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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 28 février 2015

Les Etats Unis et Cuba ont poursuivi hier à Washington leur dialogue, au cours de leur deuxième cycle de pourparlers, en vue de rétablir des liens diplomatiques.

Suite à l’annonce surprenante d’un dégel entre les deux dirigeants ennemis le 17 décembre, cette énième discussion, dite « historique », est l’occasion de continuer sur cette voie en écoutant les requêtes de chacun et devrait engager la réouverture au printemps prochain des ambassades dans les deux capitales. Effectivement, les deux gouvernements ont pris place au département d’Etat à Washington pour clore le plus tôt possible les tensions et les conflits liant Washington à La Havane depuis près d’un demi-siècle. « Nos présidents (Obama et Castro) et mon Secrétaire d’Etat (John Kerry) seraient ravis si nous pouvions avoir tout réglé à temps pour le Sommet des Amériques », les 10 et 11 avril à Panama, a indiqué un responsable du Département d’Etat. Il est alors d’autant plus important de rétablir les relations diplomatiques entre les deux pays, abandonnées depuis 1961 déjà, en vue de la présence de leurs dirigeants respectifs, Obama et Castro, à cette réunion internationale. Cependant, après autant d’années d’hostilité entre les deux pays, la normalisation complète et rapide semble inenvisageable à l’heure actuelle. Avant même la réouverture annoncée des ambassades, à portée de main, semble-t-il, La Havane souhaite en premier lieu que son nom soit effacé de la liste du Département d’Etat américain des pays « soutenant le terrorisme ». En effet, le diplomate cubain, Gustavo Machin, a fait comprendre qu’il y aurait une forme de « contradiction » à vouloir rétablir pleinement les relations avec Washington, tout en restant toujours sur sa liste noire… Ceci n’est pas du goût de la diplomatie américaine, qui, par l’intermédiaire du responsable du Département d’Etat, réplique, tout en mettant en garde : « Ce serait très facile de rétablir les relations diplomatiques s’ils (les Cubains) ne liaient pas les deux choses. » Ce n’est pas pour autant que cette question a été mise de côté. Le 17 décembre, date symbolique vers l’apaisement des tensions entre Washington et La Havane, le président Barack Obama a indiqué qu’il avait pris les dispositions nécessaires pour faire avancer ce dossier.

Embargo et Guantanamo, les nœuds Par la suite, on ne peut évidemment pas parler des relations américano-cubaines sans évoquer l’embargo commercial et financier imposé par Washington depuis 1962. Pour autant, Obama l’a annoncé clairement, il est favorable à la levée de l’embargo, réclamé depuis des années par Cuba, mais la décision revient au Congrès, qui est, rappelons-le, majoritairement républicain. L’affaire ne semble pas gagnée d’avance, au contraire, même si certains élus républicains ont plaidé pour la fin de l’embargo. Ce changement de position est, par ailleurs, « une nouvelle stratégie » que compte poursuivre Washington, comme l’indique Josh Earnest, porte-parole de la Maison-Blanche, tout en réaffirmant que la précédente stratégie consistant à isoler Cuba « avait produit très peu de résultats ». Ces dernières années, l’Administration américaine avait déjà agi dans ce sens en assouplissant des contraintes de l’embargo pour le secteur privé d’entreprises cubaines, ainsi que dans les télécommunications. Ajouté à toutes ces revendications, Cuba réclame une dernière chose : l’abrogation aux Etats-Unis de la Loi d’ajustement cubain, en vigueur depuis 1966, qui accorde des facilités d’immigration aux Cubains et qui, selon La Havane, alimente l’immigration illégale à travers le détroit de Floride. Tout comme l’embargo, tout repose sur les épaules du Congrès, qui dispose de toutes les clefs en main. De plus, dans un discours prononcé fin janvier, le président cubain, Raul Castro, a énoncé d’autres conditions à remplir pour espérer un futur rapprochement entre les deux diplomaties. Selon lui, « la normalisation ne pourra pas avoir lieu tant que le territoire occupé illégalement par la base navale de Guantanamo ne sera pas restitué ». A cela s’ajoute la réclamation financière, estimée à 100 milliards de dollars, par les Cubains, « d’une compensation équitable pour notre peuple pour les dégâts humains et économiques subis » en raison de l’embargo. Washington répond fermement en assurant que la fermeture de la prison est certes programmée, mais sa rétrocession à Cuba est inenvisageable. Les Américains ne sont pas en reste non plus et réclament de Cuba l’accueil de Cubains réfugiés aux Etats-Unis dans les années 1980 et présentant des antécédents criminels. A ce jour, selon Washington, La Havane n’a accepté de ne recevoir que six d’entre eux parmi les 25 000 concernés. En somme, les discussions sont loin d’être closes et d’autres rounds vont sûrement se succéder afin de trouver prochainement un terrain d’entente.

