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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 07 février 2015

La situation commence sérieusement à devenir inquiétante au vu de cette pénurie qui s’installe dans la durée. Des centaines de bus et de camions alignés sur des centaines de mètres en file indienne et en position d’attente sont observées depuis plus d’une semaine dans toutes les stations-services de la wilaya de Ghardaïa, notamment celles du chef-lieu de wilaya, où, quelquefois, une anarchie indescriptible, accompagnée de tensions entre les chauffeurs, complique encore plus la situation. C’est le cas notamment de l’importante station Naftal de Sidi Abbaz, où des centaines de camions de gros tonnage, se rendant vers le sud du pays, s’alignent sur plusieurs rangées, gênant considérablement la circulation, notamment le mouvement des ambulances entrant et sortant de l’hôpital Docteur-Tirichine, situé à moins de 100 mètres de là. Les transports publics se font rares, la grosse majorité des bus reliant les divers points de la ville sont pratiquement en rupture de carburant et attendent dans les queues qu’ils soient approvisionnés pour reprendre leurs navettes. Ce qui n’est pas sans se répercuter sur le quotidien, déjà assez difficile, du citoyen lambda, qui se retrouve ainsi confronté, à son corps défendant, à un autre problème, qui risque de lui compliquer davantage la vie, du fait que plusieurs secteurs ressentent cette crise. Les deux stations privées de Bouhraoua, en face du siège des Douanes et celle de Ziadi, situées sur la route nationale n°1, sont, et sur des centaines de mètres, prises d’assaut par des centaines de véhicules, de tous tonnages, qui empiètent dangereusement sur la chaussée, rendant très difficile la circulation. Les agents de l’ordre public, qui ont du pain sur la planche, font tout pour assurer la fluidité de la circulation sur cet important axe routier et faire respecter l’ordre d’arrivée des chauffeurs, qui, pour la plupart d’entre eux, fatigués et énervés par l’attente, expriment leur courroux quant à cette pénurie non annoncée. « Je suis là depuis les aurores pour un plein de mazout, alors que je ne sais même pas si cette station va être livrée ou pas. Mais je n’ai pas le choix, je suis condamné à attendre ici, mon réservoir est à sec », lance un chauffeur de camion. La petite station privée de Mermed, à quelques encablures du siège de la sûreté de wilaya, est, quant à elle, carrément fermée, faute d’approvisionnement. Ses propriétaires ont mis des barrières aux deux extrémités de la station, évitant ainsi d’avoir à gérer une cohue dont ils se sont passés intelligemment. Les deux stations privées situées sur la route nationale n°1, l’une très exiguë située face au siège régional de Naftal et l’autre à proximité de l’aéroport Moufdi-Zakaria de Noumérate, subissent les mêmes pressions, sans qu’elles puissent répondre à la demande des centaines de camionneurs et chauffeurs de bus qui les assiègent. Insuffisance des approvisionnements Interrogés, des gérants de stations-services s’insurgent contre l’insuffisance des approvisionnements. « Les quantités livrées restent très en deçà des besoins exprimés. A cette cadence de livraison, la demande ne peut être satisfaite. Il faut impérativement que Naftal réponde à nos demandes en quantité réellement sollicitée », assène l’un deux. Ajoutant : « Nous sommes installés sur les bords de la plus importante route nationale du pays (RN1) qui le traverse de part en part du Nord au Sud. Le flux de camions, de bus et de véhicules est énorme. C’est donc cette importante flotte routière qui sillonne cette voie de circulation que Naftal doit être en mesure de satisfaire. » A Berriane, 45 km au nord de Ghardaïa, c’est la même anarchie qui est constatée dans la minuscule station Naftal, implantée face au siège de la daïra. A Guerrara, 135 km au nord-est de Ghardaïa, vers Touggourt via El Hadjira, la situation n’est pas plus reluisante, les gérants des stations-services locales réclament à cor et à cri un approvisionnement régulier pour faire face à la croissante demande. A El Ménéa, daïra située à 270 km au sud-est du chef-lieu de wilaya et qui vient d’être élevée au rang de wilaya déléguée dans le cadre du dernier découpage touchant les régions du Sud, du Grand Sud et des Hauts-Plateaux, c’est les mêmes scènes d’indescriptibles concentrations de véhicules, de camions et de bus prenant d’assaut les points d’approvisionnement en carburant, qui, faute de quantité suffisante dans les livraisons, n’arrivent pas à répondre à la demande. A Hassi Lefhel et Mansourah, ainsi qu’à Hassi Ghanem, régions agricoles, par excellence, les agriculteurs sont inquiets de l’incidence de ce déficit sur leurs engins et tracteurs agricoles, ainsi que sur les motopompes. « Avec ce froid glacial, la plupart des demeures dans le Grand Sud sont chauffées aux poêles à mazout. C’est dire que la demande augmente en cette saison. Les autorités compétentes sont appelées à prendre les mesures nécessaires pour assurer une régularité dans les approvisionnements. Faute de quoi, de graves perturbations qui auront des répercussions sur plusieurs secteurs d’activité sont à redouter. » Au moment où nous quittions la station-service Ziadi, un camion citerne chargé de gasoil arrivait pour l’approvisionner. Il semblerait que toute une flotte de camions est arrivée dans la wilaya pour approvisionner toutes les autres stations. Espérons que c’est la fin du calvaire pour les utilisateurs, qui ne demandent pas mieux et surtout d’être informés de toute éventuelle pénurie ou perturbation dans l’approvisionnement.

