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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 04 janvier 2015

Renault Trucks Algérie affirme sa position. Avec l’arrivée récente de la nouvelle gamme, conçue spécialement pour les professionnels, tout le marché connaîtra une avancée. Conforme à la norme Euro 6, la nouvelle gamme y répond minutieusement.

Révélée à l’été 2013, cette nouvelle série a bénéficié d’un investissement de plus de deux milliards d’euros du groupe Volvo et des tests les plus rigoureux de l’histoire de Renault Trucks, d’où un lancement exceptionnel. Le fait de renouveler toute une gamme d’un seul coup donne à Renault Truck une longueur d’avance sur ses concurrents, dans le but est de fournir à ses clients un camion robuste, performant et un parfait outil de travail. Pour ce faire, Renault Trucks a misé sur les moyens les plus modernes pour booster ses nouveautés. Le groupe Volvo, dont Renault Trucks fait partie, a beaucoup investi. Avec ces nouveaux véhicules et le soutien d’un groupe mondial, Renault Trucks a tous les atouts pour conquérir de nouveaux clients et augmenter ses parts de marché.

2 milliards d’euros  d’investissements La nouvelle gamme de véhicules Renault Trucks (Longue distance, Construction et Distribution), a bénéficié de 2 milliards d’euros d’investissements et de 7 ans de développement. 5 000 personnes ont été impliquées dans la réalisation de la nouvelle gamme, 50 clients internationaux engagés dès la rédaction du cahier des charges, 300 véhicules produits pour les tests, 5 millions d’heures de tests sur banc d’essai et 10 millions de kilomètres parcourus.  Dans ses nouveaux véhicules, Renault Trucks a installé des moteurs Euro 3 reconnus pour leur fiabilité et leurs performances. Ils sont dotés d’une motorisation de 5 à 15 litres pouvant dégager 180 à 440 Ch. Testés par des clients partenaires en conditions réelles, ils ont fait l’objet de contrôles qualité drastiques. Tests sur piste et sur bancs d’essai, passages à gué pour vérifier la résistance des pièces à l’eau ou encore projection de boues salines pour tester la résistance des pièces à la corrosion.  Les deux gammes C et K utilisent les châssis Renault Trucks qui ont fait preuve de fiabilité et de robustesse. Un large éventail de renforcements est également disponible en option, permettant aux clients d’adapter leurs véhicules à leurs besoins spécifiques. Cela signifie des pannes et une maintenance moindres pour les applications longue distance. Grâce à l’assistance Renault Trucks disponible 24h/24 et à un réseau étendu de centres de services, les clients peuvent profiter d’un temps de fonctionnement optimal.  Quant aux véhicules de la gamme K, grâce à une excellente garde au sol et un parfait angle d’attaque (le meilleur du marché), ils s’affranchissent des obstacles et assurent une remarquable puissance de traction sur tous types de terrains. Leur direction d’une grande précision et leur rayon de braquage serré leur confèrent une grande maniabilité. La boîte de vitesse opti-driver (disponible sur la gamme C) est désormais disponible pour la gamme K pour des applications très pointues et pour les K toutes roues motrices. Cette conception robuste se retrouve également à l’extérieur du véhicule : la gamme K est équipée, de série, d’un bouclier 100% acier, d’un pare-choc en trois parties, d’une traverse de remorquage de 32 tonnes de capacité, de grilles de protection des phares et optiques en polycarbonate pour une meilleure résistance aux chocs et de protections en acier sur toutes les parties exposées. Les véhicules de la gamme C sont dotés quant à eux de coins acier et de grilles de protection des phares. Pour une résistance à toute épreuve et un angle d’attaque augmenté, les C cabine 2,5 mètres off-road peuvent être équipés du pare-chocs 100% acier issu de la gamme K.