Publié dans Der

Des dossiers d’importateurs auteurs de fuite de devises vers l’étranger atterrissent au niveau de la justice. Désormais, ce sont les tribunaux qui doivent statuer sur cette affaire qui avait défrayé la chronique, au lendemain d’une annonce pour le moins fracassante des services des Douanes du Port d’Alger, mettant la main sur une affaire de 20 millions de dollars transférés vers l’étranger en contrepartie de conteneurs de gravats. Cette affaire a été suivie par d’autres annonces faites, à l’APS, par les services de la Direction générale des Douanes, mettant en cause des banques à capitaux privés. Quelques jours plus tard, c’est le patron de l’administration douanière qui sort de ses gonds, annonçant, jeudi, depuis Mascara, le transfert des dossiers d’importateurs auteurs de transferts illégaux de fonds vers la justice. Selon le directeur général des Douanes, Mohamed Abdou Bouderbala, des dossiers d’importation de marchandises non importantes et prohibées, abandonnées ensuite au port après avoir transféré leur valeur en devises vers l’étranger, ont été déférés devant la justice qui statuera, alors que d’autres affaires similaires font l'objet d'enquête et de constitution de dossiers en collaboration avec les différents services de sécurité. Mohamed Abdou Bouderbala s’est montré ferme quant à la volonté de son institution à lutter contre ce fléau nuisible à l’économie. Il a ainsi fait savoir, lors d’un point de presse tenu à la direction régionale des Douanes de Mascara, que l’institution qu’il dirige poursuivra les inculpés dans ces affaires avec une grande rigueur dans le cadre de la protection de l’économie nationale et l'assainissement du commerce extérieur, a-t-il affirmé, soulignant que les enquêtes et les poursuites judiciaires, en collaboration avec les différents services de sécurité, concerneront toutes les parties impliquées dans ces affaires, même ceux qui louent leurs registres de commerce. « Les containers importés de l’étranger et abandonnés au port seront ouverts en présence d’un huissier de justice après expiration du délai juridique fixé à deux mois et 21 jours et les marchandises seront saisies et vendues aux enchères s’il s’avère qu’elles sont propres à la consommation ou traitées juridiquement si elles sont prohibées », a ajouté le DG des Douanes algériennes. Cette affaire de transferts illicites de devises vers l’étranger par le moyen de la fraude et la fausse déclaration se révèle un véritable panier à crabes. Sur un autre registre, M. Bouderbala a indiqué que les services des douanes, qui sont dotés de structures et d'éléments formés, déploient de grands efforts en collaboration avec différentes instances dans la lutte contre le trafic de drogue, déplorant le fait que l’Algérie, qui était une zone de transit où la consommation de la drogue transitant par son territoire ne dépassait pas 10%, est devenue malheureusement une zone de consommation estimée de 60 à 70 % de ce poison introduit notamment à travers les frontières ouest du pays. Le patron des Douanes fait allusion au voisin de l’Ouest. D'autre part, le même responsable prévoit la stabilisation, cette année, du volume de recouvrement douanier au même niveau qu'en 2014, soit 930 milliards de dinars contre 1000 milliards de dinars en 2013. Cette baisse s’explique, à en croire M. Bouderbala, par la non-importation du mazout l’an dernier. S’exprimant sur les efforts de son institution à même de se doter des moyens modernes de contrôle aux frontières, le patron de l’administration douanière a fait savoir que son institution acquerra prochainement des scanners pour les ports secs du pays au nombre de 15 en plus de 7 autres qui seront utilisés dans le contrôle au niveau des frontières terrestres en vue de faciliter le travail des douaniers et épargner tout désagrément aux citoyens. Dans le cadre de la contribution des Douanes à assainir le commerce extérieur et lutter contre les importations superflues, M. Bouderbala a indiqué que 180 promoteurs activant dans le secteur de production sont agréés et bénéficient du contrôle de leurs marchandises importées au niveau de leurs usines et entrepôts, afin de leur faciliter la tâche. Ce chiffre est appelé à la hausse après la réception d’autres demandes  et l’opération sera généralisée ultérieurement aux opérateurs dans le domaine des services, a-t-il ajouté.

