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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 12 février 2015

Les responsables de la wilaya de Tipasa préparent les funérailles de la défunte Assia Djebar, prévues à Cherchell, la ville d’adoption de l’écrivaine. Assia Djebar, née Fatima Zohra Imalayène le 30 juin 1936 à Cherchell, décédée à Paris le 7 février des suites d’une maladie qui a fait taire cette voix qui portait l’Algérie dans son cœur, ira rejoindre le monde du silence auprès des membres de sa famille et de l’héroïne de l’un de ses derniers romans, La Femme sans sépulture, Yamina Ouadaï (Lla Zoulikha), une moudjahida qu’elle a sortie de l’anonymat et de l’amnésie collective. Le cercueil de feue Assia Djebar sera déposé à la bibliothèque communale, où les citoyens pourront venir se recueillir et lui rendre un dernier hommage, avant de l’accompagner au cimetière de la ville, dans lequel Assia Djebar a émis le vœu, de son vivant, d’être enterrée auprès de son père. L’arrivée de la dépouille est prévue aujourd’hui à 14h, aussitôt suivie d’une cérémonie hommage qui lui sera rendue au Palais de la culture, en présence de nombreuses personnalités politiques et du monde de la culture, avant d’être transportée à Cherchell, où aura lieu l’enterrement, le lendemain, vendredi, en début d’après-midi. Quinze membres de sa famille accompagneront la dépouille lors de son voyage et durant toute la cérémonie. L’illustre romancière, qui a frôlé le prix Nobel de littérature, laisse à la postérité un fonds littéraire des plus riches. Elle a toujours été considérée comme une grande plume de l'émancipation des femmes musulmanes et du dialogue des cultures. Membre de l'Académie française depuis 2005, Assia Djebar demeure une figure majeure de la littérature maghrébine d'expression française, à la tête d’une vingtaine de romans, de témoignages, de recueils de poèmes, traduits dans autant de langues. Elle était aussi cinéaste. Sa carrière littéraire commence au lendemain de la fin de ses études à l'Ecole normale supérieure de Paris en 1955, où elle étudie l’histoire du Moyen-Age arabe et du Maghreb du XIXe siècle sous la houlette de Louis Massignon et de Jacques Berque, en signant son premier roman, La Soif, en 1957. Une année plus tard, Assia Djebar publie son deuxième livre, Les Impatients. Depuis, elle exerça au titre de professeur d’histoire moderne et contemporaine du Maghreb à la Faculté des lettres de Rabat jusqu’à 1962, année qui coïncide avec la sortie à Paris de son troisième roman, Les Enfants du nouveau monde. Puis, de retour à Alger, elle est professeur d’université à la Faculté d’Alger : d’histoire de 1962 à 1965, de littérature française et de cinéma de 1974 à 1980. Parallèlement, elle commence la préparation d’un long métrage semi-documentaire, après des séjours dans la tribu maternelle des Berkani. Elle y interroge la mémoire des paysannes sur la guerre, y intègre des épisodes dans La Nouba des femmes du mont Chenoua, long métrage de deux heures, produit en arabe et en français par la Télévision algérienne, sur une musique de Béla Bartok. Héritière de deux cultures, maghrébine et occidentale, elle s'oppose à l'arabisation forcée et revient à l'écriture dans les années 1980. Elle publie alors ses romans les plus connus, L'amour, la fantasia (1985) ou Ombre sultane (1987), qui plaident pour la démocratie, les droits des femmes et le dialogue des cultures. Son œuvre évoque ensuite le sort des femmes et des intellectuels confrontés à l'intolérance et à la violence des années 1990 en Algérie. En 1999, elle est élue à l'Académie royale de langue et de littérature française de Belgique. Six ans plus tard, elle devient la première personnalité du Maghreb et l'une des rares femmes élues à l'Académie française. Le jour de sa réception, elle évoque l'« immense plaie » laissée par le colonialisme sur sa terre natale et son attachement fusionnel à la langue française, « lieu de creusement de (son) travail, tempo de (sa) respiration au jour le jour ». Pendant des années, Assia Djebar est rentrée régulièrement en Algérie. Elle n'y est retournée qu'une fois durant la décennie noire, pour l'enterrement de son père. En juin 2005, le gouvernement algérien avait salué son élection à l'Académie française comme « une fierté nationale ».

