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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 18 septembre 2015

Le prix auquel le lait cru est cédé par les éleveurs aux transformateurs sera revu à la hausse. Les négociations entre les deux parties seront entamées, demain, à l’occasion d’une première séance de la commission ad-hoc installée sous l’arbitrage du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Sid-Ahmed Ferroukhi.  
Fixé actuellement à 46 DA, le litre de lait cru devra connaître une hausse qui permettra aux éleveurs de respirer après que leur filière s’est vue menacée de disparition à cause des charges importantes liées à la cherté de l’aliment du bétail (son, soja), le manque de fourrages et l’insuffisance de l’aide accordée par l’Etat. Plusieurs réunions ont eu lieu depuis le début du mois d’août, sous la présidence de M. Ferroukhi en personne qui a promis de prendre en charge les revendications des éleveurs. Ces derniers avaient menacé d’organiser un sit-in devant son département. Estimant le coût de revient de la production d’un litre de lait cru à 75 DA, les éleveurs réclament un prix à raison de 100 DA. Le prix actuel est subventionné, faut-il le souligner, à 12 DA par l’Etat. Ce qui est « insuffisant » selon la Fédération nationale des éleveurs bovins.  
Les réunions tenues par les professionnels de la filière dont les éleveurs, les transformateurs ainsi que les représentants de l’ONIL, entre autres, avaient été caractérisées par des engagements du ministre de tutelle, à prendre en charge des doléances des éleveurs, tout en essayant de mettre de l’ordre dans la filière. En associant l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC), il a été décidé de réglementer le prix de l’aliment de bétail pour mettre fin à toute spéculation. Cédé actuellement sur le marché entre 2 800 et 3 000 DA le sac, il devra être plafonné, selon des sources fiables, autour de 1 500 DA. Sa distribution sera réservée exclusivement à l’OAIC qui collaborera directement avec la fédération et autres associations d’éleveurs pour éviter la spéculation. Les éleveurs n’ayant pas reçu leurs subventions depuis 2010, « seront régularisés dans les plus brefs délais », affirment nos sources, ajoutant qu’une autre décision portant sur la décentralisation de l’Office national interprofessionnel du lait (ONIL), a été prise. L’office aura donc des structures au niveau régional ou des wilayas d’ici fin décembre. Autre mesure, les banques BADR et CPA devraient faciliter l’octroie de crédits d’accompagnement Rfig aux éleveurs, « pour sauver les agriculteurs de la faillite ». 

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Les supporters de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK) se structurent en dehors des tribunes des stades. Leur leitmotiv est l’opposition à Hannachi, envers lequel ils demandent depuis des mois de partir de la tête des Canaris. Le comité de sauvegarde né pour gérer cette « rébellion » contre Hannachi se structure dans la capitale.

Après avoir installé des collectifs dans plusieurs communes de Kabylie, les initiateurs du comité lorgnent d’autres wilayas. Jeudi à Mohammadia, des dizaines de fans des Canaris se sont rassemblés pour donner naissance à un prolongement du Comité de la sauvegarde de la JSK. En présence de Mouloud Iboud et Kamel Abdesselam, les supporters présents ont affirmé leur attachement au club et surtout leur engagement « à mettre la pression sur Hannachi pour quitter la présidence du club » qu’il occupe depuis des décennies. Les membres du collectif d’Alger promettent des actions pour dénoncer la situation de la JSK dans la capitale. Cid Abdesselam, membre du collectif d’Alger, a estimé dans une entrevue avec Reporters que « le comité va se structurer dans toutes les communes de la capitale ». « Fort d’une présence remarquée de supporters du club phare de la Kabylie à Alger, ce collectif pense apporter son soutien au comité de sauvegarde à travers des actions qui seront négociées avec le comité », a assuré M. Abdesselam, qui pense que la mission du comité de sauvegarde de la JSK ne se résume pas uniquement à son opposition à un président qui a fait de la JSK un club quelconque, mais sert « à redonner au club kabyle son lustre d’antan », mais aussi « à réformer le sport national », aujourd’hui livré « à tous les aventuriers et autres affairistes ». M. Abdesselam a assuré que « d’autres clubs vont suivre cette démarche », dans le but « de donner au sport toute sa valeur ». « Il faut une réforme profonde du secteur du sport en Algérie », a-t-il encore dit, soulignant que le cas de la JSK « est un exemple à suivre pour sauver le sport en général et non seulement le football ». Il a rappelé que la JSK était pionnière dans plusieurs disciplines, regrettant qu’elle se soit retrouvée « à jouer la relégation, même en foot, délaissant toutes les autres disciplines ». Notre interlocuteur a assuré aussi que le collectif d’Alger est représenté dans toutes les communes de la capitale, informant que le comité a déjà installé plusieurs collectifs à travers les daïras et communes de Kabylie. « Ce travail se poursuivra pour atteindre tous les amoureux de la JSK sur tout le territoire national et dans la diaspora », a assuré un autre animateur du comité de sauvegarde de la JSK installé à Bouira. 

