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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 14 octobre 2015

La levée de boucliers qu’a provoquée l’étonnante décision du wali de Béjaïa, Ould Salah Zitouni, qui a pris, le 23 septembre dernier, un arrêté interdisant toutes les activités partisanes ou associatives dans les salles publiques, a finalement poussé le chef de l’Exécutif de wilaya à se raviser en procédant, hier, à la signature d’un autre arrêté modifiant les dispositions ayant suscité une vive polémique, tant au sein des acteurs politiques qu’associatifs de la région.

 

En effet, dans le premier arrêté portant le n°2288 et daté du 23 septembre 2015, il a été mentionné qu’il est « formellement interdit d’utiliser les maisons de la culture, des salles de cinéma et de théâtre pour des activités autres que celles pour lesquelles elles sont destinées », sous prétexte de « préservation des structures culturelles de la wilaya ».

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La brucellose touchant plusieurs personnes au niveau de la wilaya de Bouira s’est propagée à d’autres wilayas. C’est ce qu’a déclaré le Dr Ferah, responsable de l’Association des vétérinaires de la wilaya de Bouira, au cours d’une réunion regroupant des praticiens, tenue avant-hier à la Chambre d’agriculture de la wilaya.
A en croire ce responsable, plusieurs cas de brucellose humaine ont été détectés dans les wilayas de Tizi Ouzou, Tébessa et Biskra. Selon lui, 5 cas de brucellose humaine ont été signalés dans la commune d’Azazga, wilaya de Tizi Ouzou. Il faut préciser qu’au niveau de la wilaya de Bouira, pas moins de 49 cas ont été détectés depuis l’apparition de cette maladie en août dernier dans les localités de Taghzout et Oued El Berdi, situées respectivement dans le nord et le sud du chef-lieu de wilaya. L’information avait été donnée au début de cette semaine par le directeur de la santé publique de la wilaya, dans un communiqué. Le DSP de la wilaya avait précisé que 49 personnes, dont 17 vétérinaires, ont été atteintes de brucellose humaine à Bouira depuis l’apparition de la maladie dans cette wilaya fin juillet dernier. Selon le communiqué de la DSP, les deux premiers cas de cette maladie sont apparus dans la commune de Taghzout à la fin du mois de juillet dernier, précise le même document, ajoutant que le pic épidémique a été atteint durant le mois d’août avec l’enregistrement de 21 cas, dont 1 vétérinaire. Pour le directeur de l’Association des vétérinaires de la wilaya de Bouira, la maladie se propage à d’autres wilayas du pays. Il a précisé que pas moins d’une trentaine de vétérinaires privés ont été victimes de cette maladie. « Nous n’avons toujours pas pu identifier le nombre exact des citoyens et des éleveurs atteints par cette pathologie », a-t-il précisé. Ce dernier tire la sonnette d’alarme quant à la propagation de cette maladie. Le DSP de Bouira avait, quant à lui, souligné que tous les patients ont été pris en charge, selon un protocole standardisé par le ministère de la Santé sur recommandation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il a expliqué qu’en plus de l’hospitalisation des patients présentant des signes cliniques de la pathologie, le ministère de la Santé a préconisé trois schémas de traitement de la brucellose humaine pour éviter l’arrêt du traitement par manque de tel ou tel médicament. Pour le cas des vétérinaires contaminés, le DSP a expliqué que cette situation est due essentiellement au non-respect des normes de protection et de prévention les plus élémentaires, comme le port de gants, de lunettes et de masques. Quant à la disponibilité des moyens de soins, les vénéricardes de Bouira ont souligné que les établissements sanitaires ne disposaient pas de moyens, surtout les médicaments indispensables comme les kits et les antidotes. Ils ont appelé les responsables de la santé de la wilaya ainsi que d’autres régions à sensibiliser les citoyens afin d’éviter que la maladie ne se propage. 

