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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 01 février 2015

Vendredi dernier, le pétrole a bondi de près de quatre dollars sur le marché new-yorkais. Le cours du baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en mars a pris 3,71 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), à 48,24 dollars. Il s’agit, selon les observateurs, de sa plus forte hausse quotidienne pour un contrat de référence depuis le 8 mars 2012. C’est rassurant, selon les mêmes observateurs, qu’une baisse prévisible de l’offre américaine empêche une nouvelle descente des prix, mais les pronostiqueurs restent partagés entre l’hypothèse d’un prix du pétrole arrivé à son plancher à 45 dollars le baril, et l’autre, plus inquiétante, selon laquelle il n’est pas exclu que les cours redescendent à des niveaux plus bas que ceux enregistrés jusqu’ici sur les marchés. « Sommes-nous en train de voir un plancher des prix se former ou est-ce seulement une phase de consolidation avant de nouveaux plus bas ? », résument deux analystes repris par les agences de presse, Tamas Varga et Stephen Brennock, par une question qui en dit long sur l’étroitesse de la fourchette dans laquelle le marché pétrolier évolue et l’inquiétude qu’elle suscite chez les pays producteurs, dont l’Algérie. Leurs pertes sont considérables et chacun de leurs gouvernements tente d’y faire face par des mesures qu’il juge adéquates. Celles prises par le gouvernement Sellal restent pour l’instant limitées au contrôle du commerce extérieur et à la surveillance des importations, devenues pour certains, selon les dernières révélations des Douanes algériennes, un moyen de faire fuir les capitaux en devises à l’étranger. Une source crédible a évoqué pour Reporters la probabilité d’une dévaluation du dinar. Le ministre des Finances a, pour sa part, évoqué au Sénat la probabilité pour les Algériens de payer certaines prestations du service public, aujourd’hui offertes ou fortement subventionnées. Mais rien de ce que préconisent les experts depuis bien avant le début de la crise pétrolière, augmentation des prix du carburant, relèvement des tarifs de consommation de l’énergie électrique, annonce franche d’une dévaluation, ne sont pris en compte pour l’instant.

Nabni, un certain rapport… Peur d’une réaction sociale ? L’interrogation et les frayeurs qu’elle suscite sont légitimes. Elle risque cependant de ne plus être de mise, à un moment où le prix du pétrole, ressource essentielle pour les dépenses importantes de l’Etat et l’économie, peut connaître de nouveaux glissements. Selon un document de la Banque mondiale, qui table sur un baril à 56 dollars livrable en août 2015, « il y a peu de raisons d’espérer un redressement des cours pétroliers dans les six prochains mois ». Un mauvais scénario qui accentue le débat sur la vulnérabilité de l’économie du pays à cause de sa très forte dépendance des recettes aujourd’hui chancelantes des hydrocarbures et qui, déjà prévu par les rares think tank algériens, relance dans la foulée la discussion sur la politique économique et la capacité de ceux qui la décident de prendre en compte les avis d’experts indépendants, à l’exemple de ceux réunis dans le collectif Nabni. Ce think tank a fait de l’effondrement de la rente énergétique un des thèmes fondamentaux de ses interventions et a prévu ce risque. Son rapport de prospective Algérie 2020, qui est en quelque sorte une somme des scénarios sur lesquels le collectif travaillait depuis sa création en 2009-2010, indiquait que le modèle économique de redistribution de la rente est d’une « soutenabilité » plus courte que prévu par les décideurs. D’où la terrible métaphore du Titanic, paquebot allant droit vers l’iceberg pour n’avoir pas changé de cap. Si ce n’est pas encore le naufrage, disent des analystes, qui considèrent que l’Algérie dispose de ressources, il y a un début de nouvel aiguillage de la politique du gouvernement en direction des cercles de réflexion qui ne sont pas encore devenus des cercles de pression et de lobbying. En octobre 2013, le collectif Nabni a été invité à prendre part aux travaux de la tripartite. Son président, Abdelkrim Boudra, a présenté devant le gouvernement, le patronat et le syndicat UGTA la vision de son collectif et ses propositions parmi les cent qu’il avait déjà proposées pour « rompre » avec la logique de la rente. Le ministère de l’Industrie et des Mines, qui reçoit aujourd’hui une délégation du FCE, a fait appel récemment à deux membres importants du collectif Nabni pour un consulting et le suivi de certains dossiers. Selon de bonnes sources, il semblerait que ces deux experts auraient été recommandés au département d’Abdeslam Bouchouareb par le Pnud pour la qualité de leur expertise.

