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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 03 février 2015

Le 22 février sera ouverte la première session criminelle de la cour de Chlef, de cette nouvelle année 2015, selon la cellule de communication de cette juridiction. Au cours de cette session, qui demeure ouverte en cas de nouvelles affaires criminelles, le tribunal aura à examiner et statuer sur 60 affaires inscrites, précise la même source. Le nombre de prévenus concernés par cette session est de 117 individus, dont quatre femmes. Il convient de signaler que sur les 117 prévenus, on dénombre 75 personnes en détention préventive, 31 devront rejoindre l’établissement pénitentiaire la veille de leur jugement et enfin 11 demeurent actuellement en fuite et font l’objet de recherche. Quant aux affaires enrôlées, figurent l’association de malfaiteurs (11 affaires), le vol et le viol (8 affaires), les actes contre nature (7 affaires), le terrorisme (5 affaires), la falsification de documents officiels (5 affaires), la tentative d’assassinat (2 affaires) et enfin les coups et blessures volontaires (22 affaires). Il faut rappeler que la session criminelle juge les infractions les plus graves, qualifiées de crimes. Elle est composée de trois juges (un président et deux assesseurs), d’un jury de deux citoyens tirés au sort, d’un procureur général et d’un greffier.

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Dans cet entretien, le président d’Algérie conseil export réagit aux dernières déclarations du Premier ministre sur les mesures visant à encourager la production nationale. Pour M. Lalmas, il faudrait que ces mesures soient prises sur la base d’une large concertation avec nos différents acteurs économiques et spécialistes. Il évoque notamment d’autres sujets d’actualité tels que la réduction des importations et le développement des exportations hors hydrocarbures afin de faire face aux conséquences de la chute des cours du pétrole.

Reporters : Pour faire face à la chute des cours du pétrole, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal a affirmé récemment que «le gouvernement s’emploie à diversifier l’économie nationale, à travers une série de mesures visant à encourager la production nationale ». Comment, à votre avis, devrait se faire cet encouragement ? Smaïl Lalmas : Effectivement, lors de sa dernière intervention télévisée, le Premier ministre a une nouvelle fois insisté sur la nécessité de diversifier notre économie nationale pour sortir de cette dépendance quasi totale des hydrocarbures. Cependant, je vous invite à revisiter des discours qui datent de 30 ans de hauts responsables du pays, qui parlent de cette même nécessité sans pour autant arriver à se décrocher d’un iota du pétrole et du gaz. Il était question aussi, dans son intervention, de mesures prises par le gouvernement pour encourager la production nationale, mais je ne les ai croisées concrètement nulle part. Ce sont, donc, encore une fois, des paroles qui sont et resteront vides de sens tant qu’elles ne seront pas accompagnées d’une vision stratégique et d’actions concrètes quantifiables avec un timing bien défini. Pour encourager notre production nationale, il faudrait certes des mesures, mais qui soient prises sur la base d’une large concertation avec nos différents acteurs économiques et spécialistes, après un diagnostic sérieux de la situation du climat d’affaires en général et l’environnement de l’entreprise en particulier. Nous devons donc, grâce à ce diagnostic, détecter tous les points noirs qui entravent cette volonté d’investir dans notre pays, qui pénalisent clairement le développement de notre économie et, surtout, identifier et mettre hors d’état de nuire tous ces « casseurs » qui gravitent autour du monde des affaires en Algérie, pour la simple raison que si vous mettez le meilleur plan de relance avec les mêmes personnes, vous aurez impérativement les mêmes résultats.

