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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 18 juin 2016

Des chaleurs caniculaires, des salles fourneaux, absence de transport sont le calvaire qui attend les candidats au baccalauréat de la région d’Ouargla et du grand Sud pendant la prochaine session spécial qui aura lieu du 19 au 23 juin.

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Le bureau de poste de Boucif-Ouled-Askeur, une commune éloignée relevant de la wilaya de Jijel, a été le théâtre d’un hold-up commis par quatre individus armés. Des citoyens demeurant à Boucif-Ouled-Askeur ont contacté le groupement de Gendarmerie nationale de Jijel sur le numéro vert 10-55 pour aviser qu’une demi-heure auparavant le bureau de poste a été cambriolé. En effet, encagoulés et munis d’armes blanches (couteaux et fauchons), quatre individus ont fait une entrée fracassante dans le bureau de poste, menaçant la receveuse et l’obligeant à ouvrir le coffre-fort, qui contenait 1 995 000 DA, emportés par les voleurs. Des citoyens sur place sont intervenus et ont réussi, après une courte poursuite, à appréhender l’un des auteurs présumés et récupérer en sa possession un sac renfermant 1 468 000 DA. Les gendarmes de la brigade locale de Boucif-Ouled-Askeur se sont déplacés aussitôt sur les lieux où ils ont arrêté le mis en cause, le dénommé D. A. âgé de 35 ans, alors que ses acolytes demeurent activement recherchés. Une enquête est ouverte par les gendarmes de la brigade de Boucif-Ouled-Askeur. 

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Ils se sont rassemblés jeudi sur le parvis de la bâtisse faisant usage de direction située à Bouhraoua sur les hauteurs de la vieille ville de Ghardaïa. Bien organisés, portant pour quelques-uns d’entre eux des pancartes sur lesquelles on pouvait lire, entre autres, «Non à la marginalisation» et «Nous demandons l’application stricte du règlement intérieur», plus de 120 travailleurs du siège de Ghardaïa de la Société de distribution et de commercialisation (SDC) de l’électricité et du gaz (Sonelgaz), dont une dizaine de dames, ont organisé un sit-in pacifique pour réclamer du «directeur d’honorer sa parole quant à un dialogue permanent entre la direction et les représentants des travailleurs». Et c’est un des 7 cadres supérieurs de cette entreprise, pratiquement son adjoint, qui le dit, affirmant qu’«une rencontre a eu lieu le 17 janvier passé entre le directeur et 7 cadres de l’entreprise lors de laquelle celui-ci s’est engagé à tenir régulièrement, soit chaque mois, une réunion pour étudier les différents problèmes sociaux professionnels et leur trouver une solution dans le cadre strict de la réglementation. Mais, hélas, à ce jour, soit 5 mois plus tard, aucune rencontre n’a eu lieu et le directeur persiste à faire cavalier seul sans aucune concertation avec le partenaire social». Une dame qui en avait apparemment gros sur le cœur s’est dit indignée qu’«après 21 ans de service avec 7 directeurs avant lui, je me vois aujourd’hui écrasée par ce directeur sans aucune raison, sinon, la misogynie». Pour étayer ses dires, elle en veut pour preuve «l’affaire d’une demoiselle ingénieur de son état qui avait concouru en 2013 pour l’un des trois postes proposés à l’époque et qui avait, selon la commission d’évaluation des tests de sélection, brillamment réussi. Mais ce n’était pas l’avis du directeur qui, lors des épreuves était en congé, et dès que rentré a refusé de retenir la demoiselle, malgré les protestations de la commission au seul motif que c’était une fille. Mais il y a une justice divine, cette demoiselle, de par sa compétence avérée et reconnue, fait aujourd’hui les beaux jours de la SNS de Ghardaïa». Invité à donner son avis sur ce mouvement de contestation, le directeur de la SDC de Ghardaïa (filiale de Sonelgaz), Ahmed Brahimi, qui nous a reçus dans son bureau, s’est contenté de hocher la tête et de murmurer très calmement : «C’est l’image exacte de l’arbre qui cache la forêt.» Invité à préciser sa pensée, il a catégoriquement nié qu’un travailleur quelconque eut été lésé dans ses droits, déclarant que «l’entreprise protège tous ses employés», ajoutant : «Je ne fais qu’appliquer la réglementation.» Sur la tenue de ce sit-in, Ahmed Brahimi estime qi’«il n’a pas lieu d’être» affirmant enfin : «En matière de dialogue, ma porte a toujours été ouverte.»