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Un imam salafiste, originaire de la wilaya de Oued Souf et officiant à la mosquée de Feraoun, dans la daïra d’Amizour, vient d’être relevé de ses fonctions suite à une pétition adressée par les villageois à la direction des affaires religieuses et des waqfs de la wilaya de Béjaïa. L’information, qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux, nous a été confirmée par le maire de Feraoun, Karim Aghouiles, qui affirme que depuis son arrivée, en 2009, cet imam ne cessait de prôner un islam radical, en prêchant des discours à la limite de l’extrémisme religieux. Bénéficiant de la générosité des habitants de la région qui lui ont offert gracieusement un logement, avant de le marier à une jeune femme de la commune de Bouandas (wilaya de Sétif), cet imam est allé jusqu’à remettre en cause la pratique religieuse laissée par son prédécesseur, le défunt Cheikh Tahar, un imam tolérant et ouvert d’esprit. 
En effet, selon le P/APC de Feraoun, « l’ancien imam, Cheikh Tahar (que Dieu ait son âme), originaire d’Ath Ourtilane, qui a vécu 42 ans ici, jouissait d’un très grand respect pour son ouverture d’esprit, sa tolérance et sa probité. Spécialisé dans la jurisprudence, il avait beaucoup contribué au développement et à la promotion de sa langue maternelle, tamazight ».
Par ailleurs, l’édile de Feraoun, qui affirme avoir soutenu ses concitoyens dans leur démarche visant à « chasser » cet imam salafiste, tient à préciser que ce dernier a voulu effacer toutes les traditions et coutumes kabyles, y compris l’organisation sociale et la pratique religieuse laissées par les ancêtres. Le comble est que cet activiste salafiste s’est même permis de décréter le changement du nom du village, estimant que la dénomination de « Feraoun » date d’avant l’Islam ! Une « bourde » qui lui coûtera cher, puisque les habitants de Feraoun ont vite réagi en initiant une pétition à son encontre, exigeant son départ inconditionnel. A noter que les autorités concernées n’ont pas tardé, de leur côté, à accéder à la demande de ces villageois en colère. Pour rappel, plusieurs autres imams accusés de promouvoir la doctrine salafiste ont été « chassés » par des villageois, ces dernières années, en Kabylie. Ainsi, dans la daïra d’Akbou, pas moins de deux imams salafistes ont été relevés de leurs fonctions en moins d’une année, l’un exerçant dans une mosquée à Ighram, et l’autre au village de Laazib. Parmi les griefs retenus contre ces derniers, leur refus catégorique d’accomplir la prière de l’Aid et celle des obsèques. 

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Quatre contrebandiers ont été appréhendés, des équipements informatiques et électroménagers ainsi que du carburant et des véhicules ont été saisis dans le Sud et à l’Ouest du pays, indique vendredi un communiqué du ministère de la Défense nationale. « Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement relevant du secteur opérationnel de Ouargla/4ème RG (Région militaire) a appréhendé, le 17 septembre 2015, quatre (04) contrebandiers et a saisi une camionnette, quatre (04) groupes électrogènes, des équipements informatiques, des produits électroménagers, 1.450 litres de carburant et d’autres objets », selon la même source.
« D’autre part et au niveau de la 2ème RM, des éléments de la Gendarmerie nationale relevant des secteurs opérationnels de Tlemcen et Aïn Temouchent ont saisi 31 kilogrammes de kif traité, 1.350 litres de carburant, 10.000 paquets de cigarettes ainsi que deux (02) véhicules touristiques utilisés dans la contrebande », ajoute le communiqué du MDN.

