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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 21 janvier 2015

Les déchets solides produits par les tanneries et dont l’élimination, par incinération ou transformation en synderme, est rendue problématique à la fois par les coûts d’investissement et par la présence de métaux lourds, serviront à la fabrication de fertilisants agricoles consistant en des engrais qui ne contiendront aucune substance chimique et qui pourraient être utilisés dans l’agriculture biologique, promet Mohand Zouggar, directeur général du groupe industriel public des cuirs Leather Industry. Cette solution, qui était envisagée en 2009 avant d’être approuvée par le Conseil des participations de l’Etat (CPE) en mars 2011, avait fait l’objet d’études d’engineering menées par une entreprise italienne. L’usine, dont le capital sera détenu à 100% par  Leather Industry, sera implantée à Rouiba dans les anciens locaux de l’ex-entreprise publique de distribution des produits en cuir (Districh) et de la Société de collecte et de conservation des peaux et cuirs (Socop). Elle traitera annuellement 7500 tonnes de déchets solides provenant des cinq tanneries et mégisseries publiques (Jijel, Batna, Djelfa, Rouiba et El Amri), ainsi que de celles du secteur privé, pour une capacité de production de 4000 tonnes/an de fertilisants agricoles. Son entrée en production est prévue pour l’année 2016. Selon la revue Produire propre du CNTPP (Centre national de technologies plus propres) dont l’édition du 10 juin 2012 traite du projet en question, «le procédé technologique de transformation des déchets de cuirs, utilisé en Europe et particulièrement en Italie, consiste globalement en un processus d’hydrolyse des déchets soumis à une pressurisation par vapeur à haute pression dans une première phase et à une dessiccation de l’hydrolysat dans un four en un second temps. Le produit obtenu en fin de process est un engrais organique azoté en granulés qui peut connaître, pour améliorer son efficacité, un enrichissement en N.P.K.». C’est une entreprise italienne qui assurera le transfert d’expertise, l’acquisition et l’installation des équipements jusqu’à la production du fertilisant agricole. L’engrais devra avoir les mêmes caractéristiques que le produit homologué par les instances en charge de l’agriculture et de l’environnement en Italie. Selon l’APS qui rapporte ses propos, M. Zouggar souhaite associer les jeunes transporteurs privés pour assurer le transport de déchets à partir des tanneries, qui sont éparpillées sur le national, jusqu’à cette usine de transformation des déchets. Les dirigeants du Groupe Leather Industry estiment que le système de collecte des déchets à l’échelle nationale peut être aidé par des incitations réglementaires et fiscales relatives à la protection de l’environnement et à la dépollution industrielle s’appliquant à l’activité de tannerie. Il attend du ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement qu’il sensibilise les opérateurs privés pour qu’ils transfèrent leurs déchets solides vers cette usine. Il rappelle que l’activité de tannerie en Algérie est détenue à hauteur de 60% par le secteur privé, ce qui en fait le plus grand producteur de déchets solides issus de la production du cuir. Les professionnels de la tannerie ont ainsi la possibilité de se mettre en conformité avec la réglementation environnementale qui régit cette activité. Située en amont de l’industrie du cuir, l’activité de tannerie est très grosse consommatrice d’eau et très polluante. Les tanneries qui ont été réalisées dans les années 1970 en Algérie avaient toutes leurs propres forages d’eau et avaient été équipées par la suite de stations d’épuration pour éviter de polluer le milieu naturel et le réseau d’assainissement. La revue Produire propre du CNTP a signalé le cas de la tannerie de Jijel qui a mis en place un procédé innovant en posant près de 3 kilomètres de canalisations pour récupérer les eaux de sortie de la station d’épuration des eaux domestiques de la ville de Jijel et les réutiliser dans son activité.