De nouvelles options Les gammes C et K sont dotées de nombreuses options permettant de réduire le poids du véhicule, de boîtes de vitesses et des ponts optimisés. En réduisant le poids à vide et en augmentant le poids technique d’ensemble, il est possible de transporter un plus grand volume à chaque trajet, amplifiant ainsi la rentabilité du véhicule. De même, le confort du conducteur est important pour maintenir un niveau élevé de productivité. Les cabines des gammes C et K sont plus spacieuses, avec un tunnel moteur réduit à 200 mm. La planche de bord enveloppante, qui a fait l’objet de nombreux tests ergonomiques, permet au conducteur d’atteindre facilement toutes les commandes utiles. En outre, l’afficheur principal 7 pouces, le plus grand sur le marché, en couleur, présente des informations sur l’état du véhicule de manière intuitive. Quant au volant ergonomique et réglable en trois dimensions et au siège de 20 cm, ils offrent aux conducteurs une parfaite position de conduite. L’accessibilité à la cabine et à la carrosserie ont également été pensés dans le but de faciliter autant que possible le travail quotidien du conducteur et l’entretien du véhicule. On retrouve ainsi une marche latérale pour que le chauffeur puisse vérifier son chargement et des marches antidérapantes pour accéder plus aisément au pare-brise. Les gammes Renault Trucks C et K sont également dotées d’un coffre accessible de l’intérieur comme de l’extérieur, facilitant le chargement et le déchargement de bagages lourds. En termes de design, la nouvelle gamme de véhicules Renault Trucks est placée sous le signe de l’efficacité. Les designers de Renault Trucks ont choisi de faire du camion un outil au service des transporteurs ; un outil qui leur permettra de réaliser leur mission le plus efficacement possible. Les nouveaux véhicules assument leur statut. Les économies de carburant ont été pensées dès la conception du camion, l’aérodynamisme du véhicule a ainsi été travaillé afin d’obtenir le taux de pénétration dans l’air le plus performant possible.Synthèse.

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La mauvaise conjoncture économique en Egypte semble déstabiliser même les grands constructeurs et entrepreneurs qui y sont installés.  Depuis quelques jours, une information circule sur une probable délocalisation de l’usine du constructeur allemand Mercedes-Benz vers l’Algérie. Une aubaine pour la construction automobile nationale, qui compte déjà une unité de montage Renault Symbol et une autre de Mercedes.  Selon les médias qui ont rapporté l’information publiée par le site Dot Misr, le directeur de la production de l’usine, Fadhy Samy, a annoncé cette délocalisation du fait de la mauvaise conjoncture économique en Egypte. «On a cessé toute activité en Egypte et on va se redéployer en Algérie», aurait-il déclaré, en précisant que «la maison mère a été contrainte de fermer sa filiale égyptienne du fait de la mauvaise conjoncture économique».  Avec une capacité de production de quelque 4000 véhicules/an, l’usine Mercedes-Benz installée en Egypte a connu un fléchissement de la production pour atteindre 1 000 véhicules par an. «C’est une décision prise par la direction du groupe en Allemagne après étude de la situation économique en Egypte», a justifié le directeur de la production. M. Fadhy a rassuré que cette délocalisation n’aura pas d’impact sur les importations de voitures Mercedes. «Elles seront vendues à un prix légèrement supérieur par rapport à celui pratiqué pour les modèles qui étaient fabriqués localement», a-t-il encore précisé.  Les raisons de cette délocalisation abordées par le constructeur allemand sont objectives. Les récents événements, l’instabilité politique que vit l’Egypte, la situation économique sont autant de facteurs qui favorisent l’installation de l’usine en Algérie. D’autant que le nouveau cahier des charges qui régit depuis ce mois de janvier l’activité des concessionnaires oblige une fabrication locale de pièces détachées. Ceci dit, Mercedes sera parmi les premiers à avoir répondu favorablement à cet article. D’autant que l’Etat s’est engagé à encourager toute installation industrielle en Algérie. Une aubaine pour le constructeur, qui a déjà mis un pied dans le pays à travers la Société algérienne pour la fabrication des véhicules Mercedes-Benz (SAFAV-MB).