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Le président de l’Union nationale des entreprises publiques (UNEP), Mustapha Merzouk, a affirmé hier, au terme d'une séance de travail qu'il a eue avec le ministre de l'Industrie et des Mines, la disponibilité de l'organisation qu'il dirige d'appuyer la démarche adoptée par le gouvernement pour la restructuration du secteur marchand de l'Etat. L'Unep, qui se faisait discrète, ne parlant de l'entreprise que de manière sporadique, à l'occasion de tripartites aux menus généralistes, se dit aujourd'hui disposée à participer à toutes les actions de nature à promouvoir la production nationale et à en assurer la protection sur la base de mesures réglementaires devant conduire à l’assainissement de l’environnement de l’entreprise algérienne et des engagements auxquels elle a souscrit dans le cadre du Pacte économique et social de croissance. Le pacte en question, elle en est signataire. L'Unep de même que l'ensemble des organisations patronales ayant pris part aux différentes tripartites en ont fait une référence. Le problème est que le Pacte économique et social, dont une copie avait été déposée au niveau du bureau de l’Organisation internationale du travail (OIT), n'a pas produit d'effet au bénéfice des entreprises, qu'elles soient publiques ou privées. Que de paraphes ? L'organisation représentant le secteur public se projette toutefois dans le futur, en formulant une série de propositions à même de contribuer à la promotion de l'industrie publique. Elle recommande ainsi que soit encadrée la sous-traitance, développée la petite et moyenne entreprise, créées de passerelles avec le secteur privé, renforcées les capacités d’études et d’expertise, notamment algériennes, mis en œuvre des programme de formation en management et un cadre approprié pour développer le partenariat entreprise-université, révisés les cadres juridiques et institutionnels dans lesquels évolue l’entreprise algérienne, adaptées les conditions d’exercice des prérogatives de l'Etat dans la gestion des capitaux marchands aux exigences d’efficacité et de respect du Code du commerce et des lois sur l’autonomie des entreprises... Si de telles propositions sont traduites dans les faits, une réelle «révolution» sera opérée dans le secteur public qui pourrait passer du tout au tout, notamment en matière de management et de contrats de performance, une vieille orthodoxie chère à Abdelhamid Temmar qui voulait l'introduire dans une partie des entreprises publiques, mais qui avait tourné court. Ce dont ne parle cependant par l'Unep et son président, c'est la question des travailleurs dans le nouveau schéma de réorganisation du secteur public marchand. Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb a salué, à l'occasion de cette séance de travail, les efforts déployés au quotidien par les cadres dirigeants des entreprises publiques et à travers eux l’ensemble des travailleurs avant de réaffirmer l’engagement de l’Etat à poursuivre son soutien à l’entreprise productive.

Les cadres dirigeants, correctement rétribués Il a tenu à rassurer les cadres dirigeants et les travailleurs que l’ensemble des acquis sociaux et professionnels seront préservés et renforcés pour donner aux nouveaux groupes les moyens de participer efficacement à la relance de l’industrie nationale. Le ministre a également partagé un point de situation sur l’état d’avancement des chantiers ouverts, particulièrement ceux relatifs aux plans de développements des entreprises publiques et la réorganisation prochaine du secteur public marchand en groupes industriels qui seront dotés, rassure le ministre, de «l’autonomie décisionnelle» et «managériale». Il en a outre salué l’adhésion de l’Unep à la démarche des pouvoirs publics et rassuré ses représentants de trouver en lui le premier défenseur des intérêts des managers et des travailleurs du secteur industriel public. La question de la rémunération des cadres dirigeants, souligne le ministre de l’Industrie et des Mines, trouvera solution dans la nouvelle organisation du secteur public marchand où les dirigeants auront des contrats de performance et seront rétribués, en sus du fixe, par une partie variable basée sur les résultats réalisés. Les futurs gestionnaires des entreprises publiques s'en réjouiront. Reste à savoir, s'ils ont de la marge en matière de décision. Et quels seront les critères sur lesquels ils seront désignés à la tête des entités publiques.