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Le Qatar est la première sélection non européenne à atteindre un tel stade de la compétition mondiale. Elle fait mieux que la Tunisie et l’Egypte, qui, elles, ont atteint le dernier carré, avant de se faire éliminer. Le handball s’est offert une finale de prestige au Mondial messieurs, entre la France, garante de la tradition et toujours aussi impériale, et le Qatar, un nouveau venu à l’immense ambition, vendredi à Doha. Ce sport, circonscrit depuis trop longtemps à la seule Europe, ne pouvait rêver meilleure affiche pour faire parler de lui hors de son cercle habituel de passionnés. Dans la spectaculaire salle de Losail, aux confins du désert, le Qatar a été le premier à poser les bases de ce moment historique, grâce à sa victoire retentissante sur la Pologne (31-29). Le petit émirat du Golfe est ainsi devenu le premier pays non européen à accéder à la finale mondiale, réussissant là où la Tunisie (4e en 2005) et l’Egypte (4e en 2001) avaient échoué. Sa présence en finale est une incongruité absolue au regard du passé du handball dans ce pays, qui ne s’est ouvert au sport que depuis environ 25 ans et a décidé d’en faire l’axe majeur de sa diplomatie. Mais il récompense le génie de l’entraîneur espagnol Valero Rivera, qui a réussi à mettre en musique une équipe composée d’une mosaïque de nationalités (Bosnie, Cuba, Egypte, Espagne, France, Iran, Monténégro, Syrie, Tunisie, Qatar). Les Qataris devront pourtant se sublimer dimanche (17h15) pour tenir tête à la France, qui pourrait devenir la première nation quintuple championne du monde (1995, 2001, 2009, 2011). Toujours aussi étourdissants, les Bleus ont encore pris le dessus sur l’Espagne (26-22), en grande partie grâce à la classe de leur sensationnel gardien Thierry Omeyer. Ce sera la sixième finale mondiale pour la France, qui n’en a perdu qu’une, en 1993, face à la Russie. Les Bleus retrouveront en face d’eux Bertrand Roiné, qui avait gagné avec eux le Mondial-2011 et porte désormais les couleurs du Qatar. Si la France s’impose, elle détiendra à nouveau simultanément les trois titres majeurs, après avoir gagné les JO-2012 et l’Euro-2014, et ce, pour la deuxième fois de son histoire (JO-2008, Mondial-2009 et Euro-2010). Elle a remporté six des huit dernières grandes compétitions internationales depuis les JO-2008, n’échouant qu’à l’Euro-2012 (11e) et au Mondial-2013 (6e). Si elle s’impose dimanche, elle sera également directement qualifiée pour les JO-2016 à Rio, où elle visera un triplé jamais encore réussi dans l’histoire. « La finale va forcément être un match difficile, parce que tout le monde va nous considérer comme gagnants, pratiquement avant même de jouer, dans un environnement qui risque quand même d’être compliqué », a estimé le sélectionneur tricolore, Claude Onesta. Les Qataris doivent pour beaucoup leur place en finale à Rivera, sacré champion du monde avec l’Espagne en 2013. C’est grâce à sa science tactique que le Qatar a pu s’adapter au jeu de la Pologne, d’abord dominatrice (10-8, 19e). Il a effectué les bons ajustements pour mieux défendre sur Michal Jurecki (9 buts), puis compenser en seconde période la blessure du Cubain d’origine, Rafael Capote (6 buts). Omeyer, le sauveur de la France Le sauveur de la France n’était pas sur le banc, mais dans les cages. Sans Omeyer et ses 20 arrêts, elle n’aurait certainement pas confirmé son ascendant sur l’Espagne, déjà battue en quarts de finale aux JO-2012 et en demies à l’Euro-2014. Avec un Nikola Karabatic qui a dépassé la barre des 1 000 buts en sélection (1001), les Bleus sont idéalement entrés dans la partie (12-7, 16e). Encore devant à la pause (18-14), ils ont cependant beaucoup souffert ensuite. Déstabilisés par la sortie sur blessure de Mathieu Grébille, ils ont commencé à éprouver beaucoup de difficultés à transpercer les filets espagnols.  Le match s’est tendu (22-21, 51e). Mais les Français n’ont pas baissé la tête, s’arcboutant en défense pour empêcher l’Espagne d’égaliser. Puis Omeyer, déjà magistral jusque-là, a sonné la fin des espoirs espagnols d’un double arrêt d’anthologie (57e), avant de haranguer avec délectation le nombreux public tricolore.

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Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) va lancer des consultations avec la classe politique, y compris le pouvoir, a affirmé avant-hier son président, Abderrazak Mokri, à l’ouverture du conseil de la choura.