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Après l’éboulement survenu mardi en début d’après-midi à hauteur du tunnel d’Aokas, sur la RN26 reliant Béjaïa à Sétif, à 20 km à l’est de la ville des Hammadites, et qui a fait 7 morts et 17 blessés, des experts sont à pied d’œuvre, apprend-on, pour faire le point sur l’état du site montagneux et son activité et les causes à l’origine de l’éboulement. Sur la base des résultats de leurs investigations, les premières mesures seront prises pour conforter le site. La voie a été dégagée pour rétablir la circulation vers Jijel et Sétif et inversement vers Béjaïa et Alger. Les images du drame et les commentaires de témoins directs indiquent que les conséquences auraient pu être encore plus lourdes au vu du volume des blocs qui sont tombés et sachant l’importance du trafic automobile sur ce tronçon très fréquenté. Il faut reconnaître que les experts n’ont pas arrêté de sonner l’alerte sur les risques naturels et technologiques, insistant sur les mesures de prévention à prendre. Il y a des lieux connus où les risques de glissements de terrains sont avérés, à titre d’exemple, à Alger, le Balcon Saint-Raphaël aux pieds d’argile. Les experts évoquent des scénarios catastrophes qui ne devraient souffrir d’aucune nonchalance dans leur prise en charge. Les projets d’aménagement doivent tenir compte de tous les risques dont on a eu des échantillons désastreux (séismes, inondations…). L’Algérie est dotée, depuis fin 2005, il y a, donc, une dizaine d’années, d’une loi relative à la prévention et la gestion des risques majeurs dans le cadre du développement durable. Cette loi se fonde sur cinq principes tirés des conventions internationales, dont le « principe d’action préventive et de correction, par priorité à la source ». Il concerne les risques avérés, c’est-à-dire, selon la définition qu’en donnent les spécialistes, les risques dont « l’existence est connue empiriquement, ou démontrée, ou encore dont la fréquence d’occurrence est connue en probabilité ». Ce principe impose d’agir à la source pour éviter que survienne le drame en supprimant son impact éventuel. Les zones vulnérables doivent être identifiées et localisés et les dangers qu’elles comportent doivent être connus. Dans certains endroits, l’effritement progressif des falaises, dû à l’érosion, provoque fatalement des glissements, entraînant des habitations. Par mauvais temps, surtout, les vagues travaillent la roche, et l’érosion fait le reste, c’est-à-dire les effondrements et les glissements de terrain. Ce risque s’est aggravé après sur la côte est algéroise, après le séisme du 21 mai 2003. Il est urgent de prêter une sérieuse attention à ces situations. Pour Yacine Hamdane, spécialiste algérien en dynamique côtière et sous-marine, qui intervenait mercredi à la Chaîne III de la radio nationale au lendemain du drame, « il faut prendre en charge ces environnements côtiers assez fragiles et très vulnérables, que sont les falaises littorales ». Il réfute l’idée selon laquelle ces falaises sont stables et il fait observer que si elles ne bougent pas souvent ; et lorsque cela se produit, « c’est l’effondrement ». Il rappelle que la zone côtière est un espace complexe et vulnérable. Yacine Hamdane note que « les routes du littoral subissent le risque permanent de chutes de pierres et de blocs qui varient de quelques mètres cubes à plusieurs milliers de mètres cubes ». Pour régler ce problème, il faut, dit-il, « un bon diagnostic ». Autrement dit, « ausculter ces environnements côtiers fragiles et identifier les zones vulnérables, et ce, à travers des études géologique, géomorphologique, hydrodynamique et aussi des études des ruissellements à la surface des falaises ».

Publié dans Environnement

Apparue sur internet jeudi denier, la vidéo d’environ 5 minutes montrant des individus désignés comme des membres du groupe terroriste Etat islamique (EI - Daech), munis de massues ou de perforateurs électriques, détruisant des pièces archéologiques, statues et bas-reliefs sur au moins deux sites différents, dont l'enceinte du Musée de Mossoul (nord de l’Irak), a immédiatement fait réagir l’Unesco. Sa directrice, Irina Bokova, a demandé la tenue d’une réunion de crise du Conseil de sécurité sur la question de l’héritage culturel irakien. « Cette attaque est bien plus qu'une tragédie culturelle, c'est également une question de sécurité, parce qu'elle alimente le sectarisme, l'extrémisme violent et le conflit en Irak », a-t-elle indiqué. Les images laissaient apparaître des vestiges historiques datant des périodes assyrienne et hellénistique qui renseignent sur les civilisations et croyances préchrétiennes et pré-musulmanes de la région. Les pièces archéologiques sont, cependant, désignées dans la vidéo comme des « idoles » par l’un des hommes qui déclare : « Ces sculptures derrière moi sont des idoles pour les peuples d'autrefois qui les adoraient au lieu d'adorer Dieu. » Avant d’ajouter, en faisant le parallèle entre les statuts de la collection du musée et les véritables idoles que « le Prophète a ôtées et enterrées » à La Mecque, que les « Assyriens, Akkadiens et d'autres peuples avaient des dieux pour la pluie, pour les cultures, pour la guerre ». Cependant, si ce type de saccage « idéologique » n’est pas nouveau, l’un des plus médiatisés étant la destruction en 2001 des monumentales représentations de Bouddha à Bâmiyân, en Afghanistan, il apparaît dans la vidéo postée jeudi que plusieurs des statues détruites étaient des copies (au moins une de façon certaine), des structures métalliques étant visibles sur certain fragments. Ce qui indique de ce fait qu’il s’agissait de reproductions. Par ailleurs, l’autre élément qui suscite déjà des interrogations sur l’existence d’un éventuel trafic d’objets archéologiques, un commerce cité par l’ONU en janvier dernier comme l’une des sources de revenus du groupe EI, est que parmi les statuts détruites, selon les spécialistes, en plus des copies intégrales, il y a des originaux et des reconstitutions autour de fragments provenant pour beaucoup de la ville antique de Hatra, située dans le désert à 100 km au sud-ouest de Mossoul et classée au patrimoine culturel mondial de l'Unesco. Seules des pièces massives, difficilement transportables, ou aisément identifiables sur le marché noir sont brisées dans la vidéo. Notamment l’imposant taureau ailé assyrien du site archéologique de la porte de Nergal (Mossoul), défiguré et détruit au perforateur électrique. Il été, en effet, taillé dans du granit, comme son jumeau exposé au British Museum de Londres. Par ailleurs, il est à rappeler que cette destruction d’un pan de la mémoire de la région, en visant le Musée de Mossoul, l’un des « plus importants du Moyen-Orient », dont les collections « couvrent toute la gamme de la civilisation dans la région, avec des sculptures remarquables de villes royales, comme Nimrud, Ninive et Hatra », a réagi le directeur du Metropolitan Museum de New York, Thomas Campbell, n’est malheureusement que le dernier épisode d’une longue série d’atteintes du patrimoine. A ce titre, et en plus de ce qui résulte des combats, de l’imprécision des bombardements et pilonnages d’artillerie, les patrimoines du nord de l’Irak et d’une large part de la Syrie survivent depuis plusieurs années au rythme des pillages et des destructions. Des sites tels que Palmyre, la mosquée des Omeyyades d’Alep, la ville Maaloula datant des premiers siècles du christianisme, ou encore le « Krak des Chevaliers » sont considérés comme sérieusement, voire totalement endommagés. Destruction ciblant tout ce qui a un rapport avec l’histoire, la même région de Mossoul avait vu en juillet la destruction à l’explosif de la mosquée où se situait, selon la tradition, la tombe du Prophète Yûnus (ou Jonas). Information alors très peu médiatisée, car intervenant au moment où beaucoup découvraient l’existence du terrorisme en Syrie et en Irak. Il est à rappeler que le Prophète Yûnus est reconnu par l’Islam, son nom étant cité dans le Coran.

