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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 08 juin 2016

A l’issue de la tripartite, nous avons jugé utile de connaître les avis des observateurs de la chose économique du pays. Dans cet entretien, Abdelkrim Boudra décline son avis sur la situation économique et fait des propositions pour éloigner l’Algérie du spectre de la crise qui la menace.

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Sombres perspectives pour le gaz algérien, à la faveur de l’arrivée d’importantes quantités de GNL (Gaz naturel liquéfié) sur le marché. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a estimé que dans les cinq prochaines années, le commerce mondial du gaz connaîtra des changements « importants ».

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La Banque mondiale présente un profil «embaumé» de la croissance économique dans le pays. Elle devrait rebondir à 3,4% en 2016 contre 2,9% en 2015 et restera soutenue grâce à la solidité des secteurs gaziers (entrée en production de plusieurs projets gaziers) et hors hydrocarbures.

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Le Fonds monétaire international (FMI) a salué, hier, les mesures d'austérité prises par l’Algérie. Intervenant dans une étude intitulée « Apprendre à vivre avec du pétrole à bas prix », le FMI relève que l’Algérie et les six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) appliquent « d'ambitieuses mesures d'assainissement budgétaire ». Toutefois, le fonds estime que « les soldes budgétaires vont se détériorer dans plusieurs pays en raison de la baisse des cours du brut ». L’étude préconise en conséquence qu’« un effort supplémentaire pour réduire un déficit substantiel est requis à moyen terme pour préserver la viabilité budgétaire ». Pour les pays du CCG (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar), d'autres mesures sont nécessaires pour protéger l'indexation de leurs monnaies sur le dollar, précise le FMI. En effet, le fonds avertit les décideurs dans ces pays et les met en garde contre « des signes de pressions sur les liquidités dans leurs systèmes financiers et le risque de détérioration de la qualité de leurs actifs ». En effet, l’étude préconise « de profondes réformes structurelles » dans l’objectif « d’améliorer les perspectives à moyen terme et favoriser l'inéluctable diversification pour créer des emplois » étant entendu que « le chômage devrait encore toucher 1,3 million de personnes en 2021, sous l'effet de pressions budgétaires », énonce l’étude en question. Dans le même temps, le fonds fait observer que la valeur des exportations de brut et de gaz en Algérie et dans les monarchies du CCG doit baisser cette année de 450 milliards de dollars (395,5 milliards d'euros) par rapport à 2014, indique l'étude. L’étude note dans le même ordre d’idées que l’Algérie et le CCG devraient accumuler des déficits de quelque 900 milliards de dollars (791 milliards d'euros) d'ici à 2021, selon l'étude. Par conséquent, pour équilibrer leurs budgets, l’Algérie et les monarchies du CCG seraient amenées à réduire d'un tiers en moyenne leurs actuelles dépenses publiques, ajoute le FMI. Après avoir puisé dans leurs réserves en devises, estimées à 2 500 milliards de dollars (2 196 milliards d'euros), la plupart de ces pays ont dû réduire leurs dépenses et commencer à s'endetter pour combler leurs déficits budgétaires. L’étude fait remarquer, en outre, que malgré ces mesures, les déficits resteront élevés cette année, à 13% du PIB, mais l’Algérie n’est pas menacée de récession, au même titre qu’aucun pays du CCG, de récession. La dette publique brute de ces pays devrait passer de 13% du PIB l'an dernier à environ 45% du PIB en 2021, prédit le FMI, qui prévient que les réserves en devises s'éroderont au fil du temps, en l'absence de mesures d'assainissement budgétaire et en cas de persistance de prix bas du brut.

