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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 06 juin 2016

Le directeur de Sonelgaz à Ouargla a révélé, avant-hier matin, lors d’une conférence de presse sur le bilan annuel 2015, que les coupures d’électricité intempestives et répétitives, comme celles qui ont touché dernièrement Haï Bouzid et qui ont duré plus de 3 jours en pleine canicule, sont dues aux incidents qui surviennent sur les réseaux lors de travaux d’assainissement menés par des sociétés privées et publiques.

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C’est le message adressé à l’assistance par Salah Eddine Dahmoune, le directeur du budget et des moyens au ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels lors de la rencontre régionale organisée avant-hier à Ghardaïa sur le thème de la rationalisation des dépenses. Cette rencontre est la seconde du genre, après celle organisée à Béchar ; la prochaine aura lieu, selon les organisateurs, à Annaba. Et c’est l’Institut national spécialisé de la formation professionnelle (INSFP) de Noumérate, à Ghardaïa, qui a abrité cette rencontre régionale tendant à déterminer les voies et moyens à même d’adopter une tendance baissière sur les dépenses budgétaires et d’élaguer tous les chapitres dont les dépenses sont reconnues secondaires, donc non essentielles au bon fonctionnement de la structure.
L’ouverture de cette rencontre regroupant outre Ghardaïa, cinq autres wilayas, à savoir El Oued, Ouargla, Illizi, Tamanrasset, Laghouat, Sétif, M’sila et Bordj Bou Arréridj, a été présidée par Salah Eddine Dahmoune, le directeur du budget et des moyens au ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels et regroupé les six directeurs de wilaya de la formation professionnelle ainsi que tous les directeurs et directrices de tous les centres de formation professionnelle et des instituts spécialisés de formation professionnelle situés sur les territoires des six wilayas participantes. Le message est clair et concis : « Tous les responsables se doivent dorénavant, et ce, dans le cadre de la rationalisation des dépenses publiques, de veiller personnellement à ce que les structures et administrations sous leur autorité fassent preuve de plus de rigueur dans la gestion des dépenses publiques. Les dépenses de fonctionnement et celles consacrées aux achats de fournitures et de téléphone doivent être dégraissées. »En d’autres termes, il y a lieu de rester attentif dans cette phase de difficulté financière pour le pays. Quand bien même des coupes restrictives dans les autorisations budgétaires sont attendues, il est impératif d’être vigilant quant aux dépenses publiques. La sphère économico-financière du pays étant à mal, marquant ainsi un début effectif d’une ère d’austérité, il y a urgence à adopter des mesures de rationalisation des budgets, autrement dit de prise de mesures franches, rigoureuses et draconiennes d’austérité. Le pays étant, financièrement parlant, sur la corde raide, le moindre sou économisé par ces temps de vaches maigres est, bien naturellement, le bienvenu. 

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Une marche silencieuse a été organisée dans la matinée de dimanche au centre-ville de Tizi-Ouzou par plusieurs dizaines de citoyens issus de plusieurs villages de la commune des Ouacifs, à une quarantaine de kilomètres au sud du chef-lieu de wilaya, en signe de solidarité avec le jeune Idir du village Zaknoun, décédé suite à une agression à l’arme blanche.

 