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À moins d’un mois de l’élection présidentielle et de l’anniversaire de la chute de l’ex-président Blaise Compaoré par un soulèvement populaire en octobre 2014 au Burkina Faso, son ex-bras droit, Gilbert Diendéré, accompagné d’hommes du Régiment de sécurité présidentiel (RSP), corps d’élite de l’armée et garde prétorienne de l’ancien président, a organisé un coup de force politique. Le putsch a été fermement condamné par la présidente de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, et par plusieurs dirigeants occidentaux. Mais les choses sur le terrain semblent évoluer vers le fait accompli à moins d’un nouveau soulèvement populaire contre les putschistes qui affirment ne pas vouloir s’éterniser à la tête du pouvoir dans le pays. Selon un bilan rendu public, jeudi soir, de source médicale du principal hôpital de la capitale Ouagadougou, les violences survenues depuis le début du coup d’Etat militaire au Burkina Faso ont fait au moins trois morts et une soixantaine de blessés. Un premier bilan, plus tôt jeudi, faisait état d’un mort. Les chefs militaires du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), qui avaient pris en otages le président et le chef du gouvernement mercredi, ont annoncé, jeudi matin, avoir «dissous» les institutions de la transition et promis d’organiser des «élections inclusives», en proclamant la mise en place d’»un Conseil de la Démocratie». Le président du parlement intérimaire (CNT) du Burkina Faso, Cheriff Sy, s’est déclaré chef d’Etat intérimaire et annoncé la résistance. Le général Gilbert Diendéré, ancien chef d’état-major de l’ex-président déchu, Blaise Compaoré, a été placé à la tête du «Conseil national de la Démocratie (CND)», nouveau pouvoir mis en place par les militaires putschistes, qui ont renversé les autorités de transition du Burkina Faso, a annoncé le CND jeudi dans un communiqué. L’Algérie a condamné fermement le «coup de force» commis mercredi au Burkina Faso et appelé à la libération «immédiate» et «sans conditions» des responsables de la transition. Le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall, président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), s’est rendu hier vendredi au Burkina Faso pour discuter avec le nouvel homme fort du pays.

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Les Harrachis pourraient être en danger lors de cette empoignade face au DRB Tadjenanet, qui se trouve sur une belle lancée, après avoir récolté 9 points en seulement quatre journées.

La 5e journée du championnat de Ligue 1 Mobilis devrait être très disputée, avec des affiches qui intéresseraient les puristes de la balle ronde nationale. Ainsi, le leader, l’USM El Harrach, se déplace chez le nouveau promu, le DRB Tadjenanet, alors que son dauphin, l’USM Alger, sera en appel à Constantine.
Avec trois victoires et un match nul, l’USMH se déplacera à Tadjenanet pour confirmer sa bonne santé en ce début de saison, même si les locaux ont affiché de bonnes dispositions en récoltant 9 points en quatre matches. Le DRB Tadjenanent, qui semble avoir réussi son apprentissage parmi l’élite, devra rester vigilant face à des Harrachis en pleine confiance, eux qui ont enchaîné trois succès de rang. L’USM Alger, qui reste sur une victoire mardi face au MC Oran (3-2), effectuera un déplacement périlleux à Constantine pour donner la réplique au CSC, dans un match qui s’annonce a priori équilibré. Les joueurs d’Hubert Velud auront, certes, l’avantage du terrain et du public, mais l’USMA aura bien des atouts à faire valoir dans l’optique de revenir avec un résultat probant. Le CR Belouizdad, tenu en échec par la JS Kabylie (1-1), rendra visite au MC Oran, où les locaux ne jurent que par la victoire pour quitter la zone de relégation. Le Chabab, invaincu jusque-là, aura à cœur de frapper un bon coup du côté d’Oran, pour reste en contact avec le podium. Le tenant du titre, l’ES Sétif, qui peine à amorcer son départ cette saison, sera opposée au MO Béjaïa, son dauphin l’année dernière, dans une rencontre qui devrait tenir toutes ses promesses. Les Sétifiens, auteurs d’un match nul, mardi, sur le terrain du RC Relizane (1-1), auront un match couperet face aux Crabes, capables de revenir avec un bon résultat des Hauts-Plateaux. La JS Kabylie accueillera le RC Relizane, dans un match qui devrait revenir aux Kabyles, entraînés désormais par le Français Dominique Bijotat. Le dernier match au programme de cette journée opposera le NA Hussein Dey à la JS Saoura. Le Nasria, battu à trois reprises, aura à cœur de renouer avec la victoire, sous la houlette de son nouvel entraîneur, Youcef Bouzidi.