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Selon les fonctionnaires du ministère de l’Environnement, la vitesse d’éclosion des tortues vertes se maintient à un niveau préoccupant, alors que le nombre de tortues à écailles s’est stabilisé, voire accru, autour des îles intérieures granitiques des Seychelles. La saison de nidification pour les deux espèces de tortues, dans l’archipel de 115 îles de l’Océan Indien, a lieu entre octobre et avril. Elle coïncide presque exactement à la période calme de la saison des pluies lorsque les alizés soufflent en direction du nord-ouest. L’agent de conservation Ashley Pothin a dit à la SNA que les fonctionnaires de la division faune et conservation du ministère de l’Environnement et de l’Energie effectuent des patrouilles de routine sur toutes les plages de ponte des tortues, situées dans les principales îles habitées de Mahé, Praslin et La Digue. Sur Mahé, l’ile principale des Seychelles, la plupart des sites nidification sont observés tout autour de la pointe sud de l’île : à Takamaka, Grand police et Intendance, qui sont tous des endroits actuellement peu fréquentés par l’homme et où le tourisme ne s’est pas encore trop développé. Pothin a déclaré que les gardes vont habituellement sur les plages entre six et sept heures du matin pour observer les tortues déposer leurs œufs. Le recueillement des données est effectué à chaque saison de nidification. Selon certaines indications, la population de tortues à écailles s’est à présent stabilisée et aurait peut-être augmenté. « Nous observons de nouvelles tortues qui n’ont pas été marquées. » Selon A. Potin, on peut observer environ 500 à 600 tortues à écailles dans le sud de Mahé lors de la période de nidification, alors que le nombre de tortues vertes dépasse rarement la douzaine. Les tortues vertes, bien connues pour parcourir des distances étonnantes, ne sont plus aussi fréquentes aux Seychelles qu’auparavant. La majorité d’entre elles vivent dans le sud-ouest des îles coralliennes de l’archipel, en particulier sur l’atoll d’Aldabra, où elles pondent plus abondamment. Les tortues vertes parcourent de longues distances entre leurs sites d’alimentation et leurs sites de nidification. Une fois adultes, les tortues retournent souvent sur la même plage où elles ont vu le jour. Les tortues femelles peuvent ne pas arriver à pondre sur les plages touchées par l’activité humaine et ses installations, et même si elles y parviennent, leurs œufs deviennent souvent des proies faciles pour les humains et d’autres prédateurs. Jusqu’à l’interdiction complète de leur capture ou de leur abattage en 1994, les tortues à écailles étaient extrêmement recherchées pour leurs carapaces. Elles étaient utilisées pour créer des bijoux et d’autres objets à vendre aux touristes, tandis que la tortue verte était très prisée pour sa chair. (Source : agences)

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La tempête Chedza vient de faire des dégâts très importants à Madagascar. Cet événement rappelle que l’adaptation au changement climatique est une question vitale. La tempête Chedza n’était pas classée comme cyclone au moment où elle a abordé les côtes de Madagascar. Lors de son passage samedi, les terres de la grande île auraient dû modérer sa force. Mais le résultat est désastreux. La radio de Madagascar a annoncé 13 morts, dont 3 dans la capitale, Antananarivo. Plus de 80 000 personnes sont sinistrées. Ce sont le centre et le sud de l’île sœur qui sont les plus touchés. La côte du Sud-Est concentre plus de 50 000 personnes victimes d’inondation ou des vents. Dans la région d’Antananarivo, les vents n’ont pas été les plus violents. Ce sont les fortes pluies qui sont à l’origine des plus gros dégâts : 3 morts et plus de 20 