Cette action a été initiée par l’association Tagmat du village Zaknoun (commune des Ouacifs) qui a lancé un appel à solidarité en faveur de la famille Mouffok dont le fils Idir, âgé de 22 ans, a fait l’objet d’une agression au couteau par deux individus, dans la soirée du 19 mai, devant la Faculté de droit de Boukhalfa. La victime, qui voulait porter assistance à son ami, propriétaire d’un cybercafé, a été blessée par ces derniers au couteau. Le jeune Idir dut intervenir plusieurs fois auprès de la police pour que sa plainte qu’il déposera juste après les faits soit suivie d’exécution. Entre-temps, les mis en cause harcèleront le jeune Idir pour qu’il retire sa plainte. Son refus lui vaudra une deuxième agression fatale au couteau pas les mêmes individus, qui seront aidés cette fois pour un acolyte et qui seront tous arrêtés plus tard. Avant-hier, près de trois cents personnes venues des différents villages de la daïra des Ouacifs ont pris part à la marche qui les a conduits de l’entrée Est de Tizi-Ouzou jusqu’au siège de la wilaya. Sur leurs banderoles, on pouvait lire « Halte à l’impunité », « Oui pour la sécurité et la justice », « Pour une société sans violence » ; sur l’une d’elles figurait le portrait du jeune Idir. Dans la déclaration remise aux journalistes, les organisateurs de la manifestation sont revenus sur les faits exacts de cette affaire qu’ils veulent porter à la connaissance de l’opinion publique, estimant que les médias n’ont pas relaté les faits avec exactitude. Selon le même document, les faits remontent au 22 mars dernier lorsque le jeune Mouffok Idir se trouvait dans le cybercafé de son ami sis à Boukhalfa. Deux jeunes habitant les environs commençaient à provoquer le propriétaire des lieux pour des raisons inconnues. Excédé, le défunt a voulu s’interposer par solidarité avec son ami. Mal lui en prit puisqu’il fut agressé par ses individus dont l’un était un repris de justice pour agression au couteau. Evacué à l’hôpital pour recevoir les premiers soins, le médecin lui notifia un arrêt de travail de 11 jours. Le lendemain, il dépose plainte contre ses agresseurs. Selon toujours les rédacteurs de ce document, « voyant que rien n’a bougé, il se déplaça plusieurs fois pour s’enquérir de la suite qui est réservée à sa plainte, d’autant plus que les agresseurs le pressèrent de retirer sa plainte. Ce n’est qu’une semaine après que les deux malfrats furent convoqués par le commissariat pour être interrogés. Encore une fois, les agresseurs menacent la victime afin qu’il retire sa plainte. Voyant que leurs efforts sont vains, ils passèrent à l’acte d’assassinat, le 19 mai, en se faisant aider par des amis. Il s’agit d’un crime perpétré en groupe avec préméditation », lit-on encore dans la déclaration. 

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Les ex-gardes communaux de la wilaya de Tizi-Ouzou ne désarment pas. Pas moins d’une centaine d’éléments de corps de sécurité des trois wilayas de Tizi-Ouzou, Béjaïa et Bouira se sont rassemblées dimanche matin devant le siège de la wilaya pour dénoncer la politique de la « sourde oreille » imposée par les responsables locaux, à leur tête le wali, quant à l’application effective de leur plateforme de revendications. Pour cela, ils menacent de durcir le ton durant ce mois de Ramadan, et ce, en procédant à l’installation de tentes qui seront érigées devant le portail principal d’accès à la wilaya. Exacerbés par la précarité de leurs conditions socioprofessionnelles, les gardes communaux des trois wilayas suscitées ont décidé, une énième fois, d’investir la rue et de reprendre le chemin de la protesta. Objectif : dénoncer les lenteurs administratives imposées par l’administration locale quant à l’application effective de la circulaire ministérielle abrogée par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nourredine Bedoui, portant sur la valorisation de leur plateforme de revendications et l’ouverture du dialogue à l’égard des membres de ce corps. « Cette circulaire stipule que les autorités locales tiennent des rencontres périodiques avec les gardes communaux pour trouver une issue favorable à nos préoccupations. Malheureusement, les canaux du dialogue demeurent fermés. La preuve, nous avons sollicité le wali à plusieurs reprises pour nous rencontrer, mais aucune rencontre n’a été programmée à ce jour », a regretté le coordinateur du bureau local de la garde communale de Tizi-Ouzou, Arab Yahia, rencontré devant l’enceinte de la wilaya. Notre interlocuteur a précisé que cette rupture du dialogue est l’une des causes principales qui les a poussés à hausser le ton. « Nos revendications sont légitimes. Nous demandons la reconnaissance de notre corps, la revalorisation de nos sacrifices consentis pour vaincre le terrorisme durant la décennie noire et sauver la République et aussi la réintégration des agents radiés sans conditions dans leurs postes de travail », a-t-il insisté. Au cas où le wali campe sur ses positions, les gardes communaux menacent de radicaliser leur mouvement de protestation durant ce mois sacré, et ce, en érigeant des tentes devant l’enceinte de la wilaya. « Nous sommes prêts à installer des tentes devant le portail de la wilaya. Il est temps que cette circulaire soit concrétisée sur le terrain pour mettre fin au marasme auquel nous faisons face depuis le mois de novembre 2012 », a-t-il mis en garde.
Pour rappel, la wilaya de Tizi-Ouzou compte près de 6 000 gardes communaux, alors que leur nombre au niveau national est estimé à 94 000.