Publié dans Culture

Le 24 février de cette année marqué par le double anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures et la création de l’UGTA a consacré aussi le divorce entre Louisa Hanoune et son ex-allié, Sidi Saïd, le patron de la centrale syndicale. Le fait est passé inaperçu et n’a pas suscité l’intérêt des médias. Pourtant, Louisa Hanoune, la SG du Parti des travailleurs (PT), se trouve désormais isolée, depuis son interview accordée à El Watan, où elle a accusé le président de la République de ne pas avoir respecté ses engagements vis-à-vis de sa formation politique. Ainsi, lors de son discours « syndicaliste » prononcé à Oran, M. Sidi Saïd s’est prononcé clairement en faveur d’Ali Haddad, l’actuel patron du FCE, qui était présent et surtout très visible à la tribune, où se sont relayés MM. Sellal, Boughazi (représentant de la Présidence) et le patron de la centrale syndicale. Celui qui a revendiqué avec fierté que son « syndicat est un syndicat du pouvoir », s’en est pris à ceux qui critiquent le nouveau numéro un du patronat. Il a estimé que ce dernier crée de l’emploi. Rien que pour cette raison, il lui accorde son soutien. Or, depuis des mois, Ali Haddad est cité dans tous les discours et les interventions de Louisa Hanoune. Surtout quand il a réclamé l’ouverture du transport aérien et maritime aux opérateurs privés. Louisa Hanoune a plus d’une fois estimé qu’il y a des visées à saborder Air Algérie et la Cnan, présentée comme des symboles de la souveraineté nationale, pour les brader au profit du privé. Et M. Haddad se trouve en bonne place en raison de sa proximité avec les cercles du pouvoir. Louisa Hanoune est partie jusqu’à déclarer qu’actuellement, Ali Haddad dicte ses ordres aux ministres de la République. Sidi Saïd a profité de l’opportunité du 24 février, trop chargée cette année de symboles, pour annoncer son divorce d’avec son allié d’hier, le PT. Les deux politiques ont fait front au lendemain des événements se réclamant du sillage du « printemps arabe » en 2011. Tous les deux se sont démarqués par rapport aux changements intervenus en Tunisie et en Libye, notamment, en condamnant « l’intervention militaire impérialiste » dans l’ex-empire de Kadhafi. A cette époque, les deux personnalités étaient isolées. M. Sidi Saïd, au niveau des instances des travailleurs au niveau international, notamment du BIT. Louisa Hanoune, au niveau interne, puisque les événements qui ont eu lieu en 2011 et 2012, notamment la naissance de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), ont eu lieu en dehors de sa formation. Donc, la lune de miel entre les deux parties n’aura duré que quelques années. La nouvelle configuration politique, après le quatrième mandat et surtout l’après-Bouteflika, déjà en gestation, a poussé M. Sidi Saïd à contracter de nouvelles alliances et au délestage d’un compagnon devenu gênant. Il y va de son devenir. Mais l’isolement de Louisa Hanoune ne fait que s’aggraver : elle est actuellement en dehors de toutes les agglomérations qui se sont formées et qui détiennent une donne politique.