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La vague d’intempéries qu’a connue le pays depuis plus d’une semaine a affecté plusieurs secteurs, y compris celui de l’éducation. En effet, les chutes de neige ont paralysé 2000 établissements scolaires au niveau de douze wilayas du pays, a indiqué un responsable de l’éducation. Les localités les plus isolées ont été les plus affectées par les intempéries, notamment dans les wilayas de Sétif, Bordj Bou Arréridj, Constantine, Béjaïa, Tizi-Ouzou, Batna, Médéa, Chlef, Aïn Defla, Laghouat et Jijel. L’amoncellement de la neige sur les routes, en plus de la formation de verglas ont perturbé la circulation, voire bloquée. A Jijel, la neige a entraîné au niveau des localités de Jimla, Ibraqen et Takesn la fermeture de plusieurs axes routiers menant aux établissements scolaires. Ce qui à conduit à la fermeture de dizaines d’écoles et d’infrastructures de la wilaya. A Tizi-Ouzou, différents établissements scolaires ont fermé leurs portes pour les mêmes raisons. Le wali de Tizi-Ouzou a ordonné de fermer les établissements afin de ne pas exposer les élèves au danger. Idem pour la wilaya d’El Bayadh, où les cours ont été suspendus. Ces perturbations météorologiques ont causé des retards dans les programmes allant de deux jours à une semaine. La situation risque de s’aggraver davantage si les intempéries durent encore. En réaction à cette situation, le ministère de l’Education nationale a exigé que des séances de rattrapage soient tenues pour compenser les journées perdues. Le choix a été laissé aux directeurs d’établissements et aux enseignants d’opter pour la méthode qu’ils jugent adéquate pour organiser leurs séances de rattrapage. Le ministère a déjà prévu de dégager les journées de mardi et de samedi pour les cours de rattrapage, en plus de la première semaine des vacances de printemps.

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Un incendie s’est déclaré, hier, au service gynécologie obstétrique du Centre hospitalo-universitaire (CHU) Mustapha Pacha, du fait de l’utilisation d’un chargeur contrefait pour téléphones portables, a indiqué le directeur général du CHU, Nacer Bar. « Aucune victime n’est à déplorer et les malades ont été transférés au premier étage, le temps de l’extinction du feu par les agents de sécurité », a déclaré M. Bar à l’APS. Le responsable a mis en garde les citoyens, notamment les malades et les personnes qui fréquentent les hôpitaux et structures sanitaires d’éviter l’utilisation de chargeurs contrefaits qui risquent d’exploser et partant causer des incendies.