Au vu de l’engagement de cette formation politique dans un jeu d’alliances dans ce qui a été appelé la Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique (CLTD), la nouvelle est, pour le moins que l’on puisse dire, surprenante. Au moment où l’opinion nationale attendait la tenue des activités promises par la CLTD, pour ce mois de janvier, le leader du MSP, Abderrazak Mokri, pilier de ladite coordination, a annoncé le lancement prochain, au nom de son parti, de consultations avec la classe politique, pouvoir et opposition, afin de valoriser le travail de la CLTD, du point de vue du MSP. Après avoir fait un long exposé sur la situation politique du pays et l’évolution de la position de sa formation politique, M. Mokri a annoncé la nouvelle, tout en assurant qu’elle ne contredit en aucun cas la démarche de la CLTD. Mais la démarche du MSP, selon M. Mokri, n’est pas nouvelle, puisque, selon lui, le MSP a déjà lancé des consultations avec le pouvoir et les autres partis de l’opposition bien avant la naissance de la CLTD. Il a fait allusion au projet de réforme politique proposé en 2013 au pouvoir.

Incohérence Le changement d’attitude du MSP vis-à-vis du pouvoir en ce moment même pose un problème de cohérence politique. Il y a à peine quelques semaines, le président du MSP tirait à boulets rouges sur le pouvoir et sur toute initiative susceptible de l’associer. C’est d’ailleurs ce qu’il reprochait à l’initiative du FFS liée à la reconstruction du consensus national. Il avait, comme ses partenaires à la CLTD et au Pôle du changement, dénoncé la démarche du FFS, qu’il a qualifiée de bouée de sauvetage pour le régime, de plus en plus isolé face à une « opposition de plus en plus structurée ». En déclarant vouloir reprendre contact avec le pouvoir, M. Mokri semble renoncer à sa stratégie de pression, qui passe d’abord par la construction d’un rapport de force favorable à l’opposition. Mais dans la sortie médiatique de ce week-end, le patron du MSP a reconnu la faiblesse de l’opposition face à un pouvoir fort. Une autre contradiction qui s’ajoute au registre politique du fils de la mouvance islamiste en Algérie. Pis encore, si le MSP entend engager des discussions avec la classe politique, il devra inclure ses partenaires de la CLTD, ce qui est, dans la pratique, inconcevable, sauf si une dissolution de ce regroupement politique intervenait en cours de route. Cependant, selon des indiscrétions de l’intérieur de la CLTD, ce positionnement choisi par l’un de ses membres les plus influents affaiblit davantage la coordination.

Pression de l’intérieur Sur le plan interne, M. Mokri aurait cédé à des pressions de la part de l’ancienne équipe dirigeante du mouvement, qui a passé plus d’une décennie dans l’Alliance présidentielle, a rapporté une source proche des affaires du parti. Selon la même source, M. Mokri est de plus en plus mal à l’aise à l’intérieur de son parti, du fait des pressions exercées par, notamment, le groupe de l’ex-président du mouvement, Aboudjerra Soltani. Ce dernier avait déjà affiché publiquement son opposition à la nouvelle ligne de son parti, en déclarant tantôt que M. Mokri a dévié de la ligne politique fixée par le défunt Mahfoud Nahnah, tantôt que le MSP était depuis sa création pour le dialogue et la concertation avec toute la classe politique. On se souvient de la brève polémique entre lui et M. Mokri dans la presse nationale suite à la participation de MM. Soltani et Saïdi aux consultations lancées par le FFS. Ce qui laisse croire que M. Mokri a finalement lâché du lest, au profit de ses détracteurs, surtout, nous a confié une source, que les deux ex-dirigeants du parti étaient prêts à aller loin dans leur travail de pression. M. Mokri a également un point faible. Plus de 5 000 cadres dans les administrations publiques, locales et centrales, sont membres du MSP, et ils ont peur pour leurs postes et leurs privilèges, ajoute notre source. La ligne d’opposition radicale adoptée par la direction actuelle du parti à l’égard du pouvoir semble ne pas plaire à beaucoup de ces cadres, qui ne comprennent pas les changements qui ont eu lieu ces deux dernières années dans les positions politiques de leur parti. Si M. Mokri vient d’annoncer une série de rencontres avec les partis politiques, y compris ceux au pouvoir, il n’en demeure pas moins que les contours et les objectifs de cette action restent flous. Concernant l’éventualité du retour du parti au gouvernement, M. Mokri a déclaré dernièrement que la chose était possible, mais seulement dans le cadre d’un gouvernement de consensus et de transition démocratique.