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La Coordination climat et justice sociale constituée de plusieurs ONG suisses, dont Attac-Suisse, a organisé avant-hier à Genève une chaîne humaine et un grand forum pour faire entendre la voix des citoyens aux délégations qui participent, dans la même ville, du 8 au 13 février, à la session de négociations de la Convention cadre de l’ONU sur les changements climatiques. Dans un communiqué diffusé le lundi 9 février, l’ONG Attac-France tire la sonnette d’alarme sur le «décalage grandissant entre ce que le GIEC recommande, ce que les négociations de l’ONU permettent et ce que les gouvernements font ». Attac estime que « les mécanismes techniques toujours plus sophistiqués sont déconnectés de la réalité des dérèglements climatiques et des populations qui en subissent les conséquences». L’ONG rappelle qu’à Lima, «les Etats ont refusé de revoir à la hausse leurs engagements d’ici 2020 comme le préconisent les scientifiques» et veulent «restreindre la portée des principes d’équité et de responsabilités communes, mais différenciées». Le communiqué situe les trois vecteurs majeurs de l’aggravation de la crise climatique dans le fait que, « non contraints au sein de l’ONU, et aiguillés par les intérêts des entreprises privées, les gouvernements s’activent par ailleurs pour libéraliser le commerce et l’investissement, encouragent la recherche et l’exploitation de nouvelles sources d’hydrocarbures et refusent de désarmer les marchés financiers». Pour Attac, «la passivité, voire l’action irresponsable des dirigeants et des multinationales imposent donc à la société civile d’initier une bataille globale et de longue haleine». A Genève, les délégations officielles discutent sur la base d’un «brouillon d’accord» de 38 pages où se trouvent mêlées les différentes options envisagées dans la perspective d’un accord à Paris en décembre 2015. De ce « brouillon », les négociateurs doivent tirer un document à la fois ambitieux et tourné vers l’avenir, et juste et équitable, c’est-à-dire un texte satisfaisant pour tous les Etats, qui tienne compte donc de toutes les situations. A titre d’exemple, les petits États insulaires en développement africains sont confrontés, selon les experts, à «des défis plus grands face aux changements climatiques, en raison de leur superficie, de leur isolement, de leur fragilité face aux risques naturels et d’autres facteurs». Leur vulnérabilité au changement climatique pose problème «en termes d’accès à l’eau, à la sécurité alimentaire et à l’énergie». La conséquence peut en être des flux migratoires encore plus massifs. Les petites îles du Pacifique, qui craignent d’être submergées par les eaux à la suite de la montée du niveau de la mer, envisagent le relogement de millions de personnes ailleurs. Selon le directeur de l’Observatoire des situations de déplacement interne (IDMC) du Conseil norvégien pour les Réfugiés, « en 2013, 22 millions de personnes étaient déplacées en raison de catastrophes naturelles, pour une majorité liée à des facteurs climatiques ». Quant à Jose Riera, conseiller auprès de la Division de la protection internationale du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), il a expliqué que la majorité des 46 millions de déplacés et réfugiés, dont l’agence de l’ONU s’occupait l’an dernier, est concentrée dans des zones vulnérables sur le plan climatique. Pour Bernd Hemingway, directeur au Département de la gestion des migrations à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), « le document qui sera adopté à Paris doit recommander des mesures pour traiter de la mobilité humaine liée au changement climatique ».