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Six personnes ont trouvé la mort après le dérapage de leur véhicule léger sur la route, puis est tombé du haut d’un pont à Oued Zitoun dans la région de Sabra, dans la wilaya  de Tlemcen, a-t-on appris auprès de la cellule de la communication de la direction de la Protection civile. Ce pont, édifié sur une hauteur de 25 mètres, se trouve sur la RN 7 reliant Sabra à Tlemcen, selon la même source. Les victimes, qui ont rendu l’âme sur place, deux hommes, une femme et trois enfants, ont été évacuées vers l’établissement hospitalo-universitaire de la ville de Tlemcen, a-t-on ajouté de même source. Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie nationale pour connaître les causes de cet accident tragique.

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A partir de l’année prochaine, l’étape d’Alger prendra la dénomination de Grand Prix, ce qui donnera une autre envergure à ce tournoi en Algérie. Une centaine d’escrimeuses représentant 19 pays croisent le fer depuis hier vendredi au chapiteau de l’hôtel Hilton d’Alger où se déroule la Coupe du monde-2015 du fleuret dames (individuelle et par équipe). La sélection algérienne, composée de 8 escrimeuses dirigées par l’entraîneur roumain George Mugur Codreano, a effectué une série de stages en prévision de ce rendez-vous international. La dernière phase de préparation de l’élite nationale a été entamée le 25 janvier dernier au centre sportif Ghermoul et s’est poursuivie jusqu’à la veille du coup d’envoi du Mondial-2015. L’Egypte, qui avait auparavant confirmé sa participation, s’est retirée à la dernière minute de cette compétition comptant pour le circuit mondial qui a réintégré le programme de la Fédération internationale. « Les meilleures escrimeuses seront présentes en Algérie, à l’image de la N°1 mondiale l’Italienne Arianna Errigo et sa compatriote Elisa Di Francisca (N°2). La mission de notre équipe sera donc extrêmement difficile face aux meilleures fleurettistes mondiales », a indiqué le président de la Fédération algérienne d’escrime (FAE), Abderaouf Bernaoui. Pour le patron de la FAE « des compétitions de ce genre aideront les escrimeuses algériennes à gagner des points dans le classement du circuit mondial et à élever leur niveau en se frottant aux meilleures escrimeuses du monde». Concernant l’organisation, Bernaoui affirme que ce rendez-vous offre à la Fédération algérienne «une belle opportunité pour gagner la confiance de la Fédération internationale d’escrime». Il a affirmé que cette coupe du monde «sera une réussite. Nous allons avoir une idée sur le niveau réel de notre escrime et nous permettra, d’autre part, de faire connaître notre patrimoine et notre produit touristique et culturel ». A partir de l’année prochaine, l’étape d’Alger prendra la dénomination de Grand prix, ce qui donnera certainement plus d’ampleur et d’impact médiatique à cette compétition. Selon le programme arrêté, les deux premiers jours seront consacrés aux épreuves individuelles avec les éliminatoires le 6 février et les finales le lendemain. Le troisième et dernier jour (8 février) verra le déroulement des épreuves par équipe. Huit arbitres algériens et autant d’étrangers dirigeront les combats de cette compétition qui précède l’étape de Varsovie.