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Des sols pollués, c’est le «cadeau empoisonné» que laissent souvent les industriels après la cessation de leurs activités et leur départ des sites qui leur ont permis de prospérer. Des déchets de produits chimiques utilisés dans les process de production ont longtemps été entreposés dans des hangars où à l’air libre, ou alors sont restés enterrés, invisibles aux inspecteurs qui sont chargés de constater l’état de pollution des lieux et de veiller à la dépollution des sols avant leur affectation à une autre activité. Il en est ainsi des déchets d’amiante issus des opérations de désamiantage ou des stocks de PCB (polychlorobiphényls, de leur nom commercial askarels), un diélectrique interdit d’utilisation après le scandale de la dioxine en Europe à la fin des années 1980. Mais, il en est de même de tous les autres produits toxiques comme le mercure, le cyanure… Pour rassurer, les industriels, aidés habituellement par des experts plus ou moins crédibles, insistent sur l’étanchéité des conteneurs qui renferment les déchets dangereux enfouis sous terre, mais rien ne permet d’affirmer que les nappes phréatiques soient à l’abri d’une contamination après intrusion de ces produits. Quand les déchets sont déposés à l’air libre, ce sont les poussières et les émanations de gaz qui empoisonnent l’air que l’on respire. Les cours d’eau ne sont pas épargnés. Cette situation a récemment inquiété les médias en France: il y aurait près de 400 000 territoires pollués répartis aux quatre coins du pays. Le documentaire de Sarah Oultaf Pollution des sols : le scandale caché (50 min) diffusé sur France 5 le mardi 20 janvier a révélé cette véritable bombe à retardement. En Suisse, à Fribourg, dans les quartiers historiques, de nouvelles zones polluées aux métaux lourds ont été découvertes. L’identification des sources de ces pollutions est très difficile, a commenté vendredi devant la presse Marc Chardonnens, chef du service cantonal de l’environnement. Il s’agit probablement de plusieurs facteurs (activités industrielles et artisanales, ou produits phytosanitaires et engrais chimiques). Un bureau d’ingénieurs va étudier les causes de ces pollutions et préparer la suite des campagnes d’analyses. Au Nigeria, en août puis en décembre 2008, deux fuites dans les oléoducs de l’entreprise Shell ont provoqué le déversement de milliers de barils de pétrole brut et ont contaminé les sols et cours d’eau de la ville de Bodo, située dans le delta du Niger. L’absence d’intervention a facilité l’extension de la pollution qui a détruit les moyens de subsistance, largement basés sur la pêche et l’agriculture, de milliers de personnes. « La croissance de la population mondiale nécessitera une augmentation d’environ 60 % de la production alimentaire. Vu que la grande partie de notre nourriture dépend des sols, il est aisé de saisir l’importance de les maintenir sains et productifs». Ce plaidoyer pour les sols a été lancé par José Graziano da Silva, directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en donnant le coup d’envoi de «2015, année internationale des sols». Et qu’en est-il du Sahara ? «Rares sont les exemples où des déserts ont bénéficié d’un développement propre et d’une croissance introvertie. Les approches et les politiques de développement dans les déserts sont tributaires de décisions prises par des centres économiques et des instances politiques situés en milieu urbain et à tout le moins éloignés des déserts. C’est pourquoi on assiste à l’exploitation des ressources naturelles au détriment de développement durable de ces régions souvent marginalisées. Les zones désertiques ont besoin d’être reconnues comme des partenaires à part entière de l’action pour le développement durable». Ce constat fait il y a quelques années par l’ONG algérienne Déserts du monde est plus que jamais valable.

Publié dans Environnement

Citroën C4 Cacus, voilà un véhicule qui fait la fierté de son constructeur. Ainsi, selon un communiqué de Citroën, la C4 Cactus «fait partie des 7 finalistes retenus pour l’élection de la voiture de l’année 2015 en Europe». « Elle s’est fait remarquer auprès des 58 journalistes membres du jury et tire son épingle du jeu parmi les 31 modèles en compétition. Le lauréat de ce prix sera connu à l’occasion du Salon international de l’automobile de Genève en mars 2015 », précise le communiqué, qui rappelle que la C4 Cactus est à l’international depuis février 2014. La Nouvelle Citroën C4 Cactus a été l’un des produits phare de Citroën cette année et en plus d’être adoptée et plébiscitée par le grand public, elle a été récompensée et primée par plusieurs organismes, et ce, sur différents critères. « Cette nomination parmi les finalistes vient saluer la démarche novatrice et les partis pris forts présentés sur ce nouveau modèle. La C4 Cactus a su séduire le jury par son design, son confort, son caractère pratique et fonctionnel, sa technologie utile. Des éléments qui constituent la promesse du positionnement de la marque Citroën », ajoute le communiqué. Le constructeur informe que la C4 Cactus a déjà enregistré 42 000 commandes en Europe et de nombreux prix depuis son lancement. Le communiqué résume les caractéristiques du véhicule qui ont fait de lui un bijou. Il indique que les prix et les distinctions reçus sont, entre autres : une « étoile du design » décernée par l’observeur du Design en France, le trophée du Design de l’automobile Magazine en France, le « Volant d’or » d’AutoBild en Bulgarie et en Slovaquie, le prix du design du « Red dot award » et d’« Autoscout24.com » en Allemagne, le prix « Gear of the year » de Wired Magazine en Angleterre, le prix « Best crossover 2014 » dans les « Next green car awards » en Angleterre, le prix de « Voiture de l’année 2015 » en Espagne, au Danemark et en Croatie, le prix « Coche Elle 2015 » du Magazine Elle en Espagne, le Grand Prix Automobile dans la catégorie « Start » en Autriche, et enfin, le prix « Voiture familiale de l’année » en Belgique. Au total, elle a récolté depuis son lancement 21 prix internationaux prestigieux. En Algérie, la nouvelle Citroën C4 Cactus fait partie aussi des 7 finalises nominés par le Club des journalistes algériens pour l’élection de la voiture de l’année 2015. Le résultat de cette élection sera connu fin février.