Le Premier ministre a annoncé également le développement des exportations hors hydrocarbures au moment où ces dernières peinent à décoller. Pourquoi ces dernières n’arrivent-elles pas à se développer et quelles sont les meilleures solutions qui peuvent se présenter dans la conjoncture actuelle ? Je suis arrivé à la conviction que la situation désastreuse des exportations hors hydrocarbures en Algérie est due essentiellement à la méconnaissance, justement, de cette activité par les décideurs. Du coup, ils se trouvent dans l’obligation de faire appel à des charlatans, qui n’ont aucune connaissance de la pratique entrepreneuriale, pour leur demander conseil au sujet d’une activité qui nécessité un esprit purement « Business » pour réussir son développement. La bureaucratisation des procédures et des mesures de facilitation ont fini, aussi, par rendre l’acte d’exporter si contraignant que beaucoup d’opérateurs se sont rabattus sur le marché domestique, limitant leur activité à satisfaire la demande intérieure, sans compter que le manque de sensibilisation en direction de nos opérateurs quant à l’intérêt d’exporter au niveau micro et macro économique a fait que l’activité export ne soit pas intégrée dans la stratégie de développement des entreprises algériennes. Une réflexion sérieuse sur le commerce extérieur en Algérie doit être engagée, il faut dresser un bilan sur ce qui a été fait jusqu’à présent, faire un état des lieux, corriger ce qui doit être corrigé et consolider ce qui est positif, un effort considérable doit être déployé pour structurer cette activité qui est complètement désorganisée. Faire appel à des compétences nationales et, pourquoi pas, internationales pour mettre en place une stratégie née d’un effort de consultation et de concertation avec les différents ministères, entreprises, associations, bref avec les différents acteurs économiques sous la conduite d’une tutelle identifiée, recenser notre offre exportable, la développer, faciliter l’accès aux services et aux marchés en débureaucratisant les mesures de facilitations, améliorer la concertation et la complémentarité entre intervenants à l’exportation. Nous devons penser à aider nos entreprises exportatrices ou à potentiel export par un accompagnement stratégique avec des services et des outils financiers adaptés.

Le gouvernement a inscrit, au titre de ses priorités également, la maîtrise des importations «afin de mettre fin au gaspillage constaté dans certains secteurs». Quel commentaire faites-vous à ce sujet ? A vrai dire, depuis 3 ou 4 ans déjà, les autorités algériennes ont pris conscience des risques que les importations incontrôlées font courir à nos équilibres financiers extérieurs. La Banque d’Algérie avait été la première (institution officielle) à actionner le signal d’alarme en soulignant le record historique de 48 milliards de dollars établi par les importations algériennes en 2012, tirées surtout par des importations de véhicules en pleine explosion, on verra par la suite des records avec une facture d’importation de 72 milliards $ (services compris) en 2014. Nous devons ajouter à ces chiffres inquiétants des exportations de capitaux qui ne cessent de gonfler, principalement à cause des transferts réalisés par les associés étrangers de nos grandes entreprises comme Sonatrach. Cette volonté – tardive - des autorités de tenter de freiner le train fou de nos dépenses ou importations nous laisse sceptiques, sachant que le gouvernement a enregistré beaucoup de retards pour renverser la tendance. La première action à mon avis à faire, c’est un remaniement gouvernemental destiné à répondre à une grave crise économique, changer la composante et la structure du gouvernement, souder les équipes, afin de pouvoir mettre en place et conduire les reformes nécessaires et réduire aussi le train de vie de l’Etat. Il faut savoir, de l’avis d’un grand nombre d’experts, qu’il s’agit d’une crise qui risque de durer assez longtemps.

Dans cette optique, les autorisations d’importation seront relancées à partir de cette année. Pensez-vous que cela va aider à réduire les importations ? Dans certains pays, les licences ou permis d’importation ne sont exigés que pour des raisons de sécurité ou pour des produits couverts par des conventions internationales. L’importation de certains produits est cependant soumise à l’autorisation préalable d’agences ou d’institutions compétentes dans la transparence en général. Je vous rappelle que nous assistons à une baisse vertigineuse de l’excédent commercial due essentiellement à la hausse de la dépense publique à travers la hausse des importations et la baisse des recettes des hydrocarbures, il faut savoir aussi que nous importons 70% des besoins des ménages et des entreprises publiques et privées. L’Algérie ne peut plus continuer à cette cadence de la dépense publique, il faut donc trouver rapidement, mais sans précipitation, le moyen de renverser la tendance. Il y a eu par le passé des mesures administratives comme l’assainissement du fichier des entreprises d’import, le relèvement du seuil du capital social pour les sociétés importatrices, et ce, dans le but de réduire leur nombre qui reste très important, ainsi que d’autres mesures testées qui n’ont pas obtenu les résultats escomptés, une nouveauté qui, à vrai dire, existait auparavant, c’est l’obligation pour l’importateur d’avoir une licence d’importation pour pouvoir exercer son activité. La déclaration du ministre du Commerce sur la question du retour aux licences d’importation classiques a suscité tant au niveau des opérateurs locaux qu’étrangers des signes d’inquiétude et donc du retour à l’économie administrée des années passées. Les licences d’importation étaient en vigueur avant la libéralisation du commerce extérieur. Elles étaient attribuées dans des conditions pas du tout transparentes et avaient permis à certains importateurs privilégiés de se retrouver en situation de monopole et de faire fortune. Tout le monde s’accorde à dire qu’il est nécessaire de réduire la facture de nos importations, mais il faudrait, à mon avis, que cette facture fasse l’objet d’une analyse poste par poste, et décider des mesures à adopter par secteur, filière, sans oublier de prendre en considération la protection de la production nationale qui doit occuper une place importante dans ce nouveau paysage réglementaire qui se dessine, et surtout ne pas faire les choses encore une fois dans la précipitation. Ce qui est certain, c’est qu’il est temps d’organiser le secteur du commerce extérieur, mais les mesures restrictives ont prouvé leurs limites par le passé. Il serait judicieux de penser à des actions de sensibilisation, de concertation avec nos opérateurs importateurs, de mettre en place une politique incitative à l’investissement productif pour les locaux et donner des signaux forts en direction de l’international pour attirer les investisseurs étrangers, sachant que l’Algérie dispose de richesses naturelles importantes, en particulier énergétiques, d’un marché de taille significative, d’un environnement macroéconomique sain, d’une position géographique enviable et d’une main-d’œuvre abondante pour devenir une destination de choix pour les IDE.

