’horreur des crimes commis a eu un tel impact qu’il faudra encore des jours, voire des semaines, pour que le traumatisme s’atténue. D’ici là, de très nombreuses questions, et pas des moindres, sont vivement posées. Parmi elles, la facilité relative avec laquelle des djihadistes, pourtant fichés et connus des services de police et de renseignements, ont pu commettre leurs crimes. Des interrogations qui relancent bien évidemment le débat somme toute classique, mais toujours polémique sur la capacité des services de sécurité, ceux du moins spécialisés dans la surveillance des réseaux et des individus considérés comme dangereux, à prévenir des attentats ou des opérations terroristes à caractère massif. Sur ce point, il y a d’abord toutes les hypothèses, y compris les plus fantaisistes, qui sont véhiculées via le Web et les réseaux sociaux. Ces suppositions, dans la plupart des cas, bâtissent entre autres le scénario multiforme de manipulations à grande échelle et présentent les criminels impliqués pendant trois jours dans la tuerie de Charlie Hebdo, de Montrouge et du supermarché Cacher de la porte de Vincennes, comme des pions qui auraient échappé à des marionnettistes dépassés… Plus sérieusement, et en rapport avec l’effet dévastateur des crimes commis sur la société, le champ politique en France, ainsi que les enjeux terribles qu’ils entraînent, il y a la controverse liée à ce qui semble être bien dans l’affaire des frères Kouachi et leur complice Amedy Coulibaly un défaut d’information et de renseignement. Le premier à la soulever est le Premier ministre français, Manuel Valls, qui reconnait une « faille bien évidemment » dans le dispositif de repérage et de contrôle des entrées et sorties du territoire des personnes susceptibles de commettre des attentats. Le constat du Premier ministre français rappelle une réalité, celle de la difficulté, même pour les services de renseignements les mieux pourvus en hommes et en ressources dans le monde, à tout contrôler et à prévenir des basculements violents de personnes connues ou pas. « La surveillance continue d’un seul homme nécessite de mobiliser entre 20 et 30 fonctionnaires, et les services n’ont pas les moyens humains de prendre en charge tous les présumés djihadistes sur le territoire français », a indiqué hier à l’APF un expert du domaine.

Davantage de coopération sécuritaire mais…. Dans les faits, il ne s’agit pas uniquement de moyens, autrement les attentats comme ceux qui ont frappé les Etats-Unis le 11 septembre 2001, et qui constituent un tournant majeur dans l’histoire de la violence terroriste, n’auraient pas eu lieu. Ce qui s’est passé en revanche, et la tendance va s’accélérer après la terreur installée en France par les frères Kouachi et leur complice, c’était un raffermissement de la coopération entre services de renseignement, notamment occidentaux, mais pas seulement. « Nous sommes restés en contact étroit avec le gouvernement français tout au long de cette tragédie », a déclaré le président américain Barack Obama, non sans un certain sous-tendu que  Paris et Washington ont échangé des informations sur la question de l’antiterrorisme et qu’ils le feront davantage à l’avenir. Ce nouveau rapprochement annoncé n’est pas, non plus, sans questions. La plus évidente est suggérée par la déclaration du général américain Michael Hayden qui a tout de suite défendu les programmes de surveillance électronique tant décriés avant et après l’affaire Snowden. Pour ce haut gradé de l’US Air Force, une agence comme la NSA est non seulement utile, mais stratégique dans le suivi et la traque des individus et des groupes dangereux. Selon lui, les attaques dont la France a été victime ont confirmé « le besoin de pouvoir collecter des méta-données sur les téléphones portables et les emails ». Et, pour porter l’estocade aux défenseurs des libertés, il ajoute : les programmes de surveillance ont été élaborés « pour votre sécurité, pas pour violer votre vie ». Au vu de l’ampleur du traumatisme provoqué en France et même dans le monde, il y a des chances que son discours soit plus entendu qu’auparavant. Le chef du renseignement intérieur britannique, Andrew Parker, dans une déclaration à l’AFP, s’est déjà empressé à vanter les mérites de la surveillance par les moyens de la technologie, notamment les écoutes électroniques. Il a précisé qu’« il y aura des limites » à ce que les agents du renseignement « peuvent faire ». Mais disait-il vrai ? A reprendre les déclarations d’Andrew Snowden, il est permis d’en douter. Par ailleurs, un sondage sur ce que les agents du renseignement et les services de sécurité doivent faire pour éviter le carnage qui s’est produit durant ces derniers jours en France donnerait à coup sûr le feu vert à l’utilisation de méthodes qui étaient rejetées il y a peu. Outre les crimes abominables qu’ils ont commis, on a là une autre idée des conséquences terribles de ce qu’ont fait les frères Kouachi et Amedy Coulibaly.

