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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 05 février 2015

«Si rien n’est fait pour stopper les menaces qui pèsent sur les zones humides, leur disparition de certains territoires engendrerait d’importants changements climatiques en libérant une importante quantité de carbone». Cet avertissement est porté dans un communiqué de la Direction générale des forêts (DGF) qui nous apprend en même temps que «rien que pour les tourbières, elles retiennent plus de 30% de carbone stocké en milieu terrestre». Il n’est pas habituel de rattacher l’intérêt des zones humides en Algérie à la lutte contre les changements climatiques. On parle plus souvent de leur rôle en tant que «sites incontournables pour la migration de nombreuses espèces d’oiseaux». Le lien avec les changements climatiques est évoqué incidemment à travers la fonction des zones humides dans l’écrêtement des crues pour réduire le risque d’inondations qui peuvent être catastrophiques. Dans une interview accordée au site Médiaterre, Jean Jalbert, qui est directeur du centre scientifique de la Tour du Valat - un centre de recherche dédié à la conservation des zones humides en Méditerranée - fait observer que «les zones humides servent d’éponge en écrêtant les crues, en servant de ‘‘réservoir’’ lors des périodes de sécheresse l’été».

De réels amortisseurs climatiques Il est plus explicite, ensuite, sur leur rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique : « Ces zones humides sont de réels ‘‘amortisseurs climatiques’’. Elles permettent de réguler le climat, notamment en stockant du carbone. Elles peuvent aussi naturellement atténuer les effets des dérèglements du climat en offrant une protection contre les tempêtes, en régulant les crues et les sécheresses. L’adaptation se fera sans doute mieux grâce à ces zones qu’avec des réponses techniques, qui s’avèrent souvent peu efficaces et coûteuses». Une étude du Plan Bleu pour la Méditerranée, intitulée « Services écologiques rendus par les zones humides en termes d’adaptation au changement climatique », aborde cette dimension méconnue. L’étude fait remarquer que «parmi la myriade de services écologiques qu’offrent les zones humides, quatre ont pu être identifiés comme étant à l’origine du rôle d’«amortisseur climatique» joué par les zones humides» : régulation du climat à travers le stockage du carbone ; protection contre les événements climatiques extrêmes, maîtrise des crues ; soutien d’étiage. L’auteure de l’étude, Diane Vaschalde, souligne que les zones humides que compte le bassin méditerranéen (sur 18,5 millions d’hectares), peuvent jouer ce rôle, en particulier l’écrêtement des crues qui réduit l’impact des inondations et limite le risque de catastrophe. A condition, soulignent les spécialistes, que la zone humide soit en bon état écologique, ce qui n’est pas le cas, sauf très rares exceptions, en Algérie. La zone humide de Beni-Belaïd (600 hectares) qui se situe dans la partie Nord-est de l’Algérie, près d’El Ancer, à 32 km de Jijel, a une zone inondable qui s’assèche entièrement en été. Un observateur, connaisseur des lieux signalait, il y a un an, que des travaux avaient été engagés sur ce site pour la réalisation d’une clôture et la mise en place de guérites de surveillance et d’observation pour lutter contre le braconnage et l’exploitation de la zone à des fins agricoles. Il faisait savoir également que les capacités d’arrosage des riverains avaient été renforcées avec la création d’une dizaine de puits pour éviter qu’ils utilisent les ressources hydriques de la zone. Il a terminé son constat par le nettoyage et l’entretien des lieux indispensables au bon état écologique. Les zones humides ne bénéficient pas partout de la même attention. Elles ont besoin de plans de gestion élaborés en concertation avec tous les intervenants et en partenariat avec les associations écologiques et la société civile.

