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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 20 janvier 2015

Le prochain gouvernement en Tunisie pourrait comprendre un ministère de l’Environnement comme le souhaitent aussi bien des cadres de l’actuel secrétariat d’Etat à l’environnement, que des présidents d’associations environnementales et des représentants de la société civile. Ils ont organisé, dimanche matin, selon l’agence de presse tunisienne, une rencontre au parc du Belvédère, à Tunis, pour demander un ministère réservé uniquement au secteur de l’environnement. Ils estiment que la place de l’environnement dans la configuration institutionnelle en Tunisie n’est pas celle qu’il mérite. Le secteur de l’environnement a été géré par un Secrétariat d’Etat, au sein ministère de l’Agriculture, puis du ministère de l’Equipement. Dans ce dernier cas, il a pris le nom de Secrétariat d’Etat au développement durable. Le bruit a couru, sans être démenti, que l’environnement serait collé au  ministère de l’Energie et des Mines. Les écologistes et les professionnels de ce secteur ne veulent pas que le secteur de l’environnement reste marginalisé. Les priorités du gouvernement que Habib Essid est appelé à mettre en place ne comprennent pas l’environnement, pour le moment, elles concernent principalement le rétablissement de la sécurité et de la stabilité et la relance de l’économie. Mais on saura, le 5 février, à la présentation de sa composante au président de la République, si l’environnement est promu au rang de ministère à part. Les pro ministère de l’Environnement font le forcing dans ce sens. Ils annoncent qu’une pétition sera envoyée aux hauts décideurs du pays, dont notamment le chef du gouvernement Habib Essid, ainsi que le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple. Ils avancent comme arguments principaux la dégradation de l’état de l’environnement en Tunisie et le recul des investissements drainés par les bailleurs de fonds, sous forme de dons. Mohamed Esseghir Ben Jeddou, coordinateur de l’action, dont les propos sont rapportés par l’Agence tunisienne de presse TAP, estime que «le fait de ne pas avoir un ministère indépendant réservé à l’environnement signifie que ce secteur ne constitue plus une priorité dans le pays, d’où le fléchissement des dons étrangers alloués à cette activité». Il a souligné l’impératif d’améliorer la conscience quant à la cause environnementale, aussi bien auprès des décideurs que des citoyens. Pour lui, l’environnement est un secteur horizontal qui doit obligatoirement être indépendant. «Le département de l’environnement, ajoute-t-il, doit être au même niveau que tous les autres secteurs (agriculture, industrie, équipement…) afin d’agir convenablement, ce qui ne peut être le cas s’il est introduit au sein d’un autre ministère». A titre de comparaison, au Maroc, l’environnement n’est pas mieux loti qu’en Tunisie. Il cohabite avec les départements de l’Energie, des Mines et de l’Eau où  il est représenté par une ministre déléguée chargée de l’Environnement. En Algérie, l’environnement est mieux représenté au sein du gouvernement. Depuis août 2000, il existe un ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement (MATE), sa création avait mis fin à plus d’un quart de siècle de « nomadisme » institutionnel. Pour l’histoire, la première institution environnementale algérienne a été le Comité national de l’environnement, créé en 1974, en droite ligne de la conférence sur l’environnement de Stockholm en juin 1972. Son secrétaire général, le professeur Salah Djebaïli, a été un des précurseurs de l’écologie algérienne. Il a été assassiné le 31 mai 1994, en sortant de l’Université Houari-Boumédiène de Bab Ezzouar, dont il était le recteur. C’était un spécialiste des zones arides, internationalement reconnu.