Publié dans théma archives

Le Sud se mobilise contre le schiste et se solidarise avec les habitants d’In Salah, qui entament leur dixième jour de protestation. Hier, en plus du rassemblement devant le siège de le daïra d’In Salah, qui dure depuis le 1er janvier, cinq autres localités du Sud ont adhéré au mouvement de protestation, en organisant des manifestations et des rassemblements. Par Younès Saadi et O. Yazid Il s’agit, selon nos sources, d’Ouargla, d’Adrar, de Laghouat, d’Inghar et de Metlili, dans la wilaya de Ghardaïa. Un seul mot d’ordre pour toutes ces actions simultanées : non à l’exploitation du gaz de schiste et aussi exprimer la solidarité avec les protestataires d’In Salah, qui campent sur leurs positions, malgré les assurances données par le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, sur la fiabilité des procédés qu’utilisera Sonatrach dans le forage pour l’exploitation du gaz de schiste. A Ouargla, des dizaines de personnes ont répondu présentes au rassemblement organisé devant le siège de l’APC par la structure locale du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC). Munis de banderoles et de pancartes, les participants ont exhorté les pouvoirs publics à arrêter le forage expérimental pour extraire le gaz de schiste dans la région d’In Salah et ailleurs, a-t-on appris d’une source locale. Celle-ci précise que l’action d’hier sera suivie d’autres si le gouvernement ne revient pas sur sa décision. « Les protestataires ont convenu de tenir d’autres actions au cours de cette semaine si le gouvernement n’annonce pas l’arrêt définitif de l’exploration du gaz de schiste », note notre source. La même ambiance a été observée hier dans la ville d’Adrar, concernée également par l’exploitation du gaz de schiste. Quelques dizaines de militants anti-schiste ont organisé une marche et ont sillonné les rues de la ville. Les manifestants ont placé dans les rues de la ville des banderoles sur lesquelles ont peut lire « Non au gaz de schiste », « Nous sommes tous In Salah » ou encore « Non à l’extermination de la vie au Sahara ». Les manifestants ont plaidé, par ailleurs, pour le développement des énergies alternatives. Dans la wilaya de Tamanrasset, l’action quotidienne que tiennent les habitants d’Inghar s’est poursuivie durant la journée d’hier. A Metlili, dans la wilaya de Ghardaïa, une foule importante a marché dans les rues de la ville. Pour ce qui est de la ville de Laghouat, une vingtaine de personnes ont observé un sit-in au centre-ville. Elles ont hissé des banderoles appelant à l’arrêt de l’exploitation de ce gaz. A la fin du sit-in, il a été décidé d’organiser jeudi prochain une manifestation populaire de solidarité avec les habitants d’In Salah. Il y a lieu de noter que le mouvement de protestation s’est poursuivi dans la ville d’In Salah. Les femmes de cette région ont organisé, hier, une nouvelle marche pour dire non au gaz de schiste. Devant le siège de la daïra, les protestataires ont installé une trentaine de tentes dans lesquelles sont hébergés les manifestants venus de loin. A signaler également qu’une marche de solidarité est prévue pour la journée de demain dans la ville de Tamanrasset. Des banderoles sont déjà accrochées dans les rues de la ville. Selon une source à In Salah, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectuerait cet après-midi une visite dans la ville. Des rencontres avec les animateurs de ce mouvement pourraient avoir lieu.