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Le Secrétaire général de la Fifa, Jérôme Valcke, a été relevé de ses fonctions « avec effet immédiat et jusqu’à nouvel ordre », a annoncé l’instance mondiale jeudi dans un communiqué.
« La Fifa a pris connaissance d’une série d’allégations impliquant le Secrétaire général et a demandé qu’une enquête officielle soit menée par la commission d’éthique de la Fifa », précise le communiqué.
La presse anglaise a fait état, jeudi, de soupçons pesant sur le Français, secrétaire général de la Fifa depuis 2007 et bras droit de Sepp Blatter, dans le cadre d’une affaire de revente sur le marché noir de milliers de bonnes places lors de la dernière Coupe du monde au Brésil, en 2014.
La Fifa, qui doit se choisir un nouveau président le 26 février prochain à Zurich, est au cœur d’un scandale sans précédent de corruption, qui a entraîné l’inculpation de 14 personnes par la justice new-yorkaise : 9 membres de la Fifa, tous d’Amérique du Sud ou Centrale, et 5 hommes d’affaires dans le secteur du marketing sportif.

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L’USM Alger poursuit son ascension aussi bien en Ligue des champions d’Afrique, où elle est qualifiée au dernier carré, qu’en championnat de Ligue 1 algérienne, où elle a réussi mardi la passe de trois en l’emportant face au MC Oran (3-2) en match retard, au grand bonheur de Miloud Hamdi, devenu entraîneur providentiel des Rouge et Noir.
Engagé en juin dernier pour assister le futur entraîneur de l’USMA qui allait remplacer l’Allemand Otto Pfister limogé de son poste trois journées avant la fin du précédent exercice, Hamdi est en train de se frayer un chemin vers la gloire. Sous la houlette de ce technicien de 44 ans, les Rouge et Noir ont, en effet, disputé 10 rencontres officielles, toutes compétitions confondues, depuis l’intersaison. Le bilan de Hamdi est plus que favorable avec 8 victoires contre 2 défaites. Mieux, les gars de Soustara ont terminé à la première place à la phase de poules de la Ligue des champions d’Afrique (les deux groupes confondus) avec 15 points. Leur ligne d’attaque a brillé également avec 9 réalisations, soit la comeilleure de cette étape précédant les demi-finales. En championnat, et après un départ raté en s’inclinant sur le terrain du NA Hussein Dey, les Usmistes se sont vite rachetés en enchaînant avec trois victoires de suite (deux à domicile contre l’ES Sétif et le MC Oran et une en déplacement face à la JS Kabylie), ce qui leur a valu de s’installer à la deuxième place au classement avec un point de retard sur le leader, l’USM El Harrach. Un bilan qui conforte son coach franco-algérien, inconnu au bataillon jusque-là, et par lequel il s’impose comme n°1 de la barre technique de la formation algéroise.
Heureux concours de circonstance
Pourtant, en dépit des bons débuts de cet entraîneur en Ligue des champions, la direction usmiste n’avait nullement l’intention de miser sur lui en vue de la suite du parcours. Et si Hamdi est resté aux commandes techniques de l’équipe, il le doit uniquement à un concours de circonstances.