000 sinistrés. Les décès sont la conséquence de l’effondrement de plusieurs maisons à cause de l’accumulation de l’eau. Le Bureau national de gestion des risques climatiques et les secours ont mis en place des mesures d’urgence : évacuation et relogement d’un maximum de sinistrés, distribution de nourriture ou pompage des zones inondées. Ceux qui avaient pu trouver une place dans un campement de tentes de fortune, ces derniers jours, sont désormais évacués dans des abris moins précaires, comme des gymnases ou des entrepôts. Cette catastrophe rappelle que l’adaptation au changement climatique est une question vitale. Elle apporte une dramatique illustration de deux études qui viennent d’être publiées. La première est à lire dans les colonnes de la revue « Nature ». Selon les projections du GIEC (Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat), le niveau des mers monte 25 % plus vite que prévu. C’est la condamnation à très brève échéance de plusieurs pays, dont les Maldives. La seconde vient de l’Université d’Harvard. Elle montre que ces 25 dernières années, la mer a inondé 250 % de terres qu’en 90 ans au cours du siècle passé. Cette accélération est confirmée par l’Institut d’océanologie de l’Académie des Sciences de Russie. La mécanique est enclenchée et « une augmentation de 5 à 10 mètres n’est pas exclure ». De plus, « « l’augmentation du niveau de l’océan mondial n’est pas régulière. Dans la zone tropicale, elle sera plus prononcée que sous les latitudes septentrionales. C’est vraiment très dangereux pour les petites îles tropicales et les terres basses comme le Bangladesh ou Shanghaï », souligne Alekseï Kokorine, directeur du programme Climat et énergie du Fonds mondial pour la nature. (Source : Agences)

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Transformer les déchets agricoles en biocarburants est désormais possible et présente un intérêt économique, selon une étude préliminaire de l’Université de Guelph. Les chercheurs de Guelph étudient comment faire des biocarburants à partir de déchets agricoles, en particulier les déchets « humides » qui sont généralement difficiles à recycler. Ils ont développé une procédure assez simple pour transporter les déchets et produire de l’énergie à partir de ces derniers. Les scientifiques ont du mal à trouver des utilisations pour les déchets humides et verts, y compris des feuilles de maïs, vignes de tomates et de fumier. Les déchets agricoles à sec, comme les copeaux de bois ou de sciure de bois, sont plus faciles à recycler pour produire de l’énergie. Souvent, les déchets agricoles humides se décomposent avant d’atteindre leur destination. Les chercheurs dirigés par le professeur d’ingénierie Animesh Dutta, directeur de l’Innovation Lab Bio-renouvelables (BRIL) à l’université de Guelph, ont trouvé une solution: la cuisson sous pression qui donne un matériau compact, facilement transportable, qui ne se dégrade pas et peut être utilisé dans les centrales de production d’énergie. Le Pr Dutta dit que l’étude publiée dans la revue Applied Energy démontre que les biocarburants peuvent produire une quantité d’énergie équivalente à celle du charbon. « Cela signifie que nous disposons d’une ressource dans les déchets de la ferme facilement accessible, pouvant produire de l’énergie à un niveau similaire à la combustion du charbon », indique le Pr Dutta. « Une ressource nette négative dans les déchets agricoles que les agriculteurs doivent payer pour éliminer devient une occasion pour eux de faire des profits et d’aider l’environnement. C’est un cycle fermé, sans coût externe ». (Source : agences)