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«Toutes les dispositions permettant aux candidats et candidates au bac dans la wilaya de Ghardaïa de plancher sur leurs sujets en toute sérénité et quiétude ont été prises. Tous les moyens humains et matériels sont mobilisés pour cet important évènement.

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Le mouvement de grève cyclique des médecins résidents risque de se radicaliser prochainement si le ministère de tutelle campe sur sa position de faire passer le projet de nouvelle loi sur la santé sans l’association des professionnels du secteur.

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Par Myassa Ayache
Et pour cause, les spécialistes de l’ouest du pays, regroupés au sein du Comité des médecins résidents d’Oran, ont lancé une alerte et mis en garde le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (MSPRH) d’envoyer le texte en question au Parlement avant qu’ils ne soient consultés sur son contenu. La décision de «recours à une grève nationale illimitée dans le cas où aucune réponse n’est donnée par le ministère de tutelle» a été votée lors de la dernière assemblée générale du comité, organisée en fin de semaine au CHU d’Oran.

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Fidèle à ses traditions de solidarité, de partage et d’aide humanitaire à son prochain, le Croissant-Rouge algérien de Ghardaïa a pris, jeudi soir, la louable initiative de remettre à une soixantaine de familles subsahariennes, constituées en majorité de Maliens et de Nigériens, des lots de denrées alimentaires d’une valeur d’environ 4 000 DA pour chaque kit. Chaque kit contient 2 kg de sucre, 2 litres d’huile, du thé, du riz, des lentilles, des haricots blancs, du lait, des morceaux de Jamboo, du sel et des dattes. Accompagnée par des policiers, l’équipe de bénévoles du CRA de Ghardaïa, emmenée par son président, Ba El Hadj Bafouloulou, s’est rendue dans la discrétion la plus totale, aux environs de 18 h, au camp de fortune installé par ces réfugiés subsahariens derrière la poste principale et la gare routière, dite SNTV de Ghardaïa. Vivant (quel euphémisme !) avec femmes et enfants, dont beaucoup en très bas âge, dans des conditions d’hygiène épouvantables, en plein milieu d’une montagne d’immondices, ces réfugiés dont la dignité, malgré leur précarité et les vicissitudes de la vie, est et reste intacte, ont accueilli avec joie cette distribution de vivres qui est la bienvenue en ce mois de piété et de solidarité. Il faut souligner que pratiquement toutes ces familles subsahariennes sont de confession musulmane et, de ce fait, jeûnent. Ces gens-là n’ont pas quitté leur pays de gaieté de cœur, ils ont fui la misère et les guerres. Ce ne sont que des réfugiés qui ont besoin de nous, de notre pays. Nous avons l’obligation morale de les aider comme ont été aidés les centaines de milliers de réfugiés algériens aux frontières est et ouest du pays lors de la longue nuit coloniale.
N’ayons pas la mémoire courte. L’Algérien étant de nature connu pour sa légendaire hospitalité et de solidarité, aider ces pauvres êtres est donc un devoir et une obligation. Devoir devant tant de souffrance humaine et obligation morale telle que nous a été inculquée comme éducation par nos parents.