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Produite par le Théâtre régional d’El Eulma, basée sur un texte écrit par Tahar Chenen et mise en scène par Aïssa Moulefera, la générale de la pièce intitulée La poupée et le roi sera présentée ce vendredi au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi, avant d’entamer une tournée dans différentes régions du pays, ont indiqué hier les responsables du TNA en marge d’une conférence animée par le metteur en scène.

Programmée à partir de 10h30 au TNA, la pièce, qui a pour toile de fond la thématique de la recherche de la « paix », a, par ailleurs, retenu l’attention, après la courte présentation qui en a été faite, par sa construction dramaturgique et la «densitée de son texte », destiné, a-t-il été indiqué, à convenir aux enfants, tout en attirant un public plus âgé. « C’est un spectacle que les enfants peuvent apprécier, comme les autres spectateurs », dira notamment à plusieurs reprises M. Moulefera. Interprétée par douze comédiens, La poupée et le roi présente une histoire « intemporelle », celle d’un roi tyrannique, tant pour son peuple que pour ses voisins, qui cherchera grâce à sa jeune fille à se repentir de ses actes. D’une durée de 45 minutes, le tournant de la pièce est introduit, ajoute à ce titre Aïssa Moulefera, par la jeune fille du souverain. « L’adolescente, comprenant que son père va trop loin, se renferme sur elle-même, refusant même de rire, ce qui fera enfin réfléchir le roi », un personnage qui tentera, souligne le metteur en scène, de redonner la joie de vivre à sa fille, en lui apportant une « poupée », mais qui s’avérera par le suite être bien plus qu’un simple objet. Aïssa Moulefera précisera qu’en plus de la mise en scène, il a dû quelque peu « réécrire le texte pour lui ajouter l’agencement technique nécessaire ». Déclarant qu’il « est plus difficile de faire une pièce pour un public d’enfants », la cause reviendrait au fait que « la société, mais aussi la cellule familiale, a mis l’enfant dans un certain cadre où il n’est pas vu comme un être humain qui à sa propre vie et son monde », expliquant, pour le cas du théâtre, qu’il constate généralement que les « pièces pour enfants » tombaient dans un discours infantilisant, voire dans une certaine forme de violence verbale pour attirer l’attention des jeunes spectateurs. Saluant, par ailleurs, le travail des coopératives, mais aussi celui des acteurs « qui ne sont pas mis en avant », Aïssa Moulefera a, par ailleurs, appelé les responsables à donner les moyens de filmer, conserver et archiver les pièces théâtrales, indiquant à ce titre que « depuis huit ans, aucune pièce de théâtre n’avait été enregistrée ». En plus d’indiquer que l’accès à la générale de La poupée et le roi a été fixé au prix de 50 dinars, les responsables du TNA ont également lancé en marge de la conférence un appel aux artistes et au public à prendre part avant la représentation de la pièce à une commémoration symbolique à l’entrée du théâtre pour les 20 ans de l’assassinat d’Azzedine Medjoubi, ancien directeur du Théâtre national algérien.

Publié dans Culture

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Mebarki, a consacré l’essentiel de sa visite d’avant-hier dans la wilaya de Tizi-Ouzou au règlement des problèmes sociopédagogiques des enseignants, des étudiants et des travailleurs.