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Jacqueline Guerroudj, ancienne condamnée à mort et militante nationaliste, décédée dimanche à Alger à l’âge de 95 ans, a été inhumée hier au Carré des Martyrs du cimetière El Alia, en présence d’une foule nombreuse. Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, des anciens moudjahidine, historiens, universitaires, ainsi que des ami(e)s et membres de la famille de la défunte étaient présents à l’enterrement. Le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de condoléances à sa famille, en estimant qu’elle compte « parmi ceux qui ont choisi la voie de la justice ». Le chef de l’Etat a ajouté que « la volonté divine a voulu que nous quitte la doyenne des moudjahidate algériennes condamnées à mort, ces combattantes que l’humanité a gratifiées de ses sublimes vertus et plus nobles valeurs et qui ont accompli leur mission de la manière la plus honorable ». « Cette jeune Française venue en Algérie en 1948 a aussitôt constaté les souffrances, l’injustice, la tyrannie, l’ignorance, la pauvreté et moult privations qui faisaient le quotidien des populations de ce pays. Elle n’avait pu admettre que de tels méfaits puissent émaner de ses propres concitoyens, déplorant que les valeurs de liberté, de fraternité et d’égalité prônées par la France n’étaient que des paroles feintes », a rappelé M. Bouteflika, en précisant que « face à cette réalité inadmissible, elle prit l’engagement de se mettre du côté de la justice et de l’équité, se démarquant de tout esprit d’appartenance ethnique ou géographique, clamant sa loyauté pour la seule légalité humaine et ses exigences de liberté, d’indépendance et de dignité de l’homme ». « Elle accomplissait les missions aussi sensibles que périlleuses qui lui étaient confiées en tant que fidaia, en apportant le soutien matériel aux moudjahidine et en offrant le refuge à ceux qui étaient recherchés, jusqu’à son interpellation lors de la grande bataille d’Alger », se souvient encore le président de la République, ajoutant que « la moudjahida avait subi lors de son emprisonnement les affres de la torture, avant d’être condamnée à mort, mais par la grâce de Dieu, la peine ne fut pas exécutée et elle eut le bonheur de vivre la consécration de son rêve de liberté et d’indépendance du pays qu’elle a aimé et pour lequel elle a combattu ». Dans une oraison funèbre lue par un représentant du ministère des Moudjahidine, le parcours militant de Jacqueline Guerroudj, son amour pour l’Algérie, son engagement pour la cause algérienne et son combat contre les injustices et les inégalités ont été évoqués et salués. Elle a été présentée comme étant la personne convaincue de l’indépendance de l’Algérie et de la liberté du peuple algérien qu’elle a fait sien et pour lequel elle s’est engagée avec détermination dans une lutte continue contre la colonisation française. Native de Rouen (France) en 1919, Jacqueline Guerroudj (née Netter) est arrivée en Algérie en 1948. Elle enseigna le français à Chétouane, dans une école près de Tlemcen, entre 1948 et 1955. La défunte, épouse du moudjahid et ancien condamné à mort Abdelkader Guerroudj, dit Djilali, a intégré les CDL (Combattants de la libération), affiliés au Parti communiste algérien (PCA), vers le milieu des années 1950, avant d’être désignée agent de liaison dans les commandos de l’Armée de libération nationale (ALN). Arrêtée en 1957 parmi un groupe de militants et de militantes de la cause nationale et condamnée à mort, la défunte fut graciée suite à une campagne internationale en faveur de la libération du couple Guerroudj. Sa fille, Danielle Minne, qui fut aussi moudjahida dans les maquis de la Wilaya III, a été condamnée à 7 ans de prison. Jacqueline Guerroudj est l’auteure de Des douars et des prisons (Bouchène, 1993), un ouvrage témoignage sur sa vie d’enseignante et de détenue politique à la prison de Serkadji d’Alger.