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L’usine de fabrication de véhicules de marque Mercedes-Benz, implantée dans la commune de Aïn Bouchekif, dans la wilaya de Tiaret, est considérée comme l’un des projets prometteurs de l’industrie mécanique en Algérie. Inaugurée le 26 octobre 2014 par le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, cette usine s’inscrit dans le cadre du partenariat algéro-allemand-émirati visant à développer l’industrie mécanique nationale ainsi que la formation et la qualification de la main-d’œuvre algérienne dans ce domaine. La capacité productive annuelle de cette usine est de 6000 véhicules de type Sprinter destinés à différents usages et 2000 4X4 «classe C» tout-terrain de catégorie G destinés aux fins militaires et paramilitaires, a indiqué à l’APS le président du conseil de la Société algérienne de fabrication de véhicules Mercedes-Benz (SAFAV-MB), le colonel Krikrou Smaïl. Cette société mixte compte trois partenaires : la partie algérienne représentée par la Société de développement de l’industrie automobile, relevant de la direction des industries militaires du MDN (34%), la Société nationale de véhicules industriels (17%) et le partenaire étranger représenté par le fonds d’investissement émirati Aabar (49 %), en plus de la société allemande Daimler comme partenaire technologique. La partie allemande s’occupe principalement du transfert de haute technologie et d’intégration stratégique, de la formation et de la qualification d’une main-d’œuvre algérienne sur les plans technologique et professionnel afin d’impulser une dynamique nouvelle à l’industrie mécanique nationale.  Le complexe dispose d’un institut de formation aux techniques automobiles doté de tous les moyens. 119 diplômés des CFPA de la wilaya sont pris en charge par cet institut pour être formés en qualité de techniciens dans les diverses filières de l’industrie mécanique, selon le colonel Krikrou. Le même responsable souligne que «la SAFAV-MB accorde une grande importance à la formation spécialisée des travailleurs, ingénieurs, techniciens pour accroître leur niveau de maîtrise et leur expérience». Le colonel Krikrou a, par ailleurs, souligné que «l’objectif de ce partenariat est d’encourager la sous-traitance pour la fabrication locale des accessoires et de certaines pièces importées dans les premières phases de la production». Il est prévu un taux d’intégration de 30% dans un délai de cinq ans. «Le MDN et la direction des industries militaires contribuent, par le biais de cette usine, à la relance économique de notre pays et à créer des postes d’emploi qualifié en faveur des jeunes de la région de Tiaret», a ajouté le même responsable.  L’usine de Tiaret compte actuellement 150 employés entre techniciens, ingénieurs et agents administratifs. Elle offrira 600 emplois au démarrage effectif de la production et dans ses phases de montage, de peinture et de soudure.  Par ailleurs, le colonel Krikrou a indiqué que l’usine dispose d’un atelier de formation, qui accueille 53 jeunes, dans le domaine du montage des véhicules utilitaires Sprinter dont la production sera lancée à court terme.  Pour sa part, le directeur de la production, Mostefaoui Zine El Abidine, a précisé à l’APS que l’usine entamera, dans les deux ou trois prochaines années, la production d’autres types de véhicules utilitaires et tout-terrain d’utilisation civile. La première année connaîtra la production de 200 véhicules tout-terrain de classe C et de  60 véhicules utilitaires Sprinter. La production devrait atteindre, en 2016, 6000 Sprinter et 2000 véhicules de type C. Il est à rappeler que la phase de production de la chaîne de véhicules tout-terrain de classe C a été lancée le 1er novembre 2014, avec une étape-test devant se poursuivre jusqu’à janvier 2015, date fixée pour le démarrage effectif de la production.

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Des Bugatti, des Hispano-Suiza, des Delahaye, mais aussi des Maserati et des Ferrari, certaines rarissimes. Au total, 60 belles endormies des années 1930 à 1970 ont été récemment découvertes dans une propriété de l’Ouest de la France. C’était comme entrer «dans la chambre de Toutankhamon», raconte Matthieu Lamoure, directeur de la maison d’enchères Artcurial Motorcars, en se rappelant sa visite des dépendances de cette propriété. Sous des tôles ou des amas de vieux journaux, mangées par la poussière et la saleté, quand le lierre ou les herbes ne poussent pas directement à l’intérieur d’un habitacle, l’expert va de découverte en découverte. «En arrivant sur la propriété, on est allé de surprise en surprise dans les dépendances et sous des abris en tôle ondulée accrochée à des piquets. C’était surréaliste, un vrai choc», dit-il. Qualifiées de «graal automobile» par les experts, une légendaire Talbot Lago T26 de 1948 et une Ferrari 250 California de 1961 figurent dans le lot de voitures entreposées à l’abri des regards dans cette propriété de trois hectares. Cette incroyable collection, retrouvée selon le jargon des spécialistes en état «sortie de grange» avec de gros travaux de rénovation en perspective, a été constituée par un passionné, Roger Baillon. Entrepreneur dans le transport de marchandises, il avait eu de son vivant l’ambition de sauver le patrimoine automobile d’avant-guerre et d’ouvrir un musée dans sa propriété. «L’homme est un collectionneur de la première heure. Il veut célébrer le génie automobile et achète une propriété pour construire un musée. Il se met alors à acheter en France, mais aussi en Europe, des modèles emblématiques», raconte à l’AFP Matthieu Lamoure. «Si aujourd’hui, les voitures de collection d’après-guerre s’arrachent lors des ventes aux enchères, cela n’a pas toujours été le cas. A l’époque, Roger Baillon sauvait véritablement de la casse beaucoup de ces merveilles», ajoute-t-il.