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Le bureau de la convention de Ramsar, en Tunisie, a annoncé, mardi 3 février, l’inscription de la réserve naturelle Seddine (gouvernorat du Kef) sur la liste des zones humides d’importance internationale Ramsar. La Tunisie compte, désormais, 41 zones humides d’importance internationale. Le responsable du bureau Afrique du Nord du Fonds mondial pour la nature (WWF), Faouizi Maamouri, a rappelé que la Tunisie, qui a adhéré à la convention Ramsar, depuis 1981, compte au total 200 zones humides. Intervenant lors d’une rencontre, organisée à l’occasion de la célébration par l’Institut national agronomique (INA), de la journée mondiale des zones humides (2 février) placée sous le signe «les zones humides pour notre avenir», il a ajouté que ces zones humides abritent environ 260 variétés de plantes sauvages, 50 variétés de plantes marines et environ 150 espèces d’oiseaux migrateurs. Au niveau mondial, Maamouri a évoqué l’existence de 2186 zones humides d’importance internationale couvrant une superficie de 208 millions d’hectares. Les autorités publiques régionales spécialisées dans la région, ainsi que la société civile sont appelées à assumer cette responsabilité, précise encore le responsable. Ghofrane Trabelsi, membre du WWWF de Tunis, a, pour sa part, recommandé la mise en place de réseaux locaux chargés de garantir la maintenance et la protection des zones humides. La recommandation de la Tunisie relative à la mise en place d’un nouveau label «villes Ramsar» a été examinée par le bureau de la convention Ramsar réuni la semaine dernière, a-t-elle fait savoir. Ce label vise à encourager les municipalités à préserver les zones humides et à sensibiliser les habitants résidant dans les régions limitrophes des zones humides, outre la création de réseaux régionaux chargés de leur protection. (Source : agences)

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L’année 2014 a battu tous les records de chaleur, dans le contexte d’une tendance continue au réchauffement, a déclaré lundi l’Organisation météorologique mondiale (OMM) après avoir analysé une série de données internationales. En 2014, la température moyenne de l’air à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) a dépassé de quelque 0,57°C la moyenne calculée pour la période de référence 1961-1990, qui est de 14,00°C. À titre de comparaison, d’après les calculs de l’OMM, les températures de 2010 étaient supérieures de 0,55°C à la moyenne et celles de 2005 de 0,54°C. « La tendance globale au réchauffement est plus importante que le classement de telle ou telle année », a déclaré le secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud. « Il ressort de l’analyse des jeux de données que 2014 est, en regard des valeurs nominales, l’année la plus chaude jamais observée, bien qu’il y ait très peu de différence entre les trois années les plus chaudes », a indiqué M. Jarraud. « Notre siècle compte 14 des 15 années les plus chaudes. Nous tablons sur une poursuite du réchauffement mondial, car la croissance des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et l’augmentation de l’enthalpie des océans nous vouent à un avenir plus chaud », a-t-il ajouté. Environ 93% de la chaleur piégée dans l’atmosphère par les gaz à effet de serre provenant de l’exploitation des combustibles fossiles et autres activités humaines est stockée dans les océans. Le contenu thermique des océans joue par conséquent un rôle fondamental dans le système climatique. La température moyenne à la surface des océans a atteint de nouveaux records en 2014. L’OMM note que 2014 a connu des températures élevées en l’absence d’un véritable épisode El Nino. Ce phénomène, qui réchauffe le climat, survient lorsque des températures de surface de la mer plus élevées que la normale dans l’est du Pacifique tropical interagissent avec les systèmes de pression atmosphériques. L’année 1998 - la plus chaude avant le XXIe siècle - a été marquée par des températures élevées en même temps qu’un épisode El Nino de forte intensité. En 2014, certains pays ont été victimes de vagues de chaleur records associées à des pluies torrentielles et à des inondations de grande ampleur tandis que d’autres ont souffert de la sécheresse, et cette situation s’inscrit dans la logique d’un climat en évolution, souligne le chef de l’OMM. (Source : agences)