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La crise politique et sécuritaire s’est aggravée hier dans la capitale yéménite. Des combats violents ont été signalés alors que les milices chiites houtis se sont emparées du palais présidentiel. Face à cette évolution inquiétante des évènements dans ce pays déjà confronté à la menace d’Al Qaida, l’ONU a appelé hier à l’arrêt immédiat des hostilités. Son secrétaire général, Ban Ki-moon, s’est dit « sérieusement préoccupé » par la crise dans ce pays, alors que le Conseil de sécurité était réuni à huis clos pour évoquer cette apparente tentative de coup d’Etat, visant à renverser le président Abd Rabbo Mansour Hadi. L’émissaire de l’ONU, Jamal Benomar, devait aussi informer le Conseil des derniers développements au Yémen. La réunion avait été convoquée d’urgence par le Royaume-Uni après des affrontements lundi entre milices chiites houthis et forces gouvernementales à Sanaa. Selon un haut responsable militaire yéménite hier, « les miliciens houthis sont entrés dans le complexe (présidentiel) et pillent des armes dans les dépôts ». Un cadre houthi, Ali Al-Bukhaiti, a confirmé sur son compte Facebook, signalé par l’AFP, que le mouvement Ansaruallah « avait pris le contrôle du complexe présidentiel ». Les 15 pays membres du Conseil de sécurité devaient discuter de la publication ou non d’une déclaration, à l’issue de leur réunion, condamnant la tentative de coup d’Etat. Le gouvernement de M. Hadi a été un allié clé des Etats-Unis, permettant à Washington de mener sur son territoire des attaques par drones contre des militants d’Al-Qaïda. La branche yéménite du réseau islamiste, Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), est considérée comme la plus dangereuse du mouvement. C’est elle qui a revendiqué l’attaque du 7 janvier à Paris contre l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, qui a fait 12 morts. M. Benomar, qui devait s’exprimer devant le Conseil par vidéo-conférence depuis le Qatar, était chargé de conduire des négociations sur la formation d’un gouvernement d’unité au Yémen. Le Yémen est aux prises à l’instabilité depuis le départ en 2012 de l’ex-président Ali Abdallah Saleh.

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Le général-major, Abdelghani Hamel, directeur général de la Sûreté nationale, a présidé, hier à l’Ecole supérieure de police Ali-Tounsi (ex-Châteauneuf), à Alger, la sortie de deux promotions d’officiers de police, toutes deux baptisées du nom de l’ancien patron de la police, Mohamed Ouadah. Ainsi, les rangs de la DGSN se renforcent de 478 nouveaux officiers de police, dont 86 femmes. Plusieurs responsables du corps de la sécurité étaient présents à cette cérémonie. Il s’agit de la 25e promotion d’officiers de police et de la 9e promotion de femmes officiers de police. Les nouveaux officiers ont reçu une formation de 24 mois et seront affectés dans différentes régions du pays pour des missions d’ordre public, de sécurité des frontières, de renseignements généraux et de police judiciaire. Et comme la tradition le dicte et sous une pluie battante, une grande parade, à laquelle ont participé des unités spécialisées, a fasciné l’assistance par les diverses techniques de combat et d’intervention. Différentes brigades, formées en carrés, se sont succédé pour présenter à l’assistance les plus récentes méthodes utilisées par la police en matière de lutte antiterroriste, de déminage, d’arts martiaux, de protection des VIP. Mohamed Ouadah, dont les deux promotions portent le nom, est un ancien directeur général de la Sûreté nationale entre 1994 et 1995. Né en 1942, à Akbou, wilaya de Béjaïa. Cet ancien numéro un de la DGSN a rejoint les rangs de la police le 19 mai 1962. Il a occupé plusieurs postes, comme directeur de sûreté des wilayas d’Aïn Defla et de Tipasa. Il est décédé le 31 mai 2014. Le contrôleur et directeur de l’Ecole supérieure de police de Châteauneuf, Hadj Saïd Arezki, a, dans son discours d’usage, rappelé aux deux promotions de prendre leurs responsabilités, de veiller sur les citoyens et leurs biens et d’appliquer les lois en vigueur, les exhortant à appliquer sur le terrain ce qu’ils ont appris, puisqu’ils « représentent avant tout l’Etat, et l’Etat de droit commence dans les rangs de la police ». Comme il a souligné les missions de défense de l’ordre « dans le cadre du respect des valeurs de la République », en insistant sur « le dévouement qui doit prévaloir dans les rangs du corps de la police ».