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Le bras de fer continue et semble se durcir entre la population d’Oued Taga et surtout les agriculteurs hostiles à l’installation d’une nouvelle cimenterie, et l’administration qui ne parle pas d’une seule voix, certains papiers administratifs en possession des opposants à la cimenterie ne donnent pas l’accord à son installation, tandis que d’autres documents émanant de la wilaya autorisent l’ouverture de cette dernière, sachant que la direction la plus concernée par cette affaire, à savoir la direction des mines, est totalement absente.
Samedi 4 juin, la petite ville d’Oued Taga a connu une protestation populaire organisée par les habitants et agriculteurs (producteurs de pommes) qui ont été rejoints par les citoyens des villages et communes limitrophes (Timgad, Imine Toub et même Arris qui se trouve à plus de 40 km de la ville d’Oued Taga). Ce mouvement de solidarité vient conforter les opposants (mouvement culturel, société civile, producteurs de pommes et simples citoyens) à l’ouverture de la cimenterie dans la région. La vague humaine qu’avait connue le village d’Ighzar Ntaga fait monter d’un cran les craintes d’un affrontement direct entre citoyens et ouvriers venus installer différents engins et machines. Les sages et doyens du village ont réussi à calmer les esprits. Mais jusqu’à quand ?
En effet, et selon les anciens du village, cette affaire risque de mal finir, car ils sont les mieux placés pour savoir et connaître ce qui est bénéfique pour leur région qui a su et depuis des années créer la richesse en investissant dans l’arboriculture (pommiers) qui fait vivre la population du village et créer même des emplois saisonniers à chaque automne. L’installation d’une cimenterie au milieu des vergers n’a aucun impact positif, selon nos interlocuteurs, qui nous donnent comme exemple la région d’Aïn Touta où sont installées des carrières et cimenteries ; cette même ville est devenue polluée et les maladies sont en augmentation. Les anciens du village nous montrent des photographies et des articles de presse à ce sujet.
Ce n’est pas le même son de cloche pour l’investisseur et propriétaire de cette unité qui reste injoignable. Selon ses proches et ce qu’il a écrit sur sa page Facebook, cette cimenterie sera équipée d’un nouveau système antipollution (des électrofiltres) en plus de la création de 265 postes d’emploi ; aussi, 100 agents agréés pourront fournir cette matière (ciment) dans toute la wilaya et même au-delà.
Ces propos et arguments ne semblent point convaincre les opposants au projet, qui reprochent à l’administration son silence et sa mollesse et promettent de ne pas se laisser faire, quitte à introduire l’affaire en justice. Une pétition de plus 50 000 signatures circule aussi bien sur la Toile et les jeunes du village font aussi du porte-à-porte pour récolter les signatures. Selon les initiateurs de la marche du 4 juin, il y avait plus de 7 000 citoyens qui ont pris part à la manifestation; ils se disent prêts à mobiliser tous les habitants des villages et communes voisines. 

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Un bus de transport de voyageurs a pris feu dimanche vers midi sur le boulevard Les-Frères-Ouamrane, à hauteur du campus Hasnaoua, de l’Université Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou.
Le véhicule, qui assurait la liaison urbaine entre deux stations situées aux antipodes de la ville, a pris feu juste après son immobilisation pour panne mécanique. Aucune indication n’a été donnée sur les raisons de ce sinistre qui n’a, heureusement, pas fait de victimes parmi les voyageurs et qui a été circonscrit grâce à l’arrivée des pompiers dont l’intervention a été gênée par le trafic automobile, habituellement dense en ce moment de la journée.

