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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 21 octobre 2015

Annoncé une première fois dans nos colonnes pour mars 2015, finalement, le complexe industriel de fenêtres et portes-fenêtres à haute isolation thermique et acoustique Cevital Oxxo-Algérie n’entrera en production qu’en décembre.

Par Rachid Bouarroudj et Hamid Chaalal
D’une capacité annuelle de 2,1 millions d’unités, ce complexe, implanté dans la commune d’Aïn Taghrout, à l’est de Bordj Bou Arréridj, deviendra le plus grand producteur de fenêtres et portes-fenêtres d’Afrique et du bassin méditerranéen, confiait déjà à Reporters Khaled Bouali, directeur général d’Oxxo Algérie, dans une déclaration hier à l’APS, sollicité en marge du 12e Salon international du logement, de l’immobilier, du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics, Logibat Batiwest 2015, qui se poursuit à Oran jusqu’au 24 octobre.
Dans une première phase, le complexe industriel, confié à deux filiales de Cevital, l’une spécialisée dans les superstructures et l’autre dans l’ingénierie et le génie civil, emploiera 1 200 personnes et produira 750 000 unités de châssis de fenêtres, de baies ou encore de portes-fenêtres en PVC ; puis, dans sa deuxième phase, l’effectif sera renforcé par 1 500 employés, alors que les lignes de production fourniront aux marchés intérieur et extérieur 2,3 millions d’unités. Cevital avait acquis, fin mai 2013, d’Oxxo France, après avoir obtenu la préférence du tribunal de commerce de Mâcon, dans la région de Bourgogne, qui rendait une décision en faveur de l’offre de reprise présentée par le groupe d’Issad Rebrab, aux dépens du français Compobaie Solutions. A l’époque, le groupe Cevital s’engageait à investir 12 millions d’euros dans le numéro un français des solutions de fermeture et à conserver 288 des 406 emplois. La taille de ce complexe et sa capacité de production installée feront d’Oxxo Algérie « la plus grande usine d’Afrique et d’Europe occidentale, mais aussi le premier producteur africain d’éléments de fermeture destinés au bâtiment », se réjouissait encore M. Bouali. Le marché domestique à lui seul devrait absorber la plus importante partie de la production, un marché dont les besoins en châssis de fermeture sont estimés par le groupe à 2 millions d’unités, le reste sera réparti dans les marchés maghrébin et européen principalement. « Il ne sera pas seulement question de fabriquer un produit aux normes et de le mettre sur le marché, nous apportons surtout une nouvelle approche commerciale qui reposera sur 10 directions régionales qui superviseront 250 espaces conseils qui accueilleront particuliers et professionnels », avait encore indiqué M. Bouali. D’autre part, le groupe Cevital, présent à ce salon avec sept entreprises, compte investir prochainement dans le verre creux, a révélé, de son côté, la responsable du département marketing du complexe industriel Mediterranean Float Glass (MFG), Louiza Amrioui, où une nouvelle unité sera implantée dans le centre du pays avec pour cible les secteurs de l’emballage, dont ceux de l’agroalimentaire, du médical, du cosmétique et de l’électroménager, à travers la réalisation d’une gamme de produits de verre, en plus d’une nouvelle ligne de « float » (verres pyrolytiques pour le bâtiment) d’une capacité de 800 tonnes par jour, opérationnelle en 2016. Coût du projet : 31 millions de dollars. 