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Aucun pays n’est aujourd’hui épargné par la hausse continue du chômage. Pour les quatre prochaines années, l’Organisation mondiale du travail prévoit une augmentation d’au moins 11 millions du nombre de chômeurs au niveau mondial. Selon un rapport publié à Genève, dans lequel il est estimé que plus de 219 millions de personnes seront sans emploi en 2019, la situation ne fait que s’aggraver. « Plus de 61 millions d’emplois ont été perdus depuis le début de la crise mondiale en 2008 et nos projections montrent que le chômage continuera de s’aggraver jusqu’à la fin de la décennie. Ce qui signifie que la crise de l’emploi est loin d’être terminée et il n’y a pas lieu de s’en satisfaire », a affirmé le directeur général de l’OIT, Guy Ryder. Dans les faits, il ne faut pas généraliser cette crise. Les Etats-Unis, le Japon ou encore le Royaume-Uni connaissent effectivement quelques éclaircies, traduites par des baisses significatives de leur taux de chômage, contrairement à plusieurs économies avancées et particulièrement celles de certains pays européens. Comme l’explique M. Ryder : « Les politiques d’austérité, menées particulièrement en Europe, ont contribué à l’augmentation spectaculaire du chômage. Je ne pense pas qu’elles étaient inévitables. » Les premiers touchés par la hausse progressive et constante du chômage sont les jeunes. Avec un taux mondial de chômage des jeunes travailleurs, âgés de 15 à 24 ans, s’élevant à près de 13 %, ils continueront dans l’avenir à être majoritairement atteints, mais de manière inégale. En effet, bien que dans les pays développés ils soient « épargnés » avec une baisse prévue du taux pour 2019, il devrait conanaître une hausse conséquente au Moyen-Orient, « jusqu’à un point de hausse en Arabie saoudite, voire huit points à Oman », ainsi qu’en Asie du Sud-Est. La chute brutale des prix du pétrole étant en partie responsable de la dégradation des perspectives d’emplois dans les pays arabes et dans certaines régions d’Amérique latine et des Caraïbes. Ce cercle vicieux du chômage, auquel les pays ont de lourdes difficultés à se défaire, est un véritable fléau creusant tous les jours un peu plus des inégalités déjà « persistantes » tout en ralentissant la croissance économique. « Si le faible niveau des salaires oblige les gens à moins consommer et que l’investissement demeure modeste, cela a évidemment des répercussions négatives sur la croissance », a ajouté M. Ryder. C’est sans compter sur l’amplification des inégalités de revenus, « avec les 10 % les plus riches qui auront 30 à 40 % des revenus totaux, tandis que les 10 % les plus pauvres devront se contenter de n’en recevoir que 2 à 7 % », selon le rapport. A cela s’ajoute un autre ultime problème, et pas des moindres. Une hausse non négligeable de 10 %, depuis la crise, des troubles sociaux dus au nombre important de jeunes sans emploi. C’est pourquoi, l’OIT a averti que « l’instabilité sociale est particulièrement aiguë dans les pays et les régions où le chômage des jeunes est élevé ou en hausse rapide ». Pour rappel, le 12 janvier les chiffres du taux de chômage en Algérie, pour le mois de septembre 2014, étaient tombés, s’établissant à 10, 6 %... Comme dans de nombreux pays, ce sont les jeunes qui trinquent avec un taux s’élevant à 25 %, selon l’Office national des statistiques (ONS), « soit un jeune actif sur quatre ». Cette augmentation du taux de chômage global serait essentiellement due à la hausse du nombre de chômeurs diplômés, dont les universitaires en particulier. Le marché du travail algérien est alors en berne, comptabilisant aujourd’hui plus de 1,214 millions de chômeurs.