Réduire les importations, booster les exportations, exploiter le gaz de schiste… Quelle est la meilleure solution qui se présente actuellement pour le gouvernement dans la situation actuelle ? Plusieurs chantiers importants pour un gouvernement qui n’était guère préparé à ce genre de défis, rajouté à cela les dernières déclarations du ministre des Finances devant la commission des affaires économiques et financières au Conseil de la nation, qui a annoncé la fin des subventions. Donc, un front social à maîtriser et à gérer prudemment, au moment où le discours du Premier ministre se veut rassurant. Encore une fois, une situation qui relance un problème sérieux de communication interne de notre gouvernement, un manque de coordination qui donne l’impression d’avoir affaire à plusieurs gouvernements. La meilleure solution pour faire face à tous ces chantiers peut provenir d’analyses profondes en identifiant les causes de ces problèmes et de mettre à la disposition des acteurs socioéconomiques les moyens de réflexion et d’action afin de trouver des réponses. L’implication de tous dans la solution peut être d’un grand apport, donc un grand travail de concertation est indispensable.

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La crise qui secoue l'Assemblée populaire de la wilaya (APW) de Béjaïa depuis plus de deux mois risque de perdurer. Les deux parties antagonistes, qui se disputent les postes de vice-présidents et la présidence de certaines commissions permanentes au sein de l'APW, campent sur leurs positions. Le FFS et son allié le RND qui veulent rester aux commandes de l'assemblée, d'un côté, et la nouvelle majorité composée des élus RCD, FLN et Forum socialiste pour les libertés et la démocratie (FSLD), d'un autre côté. Alors que ce bloc de l'opposition tente de faire valoir la loi du nombre, puisqu'il jouit d'une majorité absolue de voix, pour imposer un renouvellement de l'exécutif et la restructuration des commissions de l'APW, l'alliance FFS-RND - qui détient le pouvoir depuis deux années - ne semble pas près de lâcher du lest. Pour preuve, la dernière session extraordinaire à laquelle avait appelé le président, Mohamed Bettache, s'est terminée en queue de poisson. Programmée pour la journée du 28 janvier passé, cette réunion avait un seul point à l'ordre du jour, à savoir : la conformité de l’Assemblée aux textes et règlements, suite à l’exigence maintes fois réitérée par la nouvelle majorité, à savoir le renouvellement de l’exécutif de l’APW et la restructuration des commissions permanentes. Néanmoins, le P/APW, d'obédience FFS, a dû intervenir, quelques minutes seulement après l'ouverture de la séance, pour suspendre les travaux et décider du report sine die de cette session tant attendue. Une décision motivée par l'incident ayant entaché, une fois de plus, la séance de travaux en plénière. Une véritable cacophonie générée par cette confrontation entre des élus FFS et ceux de l'opposition a failli dégénérer. Mais ce qui a vraiment fait monter d'un cran la tension au sein de l'assemblée, ce sont la présence de personnes étrangères à l’APW, très majoritairement proches du FFS, venues assister en tant qu’observatrices à la session, qui ont fini par se mettre de la partie. Des bousculades, des invectives, des insultes, des grossièretés à la limite de l'indécence... Un spectacle plutôt désolant dans lequel est plongée la salle des délibérations de l'assemblée, transformée, l'espace de quelques minutes, en une véritable arène. Cet incident constitue, aux yeux de certains observateurs de la scène politique locale, un précédent grave dans les annales d'une institution censée représenter dignement la population. Visiblement très embarrassé par ce qui venait de se passer dans la salle des délibérations, le P/APW, Mohamed Bettache, a tenu à déplorer, au cours d'un point de presse improvisé en marge de cette session avortée, un tel dérapage qu'il qualifie d'« inacceptable ».  «Nous sommes tous élus pour une même mission au service du citoyen : servir et non se servir. L'intox semée par une poignée d’individus ne sert aucunement l’intérêt de notre population, c’est ce qui nous a amenés à cette situation que j’ai dénoncée le premier», s'est indigné le président de l’APW. Pour sa part, la nouvelle majorité représentée par les élus de l'opposition n'a pas tardé à réagir à cet énième report de l'assemblée qu'il considère comme « un coup monté de toutes pièces pour gagner du temps ». Dans sa déclaration transmise à la presse, la nouvelle majorité fera remarquer que «le blocage de l’Assemblée populaire de wilaya de Béjaïa vient, aujourd’hui, d’être assumé pleinement et honteusement par son président. La règle démocratique, par la fuite en avant, la violation