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Après l’automobile et les céréales, c’est au tour des matériaux de construction d’enregistrer une baisse des importations en volume et en valeur. Selon les chiffres des Douanes rapportés par l’APS, la facture d’importation des matériaux de construction (ciment, fer et acier, bois et produits en céramique) s’est chiffrée à 607,34 millions de dollars durant les quatre premiers mois de 2016, contre 856,14 millions de dollars à la même période de 2015, soit une baisse importante de 29,06%.
En quantité, les importations se sont établies à 3,13 millions de tonnes, contre 3,46 millions de tonnes, soit une baisse de 9,5%, précise le Centre national de l’informatique et des statistiques (Cnis) des Douanes algériennes. Par catégorie de produits, les ciments (non pulvérisé, portland, alumineux, hydraulique…) ont été importés pour un montant de 123,36 millions dollars, contre 149,14 millions dollars, c’est-à-dire moins de 17,3%.
Les quantités importées ont légèrement baissé, passant à 1,98 millions de tonnes entre janvier et la fin avril 2016, contre 2 millions de tonnes sur la même période de 2015, ce qui représente moins de 1%. En ce qui concerne la facture d’importation du fer et de l’acier, elle a connu aussi pour sa part une baisse pour s’établir à 259,76 millions dollars, contre 463,9 millions, soit une chute de 44,01%. Les quantités importées ont également baissé pour atteindre 657 222 tonnes, contre 944 285 tonnes, soit une recule de 30%. Concernant le bois destiné à la construction, sa facture d’importation a baissé à 206,74 millions dollars, contre 224,21 millions dollars (moins de 7,8%), tandis que la quantité importée a légèrement reculé à 479 185 tonnes, contre 482 468 tonnes. Pour les importations des produits en céramique (briques, dalles, carreaux et autres articles similaires), elles ont reculé à 17,46 millions dollars, contre 18,87 millions dollars, avec des quantités importées de 19 006 tonnes, contre 20 928 tonnes. Quant aux raisons de cette baisse, la même source l’explique par trois phénomènes. Le premier est lié au recul de leurs cours mondiaux sur les marchés mondiaux, notamment depuis la chute des prix du pétrole qui intervient dans toute la chaîne de production des matériaux de construction. Les prix moyens à l’importation par l’Algérie des ciments, à titre d’exemple, ont baissé de 23% sur les deux premiers mois de 2016. La deuxième raison a trait à l’instauration du régime des licences d’importation. Il est à rappeler que l’importation du ciment portland gris est soumise au régime des licences depuis le 1er janvier 2016. Le contingent de ce produit a été fixé à 1,5 million de tonnes. Quant au contingent quantitatif du rond à béton (fer et acier), il a été fixé à 2 millions de tonnes pour l’année 2016. En 2015, la facture d’importation des matériaux de construction avait baissé à 2,54 milliards millions, contre 3,35 milliards millions en 2014 (-24,1%).
La dernière cause de cette baisse est le recul de la demande interne en matériaux de construction, notamment depuis le début de la crise des cours du pétrole. En effet, les pouvoirs ainsi que des particuliers ont été contraints de geler certains de leurs projets.

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Selon le rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), «entre 2015 et 2021, la capacité de liquéfaction augmentera de 45%, principalement aux Etats-Unis et en Australie». D’ici à 2030, la croissance de la demande mondiale sera de l’ordre de plus de 500 milliards de mètres cubes, dont une bonne part est alimentée par le GNL. Face à ces données, et bien que l’Algérie soit le 3e fournisseur de l’Europe, les perspectives pour le GNL algérien restent peu attrayantes… Il peut être pris de court par le Qatar et la Russie, les deux géants qui fournissent du gaz aux pays de l’UE, notamment sur le marché spot, au prix de 4 dollars le BTU (British Thermal Units). Une sérieuse concurrence, donc, rendue plus agressive par le fait que les grands pays industriels asiatiques vers lesquels l’Algérie s’est tournée dès 2010, le Japon et la Chine pour ne pas les nommer, sont eux aussi approvisionnés par le sport, rendant nos ventes moins assurées. Une compétition, féroce aussi, par le fait qu’il se produit aujourd’hui dans le marché gazier ce qui perturbe depuis près de deux années le marché pétrolier : une offre abondante et l’arrivée de nouveaux grands acteurs, les Américains et les Australiens. Qui lorgnent le marché de l’UE auprès duquel l’Algérie s’est toujours positionnée comme un fournisseur stratégique, garant de l’approvisionnement sécurisé et fiable en énergie. Or, apparemment, cette garantie de fournisseur «secure» ne suffit plus comme avant et ne semble plus avoir l’audience qu’elle avait au temps où Chakib Khelil, lorsqu’il était à la tête du secteur de l’énergie, la brandissait partout où il passait et partout où il négociait… Preuve en est que ces mêmes Européens, qui à Bruxelles ou à Alger, vantaient les vertus d’une Algérie qui n’a jamais cessé de les approvisionner en gaz, «même durant les heures sombres» de la décennie rouge, veulent la convaincre aujourd’hui de revenir sur l’accord stratégique qu’elle a signé avec eux et d’adopter des contrats à courts termes avec un prix du gaz qui ne sera plus indexé à celui du pétrole. Un constat : les réserves de l’Algérie en gaz sont évaluées à 2 700 milliards de mètres cubes soit 1,3% des réserves mondiales et seulement 10 milliards de barils pour le pétrole. Une hypothèse : si les prix du brut venaient à augmenter davantage et revenir à des niveaux stabilisés autour de 60 dollars le baril, les plus gros acheteurs de gaz privilégieront les pays exportateurs qui vendent sur le marché spot. Le GNL algérien, dans ce cas, aura du mal à trouver acquéreur. Ce n’est là qu’une hypothèse mais assez forte pour accélérer les réformes et aller chercher ailleurs que dans le fossile de quoi relancer la machine économique du pays.