Secret de famille Un revers de fortune met fin à son rêve. Comme un secret de famille, sa collection reste inconnue pendant des dizaines d’années et même après sa mort, au début des années 2000. Le décès récent du fils du collectionneur a conduit ses héritiers à contacter la maison Artcurial. «Quand on nous a parlé la première fois de cette collection avec une Ferrari 250 California, parmi les plus beaux cabriolets de la seconde moitié du XXe siècle, on n’y croyait pas. Ces Ferrari sont habituellement répertoriées et il paraissait impossible qu’un modèle ait disparu», raconte Matthieu Lamoure. «Il y a quelques années, une Bugatti a été retrouvée après avoir passé 80 ans au fond du lac Majeur. Nous vivons la même émotion avec cette collection emblématique, véritable trésor automobile.» L’une des trois seules Maserati A6G Gran Sport de 1956 a été ainsi retrouvée. Tout comme une Ferrari 250 California ayant appartenu un temps à l’acteur Alain Delon, exhumée sous un amoncellement de vieux magazines qui la recouvrait. «Estimé entre 9 et 12 millions d’euros, ce cabriolet dessiné par Pininfarina a été construit à 52 exemplaires, il était perdu de vue par tous les historiens de la marque», souligne la maison Artcurial. «Cette automobile était pistée comme une chimère. Elle était en France, oubliée dans une grange…»  Estimés 16 millions d’euros au total, ces véhicules de légende, la plupart dignes d’un musée et signées des carrossiers les plus illustres dont Chapron et Million-Guiet, seront dispersés par Artcurial le 6 février, lors d’une vente aux enchères à Paris.  AFP

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Cima Motors, concessionnaire multimarques, n’a pas oublié ses clients en cette fin d’année 2014. A cette occasion, des promotions exceptionnelles sur certains modèles sont proposées du 29 décembre 2014 jusqu’au 31 janvier 2015 dans tout le réseau de distribution Cima Motors. Des avantages allant de 100 000 à 500 000 DA sont offerts durant la période considérée sur les Volkswagen Golf TSI, Tiguan 2.0 TDI, Audi A3 TFSI, Mercedes Classe A, Evoque Dynamic et Toyota Hilux. «Chez nous, tout au long de cette période, il y aura des réductions ahurissantes sur plusieurs modèles de marques européennes», précise le communiqué de Cima Motors. «Des remises vraiment exceptionnelles, pouvant aller jusqu’à 500 000 DA sur certains modèles alors que d’autres concessionnaires vont augmenter leurs tarifs de façon vertigineuse. Aucun autre concessionnaire n’a jusque-là relevé le défi d’offrir des rabais comme ceux que nous vous proposerons tout au long de notre campagne promotionnelle.» Rendez-vous aux succursales Cima pour découvrir les promotions. Assurant une livraison express sur tous ses modèles, Cima Motors offre à ses nouveaux clients la possibilité de disposer de leur véhicule dans un délai record. Ainsi, tout au long de la campagne,  la Golf TSI est à 1 799 000 DA, le Tiguan 2.0 TDI  coûte 2 499 000 DA, l’Audi A3 TFSI 2 399 000 DA, la Mercedes classe A 2 999 000 DA, l’Evoque Dynamic 4 999 000 DA et le Toyota Hilux est à 3 150 000 DA.