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Si l’espace dans lequel évolue le handicapé est adapté à son infirmité, ce dernier ne se sentira pas différent des autres, discriminé et, par conséquent, isolé. C’est le message que la Fédération algérienne des personnes handicapées a voulu faire passer via un séminaire organisé hier à Alger, dont le slogan porte sur « Pour une société qui n’exclut pas les personnes handicapées ». Dans son intervention, la secrétaire générale du Syndicat national des architectes algériens agréés, Mme Hadjila, a rappelé que « l’espace public n’est pas réservé seulement aux personnes valides. Or, dans notre pays, c’est le cas ! Les pouvoirs publics sont démissionnaires quand il s’agit d’espace adapté pour les personnes handicapées ! La loi pourtant stipule des aménagements extérieurs avec la prise en compte des personnes à mobilité réduite ». Elle a signalé, dans ce contexte, des décrets et des réglementations en faveur de l’accessibilité depuis plus d’une décennie ainsi que l’existence d’un guide sur l’accessibilité, basé sur des expériences étrangères, disponible depuis 1996. « Mais tous ces efforts fournis ne sont pas reflétés dans la réalité. Une réflexion doit être impérativement lancée. On ne peut, d’un côté, installer des ascenseurs et réserver des logements au rez-de-chaussée pour les handicapés et, d’un autre, leur rendre difficile l’accès aux immeubles, garnissant les entrées avec d’interminables escaliers ! » a-t-elle fait remarquer, en s’interrogeant sur le rôle de la commission, représentée par différents ministères, mise en place autour de l’accessibilité.
A ce propos, elle a estimé qu’il était temps que la commission participe activement à la concrétisation de l’accessibilité. De même qu’elle a jugé nécessaire la création de structures de contrôle pour veiller à l’introduction de cette norme et à son application dans les cahiers des charges des projets de logements, entre autres, comme stipulé par la loi. Enfin, elle a recommandé aux associations qui représentent les handicapés de défendre leurs droits. « Les handicapés sont concernés en premier lieu et doivent intervenir. Leur autonomie et leur liberté de mouvement en dépendent. S’il faut aller vers des actions auprès de la justice, il faudra y aller ! » a-t-elle estimé. M. Nabaoui, directeur central au ministère de la Solidarité, de la Famille et de la Condition féminine, a signalé, pour sa part, que son département envisage d’élaborer des pénalités dans les textes de loi afin que la norme de l’accessibilité soit respectée. Il a annoncé, par ailleurs, la mise en œuvre d’un projet pilote à Alger qui consiste à rendre accessible un axe de la capitale pour les handicapés. L’axe qui va d’Addis-Abeba jusqu’à Bab El Oued sera réaménagé avec la collaboration de l’ordre des architectes afin de permettre aux handicapés de circuler librement.
« Circuler sans dépendre des autres et en sécurité. Cet axe est destiné également aux femmes enceintes et aux mères de familles qui sont obligées de ramener leurs enfants pour pouvoir faire du shopping. Si tout va bien, l’axe sera terminé dans six mois », a-t-il indiqué. 

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De l’avis de tous, et même celui des professionnels du secteur, se faire prendre en charge dans un établissement de santé publique relève du véritable parcours du combattant. Dans un pays où des sommes colossales sont déboursées pour l’acquisition de matériels, la formation et autres chapitres liés au secteur de la santé, le droit du patient aux soins n’est pas convenablement respecté. « Les droits du malade à la bonne prise en charge et à un bon accueil ne sont pas convenablement respectés dans les établissements hospitaliers du pays », a déploré dernièrement le Pr Abdelouaheb Bengounia, médecin spécialiste en épidémiologie et en médecine préventive au CHU Mustapha-Pacha. Plusieurs changements ont été, en effet, opérés sur le système sanitaire sans toucher le fond du problème qui est de « garantir une meilleure qualité de soins avec plus de respect des droits du malade ». Amené à « commenter » cette situation « scandaleuse », le directeur des études au ministère de la Santé, lors de son intervention, hier matin, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, a tenté de justifier l’injustifiable.  « L’audit lancé par le ministre de la Santé après ses prises de fonction consiste à améliorer l’organisation et la gestion des structures hospitalières, un programme dont l’évaluation est régulièrement suivie et évaluée », a affirmé à ce propos Rachid Mekkaoui. « Il s’agit là de situations d’exception et les choses continuent à être améliorées ou corrigées », a-t-il ajouté dans ce contexte. Pour le représentant du ministère de la Santé, « tous les jours, lors des déplacements du ministre sur le terrain, on découvre encore des situations déplorables, mais (on) fait en sorte de les corriger ». Il a estimé que la mauvaise prise en charge des malades est le plus souvent observée au niveau des services des urgences. Lors de son intervention sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, le directeur des études au ministère de la Santé a, par ailleurs, assuré que la gratuité des soins, « un acquis pour tous les citoyens », ne sera pas, et ne peut « être remise en cause ». A propos de l’élaboration d’une nouvelle carte sanitaire pour le pays et à la question de savoir s’il existe assez de structures pour répondre aux besoins de soins des Algériens, M. Mekkaoui a relevé qu’à partir de 2017 commenceront à être développées des circonscriptions sanitaires. Il s’agit, a-t-il expliqué, d’unités hospitalières régionales destinées à faire le lien entre les grands établissements de santé les polycliniques et les salles de soins de proximité dont la simulation a commencé à être entreprise. 