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C’est aujourd’hui que le verdict de l’affaire Boukhari-Chani devrait tomber. La cour d’appel d’Alger devrait le donner après un avis définitif sur une affaire de malversation impliquant l’ancien conseiller du P-DG d’Algérie Télécom, Mohamed Boukhari, et l’homme d’affaires algéro-luxembourgeois, Chani Mejdoub, ainsi que deux sociétés chinoises. Durant le procès qui a duré plusieurs années et dont la dernière sentence est intervenue il y a une quinzaine de jours, le parquet général avait requis une peine d’emprisonnement ferme de 18 ans à l’encontre de Mohamed Boukhari et Chani Mejdoub. Les deux accusés sont poursuivis pour corruption, confirmant ainsi la peine prononcée en 2012 par le pôle judiciaire de Sidi M’hamed en première instance. Le parquet général avait également requis la confirmation de la peine prononcée en première instance à l’encontre des deux sociétés chinoises, ZTE Algérie et Huawei Algérie, de trois années d’interdiction de soumission aux marchés publics. La défense avait plaidé de son côté « la prescription de l’action publique ainsi que la nullité des procédures de poursuite» arguant que les faits reprochés à leurs clients se sont déroulés en 2003 et que la loi qui devait être appliquée à leur encontre était le Code pénal et non la loi de lutte contre la corruption datant de 2006.
« La non rétroactivité des lois relève de l’ordre public », a expliqué Me Kamel Maâchou soulignant que l’arrêt de la Cour suprême qui avait décidé de rejuger les inculpés avait reconnu dans ses attendus qu’il y avait effectivement une prescription des faits reprochés aux accusés ». Mohamed Boukhari et Chani Mejdoub ont été condamnés en juillet 2012 en première instance par le pôle judiciaire spécialisé de Sidi M’hamed à 18 ans de prison chacun. Cette peine a été commuée en décembre de la même année à 15 ans de prison par la Cour d’appel d’Alger. Les deux sociétés ZTE Algérie et Huawei Algérie avaient été, elles aussi, condamnées à une année d’interdiction de soumission aux marchés publics par la Cour d’appel d’Alger qui avait annulé le jugement de première instance les condamnant à trois années d’interdiction de soumission aux marchés publics. L’affaire avait éclaté à la suite d’une commission rogatoire transmise au Luxembourg, dans le cadre du dossier de l’autoroute Est-Ouest, qui avait mis au jour des informations sur des commissions versées par deux sociétés chinoises aux deux prévenus.

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Par Hamid Challal
Les journalistes de la chaîne El Watan TV, et dans le cadre des actions de protestation, ont organisé hier un rassemblement devant le siège l’APN, afin de dénoncer la décision de la fermeture de leur chaîne, depuis mardi dernier. Lors sit-in, les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation de 18 manifestants qui ont été ensuite relâchés.
Un des leurs a été blessé et transféré à l’hôpital Mustapha-Bacha. Une délégation de ces manifestants a été reçue par le groupe parlementaire du Parti des travailleurs à qui ils ont remis une demande d’intervention, dans laquelle ils interpellent les députés à user de leurs prérogatives pour intervenir auprès du ministre de la Communication, Hamid Grine.
De son côté, le groupe parlementaire l’Alliance pour l’Algérie Verte a reçu une délégation du collectif El Watan TV, conduite par son directeur Nassredine Kacem, à qui il a exprimé sa pleine solidarité et sa propre conviction quant au droit à l’information et à la liberté d’expression, garanti par la Constitution.
A l’occasion, le groupe parlementaire a appelé les autorités concernées à promulguer la loi sur l’audiovisuel et à régulariser l’activité de toutes les chaînes de télévision qui exercent en Algérie. Toutefois, l’Alliance pour l’Algérie Verte dénonce la politique du « deux poids, deux mesures », appliquée par les autorités publiques et considère cette décision de « discriminatoire », appelant les autorités au respect de l’Etat de droit, loin de tout calcul ou vengeance politique.
Rappelons que le ministère de la Communication a procédé à la fermeture de la chaîne El Watan TV, à la suite d’une interview de Madani Mezrag, dans laquelle ce dernier a tenu des propos attentatoires à la personne du président de la République et à l’institution qu’il incarne. 