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L’année commence avec des hauts et des bas. Les accidents de la route sont toujours en hausse, même si le nombre de victimes a connu une légère baisse en 2014. Beaucoup reste à faire pour sensibiliser les conducteurs sur le danger que la route représente pour les Algériens. Mais de bonnes surprises attendent aussi l’Algérien en cette année 2015, à l’image du nouveau cahier des charges déjà en application, dont des énoncés sont reportés d’un an et demi, mais cela reste une avancée dans la défense des intérêts des citoyens. L’arrivée de la nouvelle usine Mercedes-Benz d’Egypte en mars est aussi une aubaine pour les Algériens désireux de travailler dans ce secteur. De l’emploi, de la technologie et aussi du savoir-faire qui seront transférés en Algérie. Croisons les doigts pour que la conjoncture économique qui prévaut chez nous ne soit pas un obstacle et que la bureaucratie ne fera pas le reste. Le crédit à la consommation permettra aux gens d’acquérir la nouvelle Symbol algérienne. Ce ne sera pas la grande joie, austérité oblige, mais ça aura un effet de surprise pour les citoyens. L’idéal est d’être toujours engagé sur les bonnes choses.  L’année commence en beauté, les vœux fusent de partout et les souhaits qui vont avec sont autant de gages de bonne volonté. Ce week-end, les concessionnaires ont, à l’unanimité, souhaité une bonne année à leurs clients. Après les remises et les nouveautés, ils entament 2015 avec presque les mêmes perspectives, mais moins de ténacité du fait de la baisse des importations et de la conjoncture qui prévaut. Le Nouvel an est là, son début est timide, mais la course démarrera bientôt. Souhaitons une bonne année à nos lectrices, lecteurs, partenaires et ami(e)s….

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Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite, 90 ans, a été hospitalisé mercredi dernier à Riyad pour une pneumonie. Afin de rassurer l’opinion nationale et internationale, disent les commentateurs officiels dans ce pays, le palais royal a décidé de beaucoup communiquer à ce sujet.

On sait ainsi que pour l’aider à respirer, les médecins soignants du roi ont dû décider la mise en place d’un «tube». Le communiqué officiel publié à ce sujet ne donne pas davantage de précisions, mais indique que cette mesure médicale «a été couronnée, grâce à Dieu, par la stabilité et le succès». En dépit de sa tonalité optimiste et rassurante, le document n’a pas moins fait resurgir la lancinante question de la santé du monarque. Le roi Abdallah, rappelle-t-on, avait subi dans un passé récent deux opérations au dos, visant à corriger un «relâchement ligamentaire». C’était en octobre 2011 et en novembre 2012. En novembre 2010, il avait été opéré à New York d’une hernie discale, compliquée d’un hématome, puis avait subi une deuxième opération le mois suivant. Son admission une nouvelle fois à l’hôpital relance le débat sur sa capacité à gouverner et à diriger les affaires du pays, en particulier en cette période de crise due à la chute brutale des cours du pétrole. Ces derniers temps, ses apparitions publiques sont devenues de plus en plus rares et il se fait régulièrement représenter par le prince héritier, Salmane Ben Abdelaziz, 77 ans, comme lors du dernier sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG), début décembre dernier au Qatar. Le prince Salmane, demi-frère du roi, avait été nommé prince héritier en juin 2012. Sa nomination n’a, semble-t-il, pas été du goût du prince milliardaire Al Walid Ben Talal qui, sortant de sa réserve, hier, a critiqué la politique budgétaire de son pays. Le prince Al Walid reproche au ministre des Finances saoudien de ne pas avoir maîtrisé les dépenses dans un contexte de crise pétrolière et de recul net des recettes budgétaires : «Nous avons atteint un seuil dangereux après avoir commencé à puiser dans les réserves financières du royaume pour combler le déficit budgétaire.» Si les cours évoluent longtemps sous la barre des 50 dollars/baril, la moitié des recettes pétrolières – 276 milliards de dollars en 2013, et quelque 248 milliards de dollars en 2014 –qui seront perdues. Le prince Al Walid prévoit un déficit record de 38,6 milliards de dollars pour l’année 2015, a-t-il prévenu. Il a également critiqué la façon dont les réserves saoudiennes sont investies, particulièrement sous forme d’obligations américaines et européennes, avec un faible rendement d’environ 2,4% par an. Il déclare que Riyad «n’aurait pas dû laisser ses dépenses dépasser les prévisions, surtout que les prix du brut sont en baisse. Les recettes pétrolières contribuent à hauteur de 90% aux revenus du royaume, qui pompe environ 9,6 millions de barils par jour». Alors que ces réserves sont actuellement gérées par la Saudi Arabian Monetary (la Banque centrale du royaume) le prince Al Walid a prôné la création d’un fonds souverain indépendant pour investir ces réserves et augmenter leur rendement à quelque 7-8%. En outre, il laisse entendre qu’il existe comme «un parfum de crise» dans le sérail de la famille régnante.