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Le Syndicat autonome des personnels des Affaires étrangères (SAPAE) entame aujourd’hui sa troisième journée de grève. Le secrétaire général du syndicat, M. Lakehel, a expliqué à Reporters que le mouvement de protestation se poursuivra jusqu’à satisfaction de leurs revendications socioprofessionnelles. Néanmoins, précise M. Lakehel, la grève sera interrompue uniquement dimanche prochain, car le syndicat à une audience ce jour à la cour administrative de Bir Mourad Raïs.
En effet, le SG du SAPAE se dit étonné par les propos du porte-parole au ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Chérif, qui a annoncé dans certains médias que la justice aurait tranché au profit de l’administration des affaires étrangères, à savoir « l’illégitimité de la grève qu’on mène », précisant qu’il a « informé l’Inspection du travail ainsi que la Fonction publique du débrayage ».
Ce dernier explique, par ailleurs, que l’huissier de justice ne leur a rien communiqué et que l’audience aura lieu dimanche seulement. M. Lakehel accuse, en outre, l’administration des Affaires étrangères de « camper dans sa politique de la fuite en avant, au lieu de se concerter avec nous et trouver une issue à nos revendications ». Pour rappel, le SAPAE réclame que les fonctionnaires du ministère bénéficient de la prime de souveraineté, la prime de guichet pour les fonctionnaires qui sont en service consulaire, la titularisation et la promotion des contractuels, l’égalité dans le traitement de l’accompagnement de la valise diplomatique…

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Entre hier et aujourd’hui, les choses ont bien changé. Les tribunes médiatiques sont innombrables, tout comme les avis. La divergence est inévitable. C’est souvent la subjectivité, les règlements de compte et les cabales qui, hélas, caractérisent la presse sportive. Des organes qui perdent parfois l’éthique de la profession et placent l’intérêt personnel devant. Le football, de par ses prouesses, mais aussi ses spectres (violence et dopage qui reviennent incessamment), s’impose plus que jamais dans une actualité où les autres disciplines sont reléguées au second plan.

 

La liberté d’expression, c’est bien. Faire preuve de retenue et de sagesse, c’est mieux. La presse a une influence incontestable. Elle peut être un acteur majeur dans le développement du sport. Un outil de promotion puissant à condition qu’il soit bien exploité. Beaucoup de nations ont pu s’adjuger l’organisation des évènements sportifs. La plume est l’arme des temps modernes. En Algérie, la tendance est pour la surexposition des défauts plutôt qu’à la transmission des valeurs. La véhémence sous-entendue et la machination caractérisent les titres spécialisés qui font dans le sensationnel. Lu par une rue qui a tendance à avaler tout ce qu’on lui propose, le poids des palabres peut être conséquent. Sinon comment expliquer l’attitude des supporters de l’Equipe nationale envers le sélectionneur Christian Gourcuff ? Insultes, sifflets et banderole pour lui demander de partir. Un comportement désolant et une conspiration initiée par certains qui ont trouvé les oreilles réceptives de jeunes ayant suivi la mauvaise vague. Un impact nocif sur une rue trop concernée par le sport roi. Qui obéit au doigt et à l’œil à des porte-parole qui ne transmettent pas souvent la réalité. Colportage, diffamation et analyses erronées infestent le domaine empêchant les vérités de parvenir à qui de droit. Une irresponsabilité qui ouvre la lucarne aux extrapolations souvent préjudiciables en l’absence de la sagesse et de l’appréciation. Deux éléments en nette déperdition vu le niveau scolaire discutable chez un nombre conséquent de lecteurs (des gazettes dédiées au foot, on précise). Une parution quotidienne et l’obligation de faire du remplissage. Les impératifs du métier étant l’utilisation appropriée de la langue et l’objectivité prennent, de ce fait, un sérieux coup à partir du moment où l’on bouche les trous et ajoute les signes manquants. En outre, le football occupe les plus grands espaces dans les pages « sport » des quotidiens. Une ultradominance nocive pour d’autres disciplines qui se voient marginalisées. Le moindre petit exploit dans la balle ronde est qualifié de tous les superlatifs, tandis que le plus petit des échecs, même dans une joute amicale, est vécu comme un drame national. Pendant ce temps-là, l’anonymat meurtri étouffe les autres disciplines qui ont droit à une colonne ou un petit encadré. Un manquement qui porte préjudice dans un pays où la jeunesse est aimantée par la balle ronde parce qu’elle la voit, lit et entend partout et chaque jour. Une façon de traiter l’information peu équitable et nuisible dans un environnement sportif national désordonné. Qui a besoin d’une presse de qualité pour effectuer cette poussée qu’il attend depuis des décennies. Patience… 