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C’est au cours d’une plongée de recherche aux Philippines à proximité d’un mont sous-marin qu’une femelle requin-renard pélagique (Alopias pelagicus) a été photographiée en train de mettre bas. On sait peu de choses sur le mode de reproduction des espèces océaniques et c’est sans doute la première fois qu’une naissance de requin-renard pélagique est prise en photo. « Je n’ai jamais vu d’image comparable de requin pélagique », a déclaré à la BBC, le Dr Simon Thorrold, chercheur à la Woods Hole Oceanographic Institution. La zone où la scène a été documentée est étudiée par des chercheurs appartenant à l’université de Chester et à The Tresher Shark Research and Conservation Project. Cet endroit est particulier : il s’agit, selon l’expression des experts, d’une «station de nettoyage ». Les requins s’y rendent pour se faire retirer leurs parasites par des petits poissons comme le labre nettoyeur (Labroides dimidiatus) et le labre à queue de lyre (Thalassoma lunare). On peut d’ailleurs voir sur la photo un labre nettoyeur en train de mordre la région pelvienne de la femelle. C’est aussi une première d’après les chercheurs, car on n’avait pas encore vu de poisson interagir avec un organisme marin en train de mettre bas. Le requin-renard pélagique est classée comme vulnérable par l’UICN D’après les scientifiques, ce mont sous-marin n’est pas seulement une station de nettoyage mais aussi un site de reproduction. Car ils ont pu y observer plusieurs femelles pleines. C’est pourquoi ils souhaitent faire de cette zone une aire marine protégée. Le requin-renard pélagique est classée comme vulnérable par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La population de cette espèce de requin est en déclin notamment en raison de la surpêche. Mais aussi, car le requin-renard pélagique atteint l’âge de la maturité tardivement. Et a une fécondité faible. Le Dr Oliver, de l’université de Chester, espère que cette photo pourrait attirer l’attention sur la situation de cette espèce de requin et aider à la protection du mont sous-marin. (Source : agences)

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Après plusieurs années d’activité dans la sous-région, le World Wildlife Fund (WWF) a décidé de fermer son siège de Dakar qui a en charge la Gambie et la Guinée Bissau. Des raisons économiques sont invoquées pour justifier cette décision qui laisse la majorité du personnel sur le carreau. Mais des raisons qui ne convainquent pas beaucoup de gens. Les bureaux régionaux de World Wildlife Fund (WWF) pour l’Afrique de l’Ouest, établis à Dakar, ont été officiellement fermés le jeudi 1er janvier dernier, et tout le personnel mis en chômage. La décision avait été annoncée au personnel par une lettre du directeur général de WWF international, M. Marco Lambertini. Dans ce courrier, le responsable de la structure internationale de conservation de la nature écrivait que la décision de fermeture avait été prise par le Conseil d’administration de WWF international à la suite d’une «évaluation de nos opérations et de notre présence sur le terrain, en rapport avec nos activités et aspirations dans la région». Le DG de WWF précise dans son courrier que «l’évaluation a estimé qu’il n’est pas pratique ni économique pour le WWF de relever les défis rencontrés dans la région, avec le modèle opérationnel actuel».Quelque temps après cette notification, le personnel, qui avait en charge les activités du WWF aussi bien au Sénégal qu’en Gambie, en Guinée Bissau, et pour certains projets, dans plusieurs autres pays du littoral Atlantique ouest-africain, a été envoyé en congés annuels à partir du 17 décembre, ce qui a permis à la direction de prendre des dispositions définitives pour la fermeture des locaux. Entre-temps, le WWF prenait des dispositions pour ne pas se mettre en porte à faux vis-à-vis des dispositions légales en matière de licenciement du personnel. Cela n’a toutefois pas empêché ce personnel de trouver brutale et arbitraire cette décision de fermeture. Certains membres qui ont accepté de s’ouvrir au journal Le Quotidien ont indiqué ne pas comprendre les motivations profondes de la direction générale. Ils informent qu’il avait été fait état, en interne, de mauvaise gestion financière ainsi que de certaines autres fautes plus ou moins graves à l’encontre de certains membres de la direction sous-régionale de Dakar. Il n’empêche, estiment ces personnes, que la maison était, à leurs yeux, trop importante pour être passée de cette manière par pertes et profits. D’autant plus que cette manière de faire laisse plusieurs d’entre eux sans véritables solutions de rechange ni de perspectives de relance. Cela les choque d’autant plus que certains des responsables à l’encontre desquels il avait été fait des reproches avaient été sanctionnés avant même que l’on ne parle de fermeture de ce bureau. Ce qui indique que, s’il ne s’agissait vraiment que de régler les problèmes de la structure, on n’avait pas besoin de recourir à la fermeture définitive de la représentation. (Source : agences)