En fait, la direction de l’USMA a bien tenté d’enrôler un nom plus ronflant.
Il y a d’abord eu l’hypothèse Georges Leekens, fraîchement libéré après son départ par consentement mutuel du poste de sélectionneur de la Tunisie. Attendu à Alger le 15 juillet, le Belge a usé les dirigeants par ses « tergiversations », expliquait Hadj Adlene, porte-parole du club. Des discussions ont alors débuté avec Patrick Aussems. Mais là encore, la piste menant à l’ancien technicien de l’AC Léopards et d’Al Hilal Omdurman a été vite écartée, la direction jugeant le profil du Belge « inadapté ». Restait la piste Djamel Belmadi. Libre après son passage à la tête de la sélection du Qatar, l’Algérien a préféré décliner l’offre et retourner à Lekhwiya. L’USMA avait pourtant démarré l’opération séduction en recrutant Boudjemaâ Mohammedi, son ancien adjoint à la tête du Qatar, au poste de préparateur physique.
C’est finalement avec un autre ex-assistant de Belmadi au Qatar, Miloud Hamdi, donc, que l’USMA poursuit sa marche gagnante. Ayant fait ses débuts sur le banc avec deux clubs amateurs en France (Viltrolles et Consolat), ce jeune technicien compte également une expérience du côté de l’Arabie saoudite où il a entraîné les jeunes catégories d’Al Ittifak (2011-2012). En grimpant rapidement les échelons à l’USMA, Hamdi a tout simplement une occasion en or pour entrer dans l’histoire de ce club s’il parvient à lui offrir son premier trophée africain. Mais il lui faudra d’abord passer l’écueil des Soudanais d’Al Hilal dans le match aller est prévu pour le 27 en cours à Oumdurman, dans la banlieue de la capitale soudanaise, Khartoum.

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Notre champion est à cent lieues du niveau qu’on lui connaissait, depuis ce lointain souvenir d’un mémorable été 2012 à Londres où il s’était imposé en maître sur 1500 m. Voilà trois années qu’il peine à se construire un statut permanent de valeur sûre du demi-fond universel. Depuis cette incroyable performance aux JO, le demi-fondiste algérien semble marquer le pas. Sa « laborieuse » seconde place sur 800m, décrochée mercredi lors des Jeux Africains de Brazzaville, vient confirmer que la notoriété du champion olympique est plus que jamais en danger, à moins d’un an des Olympiades de Rio.

Une accélération victorieuse, le vermeil, les sommets de l’athlétisme mondial puis… le néant (ou presque). Une médaille d’or lourde à porter et une confirmation qui n’est jamais venue malgré les attentes permanentes et une pléiade de rendez-vous manqués. La dernière date majeure était ce Championnat du monde à Pékin (Chine) où celui qui était prédestiné à devenir le digne héritier de Noureddine Morceli a échoué au pied du podium. Trois cents derniers mètres fatals et une impuissance affichée en ce sprint raté au moment où le natif de Souk Ahras menait la course. Plus de gaz dans les jambes, un coup de pompe qui en dit long sur un état de forme insuffisant pour figurer, ne serait-ce que, dans le top 3 de la finale du 1500m. La panne est survenue au plus mauvais des moments. A un instant où beaucoup pensaient que le 4e meilleur performeur mondial de tous les temps sur cette distance était prédisposé à se hisser sur la plus haute des marches. Prouver qu’il est le patron incontesté du demi-fond à 11 mois des JO. Une réelle désillusion et une cote qui a pris un sérieux coup. L’urgence était donc de la soigner pour ne pas donner l’impression que la carrière était sur le déclin. Cependant, le détenteur du record d’Algérie sur 1000m avait-il le mental et le physique pour le faire ? La course (1500m) du 44ème Meeting de Rieti (Italie) a confirmé le diagnostic. En dépit de la victoire, il y a eu ce chrono « trop juste » de 3’35’’53. La succession des meetings additionnée à un temps de récupération relativement restreint font que le lactique se cumule dans les jambes d’un Makhloufi en constante recherche de la pointe de vitesse londonienne. Pour ce qui est de l’aspect mental, l’enchaînement des contre-performances a fait que l’Algérien est à la recherche permanente du rachat en dépit d’aptitudes physiques revues à la baisse au fil des courses. Après Rieti, le rendez-vous était donné à Brazzaville pour les 11es Jeux africains. Un « petit » 800m pour tenter de reconquérir le métal suprême et finir la saison sur une bonne note. Hélas, ce n’est pas la partition de l’hymne national qui a été jouée au moment de la remise des médailles. Le protégé de Philippe Dupont ratera la plus haute marche pour 25 centièmes se contentant de l’argent africain derrière le Botswanais Amos Nijel (1’50’’47). L’ultime décevant résultat d’une saison que le coureur de 27 ans devra oublier (au plus vite !) non sans s’arrêter sur les raisons réelles qui ont empêché la confirmation. Est-ce des paramètres technico-tactiques? Est-ce la préparation qui n’a pas été optimale ou c’est tout simplement, et on espère que ce ne soit pas le cas, un athlète qui a affiché ses limites ? Tant d’interrogations sur un jeune Algérien qui n’a, peut-être, juste pas pu tirer à bout de bras un athlétisme algérien n’ayant désormais plus d’arbre pour cacher ses carences et son incapacité à se frayer une place parmi le gotha mondial. Ce qui est sûr, c’est que la locomotive n’avance plus.