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Le leader de la Ligue 1 Mobilis, qui vient d’enregistrer sa septième victoire consécutive, donnera la réplique lors de cette 9e journée à la formation du RC Relizane, avec l’intention d’aligner un autre succès qui lui permettra de prendre son envol dans le classement. Intraitables que ce soit à domicile ou à l’extérieur de leurs bases, les Rouge et Noir ne devraient pas trouver de peine à ajouter d’autres points qui leur permettraient d’asseoir leur suprématie. Les poulains de Hamdi, qui viennent de battre le RC Arba, l’enfonçant encore plus, ont prouvé que plus rien ne peut les arrêter. Ils devraient donc l’emporter face aux Relizanais, malgré le réveil de ces derniers, qui ont des chances minimes de revenir ne serait-ce qu’avec un point. Cela devrait faire l’affaire des Usmistes et booster leur moral en prévision de la finale aller de la Ligue des champions d’Afrique. De son côté, le dauphin, le DRB Tadjenanet, qui a été tenu en échec à domicile par le NAHD, se rendra chez la lanterne rouge, le RCA, qui sort d’une défaite (2-1) face au leader concédée à domicile. Le match promet d’être disputé entre deux formations aux objectifs diamétralement opposés et il serait hasardeux d’émettre un quelconque pronostic. L’affiche de la journée devrait être ce match qui opposera l’Entente de Sétif au CR Belouizdad, deux équipes qui jouent le haut du tableau et qui feront tout pour rester colles au peloton de tête. Toutefois, les Sétifiens partent avec les faveurs des pronostics, eux qui sont revenus avec un succès d’Oran face à l’ASMO qu’ils souhaitent confirmer. De leur côté, les Belouizdadis ne souhaitent pas enregistrer un troisième échec de suite. La JS Kabylie, qui sort d’une défaite face au MCA, veut se relancer en recevant l’USM El Harrach qu’elle souhaite battre, même si cela ne sera pas facile. Le derby algérois entre le Mouloudia d’Alger et le Nasr Hussein Dey devrait être âprement disputé entre deux formations aux objectifs distincts. Les gars du doyen souhaitent confirmer leur retour en force en ajoutant un autre succès, alors que les Nahdistes entendent sortir de la zone rouge, surtout qu’ils enregistrent quatre nuls consécutifs. Le MO Béjaïa devrait l’emporter face à l’ASMO dans un match déséquilibré et où les Crabes sont décidés à empocher les trois points. Enfin, les formations du CS Constantine et du MC Oran ne devraient pas trouver beaucoup de peine à l’emporter face respectivement à l’USM Blida et la JS Saoura, sauf si ces deux équipes en décident autrement.

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Le leader de la Ligue 2 Mobilis, l’USM Bel Abbès, sera en danger pour cette 9e journée, étant donné qu’il se rend à Arzew pour affronter la formation locale de l’OMA. Malgré cela, les gars de la Mekerra feront tout leur possible pour revenir avec le meilleur résultat possible. Les coéquipiers d’Ouznadji sont en tout cas décidés à ne pas lâcher le fauteuil, pour cela, ils se donneront à fond pour revenir avec au moins le point du nul. De son côté, l’ASO Chlef, qui compte trois points de retard sur le leader, aura un déplacement périlleux à effectuer, étant donné qu’il se rend à Bordj Bou Arréridj pour croiser le fer avec le CABBA. Les Bordjiens ne souhaitent pas être lâchés par les favoris pour l’accession et c’est pour cela qu’ils se donneront à fond pour se relancer dans la course. Le CA Batna, qui est toujours dans le sillage du leader, se rend à Hadjout pour affronter l’USMMH qui ne se laissera certainement pas faire et qui souhaite l’emporter pour assurer son maintien. Le match qui mettra aux prises le MC El Eulma à la JSM Béjaïa devrait être âprement disputé entre deux anciens de la Ligue 1 qui nourrissent les mêmes ambitions, à savoir tenter un retour rapide en Ligue 1. L’O Médéa évoluera sur du velours en accueillant l’US Chaouia qui sort d’une défaite à domicile face au PAC. Les hommes de Slimani feront tout pour l’emporter et se rapprocher plus du groupe de tête. Pour ce qui est du reste des matches, ils devraient logiquement revenir aux équipes locales, sauf surprise.