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Selon l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports et légende vivante du handball algérien, inventeur de la défense avancée, les joueurs n’avaient pas la force et la vitesse requises pour faire face aux adversaires de l’EN. La sélection algérienne de handball « n’a pas effectué une préparation lui permettant d’évoluer à son meilleur niveau » lors du Mondial-2015, qu’elle a terminé à la 24e et dernière place, selon l’ancien entraîneur national, Mohamed Aziz Derouaz. «J’ai regardé avec passion les matches de notre équipe, qui n’a pas été capable de suivre le rythme des adversaires. C’était clair : l’équipe n’a pas eu une préparation à la hauteur pour être compétitive. Les joueurs n’avaient pas la force et la vitesse devant des équipes d’une autre dimension», a déclaré Derouaz, qui a remporté cinq titres africains consécutifs à la tête des Verts entre 1981 et 1989. Le Sept algérien, champion en titre, a enregistré au Mondial-2015, achevé dimanche à Doha avec la consécration de la France, la pire sortie algérienne dans une telle compétition, depuis le passage du nombre de participants à 24 équipes. Lors de la précédente édition en Espagne, l’Algérie avait pris la 17e position, après avoir gagné la Coupe du Président IHF, comptant pour le classement. «C’est une participation tout simplement catastrophique. C’est le résultat logique d’une discipline à la peine depuis les années 2000. Souvenez-vous, l’Algérie a été classée 5e lors de la CAN-2006 disputée en Tunisie. Une place jamais occupée par l’Algérie lors d’une compétition continentale. Le coach Kamel Akkab a réussi à faire renaître l’équipe, mais pas pour longtemps », a rappelé Derouaz, connu également pour avoir été l’artisan du système de la « défense avancée ». Les hommes de Réda Zeguili, démissionnaire, ont perdu leurs matches du premier tour face à l’Egypte (34-20), l’Islande (24-32), la Suède (19-27), la France (32-26) et la République tchèque (36-20). L’équipe a ensuite continué sa « descente aux enfers » avec des revers en matches de classement devant l’Arabie saoudite (27-25) puis le Chili (30-20) aux jets de 7m. « Notre attaque était pauvre et son jeu ne répondait pas aux diversifications nécessaires par rapport à la réaction des défenses adverses. Derrière, nous n’avons pas vu de collaboration entre joueurs pour appliquer la défense offensive, qui a tout le temps fait notre force. La rapidité de la montée de balle n’a pas été présente aussi, ce qui a donné ces résultats décevants », détaille Derouaz. « L’équipe manquait cruellement de rythme. A mon avis, c’est seulement Mohamed Mokrani qui était préparé pour jouer à l’aise un Mondial. Le choix des joueurs, sans être la seule cause de cette débâcle, est largement discutable. En plus, la profondeur du banc des remplaçants n’a pas permis à l’entraîneur de faire souffler les cadres de son équipe, c’est ce qui explique le rendement instable du groupe », analyse Derouaz.

Absence de modèle de préparation Pour l’ancien coach du MC Alger, l’absence d’une politique permettant le renouvellement de l’élite et le choix d’un modèle de préparation de l’équipe nationale fera encore plus de mal à la discipline si des mesures urgentes ne sont pas prises. « Il y a deux modèles de préparation : le premier pour les équipes européennes qui ont des championnats forts et qui jouent des matches amicaux aux dates IHF pour parfaire la cohésion. Le second, comme celui choisi par les Qataris, s’effectue par une préparation intensive. En Algérie, on a mélangé les deux, ce qui illustre un manque de vision et de stratégie », estime Derouaz. Le constat de l’arrière droit Boultif, qui en est à son quatrième championnat du monde, est indicatif et résume bien la situation. « Notre titre africain a malheureusement caché pas mal de choses. Depuis la victoire au championnat d’Afrique, rien n’a bougé, aucune amélioration. » Derouaz est du même avis, estimant que notre dernier titre africain a caché plusieurs lacunes. « Les gens travaillent et nous on recule. Par exemple, lors de la CAN-2014, l’Egypte que nous n’avons pas affrontée est venue avec une équipe composée majoritairement de sa sélection U 21, classée 4e en championnat du monde 2011 de sa catégorie. A Doha, les Egyptiens ont atteint le second tour du Mondial-2015. Idem pour l’Angola, composée de 5 joueurs U19, qui nous a causé pas mal de problèmes en demi-finale de la CAN-2014 à Alger. Au lieu de bien analyser la situation, nous avons été emportés par l’euphorie », regrette Derouaz. Sur le niveau général du Mondial qatari, Derouaz (63 ans), qui a à son actif trois participations aux jeux Olympiques et deux aux Mondiaux, pense que le niveau a été « assez moyen » par rapport à la précédente édition.