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Une étude de Christophe Mcglade et Paul Ekins de l’University College of London, publiée dans la revue scientifique Nature, démontre qu’une grande partie des réserves des énergies fossiles exploitables dans le monde devrait rester dans le sol, afin de limiter le réchauffement climatique à 2°C. Les objectifs fixés par le Groupement Intergouvernemental des Experts sur l’évolution du Climat (GIEC) sont de limiter le réchauffement global de la planète à 2°C d’ici la fin du siècle. Pour atteindre cet objectif, le GIEC a estimé que l’accumulation d’émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère entre 2011 et 2050 ne devait pas excéder 1100 gigatonnes de CO2. Mais les réserves d’énergies fossiles, pétrole, gaz et charbon, actuellement présentes dans le sous-sol, contiennent environ 3 fois plus de gaz à effet de serre que cette limite. « Nos résultats suggèrent que globalement, un tiers des réserves de pétrole, la moitié des réserves de gaz et plus de 80 % des réserves de charbon devraient rester inexploitées entre 2010 et 2050 pour atteindre l’objectif de 2°C », déclarent les chercheurs, ajoutant que l’exploitation des ressources en Arctique et tout autre exploitation non conventionnelle d’énergie fossile est incompatible avec les efforts nécessaires pour lutter contre le réchauffement climatique. Charbon aux Etats-Unis, en Chine, en Russie, pétrole au Moyen-Orient, au Canada, dans le Pacifique, gaz en Amérique du Sud ou encore en Amérique centrale et du Sud : une grande partie de toutes ces réserves devrait rester inexploitée. Avec des disparités selon les pays. Un scénario difficilement envisageable, mais qui sera sans aucun doute abordé pendant le crucial Sommet de Paris sur le Climat en novembre prochain. (Source : agences)

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La France compte tenir plusieurs réunions sécuritaires de haut niveau avec des pays arabes, en premier desquels l’Algérie, en perspective d’intensifier l’effort du renseignement antiterroriste, en particulier dans la surveillance de liens présumés que pourraient avoir des cellules djihadistes en France et en Europe avec ces pays. A en croire l’agence d’information turque Anadalou Agency (Anatole), l’Algérie a dépêché à Paris de hauts gradés de la gendarmerie et de la police nationales en perspective de participer à des séances de travail dites « d’échanges de renseignements » avec les services de sécurité français, dans une logique de coordination et de coopération, exercice déjà éprouvé entre l’Algérie et la France dans le cadre de leur partenariat en la matière, renforcé par les derniers drames survenus de part et d’autre de la Méditerranée. C’est d’autant plus vrai que les commanditaires des actes terroristes ne se trouvent pas forcément dans les territoires cibles. Pour preuve, l’attaque contre Charlie Hebdo, pourtant menée par des citoyens français sur sol français, a été revendiquée par la branche yéménite d’Al Qaïda qui a même reconnu avoir elle-même financé l’opération. Mais la menace d’autres attaques commanditées depuis d’autres pays, principalement arabes, reste d’actualité. Récemment encore, c’est l’Algérien Mokhtar Belmoklhtar, chef d’une phalange affiliée directement à Al Qaïda au Maghreb islamique, qui a « promis de continuer à frapper les cibles ainsi que les intérêts français » en France et à l’étranger. Si la coopération sécuritaire dans l’antiterrorisme entre l’Algérie et la France ne date pas d’hier, elle sera étendue à d’autres pays arabes pour lutter contre des cellules secrètes djihadistes réparties dans les pays européens et disposant de connexions avec des groupes terroristes actifs. D’ailleurs, Alger devrait débuter ce cycle de rencontres au plus haut niveau pour discuter de la menace posée par les cellules djihadistes actives sur le territoire français. Il y sera question d'examiner la possibilité de mener des enquêtes communes sur les groupes terroristes en Algérie et leurs liens supposés ou avérés avec des cellules dormantes opérant en France et en Europe. Parmi les éléments les plus importants qui seront discutés lors de ces réunions entre responsables de la sécurité, le moyen de couper les sources de financement du terrorisme qui servent principalement à la formation de djihadistes. A ce titre, toute l’Europe a décidé d’intensifier sa coopération antiterroriste aux pays arabes à un moment où la Belgique et l’Allemagne sont en alerte maximale suite à des informations faisant état de l’imminence d’attaques terroristes. Bruxelles a d’ores et déjà réussi à démanteler dans le sang une cellule antiterroriste, quelques jours seulement après les attentats de Paris. Depuis hier, les Européens sont sur le qui-vive et ont appelé, par la voix de la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, à plus de coopération avec les pays arabes dans la lutte contre le terrorisme. Avant une réunion des 28 ministres des Affaires étrangères de l'UE à laquelle était convié le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Al-Arabi, Mme Mogherini a affirmé qu’« il faut qu’on renforce notre façon de coopérer avec les pays arabes ». « Les attaques terroristes ciblent surtout les musulmans dans le monde, il nous faut donc une alliance, un dialogue pour faire face ensemble », a-t-elle insisté. En réponse, M. Al Arabi a rétorqué que « la lutte contre le terrorisme n'est pas seulement une question militaire ou sécuritaire », considérant qu'il fallait la livrer « au niveau intellectuel, culturel, médiatique et religieux ». La coopération en matière de renseignements, le renforcement des contrôles aux frontières de l'espace Schengen, la lutte contre le trafic d'armes ou la création d'un registre commun des passagers aériens (PNR) sont devenus une priorité des dirigeants européens après les attentats meurtriers de Paris et la vaste opération antidjihadiste à la fin de la semaine dernière en Belgique. Ces questions seront discutées par les ministres compétents, ceux de l'Intérieur, le 29 janvier à Riga, et surtout par les chefs d'Etat ou de gouvernement le 12 février, à un sommet consacré à la lutte contre le terrorisme et les « combattants étrangers » européens de retour de Syrie ou d'Irak. Plusieurs chefs de la diplomatie de pays de l'UE participeront aussi jeudi prochain à Londres à une rencontre organisée en commun par le Royaume-Uni et les Etats-Unis entre pays membres de la coalition contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak.