La révision des critères d’accès au logement, l’insécurité et la violence au niveau des campus, la révision du statut de l’enseignant-chercheur, la non-prise en charge de leurs propositions dans la nouvelle mouture de la grille d’évaluation et de classement des candidats aux stages et congés scientifiques, ont été au menu des négociations engagées avec le ministre par les syndicalistes du Cnes, qui prévoyaient de se mettre en grève à compter d’hier, mercredi. Le ministre a dû aussi faire face à la fronde des doctorants et magistères (ancien régime) de l’UMMTO, qui avaient organisé, dans la matinée d’avant-hier, un sit-in pour la troisième fois consécutive devant le rectorat. Les représentants des protestataires ont remis une plateforme de revendications au ministre, qui a été interpelé, en outre, par les travailleurs des œuvres sociales et par le comité des étudiants de la cité universitaire de Rhahlia, qui ont exposé la situation qu’ils disent précaire et qui prévaut au niveau de ce site, où travailleurs et étudiants font face à l’absence de sécurité. La vétusté et l’état défectueux des bus universitaires qui met la vie des étudiants en danger a été l’autre problème posé au ministre, qui a promis de faire le nécessaire. Signalons que Mohamed Mebarki s’est rendu dans la matinée au pôle universitaire de Tamda, où il a inspecté les différents projets, notamment le chantier d’un pôle universitaire de 17 000 places pédagogiques et de 7000 lits, inscrit en 2007. Le ministre a insisté sur le respect des délais de réalisation de cet équipement, qui est confié à l’entreprise Cosider, qu’il a exhortée à livrer le projet pour la rentrée universitaire 2015-2016. Quant au projet de construction d’un immeuble devant abriter les résidences des étudiants d’une capacité de 2 000/5 000 lits, le ministre a fixé la date buttoir de juillet 2015 pour sa livraison. Un autre délai (fin de l’année en cours) a été fixé pour la livraison du projet de la résidence de 2 000 lits et confié à une entreprise chinoise. Les autorités publiques, qui mettent ainsi l’accent sur le respect des délais de réalisation de l’ensemble de ces projets, qui ont accusé beaucoup de retard et qui ont fait l’objet de nombreuses réunions de l’exécutif de wilaya, ne veulent pas être prises au dépourvu par l’arrivée de nouveaux flots de bacheliers durant la prochaine rentrée universitaire. « C’est un flux important qui nécessite une préparation des places pédagogiques, des lits dans les résidences, du transport et de l’encadrement », préviendra le ministre.

Publié dans Région

Mansouri, qui est une valeur sûre du cyclisme algérien, ne cesse de progresser et d’aller de l’avant. Le cycliste de la sélection algérienne juniors a remporté mardi la médaille d’argent du contre-la-montre individuel des championnats d’Afrique sur route, qui se déroulent à Wartburg, dans la province du KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud (9-14 février). Le cycliste algérien a parcouru la distance de 24 km en 35:47.42, derrière le Sud-Africain De Vink Gregory, vainqueur de la médaille d’or (35:33.32). A noter que Mansouri est une valeur sûre du cyclisme algérien, qui s’affirme de jour en jour et dont le niveau ne cesse de progresser. Ainsi, il avait pris part récemment aux jeux Olympiques de la jeunesse et avait terminé à la 8e place de la course en ligne à Nanjing, en Chine. Le Marocain Chokri El Mehdi a pis la médaille de bronze (35:50.23). Lundi, la sélection algérienne Elite, conduite par Azzedine Lagab, a terminé à la cinquième place du contre-la-montre par équipe (48 km) dans le temps de 1:07:51. La médaille d’or est revenue à l’Erythrée grâce à son quatuor composé de Daniel Teklehaimanot, Natnael Berhane, Mekseb Debesay et Kudus Merhawi en 1:03:39. De son côté, la sélection algérienne des juniors a pris la 4e place du contre-la-montre par équipes (24 km). La médaille d’or est revenue à la sélection sud-africaine. Treize cyclistes algériens (juniors, seniors, féminine et U-23) prennent part aux championnats d’Afrique sur route. Conduite par les deux entraîneurs Malek Hamza et Michel Theze, cette sélection aura pour but de représenter au mieux la petite reine algérienne sur les terres de Nelson Mandela. Lors de la dernière édition en 2013 à Charm El Cheikh (Egypte) - celle de 2014 a été annulée - l’Algérie avait remporté 5 médailles (2 argent, 3 bronze). Cette compétition continentale comporte trois épreuves pour chaque catégorie engagée. Il s’agit de la course en ligne et du contre-la-montre en individuel et par équipes.