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Dix quintaux de kif traité ont été saisis hier lundi par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) près de la localité d’Oued Semmar à Béni Ouenif (Béchar), a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).
« Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement a saisi, ce matin du 6 juin 2016, une importante quantité de kif traité s’élevant à 10 quintaux, près de la localité d’Oued Semmar à Béni Ouenif, wilaya de Béchar (3e RM) », lit-on dans le communiqué.
Par ailleurs, des détachements combinés « ont appréhendé à Tamanrasset et In Guezzam (6e RM), douze contrebandiers et trois immigrants clandestins et saisi deux véhicules tout-terrain, seize détecteurs de métaux, huit marteaux piqueurs, sept groupes électrogènes et 1,9 kilogramme de mélange de cailloux et d’or », précise la même source.
Aussi à Biskra (4e RM), un détachement de l’ANP « a arrêté une personne à bord d’un camion chargé de 1797 téléphones portables, 70 tablettes, 22000 cartes de recharges et 300 puces électroniques », détaille le communiqué.

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Les habitants du village Kissoune, relevant de la commune d’Akerrou, ont procédé avant-hier dès l’aube à la fermeture du siège de l’Assemblée populaire communale pour dénoncer l’état du chemin qui mène vers leur village qui est dans un état chaotique. Ils protestent contre la non-tenue des promesses des autorités locales, notamment l’APC et la direction des travaux publics portant sur le lancement des travaux de revêtement et l’élargissement de cet axe routier impraticable durant la saison hivernale.
Las d’attendre les promesses vaines des autorités locales, qui les ont pourtant rassurés de prendre en charge la réhabilitation de cet axe routier principal qui désenclave leur village, les habitants de Kissoune ont décidé avant-hier de fermer le siège de l’APC d’Akerrou pour faire valoir leurs revendications. « Ce chemin routier est devenu au fil des années impraticable aux piétons et aux automobilistes. Nous demandons son revêtement et son élargissement dans les plus brefs délais. Nous lançons un appel à la direction des travaux publics d’intervenir pour mettre fin à cette situation », a lancé un protestataire qui a préféré s’exprimer sous le sceau de l’anonymat.
Les habitants ont saisi cette occasion pour interpeller les responsables locaux quant au lancement des travaux du stade communal qui sont actuellement gelés. « Nous exigeons l’achèvement des travaux de ce projet inscrit au profit de la gent juvénile de la commune. »

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La présidence de la République vient de publier des décrets de fin de fonction pour retraite à l’endroit d’une trentaine de cadres et commis de l’Etat, à différents niveaux de responsabilité et divers secteurs d’activité.

 

Le décret n°31, qui a été signé par M. Sellal, comporte également des nominations à des postes de chefs de sûreté, directeurs de wilaya de la Protection civile, inspecteurs au niveau de ministères… Cela, parallèlement à la décision de la tripartite de maintenir inchangé l’âge du départ à la retraite à 60 ans, tout en annulant les dispositions relatives aux retraites anticipée et proportionnelle.

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Un dispositif spécial de surveillance et de contrôle du marché durant le Ramadan et la saison estivale a été mis en place par le ministère du Commerce, la fin du mois de mai dernier.
Ainsi, les agents du ministère, dont ceux des directions locales, ont été mobilisés afin d’assurer un suivi régulier de l’approvisionnement du marché et une observation quotidienne efficace des prix, accompagnés d’une analyse des données recueillies et exploitées.
Les mesures portent également sur le suivi de l’approvisionnement du marché, sur le système d’information à communiquer quotidiennement, jusqu’à la fin de la saison estivale, les renseignements relatifs à la disponibilité des produits de base sur le marché, aux produits faisant l’objet d’une augmentation de la demande et sa répercussion sur les prix pratiqués.

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