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Au poste frontalier d’Oum Tboul, difficile de compter les véhicules, tant ils sont nombreux. A l’occasion du match amical opposant l’Algérie à la Tunisie, la petite localité a connu un afflux inhabituel pour la saison. Des véhicules immatriculés à Annaba, Constantine, Skikda, mais aussi Alger, Tizi-Ouzou, Oran ou Tlemcen sont massés au poste frontalier d’Oum Tboul, dans la wilaya d’El Tarf. La scène est quasiment identique au niveau de l’autre poste frontalier, celui d’El Ayoun. Au moment où nous mettions sous presse, ils étaient au moins 5 000 à être entrés en Tunisie. Et pourtant, nous ne sommes qu’en janvier. Un tel phénomène se voit au cours des mois d’été et, avec moins d’intensité toutefois, à l’occasion des fêtes de fin d’année. Ce qui attire tant ces Algériens en Tunisie n’est autre que le match amical qui opposera aujourd’hui notre Equipe nationale aux Aigles de Carthage, au stade Radès, à quelques kilomètres de Tunis. « Nous venons de Constantine, a expliqué Sofiane, un supporter âgé de 25 ans, qui a fait le déplacement avec trois de ses amis. Nous avons loué un véhicule pour faire le voyage. C’est vraiment une chance que l’Equipe nationale joue non loin de chez nous. »

CHIFFRE D’AFFAIRES Bien qu’il s’agisse d’un match amical, la vue des voitures fait penser à un match d’une importance capitale pour les Fennecs. « Mais, c’est un match important, a assuré Hamid, la cinquantaine, originaire de Guelma. Certes, les Verts sont qualifiés pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations. Mais cette rencontre devrait permettre d’évaluer le niveau des joueurs à l’approche d’un événement continental important. » Outre les supporters, il semble que ce match fait le bonheur des commerçants d’Oum Tboul, petite localité frontalière située dans une zone montagneuse et forestière et qui conclut la RN44. Boutiquiers, mais aussi vendeurs de cigarettes et restaurateurs ont connu, depuis ce mercredi, une hausse inhabituelle de leurs chiffres d’affaires. « D’habitude, a souligné un vendeur de sandwiches, nous avons droit à un tel nombre de clients en juin, juillet, août et septembre. Nous sommes en plein hiver. Certes, il y en a toujours qui partent en Tunisie, surtout les gens d’El Tarf, Annaba ou Constantine. Pas plus tard que tout à l’heure, j’ai vendu des sandwiches à des Oranais et des Tlemcéniens. » Un tel afflux devrait déborder les services des douanes et de la PAF. Il n’en est rien, a-t-on tenu à nous assurer sur place. « Nous sommes habitués à ce genre d’afflux, a affirmé un douanier. Le poste frontière d’Oum Theboul est un lieu de passage obligé pour quiconque souhaite se rendre en Tunisie. Il est entièrement adapté, de même que son personnel, qui dispose d’une forte expérience lorsqu’une foule de touristes franchit la frontière. Depuis quelques années, nous commençons à observer ce phénomène avec des vacanciers tunisiens. Et je suis sûr que si ce match s’était déroulé en Algérie, nous aurions reçu un nombre similaire de supporters tunisiens. »

CONDITIONS OPTIMALES Les douanes sont donc prêtes à affronter un tel rush. Et la PAF ? Il semble bien qu’il en soit de même, puisque l’effectif des policiers a été renforcé pour la circonstance. A l’intérieur du poste frontalier, il y a plus de guichets ouverts, mais aussi et surtout plus de policiers. Tous se montrent disponibles et aimables à l’égard des voyageurs. « Nous savions qu’il allait y avoir du monde, surtout ces derniers jours, a expliqué l’un d’eux. Nos services sont là pour assurer un passage de la frontière dans des conditions optimales. Nous avons eu environ 5 000 supporters qui sont passés en Tunisie. Et nous nous préparerons pour le retour juste après la fin du match. » Qu’en est-il, côté tunisien, au niveau du poste frontalier de Melloula ? « Nous avons averti nos collègues tunisiens de l’arrivée inhabituelle d’Algériens dans leur pays, a ajouté le policier. Eux-mêmes ont pris les dispositions nécessaires pour accueillir nos compatriotes dans les meilleures conditions. » Dès ce soir, les premiers retours en Algérie s’effectueront. Le pic du rush devrait, selon les services du poste frontalier d’Oum Theboul, avoir lieu dans la journée de demain. En attendant, nombreux