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L’esplanade de souk Lahtab a failli flamber de violence vendredi vers 23h, veillée du Mawlid Ennabaoui Echarif, lorsque des jeunes se sont accrochés avec des éléments antimeute de la gendarmerie qui les ont empêchés énergiquement de s’engouffrer dans le quartier de Aïn Lebeau, à partir de la ruelle qui prolonge la vieille rue du marché. En fait, les hostilités ont débuté la matinée, lorsqu’un jeune, pour une raison encore inconnue, s’est fait agresser et arracher sa moto qui a été incendiée en plein souk Lahtab. Les jeunes du ksar de Ghardaïa ont alors dénoncé la passivité des forces de la gendarmerie qui ne sont pas intervenues à temps pour libérer le jeune et sa moto. La tension est alors montée crescendo, notamment avec l’utilisation de pétards et de produits pyrotechniques. Mais le soir, ce sont les jets de pierres sur deux fidèles qui sortaient de la mosquée après avoir accompli la prière d’El Ichaa et comptaient assister aux célébrations du Mawlid Ennabaoui Echarif dans la mosquée d’El Hoffra, au bas de Souk Lahtab, qui ont failli mettre le feu aux poudres. Légèrement blessés, l’un au pied gauche et l’autre au dos, ils ont été protégés et accompagnés par des éléments anti-émeute de la gendarmerie  jusqu’à l’entrée de leur quartier de Aïn Lebeau. Ce qui n’a pas plu aux jeunes qui voulaient absolument en découdre. Ayant manifestement reçu l’ordre d’éviter à tout prix le contact entre les jeunes des deux communautés, les forces antimeute ont usé à profusion de grenades lacrymogènes, repoussant ainsi les jeunes dans leurs quartiers de Souk Lahtab et El Hoffra jusquà Baba Ouel Djema, sur la berge nord de l’Oued M’zab. Le déploiement nocturne des renforts arrivés en trombe sur les lieux a permis aux hommes verts de se placer en interposition entre les quartiers des deux communautés. Aucune arrestation n’a été opérée, ni aucun blessé relevé, mis à part les deux fidèles très légèrement touchés par des jets de pierres. La matinée d’hier, tout était calme et le dispositif levé. Tous les magasins des alentours étaient ouverts et les gens vaquaient normalement à leurs occupations. Même les pierres et objets hétéroclites qui jonchaient, la veille, la chaussée, ont été enlevés et la circulation automobile était, comme d’habitude à cet endroit très commerçant et très animé, des plus denses. Il faut rappeler qu’hormis quelques petites poches du territoire de la commune de Ghardaïa, tels que la cité El Korti,  Chaâbet Etteli, Touzzouz, Theniet El Makhzen, Hadj Messaoud ou encore Mermed, qui restent, à ce jour, soit instables, soit encore des zones de non-droit, où l’une ou l’autre des deux communautés ne peut accéder sans risque, la quasi totalité de la ville et de la région a retrouvé la quiétude.

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Les syndicats autonomes du secteur de l’éducation nationale veulent une gestion décentralisée des fonds des œuvres sociales. Dans des documents remis à leur tutelle, ils estiment que la gestion centralisée suivie actuellement a montré ses limites et son inefficacité. Pour preuve : la Commission nationale de gestion de ces fonds n’a pas réussi à assurer aux travailleurs du secteur leurs droits sociaux ; elle n’a pas pu honorer ses engagements, notamment en ce qui concerne l’octroi de 50 millions à chaque travailleur qui part en retraite et la construction d’hôpitaux au profit des travailleurs de l’éducation. Dans ce cadre, le Conseil des lycées d’Algérie (CLA) a estimé que la Commission nationale de gestion des œuvres sociales actuelle gère de la même manière que la précédente, issue uniquement de la Centrale syndicale. Par ailleurs, la ministre de l’Education nationale a rassuré les titulaires de licence et de master quant à l’accès au concours de recrutement de 15 000 enseignants qui aura lieu en mars prochain. En effet, dans une correspondance adressée aux directeurs de l’éducation des wilayas, le ministère autorise les titulaires de ces deux diplômes à participer au concours de recrutement. Le dépôt des dossiers se fera à partir du 1er février au niveau des directions de l’éducation. Deux syndicats du secteur, à savoir le Satef et l’Unpef, ont demandé à la tutelle de diligenter une enquête pour faire la lumière sur la gestion des cantines scolaires. Ils estiment que les élèves ne bénéficient pas de la totalité du budget alloué à la restauration puisque dans certains établissements, on sert aux élèves des repas froids, alors que dans d’autres, ont donne des produits périmés...