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Une victoire et… puis c’est tout. Une forme sans fond et un résultat sans jeu. L’essentiel a été assuré sans pour autant rassurer. Encore faut-il croire que le plus important dans une joute amicale est le score ? Cela dit, dans certaines circonstances, le succès devient impératif. En s’imposant petitement (1/0) face au Sénégal, l’EN s’est donné un tout petit bol d’air qui offre un sursis à Christian Gourcuff. Le technicien français voit son avenir clairement menacé après une semaine internationale à mettre aux oubliettes… tout simplement.

Le doute, l’inquiétude et les interrogations pèsent plus que jamais sur les « Verts » et leurs supporters. Dès lors, la tension est devenue inéluctable et elle se fait ressentir dans cette déclaration du sélectionneur national Christian Gourcuff qui, après les deux maigres prestations des siens face à la Guinée et le Sénégal dans l’ordre, sait que le compte à rebours a été enclenché pour une probable fin de son ère: «Je pense que c’est difficile de trouver la sérénité en Algérie. Je commence à découvrir des choses désormais que je ne voyais pas avant. On aime mettre la pression sur les joueurs et critiquer à tout-va. Les joueurs ne peuvent pas être sereins dans ce cas. Ils sont constamment sous pression et ce n’est pas normal tout ça», s’est désolé le Breton qui a assuré dans la foulée, «moi, c’est simple, je le dis et je le redis, je suis prêt à partir à l’issue du match face à la Tanzanie». Le «Club Algérie» traverse une longue zone de turbulences depuis la sortie lesothane. Sous la pression, les nerfs sont mis à rude épreuve et même les joueurs craquent. Soudani et Brahimi en sont même arrivés aux mains, juste après la fin de la partie. Une scène qui reflète le malaise au sein du groupe qui vit certainement mal cette mauvaise passe que connaît la 19e nation au dernier classement FIFA. Sans trop extrapoler et axant sur l’aspect technique de la partie face aux Sénégalais, il faut dire que l’envie de bien faire y était, mais le jeu était totalement dénaturé et brouillon. «Aujourd’hui, je suis satisfait de la prestation de mes joueurs, même s’il reste encore beaucoup de travail à faire pour améliorer davantage notre rendement. L’équipe a mieux joué que vendredi dernier, et au niveau du placement et de l’engagement, je trouve qu’on a été bons», a tout de même analysé l’ancien entraineur du FC Lorient. Des phases de préparations longues et parfois stériles, beaucoup de difficulté à créer les décalages et une incapacité de se projeter vers l’avant, l’absence d’un joueur comme Nabil Bentaleb s’est faite cruellement ressentir ainsi que l’apport habituel des latéraux dans les phases offensives. Mohamed Ziti et Brahim Boudebouda, qui fêtaient leur première sélection, ont passé une grande partie du match à défendre face à Sadio Mané et Diafra Sakho respectivement. L’Usmiste a été relativement bon par rapport à l’arrière-droit de la JS Kabylie dépassé par le physique dévastateur de Mané et son habilité technique.