de la loi et l’irresponsabilité de la minorité du groupe FFS à l’APW et de leurs courtisans, est transgressée contre la volonté de la nouvelle majorité». «Acculé, le président de l’APW, otage de cercles maffieux inquiets de la perte de leurs privilèges, choisit de recourir aux artifices de l’agitation. La foire orchestrée, aujourd’hui, discrédite et humilie ses auteurs qui ne peuvent plus se targuer du respect de la volonté populaire et du choix de la majorité», notent encore les élus du RCD, du FLN et du FSLD dans leur document. «Complaisant et complice du marasme que vit notre wilaya depuis des années, le FFS vient par son refus de se conformer au choix de la majorité d’aggraver la situation plus qu’inquiétante que vit notre région. Refuser le libre jeu démocratique est maintenant clairement revendiqué et assumé par le FFS pour se maintenir, indignement et illégalement, aux commandes de notre Assemblée», ont-ils souligné.  Les rédacteurs de la même déclaration, poursuit-on dans le même document, estiment, par ailleurs, que «l’illégitimité ne doit plus présider lâchement aux destinées de notre wilaya qui a trop souffert de l’incompétence et de la désinvolture de ceux qui ont compromis le destin de toute la région». Enfin, les élus de la coalition de l'opposition affirment que « notre majorité, renforcée et déterminée, exige qu’il soit mis fin à la violation de la loi et à se conformer aux choix du peuple ».

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Une secousse tellurique de magnitude 4,8 sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistrée dimanche à 21h06 (heure locale) dans la wilaya de Blida, a annoncé le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG). Contacté par la radio Chaîne III, Mohamed Hamadache, chercheur au CRAAG, a confirmé qu’il s’agit bien d’un « séisme et non d’une réplique », en précisant que son épicentre a été localisé à 4 km au sud-est de Hammam Melouane. De son côté, le chargé de la communication de la Protection civile, le lieutenant-colonel Farouk Achour, joint hier matin, a assuré qu’il n’a été enregistré ni dégâts matériels ni blessés. Le même responsable a rappelé dans ce cadre « les procédures habituelles de son institution dans pareils cas ». « Nos éléments sont déployés automatiquement sur le terrain après que les informations soient recueillies auprès de nos véhicules de reconnaissance mobilisés en la circonstance », a-t-il affirmé. Hammam Melouane est une localité tristement connue pour ses mouvements sismiques. Dernier en date, le 23 décembre 2014, suite à quoi, d’importants dégâts ont été enregistrés. Cette secousse tellurique, d’une magnitude de 4,9 sur l’échelle ouverte de Richter, suivie de plusieurs répliques, avait contraint de nombreux citoyens résidant dans la commune de Hammam Melouane à se ruer dans la rue. Des habitations avaient été fortement endommagées, dont certaines se sont partiellement effondrées. L’on se rappelle également que le tronçon routier reliant le chef-lieu de commune au quartier El Makrounate avait été fermé à la circulation en raison de l’effondrement d’une partie de la chaussée. Ce jour-là, de nombreux blessés avaient été évacués vers les structures sanitaires proches de la région.  Huit secousses dépassant les 3 degrés sur l’échelle de Richter ont été enregistrées à Hammam Melouane depuis le séisme du mercredi 17 juillet 2013, de magnitude 5,1. C’était, pour rappel, en plein mois de Ramadan, quand les populations avaient été réveillées de leur sommeil. Mis à part quelques blessés légers, une grande panique s’était emparée des populations et la secousse avait fait des dégâts matériels considérables causés à des habitations vétustes. Les localités les plus affectées étaient El Bordj, Hammam Melouane et Magtaâ Lazreg. Dans cette localité, située à l'entrée de la commune, la secousse a causé d'énormes dégâts. Des plafonds et des pièces entières se sont complètement effondrés. Alors que se passe-t-il donc pour que la Terre se mette à trembler ces derniers temps sans discontinuer, à Alger, Blida, Tipasa et Hammam Melouane ? Les spécialistes diront que c’est là une activité sismique normale. Pour le citoyen, ces secousses à répétition n’augurent rien de bon, au vu des mouvements de panique qui les ont suivies. Compte tenu de sa localisation dans une zone de convergence de plaques, l’Algérie est une région à forte sismicité. Au cours de son histoire, elle a subi plusieurs séismes destructeurs. Parmi les plus désastreux on peut citer : 1715, séisme d’Alger, 20 000 morts ; 1954, séisme d’Orléansville (El Asnam), magnitude 6,7, 1200 morts, 20 bâtiments détruits ; 1980, séisme d’El Asnam, magnitude 7,1, 2 600 morts. C’est dire que le « pire » pourrait survenir à tout moment.