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Le RC Relizane a écopé d’un match à huis clos et d’une amende de 200 000 DA pour utilisation de fumigènes et jet de projectiles lors de la rencontre contre le MO Béjaïa (1-0) disputée le 17 octobre pour le compte de la huitième journée du championnat de Ligue 1 Mobilis, a indiqué mardi la Ligue de football professionnel (LFP). Après cette sanction, le promu, le RC Relizane, accueillera le CR Belouizdad en match de la 10e journée, sans la présence du public. Le MO Béjaïa devra de son côté s’acquitter d’une amende de 30 000 DA pour utilisation de fumigènes lors du même match. D’autre part, la commission de discipline de la LFP a infligé un match de suspension et 30 000 DA d’amende à l’entraîneur du MC Oran, Jean-Michel Cavalli, pour « contestation de décision ». Les joueurs Ogbi Benaddouche Hassen (MC Oran), Hadded Fouad (DRB Tadjenanent) et Djerrar Adel (RC Relizane) ont écopé d’un match de suspension et d’une amende de 30 000 DA chacun pour « contestation de décision ». Enfin, le MC Alger et la JS Saoura ont été sanctionnés d’une amende de 30 000 DA chacun pour utilisation de fumigènes. En championnat de Ligue 2 Mobilis, le soigneur de l’OM Arzew, Draoui Boudali, a été suspendu six mois dont trois avec sursis à compter du 17 octobre 2015 suite à son comportement « antisportif » envers officiel de match lors de la confrontation perdue face au CA Batna (1-0) de la 8e journée.

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L’international algérien, Baghdad Bounedjah, a souhaité le retour de la sélection algérienne au stade Mustapha-Tchaker de Blida à l’occasion de la prochaine rencontre face à la Tanzanie, après avoir disputé au 5-Juillet (Alger) les deux matches amicaux contre la Guinée (défaite 2-1) et le Sénégal (victoire 1-0), la semaine passée.
« A mon avis, la pelouse du stade Tchaker est bien meilleure que celle du 5-Juillet. Mon désir de retourner à Blida n’a pas de rapport avec la pression à laquelle nous avions été soumis face à la Guinée et au Sénégal », a déclaré Bounedjah au micro de Dzair TV. A l’issue des deux précédents matches amicaux, un débat a été lancé au sujet de la domiciliation de la rencontre contre la Tanzanie (17 novembre) pour le compte du dernier tour préliminaire retour des qualifications pour le Mondial-2018 en Russie. Revenant sur sa première titularisation en sélection algérienne face au Sénégal, Bounedjah a reconnu n’avoir pas eu le rendement escompté, expliquant avoir trouvé des difficultés pour évoluer sur une « pelouse glissante ». L’ancien buteur de l’USM El Harrach (Ligue 1, Algérie) a promis de reproduire en sélection ses brillantes prestations à l’ES Sahel (Tunisie), « une fois bien intégré dans le groupe ». Bounedjah a été convoqué pour la troisième fois en sélection à l’occasion du précédent stage des Verts. Par ailleurs, il a affirmé qu’il comptait retourner à Al Sadd (Qatar) après l’expiration de son contrat de prêt à l’Etoile du Sahel en décembre prochain vu que le club tunisien n’a formulé aucune demande pour la prolongation de ce bail. Le joueur de 23 ans s’était engagé avec Al Sadd l’été dernier en provenance de l’ES Sahel. Mais comme ce dernier est engagé en Coupe de la confédération africaine (CAF), il a émis le vœu de le garder pour six autres mois, ce qu’ont accepté les Qataris. Cette décision s’est avérée judicieuse, puisque l’attaquant algérien a contribué grandement dans la qualification des Tunisiens pour la finale de la Coupe de la CAF (il est le meilleur buteur de la compétition avec 7 buts) où ils affronteront les Sud-Africains d’Orlando Pirates en aller-retour les 20 et 29 novembre. Et même s’il est sous contrat avec Al Sadd jusqu’en 2018, le natif d’Oran caresse toujours l’espoir de jouer en Europe, plus précisément en Espagne, a-t-il souhaité, estimant avoir tout le temps devant lui pour réaliser son rêve.