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Il existe quatre sortes de maladies non transmissibles (MNT) : les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires, le cancer et le diabète. Les plus meurtrières sont les maladies cardiovasculaires (17,5%), suivies de près par le cancer avec 7,3%. Ces données ont été révélées dernièrement par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).  Ces maladies représentent 65% des causes des décès dans le monde, soit 36 millions par an. 80% des victimes de ces maladies, soit 29 millions d’individus, sont répertoriés dans les pays à faibles revenus. D’autre part, 9 millions des décès prématurés, c’est-à-dire avant l’âge de 60 ans, sont causés par ces maladies. Les maladies chroniques ont en commun quatre facteurs à risque : la sédentarité, la consommation abusive d’alcool, le tabagisme et la mauvaise alimentation. Mais depuis quelques années, un nouveau facteur à risque est apparu et il touche particulièrement les enfants, surtout dans les pays aux revenus conséquents : l’obésité, qui touche plus de 42% des enfants de moins de cinq ans dans le monde. En outre, 6 millions de personnes décèdent à cause du tabagisme direct, au moment où 600 000 autres trouvent la mort par exposition aux fumées des autres. L’OMS explique également que 3,7 millions de décès sont dus annuellement au manque d’activité physique et 1,7 million à la mauvaise alimentation. De même que 2,3 millions des décès sont dus à l’abus d’alcool. Toutes les régions du monde sont touchées par ce fléau. Cela dit, l’Asie du Sud-Est et la région du Pacifique occidental sont les plus touchées. Le continent le moins touché reste l’Afrique, mais l’OMS s’attend à une forte augmentation des MNT dans toutes les régions d’Afrique d’ici 2030. Depuis 2013, l’OMS tente de diminuer les décès liés aux MNT par une campagne de sensibilisation. L’objectif principal de ce plan d’action mondial est de réduire la mortalité liée à ces maladies de 25% d’ici 2025. Pour atteindre ce but, les pays engagés dans la lutte contre les maladies chroniques ont mis au point un plan d’action avec 9 objectifs, dont le plus important est d’augmenter les taxes sur le tabac et l’alcool. D’ailleurs, certains pays ont déjà constaté des résultats sur le terrain, à l’image de la Turquie, qui a vu le taux de fumeurs diminuer de plus 13%. La directrice de l’OMS, le docteur Margaret Cahan, insiste sur le fait que la prévention est le moyen le plus simple pour lutter contre les maladies non transmissibles, puisque les coûts de ces campagnes ne sont pas lourds, avec 11,7 millions de dollars par an pour les 192 pays concernés, soit de 1 à 3 dollars par habitant.