Publié dans Actualite archives

La direction de la sûreté de wilaya de Tizi-Ouzou vient de rendre public son bilan mensuel relatif aux affaires traitées par ses services durant le mois de janvier. Se référant aux chiffres, et dans le cadre des affaires relatives aux crimes et délits contre les personnes (coups et blessures volontaires, menaces et injures…), la police judiciaire de la wilaya a traité 89 affaires, pour lesquelles 95 personnes ont été interpellées et présentées devant le parquet, dont 8 d’entre elles ont été placées en détention préventive, 86 sont citées à comparaître et une laissée en liberté provisoire, lit-on dans un communiqué dudit corps parvenu à notre rédaction. S’agissant des affaires relatives aux crimes et délits contre les biens (atteinte contre les biens, vols, tentative de vol, escroquerie et détournement et faux billets), les mêmes services ont eu à traiter 34 affaires, mettant en cause 36 personnes interpellées et présentées devant le parquet, dont 14 ont été placées en détention préventive, 14 sont citées à comparaître et 8 mises sous contrôle judiciaire. Sur le volet de la sécurité publique, ledit corps a traité treize affaires liées aux crimes et délits contre la chose publique (troubles à l’ordre public, émigration clandestine, séjour illégal, ivresse publique et manifeste, conduite en état d’ivresse, création de débits de boissons alcoolisées et rixe sur la voie publique). 21 personnes impliquées dans ces affaires ont été interpellées et présentées devant le parquet, dont 10 ont été placées en détention préventive, 10 citées à comparaître et une laissée en liberté provisoire, selon la même source d’information. Ainsi, deux affaires liées aux atteintes aux familles et aux bonnes mœurs ont été traitées par les mêmes services. Quant à la lutte contre la criminalité urbaine, le même corps de sécurité a initié 323 opérations coup-de-poing ciblant 375 points (quartiers sensibles, lieux publics, cafés maures, marchés, gare routière et chantiers de construction), 1 896 personnes ont été contrôlées. 35 d’entre elles ont été présentées devant le parquet pour divers délits (3 pour port d’arme prohibée, 6 faisant l’objet de stupéfiants, 7 pour détention de psychotropes, 9 faisant l’objet de recherches, 5 pour séjour illégal et 5 autres pour divers délits). Ces opérations se sont soldées par la mise en détention préventive de 25 personnes, a-t-on appris.

41 accidents de la circulation enregistrés du 1er au 31 janvier 2015 Evoquant le volet lié à la sécurité publique, les agents de la sûreté de wilaya ont recensé 41 accidents de la circulation qui ont fait 49 blessés et fort heureusement aucun mort. En outre, 14 mises en fourrière ont été prononcées. 1 299 contraventions ont été dressées et le retrait de 148 permis de conduire. Dans le même ordre d’idée, il faut préciser que les policiers ont effectué 254 opérations de contrôle et d’intervention. En outre, 5 375 actions de sensibilisation à l’endroit des usagers de la route ont été effectuées, lit-on dans le même communiqué. Ainsi, ils ont procédé à la fermeture de sept débits de boissons (différentes catégories), dont trois exécutions d’arrêtés de fermeture (débits de boissons alcoolisées de différentes catégories) et 57 contrôles et suivis (débits de boissons). Ajouter à cela, 25 exécutions d’arrêtés de fermeture de locaux commerciaux toutes activités confondues qui travaillaient d’une manière illicite.

Publié dans Région

Le peuple sahraoui a commémoré, jeudi 27 février, le 39e anniversaire de la proclamation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD). En « attendant que la communauté internationale, les Nations unies et son Conseil de sécurité fassent pression sur le Maroc et surtout lui faire signifier que les Sahraouis ne croient qu’à un référendum d’autodétermination », le Premier  ministre sahraoui, Abdelkader Taleb Omar, a dans cet entretien affirmé à Reporters que « les Sahraouis sont déterminés à aller de l’avant dans leur combat pour un Etat libre et démocratique ». Nous l’avons rencontré en marge des festivités commémoratives de la proclamation de la RASD qui se sont tenues dans la wilaya de Smara, dans les camps des réfugiés sahraouis de Tindouf.

ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARIAM ALI MARINA DANS LES CAMPS DE RÉFUGIÉS SAHRAOUIS DE TINDOUF Reporters : Les Sahraouis commémorent en ce 27 février le 39e anniversaire de la proclamation de la RASD. Quel est votre message à l’occasion ? Abdelkader Taleb Omar : Permettez-moi d’abord de rappeler que toutes les festivités ayant été organisées ici dans la wilaya de Smara entrant dans ce cadre visaient en premier lieu à faire connaître et médiatiser la cause sahraouie, étant une question de décolonisation. A l’occasion, nous saluons la participation de toutes ces délégations venues de toutes parts, une forme de solidarité avec les Sahraouis dans leur combat quotidien pour l’indépendance. C’est dire également que les campements sont tout le temps ouverts, y compris pour des délégations étrangères et les journalistes. Les conditions de vie sont assurément difficiles, mais nous menons une vie ordinaire sans pression aucune. Ceux qui connaissent les camps vous diront que les tentes que nous occupons ne sont jamais fermées. Les réfugiés sahraouis n’ont jamais été séquestrés, contrairement à la thèse marocaine.