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Reporters : Quelle appréciation avez-vous des grèves qui secouent le secteur de la santé ?
Slim Belkessam : Depuis 2014, nous n’avons enregistré aucune grève ni aucune paralysie des hôpitaux. Et cette période d’accalmie n’est pas le fruit du hasard, mais résulte de la politique du ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, qui a ordonné en 2013 la mise en place d’une commission centrale de dialogue avec tous les syndicats et partenaires sociaux. La commission est composée de cadres centraux et les travaux qu’elle a menés avec l’ensemble des 19 syndicats ont permis une avancée en matière de prise en charge de leurs revendications qui sont légitimes. Nous sommes passés d’une situation de gestion de crise et de gestion de revendication à une logique de partenariat avec les syndicats relevant du secteur pour améliorer les conditions socioprofessionnelles des professionnels de la santé et surtout pour redresser et renforcer le secteur et améliorer aussi la qualité de la prise en charge des citoyens. Maintenant, le très peu de grèves que vous voyez n’est qu’un léger mouvement déclenché par un seul syndicat. Une grève qui a été déclarée illégale et a été très peu suivie. D’ailleurs, le nombre global de ceux qui se présentent à la grève est très marginal. Pour preuve, le taux de suivi a été inférieur à 1% pour l’ensemble des catégories concernées, que ce soit le SNPSP, les pharmaciens ou les chirurgiens-dentistes exerçant dans le secteur public.

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L’engagement des forces de sécurité dans la lutte contre le terrorisme a donné ses fruits. Les différentes opérations des troupes de l’Armée nationale populaire (ANP) sur le terrain ont abouti, depuis le début de mois de janvier au mois de mai de l’année en cours, à l’élimination de 73 terroristes.

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La France, qui fait face à la montée du radicalisme et du fanatisme religieux, regarde du côté de l’Algérie la possibilité d’enrayer ces phénomènes par la formation, notamment celle des imams. Un segment dans lequel Alger et Paris coopèrent déjà depuis longtemps. C’est dans ce cadre qu’une délégation sénatoriale, conduite par la sénatrice française Corinne Féret, a été accueillie hier à Alger par le premier responsable des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, avec lequel les questions de la formation religieuse et du financement des lieux de culte ont été discutées. D’ailleurs, Mme Féret n’a pas manqué d’exprimer le souhait de la France de bénéficier de l'expérience algérienne en la matière, de même que dans la gestion des affaires religieuses, du moins celles liées à l'Islam précisément. Dans une déclaration à la presse à l'issue d'une rencontre avec le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mme Féret a précisé que la visite qu'elle effectue en Algérie à la tête d'une délégation de membres du Sénat français s'inscrivait en droite ligne «de la mission d'information sur l'organisation, la place et de le financement de l'Islam en France et de ses lieux de culte». Elle a souligné, à cette occasion, la «qualité» des entretiens qu'elle a eus avec le ministre pour les explications et les précisions qu'il lui a apportés sur les différents points évoqués, en qualifiant cette rencontre d'«enrichissante» pour sa mission. Mme Féret a exprimé, à cet effet, son souhait de «bénéficier de l'expérience algérienne» dans le cadre du partenariat signé entre l'Algérie et la France dans ce domaine, en référence aux contacts étroits entre Bernard Cazeneuve, ministre français de l’Intérieur et chargé des cultes, et du ministre des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, qui a débouché sur un accord de formation des imams algériens qui viennent en France et sur un agenda pour contrer les «discours radicaux». La sénatrice a pris connaissance du programme ministériel 2014-2019 que Mohamed Aïssa avait présenté une première fois à l’Assemblée en avril dernier, centré sur la formation des imams. Il disait, devant la commission parlementaire de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des affaires religieuses que «la formation des imams est obligatoire et concerne tous les échelons des imams et l’ensemble des intervenants au niveau des mosquées». D’ailleurs, le ministre des Affaires religieuses n’a pas excepté les imams devant exercer à l’étranger, puisqu’il a annoncé avoir organisé un concours de recrutement ayant retenu 120 imams parmi les 600 candidats ayant postulé, précisant que les «imams ne doivent pas se contenter d’avoir uniquement un rôle religieux, ils doivent tout autant avoir un rôle social, psychologique et de lutte contre les fléaux qui touchent la société». A ce titre, Mme Féret s’est enthousiasmée que «les échanges que nous avons eus sont précieux, et nous nous en inspirerons dans le cadre du rapport que nous allons remettre dans quelques jours au sénat». Pour sa part, Mohamed Aïssa a précisé que sa rencontre avec la délégation française a porté, en particulier, sur «la formation des imams algériens qui seront envoyés en France pour encadrer les membres de la communauté nationale». «Il s'agit pour nous d'aider et accompagner ces imams pour qu'ils puissent exercer la religion musulmane dans le respect des lois de la République française et loin de toute récupération politique ou exploitation à des fins contraires à l'Islam». Selon Bernard Godard, spécialiste de l'islam de France cité par le Parisien, «il y a environ 2 300 lieux de culte en France et 1 500 à 1 800 personnes exercent la fonction d'imam». «Leur âge, leur formation et leur situation administrative varient. Généralement payés au smic par une association, plus de la moitié des imams exercent un métier à côté. Le seul chiffre précis est celui des imams «détachés» par des pays étrangers, pour quatre ans, dans le cadre d'accords bilatéraux : ils sont 30 par le Maroc, 120 par l'Algérie et 150 par la Turquie», précise-t-il. 