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La course vers la prochaine grande conférence climatique, qui se tiendra à Paris en décembre, n’est peut-être pas si mal engagée. Un sondage national rendu public jeudi 30 janvier et conduit outre-Atlantique par l’université Stanford (Californie), le think tank Resources for the Future et le New York Times, montre qu’une forte majorité d’Américains est favorable à des politiques de lutte contre le réchauffement. Selon l’étude, 67 % des personnes interrogées sont sur cette ligne et déclarent qu’elles voteront plus probablement en 2016 pour un candidat à l’élection présidentielle qui fera de la lutte contre le réchauffement l’une de ses priorités. La principale surprise de l’enquête est l’adhésion assez large du camp républicain, dont près de la moitié (48 %) des sympathisants est également favorable à l’action climatique.Ce chiffre est en fort contraste avec l’opinion généralement affichée par les élus du grand parti conservateur américain : selon un récent comptage mené par l’association Climate Progress, les trois-quart des parlementaires républicains sont climatosceptiques. Une estimation récemment confirmée par le rejet d’un projet de résolution déposé le 20 janvier au Sénat par le camp démocrate, qui consistait simplement à affirmer la validité du consensus scientifique, c’est-à-dire la responsabilité des activités humaines dans le réchauffement en cours. En 2012, rappelle le New York Times, tous les candidats à la primaire républicaine, à l’exception d’un seul, Jon Huntsman Jr., affichaient des positions climatosceptiques. (Le Monde)

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Le MOB doit se reprendre après son échec à domicile face à l’ASO, qui a déçu ses supporters. Le leader de la Ligue 1 Mobilis, le MO Béjaïa, évoluera at home pour cette 19e journée et donnera la réplique à l’ASM Oran dans un match qui sera un sérieux test pour les locaux. Tenus en échec lors de la dernière journée par l’ASO Chlef, le Mouloudia de Béjaïa est appelé à se reprendre et prendre les trois points de ce match très important pour la suite du parcours pour espérer garder le fauteuil. Logiquement, le leader part avec les faveurs des pronostics, surtout que le groupe est conscient de la tâche qui l’attend, mais il devra faire très attention à cette formation asémiste qui ne se déplacera pas en victime expiatoire et qui fera tout pour repartir avec au moins le point du nul. De son côté, le poursuivant immédiat du leader, l’ES Sétif, champion d’Afrique en titre, aura un déplacement difficile à effectuer à Alger, où il croisera le fer avec le NAHD, une équipe mal en point et qui fera tout pour l’emporter afin de s’éloigner de la zone rouge. Toutefois, les gars de la ville des Hauts-Plateaux seront aussi prêts à se battre pour revenir avec un résultat probant qui leur permettra de garder le contact avec le leader et pourquoi pas le déloger en cas de défaite de ce dernier. L’USM El Harrach, qui est revenue sur le podium après son succès lors de la dernière journée à domicile, aura du mal à conserver cette dynamique, étant donné qu’elle se rend à Oran, où le Mouloudia l’attend de pied ferme pour la battre et reprendre sa place au podium. Le match qui mettra le MC El Eulma au CS Constantine sera vraisemblablement disputé, surtout que les deux formations ont les mêmes ambitions, à savoir jouer les premiers rôles dans le championnat de cette saison. L’USM Alger, qui s’est séparée de son entraîneur, Velud, devra donner la réplique au RC Arba dans un match très important pour les Rouge et Noir, qui doivent l’emporter pour rester dans la course pour une place sur le podium. Le MC Alger, qui commence à sortir la tête de l’eau, après une série de résultats probants, se rend à Béchar, où la JS Saoura l’attend de pied ferme et fera tout pour le battre et sortir de l’ornière. L’ASO Chlef, qui lutte pour sa survie en Ligue 1, fera tout pour battre la JS Kabylie, qui est aussi, dans une situation difficile. Enfin, l’USM Bel Abbès devra l’emporter à domicile face au CR Belouizdad pour espérer sortir de la zone de turbulences, alors que le Chabab se déplacera avec un moral au top, après son dernier succès face à l’USMA.