Les Sahraouis célébrèrent en ce mois de févier la proclamation de la RASD, tout en étant fiers de leurs acquis… Malgré les pires conditions d'exil du peuple sahraoui, soumis depuis 1975 aux aléas de la nature, vivant dans un environnement inhospitalier et dans des conditions infrahumaines, la RASD s'est dotée d'institutions politiques et démocratiques qui fonctionnent à plein rendement. Transposées sur le terrain après l'indépendance, ces institutions, fondées dans le feu et le sang, seront à même de concrétiser les aspirations des Sahraouis à la liberté, la paix, le progrès et le bien-être, pour lesquelles ils continuent à consentir d'énormes sacrifices. La RASD est une réalité que le Maroc doit admettre. Sur le plan diplomatique, la cause sahraouie ne cesse de marquer des points. Entre autres, l’Union africaine qui vient de réaffirmer son refus et dénoncer la tenue du Forum de Crans Montana dans la ville occupée de Dakhla. Nous saluons également la position de l’Union européenne, réaffirmant le droit inaliénable du peuple sahraoui à un référendum d’autodétermination. Que le Maroc se rende une fois pour toute à l’évidence : les Sahraouis sont tous unis derrière leur cause. Les Sahraouis sont déterminés à aller de l’avant dans leur combat pour un Etat libre et démocratique. D’autre part, la communauté internationale n’est pas sans savoir que c’est le Maroc qui sape toute initiative du règlement du conflit. De ce fait, le silence de cette communauté internationale est plus qu’inadmissible. Les Nations unies, qui avaient adopté via son Conseil de sécurité sa résolution n°690 portant sur le droit à l’autodétermination, doivent l’organiser sans retard additionnel. En attendant que ce référendum se tienne enfin, la communauté internationale devrait incontestablement assumer ses responsabilités. Il n’est plus possible de continuer dans cette situation de fait accompli. Il est temps de mettre un terme à l’agression contre la République arabe sahraouie et le peuple sahraoui, et à l’occupation illégitime par le Maroc. L’ONU, dont les efforts déployés jusque-là sont à saluer, devrait œuvrer à stopper la politique marocaine marquée par la tergiversation concernant le règlement de la question sahraouie et ainsi organiser dans l’urgence un référendum d’autodétermination. Disons une fois de plus que le Conseil de sécurité de l’ONU devrait assumer ses responsabilités. L’Espagne, en tant que force administrative et membre nouveau de ce conseil, devrait elle aussi assumer ses responsabilités. Nous exigeons également un changement d’attitude de la France, qui a bloqué toutes les résolutions qui devaient obliger le Maroc à accepter et mettre en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité. C’est aussi la France qui a bloqué en avril dernier une résolution du même Conseil de sécurité portant sur la création au sein de la Minurso d’un mécanisme de protection des droits de l’Homme dans les territoires occupés.

Christopher Ross était en tournée récemment dans la région. Vos entretiens ont porté sur quoi ? L’espoir du Front Polisario est que la visite de Ross permette d'accélérer les efforts en faveur du parachèvement du processus de décolonisation du Sahara occidental et mette fin aux atermoiements du royaume du Maroc, qui cherche à gagner du temps et imposer le fait accompli colonial. Pour nous, les choses sont claires : le Maroc est seul responsable du statu quo. Un fait qui n’arrangerait en rien les choses en leur état actuel, comme souligné auparavant par l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental lors de sa récente visite. En tout état de cause, nous réitérons la disponibilité du Front Polisario à coopérer avec l’ONU et à soutenir les efforts de Christopher Ross, pour arriver à une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, conformément aux résolutions de la communauté internationale.

Doit-on comprendre par là que le processus de négociations entamé en 2007 est définitivement enterré et que M. Ross est venu avec une nouvelle vision du règlement du conflit ? Ce que nous devons reconnaître, c’est que Christopher Ross a toujours eu la volonté de bien mener sa mission d’envoyé spécial du SG de l’ONU pour le Sahara occidental. Il l’a toujours démontré et il a été tout le temps soutenu par Ban Ki-moon dans ses efforts. Et la réunion d’avril prochain du Conseil de sécurité de l’ONU consacrée au Sahara occidental est d’une importance capitale. Ce serait un virage décisif même. Cette réunion serait l’occasion d’aborder tous les développements qu’a connus la question sahraouie et une halte qui pourrait représenter l’ouverture de la question sur d’autres horizons. C’est en tout cas ce que nous espérons et réclamons. Pour l’heure, nous ne pouvons anticiper quelles seront les démarches à entreprendre avant les débouchés et décisions prises lors de cette réunion. Nous réaffirmons tout de même que la libération de tous les prisonniers politiques, l’arrêt de la spoliation des ressources naturelles du Sahara occidental ainsi que le respect des droits de l’homme dans les territoires occupés sont autant d’axes principaux sur lesquels repose une éventuelle reprise du processus de négociations.

Ces derniers temps, l’idée de la reprise des armes est souvent évoquée ici et là. Est-ce vraiment l’ultime solution ? Il est vrai que la jeunesse ainsi que la majorité des Sahraouis se montrent frustrés, mais, à mon avis, il faudrait trouver des questions politiques à cette situation, dont la responsabilité incombe en premier lieu à la communauté internationale, qui ne devrait plus tourner le dos aux Sahraouis. La solution est claire : un référendum d’autodétermination. Il n’est plus question que cette situation perdure, mais le Polisario n’a rien à se reprocher. Nous avons toujours soutenu l’ONU dans ses efforts visant un règlement juste du conflit. En revanche, c’est le Maroc qui se retrouve dans une impasse. L’ONU n’a plus rien à nous exiger. Bien contraire, le Polisario est en position de force, lui permettant d’exiger en premier lieu une solution juste permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination. Ce positionnement, nous devons le préserver et faire en sorte de ne pas prendre une décision pouvant être en faveur du Maroc. En contrepartie, nous sommes appelés à exercer toutes les pressions possibles pour que la situation change en notre faveur. Un conflit armé plongerait toute la région dans une situation d’anarchie.