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Le secteur des transports dans la wilaya de Tipasa est sinistré. Telle est la sentence du wali Mostefa Layadi au cours de la 4e session ordinaire de l’APW, durant laquelle a été examinée, en plus de ce dossier, la situation des cantines scolaires. La session de l’APW, qui clôture l’année, a permis de faire un large tour d’horizon de ce secteur qui a souffert de nombreuses lacunes, dues, entre autres, à la nomination d’une chef de bureau d’Alger à la tête de la direction pendant cinq années et qui de surcroît n’a jamais été installée officiellement par les responsables de la wilaya en raison, semble-t-il, de son manque de qualification. Le secteur, qui vient de nommer un nouveau directeur, peine à se remettre debout, étant donné que la direction s’est jusque-là contentée de donner des autorisations d’exploitation de lignes sans tenir compte du professionnalisme de ses bénéficiaires et négligeant toutes les autres attributions et responsabilités du secteur. La profession, dira sans ambages le wali, a été dévoyée, que ce soit à l’intérieur de la direction ou encore chez les chauffeurs et autres convoyeurs, ce qui a été pour beaucoup dans la clochardisation du secteur. Les récriminations étaient nombreuses de la part aussi bien des responsables que des élus, qui ont appelé à une réorganisation des activités du secteur, à respecter la notion de service public, en misant sur la qualité, à travers la mise en place des plaques signalétiques pour identifier les arrêts de bus, de taxis et autres gares routières, pour ne citer que ces griefs. Pour ce faire, le wali a instruit le nouveau directeur à prendre à cœur sa tâche sur la base de dossiers identifiés au cours de cette session relatifs à la réactivation du travail des inspecteurs, à l’organisation du travail à l’intérieur de la direction, de veiller à la qualité du parc de véhicules, que ce soit du public ou du privé, sans oublier la répartition équitable du transport sur le territoire de la wilaya, où les zones montagneuses et enclavées souffrent d’un déficit important. Il est plus que temps, dira le wali, de mettre fin aux transporteurs clandestins, très nombreux, et de veiller à l’application des règles en matière de contrôle technique des véhicules (cinq centres existent à Tipasa), qui, souvent, délivrent des certificats de complaisance, d’où un nombre élevé d’accidents dus à des défaillances mécaniques, de doter d’uniformes les chauffeurs en vue de leur identification, tout en coordonnant le travail avec les représentants de la corporation, qui doivent jouer le jeu de la mise à niveau du secteur. Les élus ont été nombreux à intervenir au cours des débats pour faire part des demandes des citoyens en matière de transport, citant pêle-mêle le déséquilibre selon les régions,  le déficit en transport scolaire, la mauvaise organisation du transport universitaire, l’absence d’affichage des horaires, la sélection des bénéficiaires sur la base de cahiers des charges précis, ainsi que les problèmes de gestion et d’insécurité à l’intérieur et aux abords des gares routières. L’introduction dans la wilaya du transport ferroviaire et du cabotage maritime a été l’autre interrogation des élus qui a permis au wali d’expliquer que ces dossiers sont pour le moment à l’état d’études (ligne ferroviaire Zéralda-Gouraya, Zéralda-Birtouta-El Affroun). Concernant ces deux modes de transport, qui vont apporter, à coup sûr, une bouffée d’oxygène en matière de désengorgement des routes, le dossier est au stade de révision de la législation, selon le chef de l’exécutif. La session a été clôturée par l’annonce dans les prochains jours d’un conseil exécutif élargi aux P/APC consacré au dossier du secteur des transports, en espérant sa remise en route rapide.

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