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La sélection nationale se trouve dans une situation délicate, après deux défaites consécutives lors du Mondial face aux deux seules équipes à sa portée. L’Algérie a essuyé sa deuxième défaite au Mondial-2015 de handball à Doha, dimanche soir face à l’Islande (32-24), hypothéquant ainsi ses chances de qualification au deuxième tour, qui était le principal objectif des Verts. Même si le rendement était meilleur qu’an premier match face à l’Egypte, l’EN n’a pas pour autant réussi à l’emporter face à l’Islande,bien que le match ait bien débuté pour elle. Les hommes de Réda Zeguili sont passés à côté, alors qu’ils avaient l’opportunité de l’emporter, après avoir bien débuté et remporté la première mi-temps (13-12) et dominé surtout les sept premières minutes avec un 6-0 qui a surpris plus d’un. Les Islandais, eux, ont attendu la 8e minute pour inscrire leur premier but, face à un Abdelmalek Slahdji, en verve cette fois-ci. Le Sept national a sans doute retrouvé son jeu, mais cela restait insuffisant, puisqu’il fallait l’emporter pour espérer garder ses chances intactes pour passer au deuxième tour. Il faut souligner que ce qui reste inquiétant le plus pour les Verts, c’est ce relâchement à certains moments de la partie, notamment en seconde période, comme ce fut le cas contre la Macédoine en match amical, face à l’Egypte et puis l’Islande. Au fur et à mesure que les minutes s’égrenaient, l’avance acquise par les Verts en début de rencontre fondait comme neige au soleil, ce qui a permis à la sélection islandaise d’égaliser pour la première fois (12-12) à la 29e minute. Après la pause, les capés d’Aron Kristjansson, qui devaient réagir après leur revers face à la Suède (24-16), ont appuyé sur le champignon et pris l’avantage, pour la première fois de la rencontre, à la 32e minute grâce à Gunnarsson Robert (14-13). Le reste ne fut que démonstration de force de l’Islande face à des Algériens qui ont sombré physiquement et n’ont pu suivre le rythme imposé par l’adversaire, qui décroche ainsi ses premiers points du tournoi. Pour les Verts, qui restent derniers du groupe C avec un zéro pointé, après deux journées, le plus important était de se ressaisir après la gifle égyptienne, alors que les matches face à la Suède, la France puis la République tchèque seront plus importants. Le match face à la Suède, plusieurs fois champion du monde, s’annonce, d’ailleurs, très pénible pour les poulains de Zeguili, qui sont en pleine période de doute.

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Côte d’Ivoire et Cameroun devraient se disputer les billets qualificatifs pour le prochain tour, mais ils doivent faire attention aux autres concurrents. Deux des favoris pour le sacre final, à savoir la Côte d’Ivoire et le Cameroun, entreront en lice pour cette première journée de la phase des poules pour le compte du groupe D. Ainsi, les Eléphants de Côte d’Ivoire donneront la réplique à la Guinée dans un match qui devrait tourner à leur avantage. Les Ivoiriens devraient compter sur leurs stars, Yaya Touré, Gervinho et Bony, pour prendre le dessus lors de ce premier match qui reste très important pour eux, étant donné que l’entame est toujours importante pour chaque équipe. Cependant, ils devraient faire très attention à cette équipe qui a réussi à se qualifier à la phase finale après un excellent parcours en éliminatoires. D’ailleurs, cette équipe devrait se donner à fond pour créer la surprise et prouver qu’on doit compter avec elle aussi. Comme en football tout reste possible, il faudra que les Ivoiriens prennent leurs précautions. Le second match du groupe, qui mettra aux prises le Mali et le Cameroun, devrait être très disputé entre deux sélections qui souhaitent toutes deux aller loin dans cette compétition et retrouver leurs heures de gloire. Le Mali, qui s’était qualifié dans le groupe de l’Algérie, souhaite faire sensation, même s’il sait que cela ne sera pas facile face à la solide équipe du Cameroun, qui même sans sa star incontestée, Eto’o, et l’absence du capitaine, Stéphane Mbéa pour blessure, ne sera pas facile à manier. Les Lions indomptables souhaitent aller le plus loin possible dans cette compétition et pourquoi pas arracher le trophée. En tout cas, le match devrait être passionnant entre deux équipes qui sont considérées parmi les meilleures du continent noir. Le vainqueur devrait prendre un ascendant psychologique dans ce groupe qui reste difficile, tout comme celui des Verts.