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L’arbitre du quart de finale de la CAN-2015 entre la Guinée équatoriale et la Tunisie, qui avait sifflé un penalty inexistant en faveur du pays hôte, a été suspendu six mois par la Confédération africaine de football, a annoncé, mardi, la CAF. Celle-ci a également sommé la fédération tunisienne (FTF) de présenter ses excuses avant le 5 février à minuit pour ses « insinuations de partialité et de manque d’éthique à l’encontre de la CAF et de ses officiels, ou à défaut de présenter des preuves irréfutables et tangibles pour étayer les propos injurieux de la FTF ». En cas de refus de la Tunisie, celle-ci serait exclue de la CAN 2017, précise la CAF.

Une incapacité inadmissible à maintenir le calme et sévir correctement La FTF a, par ailleurs, été sanctionnée d’une amende de 50 000 dollars « pour le comportement insolent, agressif et inacceptable des joueurs » tunisiens. La commission des arbitres de la CAF, réunie en séance extraordinaire mardi à Bata (Guinée équatoriale), a estimé que Seechurn Rajindrapasard (île Maurice) avait effectué une « très faible performance » avec « notamment une incapacité inadmissible à maintenir le calme et sévir correctement afin de garantir le contrôle des acteurs du match en question ». L’arbitre mauricien avait notamment accordé un penalty très litigieux dans le temps additionnel de la seconde période à la Guinée équatoriale, permettant au Nzalang Nacional d’égaliser, avant de s’imposer en prolongation (2-1). Le directeur de jeu avait ensuite été poursuivi par les Aigles de Carthage et avait dû quitter le terrain sous la protection de stadiers et forces de l’ordre.

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L’USM Blida sera en péril ce vendredi pour le compte de la 19e journée de la Ligue 2 Mobilis, puisqu’elle se rend à Aïn Fekroun pour affronter le CRBAF, qui l’attendra certainement de pied ferme. Les Blidéens, qui ont été accrochés à domicile par le MCS, mais qui gardent tout de même le fauteuil de leader, souhaitent se reprendre pour ce match et donc réaliser un bien meilleur résultat. Cependant, les locaux, qui souhaitent se relancer dans la course à l’accession, feront tout pour l’emporter, ce qui rendra la mission des gars de la ville des Roses plus ardue. De son côté, le dauphin, le RC Relizane, jouera sur du velours, en affrontant la fébrile formation de Hadjout. Le RCR tentera de profiter d’un éventuel échec du leader pour se rapprocher davantage. Pour les autres rencontres, il faut souligner qu’il y a quelques affiches, notamment ce match qui devra opposer la JSM Béjaïa à la surprise de la saison, le nouveau promu, le DRB Tadjenanet, qui fait un parcours remarquable. Pour preuve, il est troisième au classement général. Les Bougiotes auront à cœur de se reprendre et donc de remporter les trois points pour refaire leur retard, sauf qu’il ne lui sera pas facile de l’emporter face à cette équipe du CRBD qui souhaite continuer sur cette lancée et revenir avec un résultat probant. Le match qui oppose le MC Saïda, qui revient en force, et l’O Médéa, qui ne perd pas espoir pour se reprendre et se relancer, sera aussi intéressant à suivre. Les gars de Saïda, qui avaient tenu en échec le leader chez lui, devraient confirmer en alignant les trois points du match, sauf surprise.