Publié dans Grand angle

L’aura de l’Emir Abdelkader, personnage central de l’histoire du pays, dont l’action politique est à l’origine de la création même de l’Etat algérien moderne, et l’un des précurseurs de la défense du droit en temps de conflit, une conception de l’humanité qu’il mit notamment en pratique en protégeant des populations de confession chrétienne de Damas, a très tôt dépassé le seul cadre algérien et musulman, à tel point qu’une petite ville américaine porte son nom depuis sa création en 1846 au nord-est de l’Etat de l’Iowa.

Elkader, tel est son nom, car plus facilement prononçable pour les Anglophones. Cependant, le lien de la ville avec l’Emir algérien aurait néanmoins put s’arrêter ici, n’était la promotion qu’en font ses habitants, réunis au sein du programme culturel « Abd el-Kader Education Project », du parcours et de l’enseignement de l’Emir Abdelkader. Par ailleurs, l’initiative, au-delà de son aspect historique, apparaît également pour ses promoteurs comme une occasion de donner à découvrir à leurs concitoyens une vision apaisée de la religion musulmane. Partant, en effet, du constat qu’en « dépit de la longue et profonde interaction avec le Moyen-Orient et d’autres sociétés musulmanes, les Américains ne connaissent que très peu de choses sur les musulmans, leur croyance, leur communauté, leurs rêves ou leurs peurs ». Créé en 2008, avec pour objectif de « restaurer la mémoire historique d’un remarquable personnage, dont l’importance est aujourd’hui plus grande que jamais », un homme « que le président Lincoln a honoré (…) comme un humaniste pour avoir sauvé des milliers de chrétiens en 1860 », soulignent les fondateurs du projet sur le site (www.abdelkaderproject.org), le programme « Abd El-Kader Education Project », notamment basé sur le travail de John W. Kiser, auteur de l’ouvrage Commander of the Faithful, The Life and Times of Emir Abd el-Kader, 1808-1883, est aujourd’hui désireux de mettre en avant « d’autres histoires de musulmans dont l’exemple peut inspirer musulmans et non musulmans ». Ajoutant dans ce sens qu’il « est nécessaire (…) d’équilibrer les images presque exclusivement négatives des musulmans présentés par les médias », il est, par ailleurs, à rappeler que le programme « Abd el-Kader Education Project » organise des rencontres annuelles, accueille notamment des auteurs, des professeurs d’universités, mais aussi des étudiants qui participent aux compétitions d’écriture historique du programme. La dernière édition avait notamment eu lieu avec la participation de l’ambassade d’Algérie à Washington. Pour rappel, la ville d’Elkader, qui reste, à l’échelle des Etats-Unis, peu peuplée, avec moins de 1 500 habitants, est jumelée depuis 1984 à Mascara. L’histoire veut qu’elle ait été nommée ainsi par ses trois fondateurs, Timothy Davis, John Thompson, Chester Sage, en hommage à la résistance de l’Emir Abdelkader face au colonialisme. Une partie de son musée, le « Carter House Museum », lui est notamment consacrée.