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Le tribunal criminel d’Alger a reporté, hier, au 5 mars prochain, le procès des 34 terroristes, dont 14 en détention provisoire, 4 sous contrôle judiciaire et 16 en fuite, accusés de douze chefs d’inculpation, et ce, pour motif d’«absence des avocats de 5 des accusés». Ainsi, le procès de pas moins de 34 individus impliqués dans la création dans les régions du Centre en 2012 d’une organisation terroriste responsable de plusieurs assassinats, rapts et poses de bombes sur la voie publique, a été reporté par M. Ben Kharchi Omar, qui a présidé cette audience. La salle d’audience était pleine quand la séance s’est ouverte en milieu de matinée. Les 20 inculpés sur les 34 ont tous comparu devant le tribunal, mais certains d’entre eux n’avaient pas d’avocats. Raison pour laquelle la juge Ben Kharchi a décidé de reporter le procès au 5 mars. « 5 des inculpés n’avaient pas d’avocats et certains témoins n’étaient pas présents à l’audience », a-t-elle expliqué. Sur un total de 27 témoins, 2 étaient absents.  Parmi les prévenus figurait Djamila Odia, native de l’une des régions montagneuses de Tizi-Ouzou, ayant été dénoncée par l’un des terroristes arrêtés. Lors de son audition, ce terroriste a reconnu qu’il se rendait souvent chez elle pour se cacher et pour procurer de la nourriture aux éléments des groupes terroristes et spécialement pour le groupe terroriste connu sous l’appellation de « Djound El Khilafa ». Ainsi, elle est accusée d’apologie et financement d’un groupe terroriste. Idem pour son mari et son fils âgé de 18 ans. Par ailleurs, les accusés et leurs avocats présents à l’audience ont exprimé leur mécontentement quant à ce report, les mis en cause étant en détention depuis 30 mois.

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Une centaine d’avocats du bâtonnat de Bouira se sont rassemblés dans la matinée d’hier devant le siège de la cour de leur wilaya en signe de solidarité avec leur collègue du barreau d’Alger, agressé la semaine dernière par un policier en service à l’intérieur du siège de cette juridiction. Ce mouvement, auquel ont pris part une centaine de robes noires, a été organisé par le bâtonnat de Bouira, nouvellement créé. « C’est de notre devoir. Il faut condamner cet acte inadmissible. Nous sommes entièrement solidaires avec notre camarade victime de cette dérive », a déclaré un avocat contacté par téléphone. Des membres de ce bâtonnat sont catégoriques, car, soulignent-ils, il n’est plus question de tolérer des dérives aussi graves. Pour rappel, la semaine écoulée, un avocat a été agressé par un policier en faction au niveau de la cour d’Alger. Le policier en question aurait, selon des informations rapportées par la presse, intimé l’ordre à l’avocat de porter sa robe ou de quitter la cour. L’altercation entre les deux personnes a mal tourné, puisque, par la suite, les policiers ont embarqué l’avocat. Un fait qui n’a pas laissé indifférents les avocats, en particulier le Conseil de l’ordre des avocats d’Alger, qui ont vite réagi, en appelant à une journée de protestation organisée mercredi dernier. La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), qui a été saisie de l’affaire, a pris les premières mesures, en suspendant le policier responsable de cette dérive, qui a présenté ses excuses au bâtonnier d’Alger. Dans son communiqué rendu public au lendemain de cet incident, le Conseil de l’ordre avait rappelé les «engagements» des uns et des autres «à faire en sorte que de tels dérapages n’aient plus lieu, que les auteurs soient sanctionnés, que des mesures allant dans le sens de la protection de l’immunité de la profession d’avocat soient prises ». A Bouira, toutes les audiences programmées au niveau des tribunaux et même de la cour de justice ont été reportées pour cause de ce mouvement de protestation et de solidarité, a précisé une avocate.