La RASD fait partie d’une région comprenant des mouvements liés particulièrement à l’activité terroriste, mais et aussi au trafic de drogue. Le Polisario a-t-il pris ses dispositions en prenant en compte ces réalités ? Evidemment. Le Polisario est partie prenante des pays du Sahel dans leur lutte contre le terrorisme et toute forme de criminalité, et ce, dans le cadre des résolutions de l’Union africaine. Toutes les dispositions ont été prises afin de protéger nos territoires libérés ainsi que les campements des réfugiés. Le Maroc, pour dénigrer notre image, est prêt à tout. Mais, le contraire a été souvent démontré par bon nombre de pays. C’est dire que le Maroc demeure une source de déstabilisation dans la région du Sahel, d’autant que le royaume reste le premier pays producteur mondial de cannabis, dont une grande partie circule dans la région sous la bénédiction des services de sa majesté le roi.

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Les Algériens sont toujours à la recherche de leur première victoire dans cette compétition et se sont bien préparés pour ce rendez-vous lors d’un stage tenu à Chéraga. L’équipe algérienne Faucons du désert affrontera, aujourd’hui 28 février à la salle Chalane-Hocine de Blida (17h30), les Dragons de Chine pour le compte de la 7e journée de World Series of boxing (WSB). Toujours à la recherche de sa première victoire, la franchise algérienne était en stage au complexe sportif de Chéraga (Alger) depuis le 20 février, sous la houlette des entraîneurs nationaux Marchoud Bahous, Rabah Hamadache et Ouadahi Boualem, pour préparer cette rencontre qui s’annonce difficile. L’Algérie sera représentée dans cette rencontre du groupe (A), prévue en cinq combats, par Zouheir Toudjine (49 kg), Khalil Litim (56 kg), Ahmed Boudiaf (64 kg), Ilyas Abadi (75 kg) et Samir Maslouh (91 kg). Le jeune boxeur, Toudjine (18 ans), médaillé de bronze aux Championnats d’Afrique 2014 ouvrira le bal face à Jun Jun He. Il sera suivi par Litim (20 ans) face à Jia Wei Lu (25 ans), ensuite par Boudiaf qui croisera les gants face à Siri Ke Tuo Layi, alors qu’Abadi (75 kg) médaillé d’or aux JM-2013 affrontera Di Zhou. Le dernier combat de cette soirée pugilistique est programmé dans la catégorie des (91 kg) entre Maslouh et le Croate Josip Bipo Filipi. Les Desert Hawks d’Algérie (Gr. A) prennent part à cette compétition pour la troisième année consécutive. Le groupe B, quant à lui, est composé des Condors d’Argentine, Astana du Kazakhstan, Italia Thunder d’Italie, Knockouts des Etats-Unis, Hussars de Pologne, Baku Fires d’Azerbaïdjan, Hurricanes de Porto Rico et Caciques du Venezuela. La première rencontre de la franchise algérienne prévue le 16 janvier contre l’équipe Russian boxing, finaliste de la Saison II et demi-finaliste de la 4e édition, avait été reportée en raison du froid glacial qui avait sévi dans la ville russe devant abriter ce rendez-vous.

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Cent jours nous séparent désormais de la date des grands examens de fin d’année, BEM et bac, et les élèves sont encore dans la rue. Les grèves en série déclenchées par les syndicats de l’éducation en ont décidé ainsi, alors que les perspectives d’un dénouement paraissent encore très faibles.

La persistance du débrayage des syndicats et l’hostilité qui s’est installée entre eux et la tutelle ont déjà conduit au report des examens du deuxième trimestre. « Les élèves n’ont pas reçu de cours», explique-t-on au ministère de l’Education nationale, qui a de nouveau appelé les enseignants grévistes à reprendre le travail. Dans une lettre datée du 25 février, Mme Nouria Benghebrit a demandé aux enseignants du Cnapeste de rejoindre leurs classes et leur rappelle que leur syndicat n’a pas respecté les lois et les procédures en matière de conflit de travail. Elle leur précise également que le mouvement qu’ils ont déclenché et qui s’est soldé par la paralysie du secteur, notamment dans le secondaire, a été jugé « illégal » par la justice. Selon le département de l’éducation, les enseignants grévistes « ont été notifiés de l’illégalité de la démarche et ont été informés de la mise en œuvre, conformément à la décision de justice, des procédures et des mises en demeure pour refus d’obtempérer », lit-on dans la lettre adressée aux enseignants du Cnapeste. Mme Nouria Benghebrit assure que son département n’est pas « contre les organisations syndicales», ni qu’il est là pour « limiter leur action et revendications », mais de ramener tous les membres de la communauté éducative sur ce qui fait sa raison de vivre et d’exister, le droit à l’éducation des enfants. En face, pour le Cnapeste, les menaces et les mises en garde du département de l’éducation « ne lui font pas peur ». Le syndicat annonce la poursuite de son mouvement de grève illimitée, déclenché le 16 février, pour la troisième semaine. « Tant que le département de l’éducation n’a pas répondu aux doléances du syndicat», a affirmé le chargé de la communication du syndicat, Messaoud Boudiba. Le syndicat interpelle les hautes instances de l’Etat pour « rendre justice au corps des enseignants». Le syndicat a appelé ses adhérents à la tenue d’un conseil national aujourd’hui pour décider des modalités des actions de protestation à venir. Ce dernier n’écarte pas l’option d’un recours à la rue pour faire entendre sa voix. De son côté, la Coordination des syndicats de l’éducation a annoncé le début d’une nouvelle action de protestation, le 9 mars, avec trois jours de grève chaque semaine, jusqu’à la satisfaction de leur plateforme de revendications. Même si les syndicats grévistes ne dévoilent pas leur intention d’un recours à l’année blanche, leur détermination à mener leur mouvement de protestation jusqu’au bout risque de compromettre l’avenir scolaire de millions d’élèves.