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Une fois encore, les élèves du nouveau lycée de Beni Mezline ont frôlé la catastrophe. Doit-on attendre qu’un drame survienne pour se pencher réellement sur le cas de ce dernier. Situé dans la commune de Beni Mezline, à 32 km au nord-est du chef-lieu de la wilaya de Guelma, cet établissement secondaire, pourtant réceptionné en 2014, menace ruine. Doté de 400 places pédagogiques d’une demi-pension de 200 repas/jour, le spectacle impressionnant offert par cet établissement donne toute la mesure du danger encouru par les élèves. Mais pas seulement, sachant que même les passants et les riverains, notamment les enfants, ne sont pas épargnés au cas où cet édifice viendrait à s’écrouler. Le lycée de Beni Mezline est situé dans un endroit classé zone rouge en raison des affaissements et des glissements de terrains qui l’affectent. Le sol, instable, a affecté la nouvelle structure, dont les façades sont lézardées et la bâtisse ébranlée, explique-t-on. Devant le danger réel qu’une telle situation laisse planer sur les élèves, le personnel enseignant et administratif du lycée, les pouvoirs publics, après avoir longtemps hésité, n’ont plus le choix : soit une réhabilitation « faramineuse » soit une démolition. Mais c’est à l’expertise déjà engagée de déterminer la solution idoine. Dans ce nouveau lycée, pourtant réceptionné en 2014, tribut d’une gestion inconséquente, les élèves sont contraints de s’adosser contre des murs fissurés et inclinés, marcher sur des sols déformés, gambader dans des cours défoncées ou s’abriter sous des préaux incertains. A signaler que les éléments de la Protection civile, qui se sont déplacés récemment sur les lieux pour porter secours aux sinistrés, ont pu constater les dégâts très importants. Suite à cette situation, et au regard du risque réel que présente cet établissement, les élèves sont dans le désarroi, ils sont dans la rue devant leur lycée. D’autres élèves font part de leur crainte de voir s’écrouler la cage d’escalier avec les conséquences qui en découleraient. Ils attirent de ce fait l’attention des autorités locales sur l’impérieuse nécessité de la prise en charge de leur cas, car ils considèrent qu’il y a véritablement péril. Une hypothèse se pose, celle d’une manœuvre de la part des responsables concernés pour éviter que le scandale n’atterrisse devant les tribunaux.

Appel à un cadre juridique de prise en charge des autistes Par ailleurs, les participants à une journée d’étude sur l’autisme, organisée jeudi à Guelma, ont appelé à la nécessité d’un « cadre juridique » pour la prise en charge des enfants autistes. Au cours de cette rencontre, qui s’est déroulée à la Maison de la culture de Guelma, en présence de parents d’autistes, de médecins, de cadres de la santé et de responsables de centres psychopédagogiques, il a été débattu des moyens et des mécanismes de prise en charge de cette catégorie de patients. Des mères d’enfants autistes, présentes à cette rencontre, ont présenté leurs témoignages, souvent poignants, sur les souffrances endurées au quotidien pour élever un enfant atteint de ce mal, ainsi que sur les coûts « exorbitants » des soins en l’absence de structures spécialisées de prise en charge. Selon elles, un enfant autiste nécessite une dépense mensuelle moyenne de l’ordre de 30 000 dinars. Les participants ont invité les parents d’autistes à s’organiser en associations afin de bénéficier de la couverture sociale et pédagogique nécessaire. Le docteur Nora Brahmia, psychologue clinicienne, a mis l’accent sur l’importance du diagnostic précoce de cette affection afin de pouvoir la traiter « le plus efficacement possible », avant d’évoquer les techniques de rééducation et le rôle des parents dans la prise en charge. La journée d’étude était organisée en collaboration avec la radio nationale de Guelma, la direction de la santé, la direction de l’éducation et la direction de l’action sociale.

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L’Organisation des Nations unies soutient officiellement l’initiative de l’Union africaine liée à la mise en place d’une force régionale pour lutter contre les islamistes nigérians de Boko Haram, qui viennent de mener de nouvelles attaques meurtrières dans le nord du Cameroun. « Je salue la décision de l’UA et des pays de la région d’établir une force multinationale contre Boko Haram », a déclaré hier le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, en marge d’un sommet de l’organisation panafricaine à Addis Abeba (Ethiopie). Le Conseil de paix et de sécurité de l’UA avait appelé, jeudi dernier, à la création d’une force militaire régionale de 7 500 hommes pour contrer le groupe islamiste. M. Ban, qui a indiqué que la lutte contre Boko Haram impliquait une « coopération régionale et internationale », a estimé que la force militaire ne serait sans doute pas « l’unique solution ». « Il faut s’attaquer aux origines profondes de la propagation de cet extrémisme violent », a-t-il dit. Selon un diplomate interrogé par l’AFP, l’ONU pourrait envisager de participer à la force africaine en y apportant « des conseillers et un appui logistique ». De son côté, un responsable de l’UA a informé qu’une réunion d’experts militaires africains devait être tenue du 5 au 7 février à Yaoundé (Cameroun) pour discuter des modalités de cette force. L’organisation panafricaine envisage de demander à l’ONU la création d’un fonds de financement de cette force. Boko Haram, qui a commis des attentats aussi sanglants que spectaculaires, semble gagner du terrain, puisqu’elle commet désormais ses crimes en dehors du territoire nigérian. Cette progression inquiète, de plus en plus, les pays africains, mais également la communauté internationale. Boko Haram a pris le contrôle de vastes territoires au nord-est du Nigeria et fait désormais des incursions au Cameroun. Au moment de la tenue du sommet africain, le groupe islamiste a mené des attaques meurtrières dans le nord du Cameroun, selon l’armée tchadienne, déjà déployée dans la zone et qui a parlé de trois morts suite à ses attaques. D’après l’armée tchadienne, toujours, 123 membres de Boko Haram auraient été abattus au cours de cette incursion. Vendredi dernier, la présidente de la commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, a mis en garde contre la menace que les islamistes incarnent pour la sécurité et le développement du continent africain. La menace « s’est désormais propagée à la région au-delà du Nigeria et nécessite une réponse collective, efficace et décisive », avait-elle lancé à l’ouverture du sommet de l’UA. Vers la fin de l’année 2014, le Nigeria, le Cameroun, le Niger, le Tchad et le Bénin avaient convenu de mettre sur pied une force commune de 3 000 hommes pour faire face à Boko Haram. Même si cette décision n’a toujours pas été appliquée sur le terrain, elle a, semble-t-il, inspiré l’UA, exaspérée par les opérations menées par l’organisation islamiste depuis 2009 et qui auraient fait, à côté des mesures de répression de l’armée nigériane, pas moins de 13 000 morts. Par ailleurs, rappelons que les chefs d’Etat et de gouvernement africains réunis lors du sommet d’Addis-Abeba ont désigné le président zimbabwéen, Robert Mugabe, comme le nouveau président en exercice de l’UA. Une décision qui a été assez mal perçue par les observateurs. M. Mugabe, âgé de près de 91 ans, est au pouvoir depuis l’indépendance de son pays, en 1980. C’est probablement pour cette raison que Ban Ki-moon a dénoncé devant l’organisation la tendance des dirigeants du continent africain à « s’accrocher au pouvoir ». Une déclaration dont le timing a été manifestement bien choisi, puisqu’une quinzaine d’élections législatives et présidentielles sont prévues cette année à travers le continent.