ont été les Algériens, au cours de la journée d’hier, à être partis en Tunisie. A Annaba, les taxis clandestins assurant la liaison entre la Coquette et Tunis, situés à proximité de la gare STNF, se remplissaient à une allure rapide, de même que ceux qui partaient d’El Kala. Pour cette dernière, d’ailleurs, nombreux étaient les supporters bônois, guelmis ou constantinois, pour d’évidentes raisons financières, à avoir fait le voyage jusqu’à la « Perle du corail », avant de rejoindre Tunis. Et tout porte à croire que ce matin, tant à Oum Theboul qu’à El Ayoun, la file des véhicules, inhabituelle en cette période de l’année, ne s’arrêtera pas.

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Les trois athlètes méritent amplement d’être primés de par les performances qu’ils ont réalisées l’année dernière. Les footballeurs Yacine Brahimi et Sofiane Feghouli, ainsi que la rameuse Amina Rouba ont été sacrés meilleurs sportifs algériens de l’année 2014 lors de la première édition des oscars, The Algerian Olympic and Sports Awards, organisée par le Comité olympique algérien (COA) vendredi soir à Alger. Une nouvelle distinction pour le meneur de jeu des Verts, Brahimi, qui a été couronné, pour le compte de la précédente année, dans plusieurs sondages de presse et d’organisations sportives et footballistiques. « Je remercie le COA pour cette initiative. Nous avons un objectif à réaliser : aller le plus loin possible lors de la prochaine Coupe d’Afrique des nations (17 janvier-8 février en Guinée-équatoriale) », a déclaré Brahimi. Même ambition chez son coéquipier, Sofiane Feghouli. « Il y a beaucoup de belles choses que nous avons partagé avec le peuple algérien. Nous souhaitons lui procurer encore de la joie dans l’avenir. Je suis fier de faire partie de l’équipe d’Algérie », a-t-il dit. Rouba, quant à elle, a remporté deux médailles d’or en individuel et en double lors du championnat d’Afrique disputé au barrage de Boukourdane (Tipasa), ce qui lui a valu cette consécration. Faisant preuve d’humilité, elle a déclaré : « Ces résultats ne sont qu’une petite goutte dans l’océan des résultats réalisés par les sportifs algériens. » Le football a été à l’honneur également lors de cette cérémonie des oscars par deux autres trophées. L’entraîneur de l’ES Sétif, Kheireddine Madoui, qui a conduit l’Aigle noir à décrocher, à la surprise générale, la Ligue des champions d’Afrique, a été choisi meilleur technicien de l’année, tandis que Mohamed Raouraoua, le président de la Fédération algérienne de football (FAF), a reçu son trophée de la personnalité sportive de l’année et aussi l’Ordre du mérite du Comité olympique algérien. Emu, le patron de la FAF a déclaré : « C’est une récompense importante de la famille olympique algérienne. Je me réjouis de cette consécration qui est celle de l’Equipe nationale et de tout le staff de la FAF. » Le sport roi était sous les feux de la rampe lors de cette soirée, où l’EN de football a reçu le prix de la meilleure équipe masculine de l’année, après avoir réussi l’exploit de se qualifier, pour la première fois de l’histoire, aux huitièmes de finale de la Coupe du monde. Les Verts ont reçu leurs prix des mains du président de l’Assemblée populaire nationale, Larbi Ould Khelifa. Commentant cette consécration, l’entraîneur national, Christian Gourcuff, qui n’était pas de la campagne du Mondial, puisqu’il a remplacé le Bosnien Vahid Halilhodzic après la Coupe du monde, s’est dit fier de rejoindre les Verts. « L’Equipe nationale a forcé l’admiration de tout le monde lors du Mondial. Je suis fier de la rejoindre », a-t-il commenté. Pour sa part, l’entraîneur de la sélection algérienne de handball, Réda Zeguili, s’est adjugé le trophée du meilleur technicien de l’année, grâce notamment au titre du champion d’Afrique de la discipline gagné début 2014 à Alger, mettant un terme à 18 ans de disette. Les filles du Groupement sportif des pétroliers (GSP) de volley-ball ont, quant à elles, été sacrées meilleure équipe féminine, après leur consécration en championnat d’Afrique des clubs. En handisport, un prix spécial a été décerné au judoka Mouloud Nora, alors que Walid Bidani (haltérophilie) a été désigné meilleure athlète espoir de l’année. Mustapha Laïfaoui (pour l’ensemble de sa carrière), le