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Le Maroc, qui jusqu’à la dernière minute n’a cessé d’appeler au report de la CAN-2015, prétextant la résurgence de l’épidémie d’Ebola et les dangers que cela pouvait représenter sur la compétition, s’est vu purement et simplement interdit l’organisation des éditions 2017 et 2019 de la compétition africaine, avec une amende d’un million de dollars, en plus de près de neuf millions d’euros de préjudice financier, a indiqué hier la Confédération africaine de football (CAF). Elle considère que « contrairement à ce que soutient la Fédération royale marocaine de football, la force majeure ne saurait être retenue au bénéfice de cette fédération ». La CAF écrit que le « Maroc avait basé sa demande de report du tournoi d’un an, formulée le 10 octobre 2014, sur de prétendues raisons ‘‘sanitaires de la plus haute dangerosité’’ » et « il (le Maroc) présentait l’épidémie de virus Ebola comme un cas de force majeure justifiant sa demande de report, évoquant notamment des risques de contamination de sa population en raison des flux de supporters ». La CAF avait opposé une fin de non recevoir à cette demande et s’était vu « dans l’obligation, le 11 novembre 2014, après plusieurs échanges, de retirer au Maroc l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations de 2015 et de la confier à la Guinée équatoriale, disqualifiant du même coup l’Equipe nationale du Maroc du tournoi. Cette sentence intervient en pleines éliminatoires de la CAN-2015, qui doivent sacrer le « roi » du football africain, et sur fond d’attaques contre le président de la Confédération africaine de football, Issa Hayatou, qui semble avoir été victime d’une campagne désobligeante œuvrée par une presse subjective qui nourrit une stratégie consistant à utiliser la personne de M. Hayatou comme bouc émissaire « par ceux qui cherchent par tous les moyens à se racheter une bonne conscience », selon les termes de la Confédération africaine de football, qui a publié, hier, une motion de soutien à l’égard de son président. Parmi les signataires, le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua, qui déclare ainsi, en compagnie d’autres présidents de fédérations africaines, son « soutien total, inconditionnel et sans réserve au président de la CAF, Issa Hayatou, et à l’ensemble des dirigeants du football africain ». Le comité exécutif de la CAF a exprimé son indignation quant à l’acharnement médiatique que subit M. Hayatou, rappelant « les progrès notables enregistrés dans le développement du football africain, et la notoriété croissante des compétitions de la CAF, dont le nombre est passé de trois à onze depuis 1988, et l’élection d’Issa Hayatou à la présidence de la CAF ». Il rappelle surtout que si la 30e édition de la CAN a pu se dérouler en Guinée équatoriale dans les délais, c’est « grâce à l’entregent du président de la CAF, Issa Hayatou ».

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Le championnat d’Afrique masculin seniors de volley-ball 2015, initialement prévu en mars prochain à Tunis, aura lieu finalement du 12 au 22 juillet prochain en Egypte ou en Algérie, a indiqué mercredi la Confédération africaine de volley-ball (CAVB). Le pays qui accueillera la compétition sera connu prochainement, a précisé l’instance africaine sur son compte twitter.  La Tunisie s’était désistée en janvier dernier de l’organisation de cette compétition, car la sélection tunisienne de volleyball sera lors de la même période en pleins préparatifs en prévision de la world league qui aura lieu du 12 au 14 juin 2015 au Monténégro et du 19 au 21 juin en Turquie. D’autre part, le Championnat d’Afrique dames seniors de volleyball aura lieu du 10 au 20 juin prochain au Kenya ou au Sénégal.

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Les Ghanéens espèrent décrocher ce titre, alors que les Ivoiriens souhaitent que la chance soit de leur côté, comme en 1992. Après l’avoir emporté sur le score de 3 buts à 0 contre la Guinée équatoriale, jeudi soir à Malabo, dans une demie marquée par des incidents en tribunes et une interruption de près d’une demi-heure, le Ghana affrontera la Côte d’Ivoire en finale de la CAN-2015, demain, dimanche, à Bata (20h). Ça sera un match assez spécial entre deux formations données favorites pour le sacre final de cette édition organisée à la hâte en Guinée équatoriale, après le désistement du Maroc, qui aurait eu peur du virus Ebola. Ces deux équipes sont considérées comme les meilleures, en compagnie de l’Algérie et du Cameroun, qui n’ont pas eu la même réussite et qui se sont fait éliminer plus tôt. Il est clair que le match sera très disputé entre ces deux sélections qui auront la même ambition, à savoir décrocher ce trophée tant convoité. Leurs chances restent intactes et la rencontre s’annonce équilibrée entre deux équipes dont le niveau se rapproche. Toutes deux ont des joueurs capables de faire la différence à tout moment. Le match sera un remake de l’édition de 1992, qui s’était jouée au Sénégal et remportée par les Eléphants aux tirs au but. Les coéquipiers d’Abédi Pelé étaient pourtant les favoris en force, mais cela n’a pas empêché les Ivoiriens de l’emporter. Cette fois, les choses ne sont pas aussi différentes, étant donné que les deux équipes ne comptent pas se laisser faire au cours de cette finale qui sera d’une importance extrême pour les deux nations.

