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Reporters

Tyson Fury défendra ses titres WBA et WBO des lourds lors d’une revanche accordée à l’Ukrainien Vladimir Klitschko le 9 juillet à Manchester (Grande-Bretagne), a annoncé hier l’entraîneur et oncle du champion britannique Peter Fury. L’annonce de ce combat très attendu a été faite sur Twitter par Peter Fury: « Le 9 juillet, Tyson Fury vs Klitschko à Manchester ». « L’annonce officielle sera faite à 12h00 (11h00 GMT) ». Vladimir Klitschko, basé à Hambourg (Allemagne), avait perdu contre toute attente ses ceintures WBA, IBF et WBO après sa défaite aux points face à Tyson Fury, vainqueur aux points, le 28 novembre 2015 à Düsseldorf. L’Ukrainien, bientôt 40 ans, avait alors concédé son premier échec depuis plus de dix ans. Originaire de Manchester, Fury, 27 ans, avait été destitué de son titre IBF après avoir refusé d’affronter un autre Ukrainien, Vyacheslav Glazkov, le challengeur officiel, préférant retrouver Klitschko sur le ring. Cette ceinture IBF est revenue à l’Américain Charles Martin, vainqueur de Glazkov qui s’était blessé à un genou pendant leur combat en janvier dernier.
Martin défendra son titre IBF contre le Britannique Anthony Joshua, champion olympique en 2012, samedi à Londres.  

Les épreuves du simple comptant pour les championnats d’Afrique de tennis de table, toutes catégories, ont débuté hier, chez les cadets, juniors et U21 (garçons et filles), avec une participation de 132 pongistes représentant dix pays dont l’Algérie. Engagée dans toutes les catégories, l’Algérie prendra part aux épreuves du simple avec 28 athlètes dont 15 filles qui tenteront de rivaliser avec les pongistes des autres pays: Egypte (20), Tunisie (19), Afrique du Sud (16), Congo (12), Maroc (10), Nigeria (8),  Côte d’Ivoire (7), Angola (5), Gabon (3), Maurice (2) et Togo (2). Les techniciens algériens souhaitent que les résultats des jeunes pongistes, dont plusieurs seront à leur première participation internationale, soient probants Il faut rappeler que les championnats d’Afrique qui ont débuté mercredi avec les compétitions par équipes, se poursuivront jusqu’au mardi prochain. Ils interviennent également, juste après le circuit mondial, toutes catégories, qui s’était déroulé du 1er au 5 avril à la salle OMS de Chéraga (Alger).

Le ministre de la Jeunesse et des sports, El Hadi Ould Ali a souligné l’impérative livraison, dans un délai ne dépassant pas trois mois, de l’Ecole nationale d’équitation en cours de réalisation à Blida. Le ministre qui inspectait le chantier de ce projet dont le taux de réalisation a atteint 95% selon les explications fournies par le directeur de la Jeunesse et des sports, Djaafar Naar, a mis l’accent sur la nécessité de «livrer cette école dans un délai ne dépassant pas trois mois». Dans ce contexte, M. Naar a indiqué qu’un appel d’offres pour l’équipement de cette infrastructure sportive sera lancé dans les tout prochains jours, rappelant qu’»il s’agit de la première Ecole nationale d’équitation». Située au Club hippique de Blida jouxtant le stade Mustapha Tchaker, l’Ecole dispose de 50 places pédagogiques et comprend un compartiment d’hébergement d’une capacité d’accueil de 50 lits ainsi que plusieurs autres structures de divertissement.

La judokate algérienne Djazia Haddad (-52 kg) victime d’une blessure a été remplacée par Faiza Aissahine lors du championnat d’Afrique de judo 2016 senior messieurs et dames qui se déroule à Tunis (8-10 avril), a-t-on appris auprès de la Fédération algérienne de judo (FAJ). « Haddad a été touchée au dos. Nous avons pris la décision de l’épargner et la remplacer par Aissahine pour combattre chez les moins de 52 kg », a précisé le directeur technique (DTN) de la FAJ, Samir Sebaâ. Aissahine (23 ans) entame la compétition continentale aujourd’hui en affrontant la Malienne Konetion Djeneba.

Abdennour Ali-Yahia entame dès aujourd’hui une série de conférences pour la promotion de son livre intitulé «Lettre ouverte au système politique et au dernier pouvoir qu’il a engendré». Ce brûlot, publié aux éditions Koukou, s’inscrit dans le cadre des textes à caractère politique et contestataire publié par l’infatigable militant des droits de l’Homme, « contestataire à la fraîcheur juvénile », selon son éditeur. L’avocat et homme politique commencera son périple par Sidi Aïch, où il animera une conférence-débat sur son livre, suivie d’une séance de vente-dédicace. Le lendemain, dimanche, il se rendra à Béjaïa, où il signera son livre à la librairie Gouraya Culture, avant de voyager dans d’autres régions du pays. Paru en mars dernier, Lettre ouverte… est un pamphlet politique où Abdennour Ali-Yahia fait une synthèse de son analyse de l’actualité nationale à différents niveaux de lecture politique, sociale, économique et culturelle.