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Des représentants des parties en conflit en Libye se sont réunis hier dans la localité de Ghadamès pour poursuivre les contacts déjà entamés il y a quelques semaines à Genève et parvenir à un début d’accord qui sortirait le pays du chaos dans lequel il se trouve. Des délégations du Parlement reconnu par la communauté internationale et du Congrès général national (CGN, Parlement  sortant) étaient, en effet, hier mercredi dans cette ville du  sud de la Libye, à la frontière de l'Algérie et de la Tunisie : deux pays soutenant le processus de dialogue entre les frères ennemis libyens. Les participants au nouveau round de dialogue politique sont arrivés à Ghadamès pour tenter de mettre fin à la crise en Libye, en présence du chef de la Manul, Bernardino Leon, a indiqué une source de la Mission d'appui des Nations unies en Libye (Manul). Dans un communiqué, la Manul avait fait récemment état d'une réunion en préparation qui devait avoir lieu en Libye sans donner de détails, vraisemblablement pour des raisons de sécurité. Pour rappel, la première réunion de dialogue, qui avait eu lieu à Genève en janvier dernier, a permis un accord sur un agenda prévoyant un gouvernement d'unité nationale. Mais le CGN, le Parlement sortant qui a repris du service sous l'impulsion de Fajr Libya, une coalition de milices, notamment islamistes, avait boycotté cette réunion, exigeant qu'elle se tienne en Libye. Le Parlement issu des élections de juin 2014 et le gouvernement d'Abdallah al-Theni, qui en est issu, siègent dans l'extrême est du pays, à plus de 1000 km de Tripoli, depuis que la capitale est passée cet été sous le contrôle de Fajr Libya. Cette coalition de milices, qui contrôle aussi une grande partie de l'ouest du pays, tente par ailleurs depuis décembre de s'emparer des principaux sites pétroliers situés dans l'est du pays où des combats meurtriers continuent de l'opposer à des forces loyales au gouvernement d'Abdallah al-Theni. Aujourd'hui, jeudi, la capitale tchadienne, Ndjamena, accueille une réunion des pays du voisinage pour poursuivre leur concertation sur cette crise, selon le ministre algérien délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines. Abdelkader Messahel a affirmé que « l'Algérie, à la demande des frères libyens, déploie des efforts pour rapprocher les points de vue des parties et préparer les conditions d'un dialogue inclusif, à l'exclusion des groupes terroristes reconnus en tant que tel par l'ONU ». Depuis la chute en 2011 du régime de Mâammar El Gueddafi, les autorités de transition ont échoué à asseoir leur emprise sur un nombre de milices, qui font la loi dans le pays.