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Pour sa première sortie sur le terrain hors de la capitale, le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pèche, M. Abdeslem Chelghoum, était hier en visite d’inspection de son secteur dans la wilaya de Bouira. Au cours de sa tournée, il a inspecté le projet du périmètre irrigué du plateau d’El Esnam et de la vallée du Sahel. S’étendant sur une superficie de 5 420 hectares, la mise en service du système d’irrigation de ce périmètre est annoncée pour le début du mois de juillet prochain. Sa mise en service sera faite parallèlement avec la mise en service des transferts des eaux du barrage de Tilesdit au profit des populations de six communes de l’est de la wilaya de Bouira. Inspectant ce projet, le ministre a insisté sur le développement du secteur agricole dès lors qu’il constitue une alternative aux hydrocarbures. Par ailleurs, M. Chelghoum a rassuré quant aux mesures prises par le gouvernement visant à satisfaire les populations en matière de disponibilité du blé en cas de régression de la production nationale. « L’Etat a pris toutes les dispositions nécessaires pour satisfaire les besoins du pays », a rassuré M. Chelghoum en affirmant qu’en cas de régression de la production nationale en matière de blé, l’Etat a pris les mesures nécessaires pour importer du blé de façon à satisfaire les besoins des citoyens », a-t-il affirmé à l’occasion du lancement dans la commune de Dirah de la campagne de lutte contre les incendies. Le nouveau ministre du secteur, qui a débuté ses sorties en effectuant une visite de travail dans la wilaya de Bouira, a estimé que cette saison, la production agricole et des céréales en particulier a été affectée par le manque de la pluviométrie et la sécheresse dans certaines régions du pays, c’est pour cela que nous nous attendions à une légère baisse de la production en matière de céréales ». Il a procédé par ailleurs au lancement de la campagne moisson-battage dans la commune d’Aïn Bessam (ouest de Bouira). « C’est sûr qu’il y aurait une légère baisse de la production de céréales », a souligné le même responsable sans donner aucun chiffre sur cette question. S’adressant aux agriculteurs, le ministre a insisté pour augmenter la production du blé au niveau de cette wilaya. La production actuelle est estimée à 35 quintaux à l’hectare au niveau du plateau d’El-Asnam, où un système d’irrigation à partir du barrage de Tilesdit sera mis service prochainement, « 35 quintaux à l’hectare, c’est très peu, il faut travailler davantage pour augmenter la production d’autant plus que le plateau d’El-Asnam et la wilaya de Bouira disposent de tous les moyens nécessaires notamment en matière d’eau grâce à trois importants barrages, à savoir celui de Koudiet Acerdoune, Tilesdit et Sed Lekhal à Aïn Bessam », a-t-il dit. Notons par ailleurs que selon les prévisions affichées par le ministère, la production céréalière pour cette année 2015-2016 sera de 1,24 million de quintaux, dont 739 361 quintaux blé dur et 214 043 quintaux blé tendre. Le ministre a appelé les différents partenaires concernés à œuvrer de façon à répondre aux aspirations des pouvoirs publics qui continuent de soutenir et d’octroyer des soutiens allant de 40 à 60 % au profit de tout investisseur intéressé par la réalisation des projets d’irrigation agricole d’appoint en vue de booster la production céréalière et réduite la facture des importations.
M. H.

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