Le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelouahab Nouri et le maire de Milan, Giuliano Pisapia, ont convenu, mardi à Alger, de lancer des jumelages entre les sociétés milanaises de gestion de l’eau et des déchets avec des sociétés algériennes, indique le ministère dans un communiqué. Lors d’une audience qui s’est déroulée au siège du ministère, le ministre et son hôte «ont convenu de mettre en place des jumelages entre les sociétés milanaises chargées de la gestion de l’eau urbaine et la gestion des déchets ménagers avec l’Algérienne des Eaux et l’Agence nationale des déchets, et ce, dans le but de tirer profit de l’expérience italienne dans ces deux domaines», selon le communiqué. A cet effet, une délégation algérienne composée de l’Algérienne des eaux (ADE) et l’Agence nationale des déchets (AND) se déplacera à Milan pour s’enquérir sur place de ces expériences. Cette rencontre a permis aux deux parties d’évaluer l’état de la coopération et d’examiner les voies et moyens de la promouvoir dans le domaine des ressources en eau et de l’environnement. Par ailleurs, la wilaya d’Alger bénéficiera de l’expérience italienne en matière de traitement et de production d’énergie à partir des déchets, a indiqué, mardi à Alger, le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh. Le wali d’Alger qui accompagnait le maire de Milan, Giuliano Pisapia lors de sa visite au Palais du Dey et au Musée national des arts et des traditions populaires (Dar Khdaouedj Laâmia), a déclaré à l’APS que l’Italie jouit d’une grande expérience en matière de traitement de déchets et de production d’énergie, ajoutant que la ville d’Alger devrait bénéficier de ces nouveaux procédés pour régler définitivement le problème des déchets. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord conclu entre les deux parties et portant sur plusieurs domaines dont l’environnement, le traitement des déchets et la réhabilitation du vieux bâti.
(Source : APS)

Les émissions de gaz à effet de serre de la conférence de Paris sur le climat en décembre ont été près de deux fois moins importantes que prévu, avec 9200 tonnes équivalent carbone, ont indiqué jeudi les organisateurs. En incluant les voyages longue distance des participants, les émissions grimpent à 43 000 tonnes d’équivalent CO2. Ce montant représente une quantité importante, mais par délégué, comparé à d’autres COP, c’est plutôt moins que Copenhague et largement moins que Lima, a précisé Pierre-Henri Guignard, secrétaire général chargé de l’organisation de la COP21. Nous avions prévu 21 000 tonnes, nous en avons eu 9 200, s’est-il réjoui lors d’une conférence de presse. Ce résultat, qui représente l’empreinte carbone de 800 Français sur une période d’un an, est inférieur de 50% à nos prévisions, a souligné M. Guignard. Une série de mesures de réduction des émissions à la source a notamment permis d’aboutir à ce résultat: un recours limité à une moquette en dalles 100% recyclées, l’emploi en restauration de produits de saison et de gobelets consignés, l’utilisation d’une chaudière à haute performance... Il y a aussi eu une part de chance, a admis M. Guignard. Il n’a pas fait un froid de canard, ce qui a limité les dépenses de chauffage, et les délégués ont privilégié les transports en commun. Par ailleurs, les prévisions avaient été faites en considérant que 45 000 participants seraient présents en permanence sur le site du Bourget (Seine-Saint-Denis) pendant la conférence, a-t-il ajouté. Or, il y a eu en moyenne 14 800 visiteurs quotidiens. Comme prévu, le gouvernement compensera les émissions en finançant des projets en Amérique latine, en Asie et en Afrique. Ils sont en train d’être identifiés et seront soumis en mai au comité de pilotage, a précisé M. Guignard. Le coût de cette compensation devrait se situer autour de 100 000 euros, a-t-il ajouté. Quant à l’empreinte des voyages longue distance, une part importante a déjà été compensée par les pays concernés, a-t-il assuré. Selon les organisateurs, la COP21 a enregistré un taux de valorisation des déchets exceptionnel : 94% des 16 000 tonnes de matériel ont été réemployés, 4% recyclés et seulement 2% jetés ou incinérés. Nous étions attachés à ce que la forme reflète le fond, il fallait qu’il y ait une cohérence, a commenté M. Guignard. Quant au coût de la COP, il est dans l’enveloppe de 180 millions d’euros votée par le Parlement puisqu’il s’établit à ce stade à 173 millions d’euros, a-t-il indiqué. La contribution des mécènes s’est élevée à 26 millions d’euros. La communauté internationale a adopté à la COP21 un accord par lequel elle s’engage à contenir le réchauffement climatique bien en deçà de 2 degrés par rapport à la période préindustrielle.  (Source : AFP)