Report des examens du deuxième trimestre pour certaines classes Lors d’une rencontre avec les responsables des cinquante directions de l’éducation à travers le pays jeudi, la ministre de l’Education nationale, Mme Nouria Benghebrit, affirme avoir laissé le choix aux directeurs des établissements scolaires pour la programmation des examens du deuxième trimestre, prévus demain. Pour combler le manque induit par la grève des enseignants, la ministre de l’Education a instruit les directeurs des établissements scolaires « à renforcer les efforts fournis dans l’accompagnement des élèves par un soutien scolaire assuré par les enseignants en exercice sous le format d’heures supplémentaires ou par des compétences externes ». La ministre a également affirmé qu’elle a laissé le choix aux responsables des établissements scolaires dans la programmation des examens du deuxième trimestre, avec la prise en «considération des spécificités de chaque établissement scolaire ». Mme Benghebrit a également ordonné à ses directeurs de lui rendre les rapports d’évaluation pédagogique avant le début du 3e trimestre. « Tenant compte des spécificités climatiques et conjoncturelles de chaque wilaya, la programmation avant le début du 3e trimestre des différentes évaluations pédagogiques sera laissée à l’autonomie d’appréciation de chaque directeur de l’éducation », a-t-elle souligné.

A nouveau le « seuil »… Pour sauver ce qui reste, les associations de parents d’élèves ont exhorté les syndicats de l’éducation à « renoncer à leur décision et de penser un peu à l’avenir scolaire des élèves ». Pour les parents d’élèves, l’enfant est la victime du conflit entre le département de l’éducation et ses partenaires sociaux. Le retard enregistré dans l’avancement du programme scolaire fait une nouvelle fois resurgir la question du seuil, scénario d’un plafonnement des cours pour ne pas pénaliser les candidats qui n’auront pas reçu les cours nécessaires et éviter aussi d’éventuels débordements. Si le département de l’éducation refuse d’évoquer cette question, les parents d’élèves et les élèves des classes d’examens exercent la pression sur le département de l’éducation et menacent d’investir la rue si la grève des enseignants continue. « Les élèves seront examinés sur les cours dispensés seulement », a rassuré le porte-parole du Syndicat national autonome du personnel de l’enseignement secondaire et technique (Snapest), M. Meriane. Selon ce dernier, « les syndicats de l’éducation et le département de tutelle ont déjà tranché la question du seuil ».

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Plus de cent agents ont été mobilisés jeudi par la délégation communale de Sidi Rached (Constantine) pour une vaste opération de collecte des déchets ménagers, en prévision de la manifestation « Constantine, capitale 2015 de la culture arabe », a-t-on constaté. Cette campagne a été conçue par la commune pour prendre en charge « de manière résolue » et sur plusieurs jours le nettoiement de la ville du Rocher, a précisé à l’APS le délégué de ce secteur urbain relevant de l’APC de Constantine, Abdelhakim Lefouala. Pour assurer le bon déroulement de cette action, des commissions d’hygiène ont été mises en place à l’effet de recenser, dans une première phase, tous les « points noirs » qui affectent l’environnement dans les quartiers et dans l’ensemble des lieux publics de l’agglomération, selon le même élu, qui a fait savoir que cette initiative vise à « soutenir les efforts des services en charge du nettoyage de la ville et du ramassage des déchets ». Les cités de Sidi M’cid et Hadjrat Ben Arous, la rue des Maquisards, l’avenue Rahmani-Achour (ex-Bardo) et le quartier de la Casbah sont les sites visés « en priorité », selon la même source. Selon M. Lefouala, toutes les décharges sauvages enlaidissant la ville en plusieurs endroits seront éradiquées, tandis que les réseaux d’assainissement et les avaloirs d’eaux pluviales seront curés dans le cadre de cette « opération d’envergure ». En matière de logistique, les moyens matériels de la commune de Constantine et des collectivités voisines, ainsi que ceux de plusieurs entreprises publiques et privées seront mis à contribution pour garantir le succès de ce « lifting en profondeur », a ajouté cet élu, signalant également la participation active des associations et des comités de quartiers. L’Entreprise de développement des espaces verts de Constantine (Edevco) prendra également part à cette opération, consacrée aussi à l’entretien des jardins publics, a-t-il encore noté. Le wali de Constantine, Hocine Ouadah, avait sèchement réprimandé les élus de la commune, lundi dernier, leur signifiant un délai de deux jours pour présenter un plan d’action relatif à la campagne de nettoyage de la ville, en prévision de la manifestation « Constantine, capitale 2015 de la culture arabe ». (Source : APS)

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