général-major Megueded Benziane (sport militaire), Saâd Damma (président-directeur général de Mobilis) et le général-major Abdelghani Hamel (directeur général de la Sûreté nationale) ont reçu chacun le prix Spécial de l’excellence. Le président du COA s’est félicité du bon déroulement de cette première cérémonie du genre de son instance, se montrant optimiste quant à l’avenir du sport algérien. « C’est un geste de reconnaissance envers ceux qui ont honoré le sport algérien lors des manifestations internationales. J’espère que ces oscars vont être un stimulant pour nos sportifs. Le sport algérien se porte bien et sera meilleur à l’avenir », a-t-il déclaré à la presse à l’issue de cet évènement.

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La question de l’assainissement des eaux usées a commencé à prendre, ces dernières années, dans l’actualité, une place qu’elle n’avait pas auparavant. Les eaux usées, qui étaient sources de problèmes à cause des maladies à transmission hydrique (MTH) qu’elles provoquaient en se mélangeant à l’eau potable ou par leur utilisation dans l’irrigation de parcelles agricoles dans les régions qui étaient pauvres en eau, sont devenues maintenant une ressource potentielle grâce aux stations d’épuration, dont le parc a été sensiblement accru. Par le passé, les épidémies de MTH ont constitué un indicateur incontestable de l’absence de réseau d’assainissement ou de sa dégradation, en n’importe quel point du pays, en ville ou à la campagne. En effet, il était courant que les eaux usées s’infiltrent dans les puits ou les nappes, qu’elles soient utilisées à l’état brut, c’est-à-dire sans épuration préalable, pour l’irrigation de cultures agricoles, ou qu’elles provoquent, par « échange » entre les canalisations d’eau potable et les égouts, la fameuse cross-connexion qui créait la panique chez les gens et entraînait l’interruption de la distribution. Des stations d’épuration avaient été installées dans les années 1970. En 2003, le bilan était le suivant : 14 stations fonctionnaient bien, 4 en réhabilitation, 25 à l’arrêt pour des problèmes liés à l’exploitation et à la maintenance. Cette situation était due au fait que les stations avaient été confiées aux communes, qui n’avaient pas les moyens financiers ni le personnel requis pour leur exploitation. Côté finances, la loi de finances de 1993 a institué une taxe au profit des communes dotées d’un réseau d’égout, portée sur la facture d’eau. Fixée, au départ, à 10% du prix hors-taxes de l’eau consommée, cette taxe de déversement à l’égout est passée à 20% et ne réussit toujours pas à couvrir les coûts d’exploitation des réseaux d’assainissement. Ce n’était pas suffisant comme mesures. C’est la création de l’Office national de l’assainissement (l’ONA) en 2001 qui a permis d’améliorer la situation. Actuellement, le recul des MTH, qui ne figurent plus dans les statistiques officielles, est la preuve des progrès faits dans ce domaine. Les eaux usées sont réutilisées, après épuration, dans l’agriculture et pour d’autres usages, en dehors de la consommation directe. En 2003, déjà, c’est-à-dire dès sa création, l’ONA a incité les agriculteurs à s’organiser en coopératives pour la réutilisation des eaux usées épurées et des boues d’épuration destinées à la fertilisation des sols, non sans signer un cahier des charges qui définit les cultures autorisées et celles interdites pour cette pratique. Les collectivités locales peuvent réutiliser ces eaux pour l’arrosage des espaces verts. Au préalable, les industriels dont les activités rejettent leurs eaux usées dans le réseau d’assainissement doivent opérer un prétraitement de ces rejets pour en éliminer les solvants, huiles, déchets solides et autres polluants chimiques. C’est cette problématique que l’Association écologique de Boumerdès a choisi d’aborder en organisant un séminaire intitulé « L’assainissement dans la gestion intégrée des ressources en eau », qui aura lieu les 13 et 14 janvier à la maison de la culture Rachid-Mimouni, à Boumerdès, à partir de 9h30. Des communications seront présentées par des spécialistes de l’ONA, de l’Agence de la gestion intégrée des ressources en eau (Agire), de l’agence du bassin hydraulique Soummam ainsi que des chercheurs et des experts.