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Le communiqué de la FAHB, signé par le président Bouamra, invite le sélectionneur à respecter les obligations de réserve contenues dans l’article 5 du contrat signé avec la fédération. La Fédération algérienne de handball (FAHB) a « pondu » un communiqué avant-hier soir et qui nous est parvenu, dans lequel elle tente d’expliquer la débâcle de la sélection nationale lors du dernier Mondial qui vient de s’achever à Doha, au Qatar, avec la victoire finale de la France. D’emblée, le président de la FAHB, Saïd Bouamra, affirmera que l’équipe nationale a toujours été au centre des préoccupations prioritaires de la FAHB, en dépit de la charge de la structure gérant la discipline. «Tous les moyens ont été mis à la disposition de la sélection nationale », notera le communiqué de la FAHB, qui indiquera que le sacre décroché à Alger lui a valu une participation au Mondial avec pour objectif de décrocher le billet de la qualification au deuxième tour au moins pour améliorer son classement. Ainsi, et détaillant les actions menées par la FAHB pour tenter de préparer ce rendez-vous, le premier responsable du jeu à sept en Algérie notera qu’un programme de travail a été remis par le DTN à l’ensemble des techniciens des clubs de l’excellence, que ce soit en messieurs ou en dames, et ce, lors des réunions de concertation avec les concernés. Il soulignera aussi que l’entraîneur national a exercé sa mission en tant que seul responsable du staff, du choix et de la direction des joueurs, ainsi que du contenu et de la qualité de la préparation, « sans aucune immixtion ou ingérence de qui que ce soit ». Le président de la FAHB relèvera qu’un bon nombre de pays et de sélections n’ont pas eu droit à la même préparation que l’Algérie, qui a fait de nombreux stages à l’étranger. Aussi, la FAHB note qu’il y avait une aide logistique et financière importante de la part de certains sponsors, tel qu’Ooredoo et le groupe Benamor. Bouamra signalera qu’il regrette le fait que les résultats réalisés sont « non seulement les plus mauvais de la participation algérienne au Mondial et qu’ils restent en deçà des moyens mobilisés ainsi que des espérances des amoureux de la petite balle ». Le patron de la fédération ajoutera que « la FAHB a refusé de s’impliquer à chaud dans la polémique autour de cette participation au Mondial ». La fédération annonce qu’elle attend le bilan du sélectionneur national, qu’elle étudiera en cette fin de semaine, en invitant, en outre, ce dernier à mettre fin aux déclarations «mensongères» qu’il a lancées et à respecter les obligations de réserve contenues dans l’article 5 du contrat le liant à la FAHB. Elle terminera en appelant tout le monde à se mobiliser autour de la compétition que devra abriter l’Algérie cette année, à savoir les championnats du monde des moins de 21 ans.