La pluie exorcise le temple
Au temple olympique, la chasse aux « Lions de la Téranga » était loin d’être une mince affaire pour la troupe à Gourcuff dans ses petits souliers pendant 70 minutes face à un adversaire qui regroupe beaucoup de grands talents. L’incorporation de Saïd Benrahma, qui a fait son baptême de feu avec la tunique algérienne, et Hilal Soudani à la 70e minute a permis à « El-Khadra » de jouer plus haut et se créer des occasions face à des Lions qui n’ont pas souvent quitté leur tanière en seconde période. Telle une goutte de pluie, qui tombait abondement sur les hauteurs de Bouzaréah, Yacine Brahimi s’est faufilé dans la défense d’Abdoulaye Diallo pour le crucifier d’une frappe croisée du gauche à dix minutes de la fin. Un but qui sauve une prestation très moyenne du milieu-offensif du FC Porto. Une réalisation au bout de l’ennui et la nuit qui permet aux siens de respirer. Qui remet les « Combattants du Sahara » sur la voie du succès et signe une résurrection inachevée avec le temple olympique. Un lieu qu’ils ne risquent apparemment pas de retrouver, puisque Mohamed Raouraoua, président de la Fédération algérienne de football (FAF), a évoqué un retour imminent à Blida pour les échéances à venir. Trop maudit, accueil glacial et ambiance houleuse, tout mène à dire que l’avenir des coéquipiers de Baghdad Bounedjah, trop esseulé et transparent en pointe, et ses compères sera du côté de… la « Ville des Roses ». C’est donc au stade Mustapha-Tchaker que les quart-de-finalistes de la dernière CAN accueilleront la Tanzanie en novembre pour un test qui ne comptera, cette fois, pas pour des prunes. C’est une qualif’ pour l’ultime tour des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018 qui sera en jeu face aux Taifas Stars. «Evidemment, notre qualification pour le tour suivant passe par ce match. On s’attend à une double confrontation très difficile. La Tanzanie a une bonne équipe et on doit sortir le grand jeu pour passer. J’espère vraiment récupérer nos joueurs-cadres afin que je puisse aligner la meilleure équipe possible», a souligné Gourcuff qui a mis la lumière sur des défections et des forfaits qui ont été préjudiciables lors de ses deux matchs de préparation desquels il n’a pas pu tirer grand-chose. Pire encore, c’est sa tête qui est « mise à prix » après avoir présenté, avec ses poulains bien sûr, deux maigres copies. À sa décharge, on notera qu’il manquait 5 éléments importants pour ce match, dont 3 qui constituent les deux-tiers de la colonne vertébrale, à savoir Nabil Bentaleb, Aïssa Mandi et… Raïs M’bolhi même si, il faut le noter, Azzedine Doukha a livré un match solide avant-hier. En outre, Islam Slimani n’a pas été aligné, alors que Mehdi Zeffane a déclaré forfait dès le début du stage et Faouzi Ghoulam était suspendu. Gageons qu’avec l’équipe type, les Mondialistes pourront décrocher les « Étoiles du Kilimandjaro » dans un mois. L’aller est prévu pour le 14 novembre à Dar Es Salem, tandis que la seconde manche se jouera 3 jours plus tard à Blida où l’Algérie n’a jamais perdu en 26 rencontres.

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La conférence de presse tenue par le sélectionneur national, Christian Gourcuff, à la fin du match face aux Lions de la Téranga, n’a pas été comme de coutume empreinte de sérénité comme nous avait habitués le Breton. En effet, laissant transparaitre une grande inquiétude quant à son avenir à la tête de la sélection nationale, Gourcuff a laissé exploser sa colère, en dénonçant une cabale contre sa personne. «Il y a une cabale contre moi qui a débuté depuis quelque temps. On m’a descendu en flammes pour un match amical et cela est incompréhensible», a-t-il souligné, en affirmant qu’il est difficile de travailler dans la sérénité en Algérie, après ce qu’il a vécu lors et après le match amical face à la Guinée et même lors de cette rencontre face au Sénégal. En effet, il faut savoir qu’une bonne partie du public du stade du 5-Juillet, qui est réputé pour être un public très exigeant, a longtemps hué le coach national, car nonsatisfait du rendement de la sélection. Cela, Gourcuff ne le comprend pas et le juge inconcevable, car il s’agit pour lui d’un match amical où le plus important est d’apporter des correctifs pour les prochains matchs officiels qui attendent les Verts et notamment la double confrontation face à la Tanzanie pour le compte des éliminatoires du Mondial 2018 de Russie. Le driver de la sélection est allé même plus loin en accusant la presse nationale d’avoir provoqué cette bronca et d’avoir retourné les supporteurs contre lui. «Certains médias n’aident pas la sélection nationale avec de telles critiques incompréhensibles. On met beaucoup de pression pour rien. Le jeu de l’EN n’est pas tellement catastrophique», a-t-il souligné tout en expliquant ce manque de réussite dans le jeu de la sélection par l’absence de nombreux éléments qui sont blessés. Le sélectionneur national avouera qu’il est prêt à partir si cela devait régler le problème, et ce, au cas où l’équipe ne peut pas se qualifier aux dépens de la Tanzanie au mois de novembre prochain.