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Les athlètes algériennes Souhila Lounis (400 m T13, dames) et Nassima Saïfi (poids F57) ont remporté les médailles d’or de leurs épreuves et concours, jeudi lors de la dernière journée consacrée à l’athlétisme handisport comptant pour les 11e jeux Africains de Brazzaville. Pour sa première participation aux jeux Africains, Souhila Lounis (T13) s’est parée d’or dans l’épreuve du 400 m. Lounis a couru le tour de piste du stade La Concorde de Kintélé en 59.62, devant la Mozambicaine Denise Dividas (1:01.20) et la Sud-Africaine Johanna Pretorius (1:02.16). Après sa victoire, Lounis Souhila a exprimé sa joie, en affirmant : « Cette médaille d’or africaine me réjouit, car il s’agit de mes premiers Jeux ici à Brazzaville. La course était difficile devant des adversaires qui ont plus d’expérience que moi et habituées à ce genre de compétition. » De son côté, la championne olympique algérienne Nasima Saïfi (F57) a également décroché le vermeil, lors du concours du poids, classes jumelées (F54, 55, 56, 57). Saïfi a remporté la première position devant 19 autres concurrentes, avec un jet de 10,66 m et une table de cotation à 999 points. La médaille d’argent est revenue à sa compatriote Safia Djalal (F57) avec 10,65 m et un total de 998 points et la Nigériane Iyiazi Njideka (10,46 m) et un total de points à 981 points. La 3e athlète algérienne engagée dans le concours, Saad Nafissa (F56), a terminé en 7e position avec un jet à 6,02 m (454 points). « Après l’argent que j’ai eu au disque, où j’étais désavantagée par le jumelage des classes, j’étais déterminée à retourner en Algérie avec un titre. Dieu merci, j’ai réussi l’or au poids, après un parcours indécis et difficile devant ma compatriote Djalal. Je suis contente », a souligné Saïfi dans une déclaration aux envoyés spéciaux de l’APS à Brazzaville. A cause d’une organisation totalement défaillante, le concours du javelot (F54, 55, 56, 57) a été carrément annulé. La journée de jeudi a valu au handisport algérien deux médailles d’argent. La première a été remportée par le sprinteur Sofiane Hamdi en finale du 100 m (T37). Hadmi a pris la 2e place en 12.36, derrière le Sud-Africain Fanie VD Merwe (11.60) et devant le Malien Oumar Sidibe (12.81).
La seconde médaille d’argent a été gagnée par Abdelatif Baka en finale du 400 m (T37), couru en 48.68, derrière le Namibien Nambala Johannes (48.49) et l’Ethiopien Tamiru Demisse (48.61). « Bien sûr que je suis déçu de cette seconde place. J’ai fait de mon mieux, mais c’est le sport et on ne peut pas gagner à chaque fois. Je vais me concentrer maintenant sur les championnats du monde de Doha en octobre prochain », a déclaré Baka.

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