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Le drame des candidats à l’immigration clandestine vers l’Europe se poursuit, devant l’incapacité de la communauté internationale à trouver une solution aux souffrances des populations. En effet, quelque 320 personnes ont disparu en mer entre samedi et dimanche soir, indique le Haut Commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Tout a commencé lorsque quatre bateaux pneumatiques sont partis samedi d’une plage à 15 km de Tripoli, en Libye secouée par une double crise politique et sécuritaire, chargés chacun de plus d’une centaine de migrants venus d’Afrique subsaharienne, essentiellement des hommes, mais aussi des adolescents. Les passagers du premier bateau, secourus dimanche par les gardes côtes italiens, sont arrivés lundi à Lampedusa, mais 29 étaient morts de froid. Mercredi matin, les gardes côtes ont déposé à Lampedusa neuf nouveaux survivants, recueillis probablement lundi par un navire commercial. Deux d’entre eux se trouvaient sur le deuxième bateau et sept sur le troisième. Selon leur récit, l’un a chaviré et l’autre s’est dégonflé et a coulé, et leurs 203 compagnons de voyage se sont noyés. En l’absence de la moindre nouvelle du quatrième bateau, l’OIM et le HCR considèrent que ses passagers aussi sont portés disparus, compte tenu de la tempête qui sévissait. « Ils étaient environ 420 au départ, on peut donc estimer le total des victimes à quelque 330 », a déclaré à l’AFP Flavio di Giacomo, porte-parole de l’OIM en Italie. « C’est une tragédie d’une ampleur énorme, qui nous rappelle de manière cruelle que d’autres vies sont en danger si on laisse ceux qui cherchent la sécurité à la merci de la mer. Sauver ces vies devrait être notre première priorité. L’Europe ne peut pas se permettre d’agir trop peu, trop tard », a lancé Vincent Cochetel, directeur du HCR pour l’Europe. Les deux organisations ont vivement dénoncé l’absence de scrupules des trafiquants, ayant obligé les migrants à partir en dépit du mauvais temps qui sévissait déjà samedi et a tourné dimanche à la tempête, avec des vagues de huit mètres et des vents de 120 km/h. Mardi soir, le ministre italien de l’Intérieur, Angelino Alfano, a exprimé sa « profonde douleur » pour les 29 migrants morts de froid et exprimé sa colère contre leurs passeurs « criminels, assassins». Même si certains de ces migrants auraient pu être sauvés s’ils avaient été secourus par l’un des navires militaires mieux équipés qui patrouillaient dans le cadre de Mare Nostrum, M. Alfano a rappelé que même pendant l’opération, il y aurait eu des centaines de morts. « Maintenant, l’Europe doit faire un pas de plus », a ajouté M. Alfano, tandis que le ministre des Affaires étrangères, Paulo Gentiloni, expliquait à New York que Triton était « un début, mais pas suffisant ». Cette nouvelle tragédie confirme, selon l’OIM, un début d’année dramatique, puisque 86 migrants étaient déjà morts ou portés disparus au large de la Libye, de l’Italie, de Malte, de l’Espagne et de la Turquie depuis janvier, une année pourtant record, avec un total de plus de 170 000 arrivées. Les organisations spécialisées s’attendent à des départs massifs dans les prochains mois, puisque les autorités italiennes ont déjà enregistré 3 528 arrivées en janvier, près de 40% de plus qu’en janvier 2014. Or, faute de soutien européen, l’Italie a mis fin à la vaste opération de secours baptisée Mare Nostrum, engagée en octobre 2013 après une série de drames, qui a cédé la place à une opération nettement moins ambitieuse de contrôle des frontières baptisée Triton, sous l’égide de l’agence européenne Frontex. En 2014, plus de 3200 décès ont été enregistrés en Méditerranée.

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La JSK est au pied du mur et se doit de l’emporter, sous peine de se retrouver dans une situation très difficile, alors que le NAHD souhaite revenir avec au moins le point du nul pour garder intactes ses chances de maintien. Après les matches avancés disputés mardi dernier, ce sera au tour des autres rencontres comptant pour la 20e journée de la Ligue 1 Mobilis de se jouer ce week-end. Ainsi, elles concerneront surtout les équipes du bas du tableau qui luttent pour leur survie en Ligue 1. Le premier match se déroulera au stade 8-Mai-1945 de Sétif entre la JS Kabylie et le Nasr Hussein-Dey, qui sont tous deux dans une position inconfortable. Ainsi, les Canaris sont au pied du mur et se doivent de l’emporter s’ils souhaitent sortir de cette situation difficile dans laquelle ils se trouvent. Les gars de la ville des Genêts savent qu’un autre faux pas les précipiterait dans les profondeurs du classement. Toutefois, ils seront confrontés à la formation du Nasria, qui est aussi contrainte de se réveiller pour sortir de l’avant-dernière place qu’elle occupe. A Larbâa, le match qui mettra aux prises le RCA local à l’USM Bel Abbès sera tout aussi difficile et décisif pour les deux formations. Les poulains de Mihoubi, qui avaient été balayés par l’USMA lors de la précédente journée, se doivent de se reprendre au plus tôt, surtout que le match se joue chez eux et qu’ils doivent donc se refaire une santé. Mais, la mission ne sera pas facile devant cette équipe de l’USMBA qui se déplacera avec la ferme intention de revenir avec un résultat probant. L’Entente de Sétif, qui s’est qualifiée aux huitièmes de finale de la Coupe d’Algérie après avoir battu l’ESMK, reçoit la JS Saoura et ne devrait pas trouver de peine à l’emporter, même si elle doit tont de même faire très attention à cette équipe bécharie qui joue aussi sa survie en L1 et qui ne se présentera pas en victime expiatoire. Enfin, le CS Constantine, en perte de vitesse, se doit de se réveiller cette fois-ci en accueillant la surprenante équipe du MCO. Les coéquipiers d’Allag se doivent de l’emporter face à cette solide équipe oranaise qui flirte avec le podium et qui souhaite continuer sur cette lancée.