Scènes de chaos sur la CAN Pour revenir à la demi-finale entre la Guinée équatoriale et le Ghana, qui a totalement dégénéré jeudi à Malabo, il faut dire que cela a terni pour de bon l’image du pays organisateur de la CAN-2015. Jets de projectiles sur l’arbitre et les joueurs, intervention des forces de sécurité, supporters ghanéens évacués à la hâte et interruption de la partie de plus de 35 minutes : la demi-finale entre le Ghana et la Guinée équatoriale (3-0) a été le théâtre de scènes de chaos, jeudi à Malabo. La rencontre a totalement dégénéré après la sortie imprévue des fans du Ghana de leur tribune à dix minutes du coup de sifflet final pour éviter des affrontements avec les supporters locaux. Massés derrière l’un des buts tout en étant protégés des jets de bouteilles par les forces de l’ordre, ils ont alors contraint l’arbitre gabonais Eric Otogo à interrompre la partie. La police, aidée par un hélicoptère de la gendarmerie, a alors chargé et évacué une large partie du stade, usant notamment de gaz lacrymogènes. Il a fallu plus de 30 minutes avant qu’un calme précaire revienne, permettant de replacer les Ghanéens dans une tribune opposée, à l’abri des représailles des fans locaux, extrêmement remontés. Le match a ensuite repris pour seulement deux petites minutes, scellant la qualification du Ghana au terme d’une soirée  mouvementée. La tension était déjà à son comble dès la mi-temps et l’arbitre et les joueurs ghanéens avaient dû être escortés par les forces de l’ordre à leur sortie du terrain pour éviter les projectiles lancés par le public. Les supporters du Nzalang Nacional, particulièrement bouillants dès le coup d’envoi, n’ont, en effet, pas digéré le penalty sifflé par le directeur de jeu à la 41e minute en faveur de Black Stars et transformé par Jordan Ayew. Le deuxième but inscrit juste avant la pause par Wakasu Mubarak (45+2) n’a fait qu’envenimer la situation et alourdir un peu plus l’atmosphère, les fans du pays hôte criant «Arbitre dehors !» en déversant sur la pelouse tout ce qu’ils avaient sous la main. Le retour des vestiaires n’a pas calmé le public, malgré les appels du speaker et ses menaces d’interruption du match. La rencontre a ensuite repris, mais la tension est restée extrême jusqu’au bout dans les gradins et sur la pelouse, où les coups n’ont cessé de pleuvoir entre les joueurs, avec en fond sonore le bruit des sirènes de police et d’ambulances et le bourdonnement incessant d’un hélicoptère des forces de sécurité au-dessus du stade. Jusqu’à cette sortie inopinée des fans ghanéens qui a rendu la situation totalement ingérable.