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Le sélectionneur français de Côte d’Ivoire, Hervé Renard, refuse de classer son équipe dans le lot des «favoris» pour le sacre final de la Coupe d’Afrique des nations de football, à l’occasion de la 30e édition qu’abrite la Guinée équatoriale du 17 janvier au 8 février. « La Côte d’Ivoire est à chaque fois attendue, mais il y a quelques variantes depuis les années précédentes. Le groupe actuel a été très rajeuni, et si on se réfère aux qualifications, on ne peut pas faire partie des favoris », a indiqué Hervé Renard lors d’une séance d’entraînement de sa sélection. Le technicien français estime néanmoins que les Eléphants comptent parmi les sélections africaines les plus riches en palmarès de participation au plus haut niveau. « Quand un adversaire affronte la Côte d’Ivoire, il y a tout ce que cela comporte : trois Coupes du monde consécutives, des joueurs qui jouent dans les plus grands clubs », se remémore Renard, tout en admettant que l’équipe ivoirienne doita retrouver plus de cohésion collective pour pouvoir prétendre à quelque chose. La CAN-2015 a déjà commencé avec les deux rencontres du groupe A qui ont été jouées samedi et l’entame du groupe B dimanche. Mais dans le groupe D de la Côte d’Ivoire, les choses sérieuses ne commenceront que mardi. Depuis leur arrivée en terre équato-guinéenne, les Ivoiriens se trouvent dans les meilleures conditions possibles et ne connaissent pas de problèmes majeurs.

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Le leader de la Ligue 1, le MO Béjaïa, sera sur du velours pour le match d’aujourd’hui, comptant pour la 16e journée, étant donné qu’il reçoit la fragile équipe du NA Hussein Dey. En effet, les gars de la ville des Hammadites devraient théoriquement l’emporter, surtout qu’il s’agit d’un adversaire qui se trouve au bas du tableau et qui aura du mal à tenir en échec les locaux. Les poulains d’Amrani se sont bien préparés lors de la trêve hivernale en Tunisie, et il est clair qu’ils voudront bien débuter cette phase retour, surtout que le match se joue chez eux et devant leur public. Néanmoins, le NAHD, qui souhaite sortir de la zone des reléguables, jouera son va-tout et tentera de revenir au moins avec le point du nul. Le choc de la journée sera sans nul doute celui qui opposera le champion d’Afrique en titre, l’Entente de Sétif, à un autre concurrent pour le titre, l’USM Alger. Battu à domicile lors d’un match comptant pour la mise à jour du championnat face au MCO, l’Aigle noir aura comme objectif de se reprendre et enregistrer un succès à domicile qui lui permettra de se relancer dans la course au titre. Cependant, les Sétifiens devront faire très attention à la formation de Soustara qui se déplacera au stade 8-Mai-1945 de Sétif en conquérant pour revenir avec un résultat probant. Le CS Constantine, qui ne perd pas espoir de jouer les premiers rôles, aura un déplacement périlleux, étant donné qu’il affronte la formation du CR Belouizdad à Alger. La JS Kabylie recevra au stade 1er-Novembre d’El Harrach la formation du MC Oran, une équipe coriace qui pourrait lui poser des problèmes. Les Canaris devraient faire très attention à cette équipe des Hamraoua qui ne se déplacera pas en touriste. Le MC Alger, qui ferme la marche de la Ligue 1, tentera de se reprendre face au MCEE, alors que l’autre formation algéroise, l’USM El Harrach, qui est en confiance grâce à son excellent parcours en championnat, aura à négocier un court, mais difficile déplacement à Larbaâ face au RCA. Le derby de l’Ouest entre l’ASM Oran et l’USM Bel Abbès devrait être passionnant, alors qu’enfin la JS Saoura tentera de prendre le dessus sur l’ASO Chlef.

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