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Le ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Paolo Gentiloni, se rendra à Alger ce lundi afin de poursuivre la coopération algéro-italienne en cours. « A l’invitation du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, le ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Paolo Gentiloni, effectuera une visite de travail en Algérie le 2 février 2015 », a annoncé dans un communiqué hier le ministère des Affaires étrangères. Le déplacement du ministre des Affaires étrangères italien intervient quelque temps après la visite « effectuée à Alger par le président du Conseil des ministres italien, Matteo Renzi, effectuée en décembre dernier, et s’inscrit dans le cadre de la poursuite et de l’approfondissement du dialogue politique et de la coopération bilatérale entre l’Algérie et l’Italie », a-t-il précisé. Par ailleurs, cette courte visite intervient « en prévision de la tenue, au cours du premier trimestre de l’année en cours, de la troisième réunion de haut niveau algéro-italienne, en application du traité d’amitié, de coopération et de bon voisinage, conclu en janvier 2003 », rappelle le communiqué. Cette réunion est l’occasion, d’une part, de confirmer et d’approfondir les relations bilatérales entre l’Italie et l’Algérie. En effet, « les relations économiques, de plus en plus denses, seront également au centre des entretiens qu’aura M. Gentiloni avec ses interlocuteurs algériens », comme l’atteste le communiqué. D’autre part, au vue de l’actualité chaude au niveau international, « les chefs des diplomaties des deux pays procéderont également à un échange de vues sur un large éventail de questions de l’actualité régionale et internationale, en particulier la situation en Libye, au Mali et au Proche-Orient ».

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Enseignante à la retraite, Djazia Aït Kaki Abdesselam se consacre depuis quelques années au conte. Dans un entretien à Reporters, elle parle du conte, de son expérience de conteuse, tout en mettant en exergue la nécessité de perpétuer cet important pan de la mémoire. Reporters : Comment et quand êtes-vous venue au conte ? Djazia Aït Kaki Abdesselam : Dès que j’ai pris ma retraite d’enseignante, j’ai décidé de me consacrer entièrement au conte. Dans ma famille, le conte a toujours occupé une grande place. Ma grand-mère nous racontait tous les soirs les contes d’antan. Petite fille, cela me faisait rêver. Puis il y a eu le livre de Mouloud Feraoun, Le fils du pauvre, qui m’a fait aussi rêver. En lisant ce livre, j’avais envie de devenir enseignante.

Donc, vous avez commencé votre carrière de conteuse juste après un riche parcours d’enseignante… J’ai fait partie d’un atelier de conteuses, dirigé par Si Mohamed Baghdadi, un pédagogue, un homme de grande culture et un ancien directeur au ministère de la Jeunesse et des Sports. Cet atelier regroupait plusieurs femmes de différents niveaux et conditions sociales. Ce grand homme a titillé nos fibres de conteuses. « Vous êtes à la fois ordinaires et extraordinaires », nous disait-il, ajoutant : « Un jour, vous prendrez votre envol de conteuse. » Avec M. Baghdadi, nous nous sommes produits à Alger, à la salle Ibn-Khaldoun, et nous avons rendu hommage au militant Rabah Aïssat et à la poétesse et militante Anna Greki. Si Mohamed Baghdadi nous a amenées à écrire Des destins femmes. Moi, j’ai écrit Le destin de Nana Taos, sur lequel s’est basé le cinéaste Sid Ali Mazif pour réaliser son documentaire. J’ai aussi présenté un conte sur Chekchnak que j’ai narré en 2008 au Théâtre de verdure à l’occasion des festivités de Yennayer, organisées par le Haut Commissariat à l’amazighité (HCA). J’ai présenté aussi ce conte à Tipasa et à Béjaïa.