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C’est la référence. Le sommet du cyclisme est l’exemple type de la grandeur et l’opulence. Qui d’autre à part ce fameux Tour de France ? Un évènement qui fait saliver les amoureux de la petite reine. Qui obnubile le président de la Fédération algérienne de la discipline (FAC), Rachid Fezouine, qui rêve de pérenniser le Tour d’Algérie cycliste (TAC) et en faire l’un des rendez-vous incontournables. Un gros défi que ce sport est peut-être en passe de relever.

La discipline risquait la rouille, et voilà que le TAC est redevenu un évènement important dans le calendrier sportif national. Et pourtant, la léthargie, qui avait duré 10 ans (2001 à 2011), avait persisté au point de devenir préoccupante. Il y a 5 ans, le premier responsable de la FAC est venu « débâcher » ce vélo moisi en tentant le pari fou de remettre le cyclisme national sur selle. Le challenge est en passe d’être remporté après 5 éditions. Certes, il y a toujours des trucs à revoir et des ajustements, mais le cyclisme a définitivement pris date dans un environnement sportif qui ne lui est pas allogène. Qu’il dominait même jadis auprès d’une jeunesse algérienne admirative devant les Zaâf, Benzine, Hamza, Kebaïli et les autres gloires qui arpentaient les rues et avalaient les bitumes des différents recoins de l’Algérie. Du côté de la FAC, ça ne pédale pas dans la semoule malgré quelques bâtons dans les roues, et c’est le moins que l’on puisse dire. La manifestation ne cesse de prendre de l’ampleur. Les débuts difficiles et cette étendue désertique menaçante ne semblent qu’un lointain mauvais souvenir. Le tracé ne cesse de s’allonger tout comme l’intervalle temps dans l’agenda sportif algérien. Le «contre-la-montre» est plus que jamais bien engagé. En atteste le tracé de l’an dernier. Une boucle de plus de 3500 km pour sillonner 20 wilayas et plus de 450 communes. La plus grande au monde, puisque le parcours était plus « allongé » que le tour de France qui avait débuté sur un tracé de 3 000 km en 1903. Si l’acabit médiatique n’est pas comparable, la topographie et les tableaux offerts par la nature algérienne font que le profil attractif n’a rien à envier à la France ou n’importe quel autre coin dans le monde. Encore faut-il savoir mettre ces atouts en valeur. Faire en sorte de bien « vendre » l’image de l’Algérie en profitant de ce qui ressemble à un tremplin sportifo-tourstique. Fezouine le martèle souvent. Chaque fois qu’il présente le parcours, il ne manque pas de rappeler le rôle que le TAC peut jouer dans la promotion culturelle et touristique d’un pays qui en a cruellement besoin. Mardi, de l’autre côté de la Méditerranée, la Grande boucle du 103e Tour de France a été dévoilée. L’Opus 2016 prend son départ de France pour la première fois depuis 2013, après Leeds en 2014 et Utrecht en 2015, il visite les pays frontaliers de l’Hexagone. Espagne, Andorre et Suisse sont ainsi au programme de la 103e édition de la plus célèbre course cycliste du monde. L’expansion vient épouser l’universalisation de la compétition qui n’hésite pas à s’inviter dans les nations limitrophes. Un détail qui incarne toute la puissance du Tour et une notoriété sportive que beaucoup veulent partager. Le directeur du Tour, Christian Prudhomme, s’est même félicité « du nombre-record (273) de candidatures reçues pour accueillir la Grande Boucle.» Un chiffre qui parle de lui-même. Sans sollicitation aucune, les demandes pleuvent sur les organisateurs de la prestigieuse course. La petite reine algérienne rêverait de pareil intérêt des autorités concernées, de près ou de loin, pour qu’elle puisse retrouver de sa superbe, conquérir de nouvelles terres et agrandir un royaume dans une vaste Algérie à l’esthétisme indéniable. 

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