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Une participation très importante est prévue pour ce cross, qui est devenu une tradition à Tlemcen, surtout qu’il regroupe les meilleurs spécialistes de l’épreuve. Quelque 1200 athlètes devront prendre part à la 29e édition du cross-country Chelda-Boulenour, prévue le 7 février dans la commune de Chetouane (Tlemcen), a-t-on appris lundi du comité d’organisation. Les participants représentent 20 ligues de wilaya, en plus de clubs du pays, aux côtés de noms célèbres en cross-country, a-t-on indiqué lors d’une réunion de préparation. Ce rendez-vous sportif, organisé en collaboration avec la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA), est qualificatif pour le championnat du monde de cross, qui aura lieu le 28 mars en Chine. Cette réunion de préparation, présidée par le directeur de la jeunesse et des sports, en présence du représentant de la FAA, des chefs de daïra de Tlemcen, Chetouane et Mansourah, a constitué une occasion de peaufiner les préparatifs en vue d’assurer les meilleures conditions d’accueil et d’hébergement des délégations participantes. Pour rappel, ce cross national, du nom du chahid Chelda Boulenouar, est organisé chaque année sur le parcours de Chetouane. Né le 6 mars 1925 au village Ouzidane, à Bensekrane (Tlemcen), le chahid fut connu pour son amour pour le sport, notamment le cross. Il a rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) en 1957, dirigeant une troupe de moudjahidine à Ouzidane, avant de se rendre à Agadir, dans la banlieue de Tlemcen, où il mena des opérations. Il est tombé au champ d’honneur le 28 janvier 1959 dans une bataille livrée contre le colonisateur français dans cette région.

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Le sélectionneur national devrait revoir certains de ses plans, sachant que la composante qu’il a présentée face à l’Afrique du Sud n’était pas parfaite. La sélection nationale n’a pas montré ce visage serein qu’on attendait d’elle lors du premier match de la phase des poules de la CAN-2015 face à l’Afrique du Sud. Pourtant, l’Algérie est considérée comme le favori de cette édition, surtout après l’excellent Mondial joué au Brésil l’année dernière. En effet, les coéquipiers de Slimani étaient loin de leur forme habituelle et n’ont pas convaincu leurs inconditionnels et autres puristes de la balle ronde africaine qui ont suivi cette confrontation des Verts face aux Bafana Bafana. Des erreurs en défense et un manque de synchronisation au milieu et même en attaque. Le duo Halliche-Medjani a laissé des espaces béants que les joueurs sud-africains ont exploité et auraient pu donc aggraver la marque. Il est clair que Halliche n’a pas récupéré à 100% ses moyens après la blessure dont il a souffert avant le tournoi, alors que Medjani n’est pas apparu avec la même vivacité qui le caractérisait. Au milieu du terrain, Lacen n’avait pas joué son rôle de relayeur, alors que Brahimi et Feghouli étaient effacés lors de ce match et n’ont pas eu le rendement escompté. Il faudra donc que le coach national revoie ses plans et remette de l’ordre dans son groupe avant le prochain match face au Ghana. Cette rencontre, qui aura lieu vendredi, sera décisive pour la qualification au deuxième tour, surtout que le groupe reste difficile. Il faudra donc exploiter les brèches pour passer ce premier tour et s’attendre à quelques changements dans le groupe qui affrontera les Blacks Stars pour espérer reprendre son jeu et éviter de se mettre en difficulté, comme cela a été le cas lors de ce premier match face à l’Afrique du Sud, qu’il faudra vite oublier pour se concentrer uniquement sur la suite du parcours. Par ailleurs, l’équipe algérienne a effectué hier matin une séance de décrassage au stade municipal de Mongomo, au lendemain de la victoire décrochée face à l’Afrique du Sud (3-1). Cette séance a vu la présence de 21 joueurs sur les 23 retenus pour la CAN. Le défenseur central et capitaine des Verts, Rafik Halliche, ainsi que l’attaquant Islam Slimani n’ont pas pris part à cette séance ouverte à la presse. En effet, les deux joueurs sont restés à l’hôtel, pour une séance de soins, après avoir contracté de « légères blessures » face à l’Afrique du Sud. Halliche qui revenait d’une blessure au mollet a terminé la partie difficilement, alors que Slimani a dû céder sa place en cours du jeu. Leur participation au prochain match face au Ghana, prévu vendredi, « n’est pas remise en cause », selon une source proche de la délégation algérienne. La prochaine séance d’entrainement des Verts s’effectuera mercredi (10h30) au stade d’Oyala (60 km de Mongomo).

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