Parlez-nous de vos contes. Est-ce des contes du terroir ou vos propres créations ? Ce sont des contes du terroir tirés de la mémoire ainsi que du livre de Marguerite Taos Amrouche intitulé Le grain magique. Mais il y a aussi des contes créés selon les thèmes que Si Mohamed Baghdadi nous proposait. J’ai fait aussi un conte pour sensibiliser les enfants sur la nécessité de préserver l’environnement. Je ne sais pas exactement combien de contes j’ai réalisé jusqu’à aujourd’hui, mais disons peut-être une dizaine, une douzaine, de ma création et d’autres que j’ai mémorisés quand j’étais jeune et qui me reviennent.

Pourriez-vous nous citer quelques titres des contes du terroir que vous reprenez ? Les directeurs de la culture des wilayas de Tizi-Ouzou et de Béjaïa nous invitent souvent. Nous nous rendons dans les Maisons de jeunes des villages et nous essayons de ressusciter les contes d’antan lors des ateliers et les séances de contes. Même les adultes s’intéressent aux contes, car cela leur rappelle leur enfance et les veillées autour du kanoun. Je peux vous citer Baladjout, un conte qui met en scène un petit enfant qui demande au figuier de lui donner des fruits le plus rapidement possible. Il y a Loundja, la fille de l’ogresse et La fille aux sept frères. Parmi mes créations, il y a les contes portant les titres de Boustaf, c’est sur le thème de l’environnement, et Zahir, qui raconte l’histoire d’un petit garçon sage qui se met à fréquenter de mauvais garçons et devient délinquant. Mais il se ressaisit et redevient un enfant modèle. Il y a aussi le conte Le droit à la vie, qui met en exergue le droit à la vie, ainsi que L’araignée, l’histoire d’une veuve qui élève seule ses jeunes enfants.

Qu’apporte le conte à l’enfant ? Le conte développe l’imagination de l’enfant ainsi que sa sensibilité. Il permet de transmettre les valeurs humaines et sociales, comme la fraternité, l’amitié, la générosité, la solidarité, la bonté, l’altruisme, etc. Les veillées permettent aussi de renforcer les liens familiaux. Les contes transmettent aussi des expériences, sans oublier que les contes font rêver les enfants. Ils permettent à l’enfant de dépasser la peur, car on trouve toujours le moyen de déjouer les mauvaises intentions de l’ogresse grâce à l’intelligence du petit héros.

Ne pensez-vous pas que les parents aujourd’hui ne content plus d’histoires à leurs enfants ? En effet, et c’est malheureux de l’avouer, les parents d’aujourd’hui ne content plus d’histoires à leurs enfants. La maman travaille à l’extérieur et quand elle rentre à la maison, elle a le ménage à faire, le repas à préparer et la lessive. Le père rentre aussi fatigué avec les problèmes de transport, de circulation. Les parents n’ont plus de temps. Les enfants s’intéressent plus à la télévision et à Internet.

Quelles qualités doit avoir une conteuse ? Une conteuse doit avoir une bonne élocution, de l’imagination, une voix agréable et savoir attirer ou plutôt captiver l’attention de l’enfant par les gestes et le regard. Il faut avoir aussi beaucoup de tendresse.

Pensez-vous publier un jour vos contes ? Je ne suis pas ambitieuse pour publier mes contes et mes poèmes. Il y a des poèmes qui ont été publiés dans la revue du Centre d’information sur les droits des enfants et de la femme (Cidef) ainsi que dans Digest, publié par l’écrivain Youcef Merahi, l’ancien secrétaire général du Haut Commissariat à l’amazighité.

Vous êtes donc aussi poétesse… Oui, j’écris des poèmes en français et en tamazight. Les thèmes sont divers. Dans mes poèmes, je parle de la femme, de l’enfant, du changement de mentalités, de l’environnement, ainsi que des personnalités qui ont apporté quelque chose. J’ai écrit aussi des poèmes pour rendre hommage  à l’écrivain et poète Tahar Djaout et Lounès Matoub. Pour ce qui est de mes projets futurs, je souhaite mettre mes contes sous forme de pièces de théâtre et en dessins animés.

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