5e titre mondial pour la France et clôture en apothéose au Qatar La France a remporté pour la 5e fois de son histoire le championnat du monde de handball masculin, en s’imposant en finale devant le Qatar sur le score de 25 à 22 (mi-temps : 14-11), dimanche à Doha. Les Français, avec cinq titres mondiaux, détiennent désormais le record de victoires en phase finale, après les titres décrochés en 1995, 2001, 2009 et 2011. De son côté, le Qatar est devenu le premier pays arabe et asiatique à atteindre la finale du Mondial. Plus tôt, la Pologne a décroché la troisième place du Mondial-2015 en s’imposant devant l’Espagne, tenant du titre, sur le score de 29 à 28 (après prolongations). Par ailleurs, la compétition a pris fin à Doha en apothéose, par une cérémonie de clôture qui a marqué les esprits des présents à la salle Lusaïl. Comme lors de la cérémonie d’ouverture, les organisateurs n’ont pas lésiné sur les moyens pour en mettre plein les yeux aux 15 000 spectateurs, dont l’Emir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani. Dès la fin de la finale entre le Qatar et la France, une trentaine de jeunes se sont affairés à couvrir le parquet de la salle en vue du début de la cérémonie. Le compte à rebours est enclenché sur les écrans montés à l’intérieur de la salle et les gens s’impatientaient dans les gradins. Au même moment, on vient poser un pupitre sur lequel apparaît le nouveau trophée du championnat du monde de handball offert par le Qatar (une main de handballeur en or avec un ballon). Puis le petit Fahed, mascotte de ce championnat du monde, apparaît en compagnie de ses «amis », des filles et des garçons d’une dizaine d’années aux visages angéliques qui ont interprété, d’une seule voix, l’hymne officiel de la compétition, Live It, dynamique et coloré. Des troupes musicales se sont chargées de l’animation dans un jeu de lumière qui a offert à la salle Lusaïl un autre visage et une autre ambiance que ceux auxquels elle était habituée durant la compétition. Le président de la Fédération internationale de handball (IHF), l’Egyptien Hassan Moustafa, s’est chargé ensuite d’annoncer officiellement la fin de ce Mondial-2015, lequel a été, selon lui, le « meilleur jamais organisé depuis toujours », avant de remettre, en compagnie de l’Emir du Qatar, le trophée au capitaine de l’équipe de France, championne du monde, Jérôme Fernandez. La cérémonie s’est terminée par un gigantesque feu d’artifice à l’extérieur de la salle et retransmis sur les écrans géants à l’intérieur, résumant le succès réalisé par ce championnat du monde qui a tenu toutes ses promesses.

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La sélection algérienne de goal-ball évoluera dans le groupe B, avec notamment l’Iran et la Lituanie, lors des prochains jeux Mondiaux handisport (visuels), prévus du 8 au 18 mai à Séoul, en Corée du Sud, indique le site officiel de la Fédération internationale de sports visuels (IBSA). L’Algérie sera opposée à la Lituanie, l’Iran, le Canada, la Belgique, le Japon, l’Australie et le Venezuela, alors que le second groupe comprend la Turquie, l’Espagne, la République tchèque, la Chine, l’Allemagne, l’Egypte, la Corée du Sud et le Mexique. Outre le goal-ball, l’Algérie devrait également être présente en athlétisme et en judo. Les jeux Mondiaux de Corée du Sud qualifieront les trois premiers aux jeux Paralympiques de Rio-2016, alors que les trois autres tickets avaient été arrachés par le Brésil, les USA et la Finlande, lors du dernier Mondial d’Espoo, en Finlande, où l’Algérie s’est fait éliminer au premier tour. Le système de compétition arrêté pour le tournoi des jeux Mondiaux de Corée du Sud, auquel prendront part seize sélections, est le même que les championnats du monde. Les seize sélections seront réparties en deux groupes de huit, les quatre premières équipes de chaque poule se qualifient aux quarts de finale qui se joueront vendredi matin. Le premier du groupe A affrontera le 4e du groupe B et le 2e du groupe A défiera le 3e de l’autre groupe.