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Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 52,02 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 58 cents par rapport à la clôture de mardi, tandis que dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « Light sweet crude » (WTI) pour livraison en juillet prenait 48 cents à 50,84 dollars.
La dernière fois que le baril s’échangeait à ce prix, c’était en octobre 2015, date à partir de laquelle il a commencé à piquer du nez jusqu’à plonger à moins de 30 dollars. Hier encore, les prix du pétrole continuaient à gagner du terrain en cours d’échanges européens, galvanisés par des estimations qui ont fait état d’une chute des stocks de brut la semaine dernière aux Etats-Unis, d’autant plus, qu’en raison de cette baisse justement, le pétrole fait l’objet depuis hier d’achats spéculatifs en amont du rapport sur les stocks américains du Département américain de l’énergie (DoE). Dans les marchés asiatiques aussi, le brut se maintient à des niveaux de prix supérieurs à 50 dollars. A l’ouverture hier, le cours du baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en juillet prenait 11 cents à 50,47 dollars, dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne du brut, pour livraison en août, gagnait trois cents à 51,47 dollars.
Les cours du Brent et du WTI, orientés à la hausse depuis le début de la semaine sur fond de perte de vitesse du dollar et d’interruptions de production au Nigeria, ont reçu un soutien supplémentaire mardi dernier après la clôture des échanges avec la publication des estimations de la fédération professionnelle American Petroleum Institute (API) sur le niveau des réserves américaines de brut.
Selon ces derniers, le marché profitait en particulier des données de l’API qui ont fait état mardi d’un nouveau déclin hebdomadaire des stocks de 3,6 millions de barils, après que les estimations du cabinet privé Genscape, cité par l’AFP, avaient, elles aussi, pointé vers une baisse des réserves américaines de pétrole.
Selon la prévision médiane des analystes interrogés par l’agence Bloomberg, le rapport du DoE devrait montrer une baisse des réserves de brut de 3 millions de barils, ainsi qu’un déclin des stocks d’essence de 2 millions de barils et un recul de ceux de produits distillés (dont le gazole, le fioul de chauffage et le kérosène) de 700 000 barils.
Le cours de la référence européenne du brut a ainsi atteint hier matin 52,04 dollars, tandis que son homologue américain est monté au même moment jusqu’à 50,86 dollars. Le pétrole a gagné 90% depuis son plus bas en douze mois atteint en février.
Les informations selon lesquelles la production de brut au Nigeria a chuté à son plus bas niveau depuis 1994 devraient apporter un soutien supplémentaire aux prix tout au long de la journée, soulignait un analyste relayé par l’AFP.
Les prix ont été tirés à la hausse par l’annonce d’une nouvelle attaque sur des installations pétrolières au Nigeria peu après que le gouvernement a annoncé des pourparlers avec le groupe rebelle responsable des attaques perpétrées depuis février, abondaient les analystes.
Enfin, le fait que la Chine a importé près de 40% de pétrole supplémentaire en mai par rapport au mois précédent, selon des données publiées par les Douanes chinoises, a aussi contribué à l’optimisme du marché. Mais au-delà, les cours continuent de bénéficier aussi des problèmes de production dans le monde, qui restent d’actualité en Libye et au Venezuela. 