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Le cinéma italien et le septième art en général viennent de perdre un des grands noms qui les ont marqués durant les cinquante dernières années et au-delà. Francesco Rosi, qu’un certain public algérien a pu apprécier ses films dans les salles obscures d’alors, dans les années soixante-dix notamment, est mort hier samedi à Rome. Il avait 92 ans et il était considéré comme l’un des « grands » du cinéma italien, qu’il a contribué à renouveler à travers le genre du film-enquête politique comme L’Affaire Mattei qui lui valut le Grand Prix du Festival de Cannes. Selon le quotidien romain du soir Corriere della Sera, repris par l’AFP, le réalisateur et scénariste, qui gardait le lit depuis plusieurs semaines en raison d’une bronchite, est décédé au cours de son sommeil. Entre documentaire et fiction, ses films, héritiers du cinéma réaliste d’après-guerre, se sont attachés à montrer le poids des mécanismes collectifs - pouvoir, institutions ou argent - sur les destins individuels. Né le 15 novembre 1922 à Naples, Francesco Rosi étudie le droit puis fait ses premiers pas dans le théâtre comme acteur et assistant metteur en scène. Avec Luchino Visconti, dont il est l’assistant sur La terre tremble (1948) et le co-scénariste sur Bellissima (1951), il apprend à utiliser des acteurs non professionnels et les ressources d’un décor naturel. Assistant d’Antonioni, de Monicelli, il débute dans la mise en scène en terminant Les chemises rouges (1952) d’Alessandrini. Dès ses deux premiers films Le défi (1958) et I magliari (1959), influencés par le film noir américain, il se passionne pour les sujets sociaux. En 1961, il réalise Salvatore Giuliano, sur l’assassinat du célèbre bandit sicilien, qui contribue à bouleverser la narration cinématographique en inaugurant le genre du film-enquête. Témoin privilégié de la société italienne, Rosi évoque ensuite l’affairisme immobilier dans Main basse sur la ville (Lion d’or à Venise en 1963), les batailles politico-économiques autour du pétrole dans L’affaire Mattei (palme d’or à Cannes en 1972), le banditisme mafieux (Lucky Luciano, 1973), les manipulations judiciaires (Cadavres exquis, 1976) et les drames du sud de l’Italie (Trois frères, 1980). Après Carmen (1983) et une adaptation de Gabriel Garcia Marquez (Chronique d’une mort annoncée, 1987), il revient à la mafia sicilienne avec Oublier Palerme (1990). En 1996, il réalise La trêve, une adaptation du roman de Primo Levi. Francesco Rosi a obtenu en 2009 l’Ours d’Or pour sa carrière décerné par le Festival de Berlin et en 2012 le Lion d’Or pour sa carrière du Festival de Venise. Une cérémonie en sa mémoire sera organisée lundi à Rome à la Maison du Cinéma.

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