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Les joueurs Youcef Belaïli (USM Alger) et Rafik Boussaïd (RC Arbaâ), contrôlés positifs, ont écopé de quatre ans de suspension chacun, a indiqué la Ligue de football professionnel (LFP). « La commission de discipline de la Ligue de football professionnel, réunie mardi, a infligé une suspension de 4 ans à Youcef Belaïli (USMA) et Rafik Boussaïd (RCA) pour absorption de substance figurant sur la liste des produits interdits », précise la même source. Les deux joueurs ont été convoqués mardi devant la commission de discipline, mais Rafik Boussaïd ne s’est pas présenté. Le milieu offensif de l’USM Alger a été contrôlé lors de la rencontre de la 5e journée de Ligue 1 Mobilis contre le CSC (2-0) disputée au stade Hamlaoui de Constantine le 19 septembre. C’est la seconde fois que Youcef Belaïli est contrôlé positif après une première lors d’un match de la Ligue des champions en août 2015. Le N°10 de l’USMA, auteur d’un début de saison tonitruant, avait subi un contrôle antidopage inopiné à l’issue du match MCE Eulma-USM Alger (0-1) disputé le 7 août dernier, dans le cadre de la phase de poules de la Ligue des champions d’Afrique. L’ancien joueur de l’ES Tunis avait reconnu les faits qui lui sont reprochés et renoncé au droit de faire l’analyse de l’échantillon «B». La correspondance de la Confédération africaine de football (CAF) lui avait été notifiée, ainsi qu’à son club qui prévoit une suspension de deux années de toute compétition nationale et internationale. Le milieu défensif du RC Arbaâ a été contrôlé, lui, lors du match contre le RC Relizane (0-1) disputé le 29 août dernier pour le compte de la 3e journée du championnat de Ligue 1 Mobilis.

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Cette nouvelle restructuration devrait permettre à la FAHB de se renforcer en prévision des prochains défis qui l’attendent et notamment la relance de la pratique du handball en Algérie et l’amélioration du niveau de nos équipes nationales.

 

Le bureau exécutif de la Fédération de handball (FAHB) a procédé tout récemment à une restructuration partielle de ses structures, et qui s’avérait nécessaire après le décès du premier vice-président, feu, Rahmouni Dahmane. Ainsi, il a été décidé d’intégrer Berrahal Hamidou dans la composante du bureau fédéral en tant que premier membre suppléant. Toutefois, le plus gros changement s’est effectué au niveau des vice-présidents qui assisteront le président, Saïd Bouamra. Le poste de premier vice-président a été confié à Stambouli Amrane, alors que le deuxième vice-président n’est autre que Hamlaoui Abderrahmane et, enfin, le troisième vice-président est Bounadeur Brahim. Tous ces membres seront appelés à prendre d’importantes décisions qui concerneront l’avenir du handball national en compagnie du président, Bouamra. Pour ce qui est de la direction technique nationale, on apprend qu’un travail d’élaboration du fichier national des différentes catégories d’intervenants dans la pratique handballistique est en cours de réalisation. En outre, des amendements des statuts et des règlements de la FAHB sont prévus dans le plan d’action de la Fédération. C’est dire que la petite balle algérienne connaît une profonde mutation et un travail soutenu pour lui permettre de retrouver son lustre d’antan. Tout a commencé par ce coup de sang du ministre Ould Ali El Hadi qui avait trouvé inconcevable que la FAHB ne puisse pas désigner un nouveau sélectionneur national après le départ de l’ancien coach des Verts, Réda Zeghili, suite au fiasco du Mondial où la sélection nationale avait pris la dernière place du classement général. Cela avait poussé le président de la FAHB à se manifester et à évoquer le problème financier que vit la structure qu’il gère et qui fait qu’il ne pouvait pas engager un nouveau sélectionneur. Le département des sports est, ensuite, intervenu pour aider la FAHB et finaliser avec l’ancien driver des Verts, Salah Bouchekeriou qui a entamé un travail de fond avec des stages périodiques pour tenter de rendre à l’EN le visage qu’on lui connaissait.
Par ailleurs, nous apprenons que la sélection nationale de handball, qui a prévu de s’entraîner à la salle d’El Achour pour le 3e stage qui a débuté ces jours-ci, a changé de salle en se rendant à la salle OMS de la Coupole du Complexe olympique Mohamed Boudiaf. Les infiltrations d’eau dans la salle d’El Achour sont derrière cette décision du sélectionneur national d’opter pour la salle de la Coupole surtout qu’il ne souhaite être perturbé par aucun problème exogène. A noter qu’au cours de ce stage qui se déroule du 11 au 16 octobre, les entraînements sont prévus la matinée de 9h30 à 11h30 et l’après-midi de 16h à 18h soit un bi-quotidien soutenu pour permettre aux joueurs de retrouver toutes leurs capacités physiques.