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L’international algérien du Club africain, Abdelmoumen Djabou, a indiqué qu’il est convaincu de son talent et de ce qu’il peut apporter à la sélection nationale, au lendemain des propos tenus à son sujet par le sélectionneur, Christian Gourcuff, lors de sa conférence de presse. « C’est vrai que je suis un peu surpris, parce que l’histoire retiendra qu’au jour d’aujourd’hui, je suis, avec Salah Assad et Islam Slimani, l’un des trois joueurs algériens qui ont réussi à mettre deux buts en une seule édition de Coupe du monde, mais je respecte les choix du sélectionneur, même si j’aurais voulu, comme tout compétiteur, avoir une petite chance durant la dernière CAN, mais bon », a déclaré l’ancienne star de l’Entente de Sétif. En réponse à une question d’un journaliste sur la non-incorporation de Djabou lors de la CAN-2015 en Guinée équatoriale, le coach des Verts a affirmé que ce joueur « est loin des exigences du haut niveau ». Son avenir, Djabou, qui vient de fêter son 28e anniversaire, continue de le voir en vert : «Moi, je vais continuer à travailler dans mon club pour essayer de progresser davantage et prouver, si on me convoque une nouvelle fois en Equipe nationale, que je ne suis pas si loin que cela du haut niveau. » Se refusant à toute polémique, Djabou s’est beaucoup fait « tirer l’oreille», mais, dit-il, «je sais que les gens qui aiment me voir jouer et apprécient ce que peux réaliser sur un terrain sont déçus, même très déçus, du fait que je n’ai pas été aligné, mais ils ne peuvent pas l’être autant que moi, (…) mais je tiens à le répéter : le choix des joueurs, ça reste le job du seul sélectionneur et je m’interdits de m’immiscer dans son travail ». Invité à donner son avis sur le parcours de l’équipe algérienne en Guinée équatoriale, Djabou tient à rendre hommage à tous ses camarades qui ont « tout donné ». « Nous avons accédé aux quarts de finale, ce qui n’avait pas été le cas lors de la précédente édition, et moi je prends cela comme un progrès au vu du caractère âpre des joutes africaines et des conditions particulières dans lesquelles se sont disputées les rencontres, notamment à Mongomo. » L’un des rares joueurs qui ont réussi à battre le grand Manuel Neuer au stade Beira-Rio de Porto-Alegre, le 1er juillet dernier au Brésil, reste convaincu que les Verts feront mieux en 2017, « que la CAN se déroule en Algérie ou ailleurs ». A la question de savoir s’il espère être de la partie, dans deux ans, Djabou se contente de sourire avant de lâcher : « Dieu seul le sait. »

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Le complexe olympique Djilali-Bounaâma de Boumerdès sera rouvert aux compétitions en mai prochain, suite au parachèvement des travaux de réhabilitation dont il fait l’objet depuis l’année dernière, a indiqué le directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya. Selon un exposé présenté par le directeur de la jeunesse, Zebdi Djamel, lors d’une visite de travail effectuée mardi par le wali à travers les communes de Boumerdès et Corso, ce projet de réhabilitation et de réaménagement a été doté d’une enveloppe de 75 millions DA, au titre de l’exercice 2014. A ce jour, ce complexe olympique, ayant une vue imprenable sur la mer, a bénéficié d’une opération de pose de gazon synthétique au profit de son aire centrale (terrain de football), outre l’aménagement d’une unité de médecine sportive, dont l’encadrement est assuré par trois praticiens. Le stade de football de ce complexe, doté à l’origine d’une pelouse synthétique, a été mis en exploitation en 1996. Depuis, cette pelouse a été lourdement affectée et les multiples opérations pour sa réhabilitation ont toutes été vouées à l’échec, a observé M. Zebdi. Parallèlement, ce complexe a bénéficié, en 2014, de travaux de réfection de son réseau d’éclairage, d’aménagement d’espaces verts et d’un parcours naturel, en plus de la réhabilitation des vestiaires des joueurs et des arbitres et de la réfection de sa clôture interne. Au titre du programme de développement de 2015, cette structure sportive fait l’objet de travaux supplémentaires portant sur l’extension de sa capacité d’accueil avec 500 sièges supplémentaires, outre la pose d’une pelouse synthétique au profit de son annexe réplique, et l’installation d’un grillage pour séparer les gradins des espaces verts, en plus du nettoyage de tout le complexe.

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