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L’Algérie a terminé à la 6e place de la CAN-2015, disputée en Guinée équatoriale, selon le classement de la 5e à la 16e place rendu public par la Confédération africaine de football au terme des quarts de finale, disputés le week-end dernier. Après ce tour, 61 buts ont été marqués lors des 28 matches de la phase de poules et des quarts de finale de la CAN, 45 buts au premier tour et 16 en quarts de finale (15 dans le groupe C, 11 dans le groupe D, 10 dans le groupe A, 9 dans le groupe B). La moyenne est de 1,87 but par match. Sur les 28 rencontres, 13 se sont soldées par un résultat nul, dont 10 sur le score de 1 à 1. La moyenne générale s’établit à 2,17 buts, contre 1,87 à l’issue du premier tour. Trois joueurs se partagent la tête des meilleurs buteurs avec 3 buts : le Tunisien Ahmed Akaïchi, le Congolais Thievy Bifouma et l’Equato-guinéen Javier Balboa. Le but le plus rapide a été réussi par le Zambien Given Singuluma (1min 4sec) contre la RD Congo et le but le plus tardif par l’Ivoirien Gervinho (90+4) contre l’Algérie et l’Equato-guinéen Javier Balboa (90+3), penalty contre la Tunisie, le Sénégalais Moussa Sow (90+3) contre le Ghana et le Ghanéen Gyan Asamoah (90+2) contre l’Algérie. Au classement des attaques, le Ghana occupe la première place avec 7 buts, devant l’Algérie, le Congo, la Côte d’Ivoire et la RD Congo (6 buts), la Tunisie et la Guinée équatoriale (5). La meilleure défense est celle du Cap Vert (1), devant la Guinée équatoriale (2), le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Ghana, le Mali et la Zambie (3), le Burkina Faso, la RD Congo, le Sénégal (4), l’Algérie, la Tunisie (5), l’Afrique du Sud, le Congo et la Guinée (6).

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La deuxième demi-finale de la CAN 2015, qui opposera les Black Stars du Ghana au pays organisateur et qui aura lieu ce soir à Batta, devrait être très disputée, même s’il y aura un certain déséquilibre. En effet, les Ghanéens, qui avaient éliminé la Guinée, ont l’ambition de continuer l’aventure et d’atteindre la finale, pour revivre les années fastes du football ghanéen. Quadruples champions d’Afrique (1963, 1965, 1978 et 1982), les Ghanéens courent derrière une cinquième couronne continentale et espèrent donc finir champions. Cela passe par une victoire face aux Equato-guinéens et qui reste dans ses cordes. Les coéquipiers de la star du moment du Ghana, Asamoah Gyan, ont toutes les chances de passer en finale, à condition de garder leur sang-froid et de rester concentrés tout au long de cette partie. De son côté, la Guinée équatoriale espère renverser la vapeur et atteindre la finale du tournoi. Après avoir déjà créé la surprise en éliminant la Tunisie, le Nzalang Nacional souhaite continuer sur cette lancée et aller en finale, ce qui sera une véritable surprise. La mission sera difficile, néanmoins, face à ce grand de l’Afrique qui part avec les faveurs des pronostics.

Asamoah Gyan incertain Le capitaine de l’équipe du Ghana, Asamoah Gyan, blessé lors du match contre la Guinée en quarts de finale de la CAN-2015, est incertain pour la demi-finale face à la Guinée équatoriale. L’attaquant des Blacks Stars va passer un IRM à Mongomo suite à un coup reçu à l’estomac face à la Guinée (3-0), en quart de finale, précise le site officiel de la GFA. « Nous attendons les résultats avant de prendre une décision », a fait savoir le chef de presse des Black Stars. Le buteur de la formation émiratie d’Al Aïn est un élément clé dans le dispositif du sélectionneur Avram Grant. D’autre part, le coach des Blacks Stars a estimé que le gardien guinéen Naby Yattara, qui a blessé le joueur ghanéen, méritait plus qu’un carton jaune. « Quand j’ai revu l’action de l’agression à la télévision, je pense que le gardien mérite un carton rouge. La CAF doit sanctionner sévèrement de tels gestes antisportifs sur un terrain de football », a déclaré Grant au site de la GFA.

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