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Par Ahmed T.
Le début des vendredis du think tank Nabni aura lieu le 10 de ce mois à l’auditorium de l’Ecole supérieure des affaires avec un évènement sur les TIC. La première soirée portera sur une « Algérie rêvée : e-galité digitale ». Dans ce contexte, il est rappelé qu’il y a quelques semaines, Nabni a présenté les résultats du projet « Algérie rêvée » qui se veut participatif et qui a pour but « de porter la voix de nos idéaux pour l’Algérie de demain et de commencer ensemble une nouvelle page de notre récit national ».
C’est dans cet élan que Nabni animera durant le mois de Ramadan des soirées-débats autour d’une thématique particulière pour se rapprocher encore plus « de cette Algérie dont nous rêvons tous ». Selon l’organisateur, le numérique est présent avec force dans les résultats du sondage Algérie rêvée, qui illustre l’affirmation selon certains sondés que l’Algérie peut aspirer à intégrer le Top 4 des pays en fort développement : Brésil, Russie, Inde, Chine. D’autres souhaitent un grand pôle dédié à l’économie numérique pour tirer le pays vers le haut, car les talents existent et il faut savoir les mobiliser. Nabni, qui a présenté DIGIT-ALGERIE, se voulant comme une feuille de route à trois ans pour une transformation digitale nationale, considère que c’est un rapport qui a été discuté avec les spécialistes du domaine avant d’être présenté à la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication.
Nabni a choisi d’animer ce débat avec comme fil conducteur une Algérie rêvée consacrant l’égalité d’accès au digital, une forme de justice et d’équité selon laquelle tous les citoyens ont un accès garanti et égal quelles que soient leurs conditions sociales ou économiques, en privilégiant l’intérêt général. L’enjeu et celui de la démocratisation des accès. Faut-il d’ailleurs inscrire le droit au digital dans la Constitution ? est-il demandé.
En ce qui concerner le e-gouvernement, il est signalé qu’il faut apprendre des autres, tout en mettant l’accent sur l’évolution des moyens de paiement comme levier de croissance économique. Le développement local du contenu est un autre sujet dont tout le monde parle et qui sera développé lors de la soirée projetée. La protection de la vie privée et la cybersécurité sont aussi des réoccupations et des questions du public qui pourra assister à ce rendez-vous et rencontrer les invités. Ces derniers sont, entre autres, Saïd Babaci, DG de Deltalog, Redouane Hamza, dirigeant d’Altair Inc, et Abdelmalek Chetta, directeur chez IT Solutions. D’autres spécialistes du secteur sont invités. Le think tank considère que la transformation numérique de l’Algérie constitue une urgence nationale et qu’il ne s’agit plus de construire des infrastructures et d’acheter des équipements. Il s’agit plutôt de créer un monde nouveau et développer des composantes nécessaires à l’émergence d’une économie du savoir qui crée des emplois qualifiés et améliore la productivité de l’économie dans son ensemble. 

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Trente-six crânes de résistants morts au champ d’honneur au début de la colonisation française conservés au Musée de l’homme de Paris pourraient être restitués à l’Algérie, à condition d’un accord intergouvernemental.

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Plus de 10 000 migrants ont perdu la vie en Méditerranée, en tentant de rejoindre l’Europe, depuis 2014, a déclaré hier à Genève un porte-parole du Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR). En 2014, il y a eu 3 500 morts en Méditerranée, l’an dernier 3 771, auxquels s’ajoutent 2 814 décès depuis le début de 2016, a précisé le porte-parole, en dénonçant à l’AFP ce chiffre « horrible ». Depuis 2014, le chiffre des décès en mer Méditerranée ne cesse d’augmenter, a indiqué le porte-parole, « pour arriver à plus de 10 000 ». Ce seuil, a-t-il ajouté, a été « dépassé au cours des derniers jours ». De son côté, l’OIM (Organisation internationale pour les migrations), qui ne dépend pas de l’ONU, mais qui est basée à Genève, estime que depuis le début de l’année 2016 il y a eu 2 809 morts en Méditerranée, à comparer avec 1 838 morts durant le 1er semestre 2015.
« Le nombre de décès en Méditerranée en 2016 dépasse de presque 1000 personnes le bilan du 1er semestre 2015, alors qu’il reste encore 3 semaines avant la fin du 1er semestre 2016 », a indiqué l’OIM dans un communiqué. L’OIM a également donné des précisions sur le naufrage la semaine dernière d’un bateau de migrants au large des côtes de la Crète. Selon l’OIM, qui se base sur des témoignages, 648 à 650 personnes étaient à bord du bateau, et 320 manquent à l’appel. En date du 5 juin 2016, poursuit l’OIM, 206 400 réfugiés et migrants sont arrivés en Europe par la mer, via la Grèce, Chypre et l’Espagne depuis le début de 2016.
Aucun décès n’a été signalé en Méditerranée depuis samedi 4 juin. 

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