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La dotation du prochain Open d’Australie en janvier à Melbourne va bondir de 10% par rapport à l’édition 2015 à 44 millions de dollars australiens (28,4 millions d’euros), ont annoncé mardi les organisateurs du premier tournoi du Grand Chelem 2016. Ils ont également dévoilé vouloir honorer leur compatriote Lleyton Hewitt qui, à 34 ans, a obtenu une invitation pour jouer son 20e et dernier Open d’Australie avant de prendre sa retraite.
« Nous voulons fêter l’immense carrière de Lleyton, mais nous devons encore réfléchir et en parler avec lui parce qu’il voudra aussi se concentrer pour jouer du mieux qu’il peut cet Open », a déclaré le directeur du tournoi Craig Tiley. Actuellement classé 296e à l’ATP, l’ancien N.1 mondial australien n’a jamais gagné son Grand Chelem national, échouant en finale face à Marat Safin en 2005.
Ces trois dernières années, il n’a plus passé le deuxième tour à Melbourne. Il devrait prendre sa retraite à l’issue de l’Open d’Australie et devenir capitaine de l’équipe australienne de Coupe Davis.
Monfils rejoint l’académie de Magnus Norman
Sans entraîneur depuis la fin de sa collaboration avec Jan De Witt, Gaël Monfils a rejoint la Good to Great Academy, fondée en Suède par Magnus Norman.
Gaël Monfils change d’air. Le tennisman tricolore a trouvé un nouvel entraîneur en la personne de Mikael Tillström et va intégrer la Good to Great Academy fondée en Suède par l’ancien finaliste de Roland-Garros Magnus Norman. «Nous sommes vraiment heureux d’accueillir Gaël dans notre équipe de joueurs et Gaël a une capacité fantastique de porter sa carrière à un meilleur niveau» a déclaré Mikael Tillström dans le communiqué annonçant ce partenariat.
«Je suis impatient de travailler avec Good to Great et Mikael Tillström dans le rôle d’entraîneur, a ajouté Gaël Monfils.
Je suis pleinement concentré sur l’idée d’amener mon jeu à un autre niveau.» Cette collaboration commencera dès le tournoi ATP de Vienne.

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Les motoristes ne pourront pas fournir des groupes propulseurs de 2015 en 2016, ainsi en a décidé la FIA, l’autorité sportive de la Formule 1, dans le règlement sportif 2016 qui a été mis en ligne aujourd’hui sur le site de la fédération. Ferrari ne pourra donc pas fournir un V6 turbo 2015 client à Toro Rosso la saison prochaine, ce qui complique encore un peu plus la situation des écuries détenues par Red Bull.

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