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Un tournoi, ça se gagne avec une domination sur tous les plans, notamment physique, tactique et mental, et pas uniquement sur le plan de la possession de balle. La sélection nationale a payé le prix de sa naïveté lors de ce match des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations face à la Côte d’Ivoire. En effet, il semblerait que cette équipe, donnée favorite en force pour le sacre final, n’est pas encore prête à cent pour cent et sur tous les plans pour arracher un titre majeur. La preuve est que les joueurs de l’EN laissaient trop d’espaces à l’adversaire, qui a profité de chaque parcelle de terrain pour imposer sa loi. Le fait que les Ivoiriens aient abusé d’un jeu physique a aussi déstabilisé les capés de Gourcuff, qui n’étaient pas habitués à ce genre de situation et qui ont cédé au jeu de la provocation, ce qui les poussé à se chamailler avec l’arbitre, alors qu’ils auraient dû s’adapter à cette situation et tenir bon. Le jeu naïf a été aussi visible sur les coups de pied arrêtés, où on laissait des attaquants redoutables comme Boney et Gervinho sans aucune surveillance. Ce qui a été fatal, étant donné qu’ils avaient inscrit les buts des Eléphants. Un match, ça se gagne tactiquement, physiquement et mentalement, et pas seulement techniquement, et c’est pour cela que la domination sur le plan de la possession de balle n’est pas suffisante à elle seule. Par ailleurs, il faut savoir qu’au départ et sur le plan de la liste des 23 joueurs convoqués en sélection, il y avait déjà des erreurs, surtout que le coach a trouvé des difficultés lors de ce tournoi pour le poste de défenseur axial avec les forfaits de Belkalem et ensuite de Halliche pour se retrouver avec un Bougherra qui a fait ce qu’il pouvait, et dont le rôle devait se limiter normalement à la gestion du groupe avec l’expérience qu’il cumule. Le technicien français tout comme un bon nombre de joueurs découvrent pour la première fois l’Afrique, et ce tournoi est venu trop tôt pour eux, même si cela peut être considéré comme une expérience enrichissante dont ils doivent en tirer les leçons. Beaucoup de travail reste à faire pour cette équipe pour dominer le football africain à l’avenir et décrocher un titre sur ce plan. Elle doit tout de suite se remettre au travail pour préparer les prochaines échéances qui l’attendent. Réagissant à l’élimination précoce des Verts, le sélectionneur Christian Gourcuff l’a qualifiée de «cruelle», tout en défendant la performance de son équipe. «Ce n’est pas la meilleure équipe qui a gagné ce soir. Sur le plan du jeu et de la volonté, y a rien à reprocher à l’équipe, même s’il y eu un problème d’efficacité, avec peu d’occasions. Pour moi, il s’agit d’une élimination cruelle », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse. Il a estimé que les Verts « ne méritaient pas cette élimination ». « Le deuxième but nous a fait mal, au moment où nous voulions prendre l’ascendant. L’adversaire n’était pas facile pour nous. Le football est une question d’efficacité. C’est dommage qu’on n’a pas pu concrétiser les occasions procurées », a-t-il regretté. Appelé à dresser le bilan de la participation algérienne lors de cette 30e CAN, Gourcuff s’est dit « déçu » sur le plan du «  rythme de jeu ».

Christian Gourcuff devrait rester Le sélectionneur de l’équipe algérienne de football, Christian Gourcuff, devrait être maintenu à la tête des Verts, en dépit de l’élimination aux quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2015) en Guinée équatoriale, dimanche à Malabo face à la Côte d’Ivoire (3-1), a appris l’APS auprès de la Fédération algérienne de football (FAF). Gourcuff, qui avait succédé au Bosnien Vahid Halilhodzic, en août dernier, avec un contrat objectif qui stipulait de mener les Verts au dernier carré de la CAN-2015, continuera ainsi à diriger les Verts, lui qui s’est dit «prêt à rester». «Si les responsables veulent que je continue à travailler, y a pas de soucis, je suis prêt à rester», a affirmé le technicien breton à l’issue du match face à la Côte d’Ivoire. Après avoir échoué à mener les Verts aux demi-finales de la CAN-2015, Gourcuff aura à préparer les prochaines échéances, à commencer par les éliminatoires de la CAN-2017, qui débuteront au mois de juin prochain.

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Quatre matches de la 19e journée de la Ligue 1 algérienne de football ont été avancés au vendredi 6 février, au moment où les quatre matches restants se joueront le lendemain, selon la programmation publiée dimanche par la Ligue de football professionnel (LFP). Les matchs avancés sont : USM Alger-RC Arba, NA Hussein Dey-ES Sétif, JS Saoura-MC Alger et ASO Chlef-JS Kabylie, au moment où MC El Eulma-CS Constantine, USM Bel Abbès-CR Belouizdad, MC Oran-USM El Harrach et MO Béjaïa-ASM Oran se joueront samedi. Une programmation favorable à certains clubs, comme l’USMA, le MCA et l’ASO, dont les matches de la 20e journée ont été avancés au mardi 10 février et qui bénéficieront donc d’une journée de repos supplémentaire. Lors de la 20e journée, le MCA accueillera le MOB à Bologhine, tandis que le MCEE rendra visite au CRB dans son antre du 20-Août. De son côté, l’ASMO recevra l’ASO Chlef au stade Zabana d’Oran, alors que l’USMH et l’USMA s’affronteront dans un chaud derby algérois, au stade de Mohammadia.

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