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Le parti écologiste britannique a le vent en poupe à moins de trois mois d’un scrutin législatif a priori très serré, qui lui fournit l’occasion d’accroître son influence à défaut de rafler des sièges de députés. Alors qu’en 2010, il n’avait rassemblé que 1% des voix, s’arrogeant un unique siège de député, à Brighton (sud), le Green Party est aujourd’hui crédité de 9% des intentions de vote par plusieurs sondages. Pareil score place les verts à hauteur des libéraux-démocrates (lib-dem), partenaires de coalition du gouvernement du conservateur de David Cameron. Autre signe de bonne santé, le nombre de ses adhérents a doublé depuis trois mois, atteignant 51 000, soit mieux que le lib-dem ou le parti europhobe Ukip, qui a remporté les élections européennes l’an dernier. Parmi les raisons de cette progression, outre la désillusion des Britanniques vis-à-vis des partis traditionnels, le Green Party s’est doté d’un nouveau chef en la personne de Natalie Bennett, et a augmenté le nombre de ses salariés à plein temps grâce au soutien financier de syndicats, soulignait en septembre l’hebdomadaire The Economist. D’où un regain de professionnalisme. Il a aussi élargi son programme à des questions sociales, allant labourer sur les terres de gauche du parti travailliste d’Ed Miliband. Parmi ces propositions, qui cohabitent avec les thèmes classiques écologistes, comme la volonté de démanteler les sous-marins nucléaires Trident et de s’opposer à l’exploitation du gaz de schiste, figurent l’instauration d’un salaire horaire minimum de 10 livres (13,30 euros) ou la nationalisation des services publics. Pour la première fois, les Verts auront l’occasion d’exprimer leurs vues lors des débats télévisés d’avant-scrutin. Leurs promesses séduisent jeunes et étudiants, les détournant d’un Labour par ailleurs mis à mal par la progression du Parti national écossais (SNP), souligne Robert Ford, maître de conférence en sciences politiques à l’université de Manchester. Si le Labour voit s’échapper cinq sièges à cause des Verts, ce sera un gros problème pour lui, ajoute-t-il. Mais reste à convertir ce regain de popularité en sièges, ce qui est loin d’être acquis dans un pays où le système électoral uninominal à un tour - où le candidat qui arrive en tête emporte le siège - ne favorise guère les petites formations politiques. Mme Bennett en a bien conscience, qui veut avant tout préserver le siège de Brighton. Ce qui ne l’empêche pas de lorgner sur deux autres, à Norwich sud, où le lib-dem est en difficulté, et à Bristol ouest. Pas question, en revanche, d’une alliance avec les travaillistes ou les conservateurs. Les deux formations traditionnelles sont au coude à coude et l’une d’entre elles sera sans doute contrainte de former une coalition pour gouverner, déclare-t-elle à l’AFP. Cia Marsh, une Londonienne de 25 ans, fait partie des nouvelles recrues. « En tant que jeune, j’ai vraiment conscience que le gouvernement nous néglige et qu’aucun des autres partis ne s’intéresse à ma génération », explique-t-elle à l’AFPPour Paul O’Brien, un médecin de 63 ans, c’est le seul parti qui est contre l’austérité. (Source : AFP)   

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