Une communauté bactérienne a été découverte par des scientifiques américains sur la côte ouest de la dorsale médio-atlantique. Des spécialistes en biologie marine américains ont, pour la première fois, détecté des organismes vivants sous l’océan, dans une nappe d’eau souterraine, rapporte le Centre de recherche international en biologie et en écologie de Woods Hole (Marine biological laboratory), le plus ancien laboratoire de biologie marine des Etats-Unis. Les scientifiques ont découvert une communauté bactérienne active dans la région du bassin sédimentaire Boréal, situé sur la côte ouest de la dorsale médio-atlantique. Les bactéries ont été découvertes dans l’écorce terrestre, soit plusieurs dizaines de mètres sous une masse d’eau déjà profonde de près de 4.500 mètres. L’âge de la communauté est estimé à huit millions d’années. Les organismes habitent dans le noir à une température de 20-25 degrés Celsius, laquelle est beaucoup plus basse que celle des sources hypothermes où elle atteint 400 degrés Celsius. Les scientifiques ont trouvé des échantillons contenant des bactéries suite à un sondage des profondeurs. En 2011, un observatoire sous-marin a été installé dans le bassin sédimentaire Boréal. En 2012, il a sondé près de 250 mètres de fond marin. Les échantillons en question contiennent les bactéries trouvées en 2014. C’est la première fois que les chercheurs découvrent des bactéries sur des sites froids du fond marin. Cette trouvaille est importante et devrait contribuer à une meilleure compréhension de la diversité biologique et apporter de nouveaux éléments concernant les possibilités d’une vie extraterrestre. Auparavant, les chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich ont étudié les mécanismes de la mémoire collective chez les bactéries, laquelle les aide à gérer le stress. Comme il fallait s’y attendre, les bactéries qui se trouvaient dans de l’eau salée se sont avérées plus résistantes dans les conditions de stress que celles placées dans de l’eau douce. Mais les chercheurs ont établi que la survie des bactéries dépendait du temps qui s’écoulait entre un stress modéré et un stress sévère. Les scientifiques pensent que la mémoire collective du stress se forme grâce à la synchronisation des cycles cellulaires des bactéries.
(Source : agences)

Jeudi dernier, le chef des forces armées américaines en Afrique, Africom, a estimé le nombre des djihadistes de Daech en Libye de «400 à 6000» individus, une «présence qui a doublé durant les 18 derniers mois, a indiqué le général David M. Rodriguez. Toutefois, a-t-il dit, Daech ne semble pas près de réussir à s’implanter en Libye comme il l’a fait en Syrie ou en Irak «Il est beaucoup plus difficile » pour les djihadistes de l’EI de s’implanter en Libye que cela ne l’a été en Syrie, a indiqué le général devant la presse au Pentagone. «Il est possible» que les jihadistes parviennent un jour à contrôler une portion substantielle de territoire libyen, «mais pour l’instant, ce n’est pas mon inquiétude», a dit le général. Pour le patron de l’Africom, les djihadistes ultra-radicaux «ne disposent pas de combattants locaux connaissant bien le pays» comme c’était le cas en Irak et en Syrie. Et «les différentes milices libyennes n’aiment pas l’ingérence étrangère», a-t-il poursuivi. La présence de Daech en Libye constitue l’une des menaces les plus redoutées par les Européens (qui s’inquiètent aussi des flux migratoires encouragées par l’instabilité politique et sécuritaire) et par et les Etats voisins de la Libye, les premiers à subir l’impact de l’insécurité dans le pays.

Un djihadiste présumé a été abattu par les forces de sécurité dans le nord-ouest de la Tunisie, près de la frontière avec l’Algérie, a annoncé jeudi le ministère de l’Intérieur. «Les unités de la Garde nationale ont pu, la nuit dernière abattre un élément terroriste dans la forêt de Seddine, à Sakiet Sidi Youssef», a indiqué le ministère dans un communiqué. Les forces de l’ordre avaient tendu une «embuscade» à deux djihadistes présumés qui circulaient en moto, selon le texte. Le deuxième homme a été blessé mais a pu prendre la fuite. Les deux hommes «avaient en leur possession une kalachnikov et deux sacs contenant des explosifs, ainsi que plusieurs produits pour fabriquer des explosifs», a ajouté le ministère. Le mois dernier, dans cette même région, trois «terroristes» qui ont ensuite pris la fuite avaient ouvert le feu sur un poste de police selon les autorités. Les forces de l’ordre avaient lancé une opération de ratissage dans la foulée. La Tunisie fait face depuis sa révolution en 2011 à un essor de la mouvance djihadiste qui a tué plusieurs dizaines de policiers et de militaires et une soixantaine de touristes étrangers. Le pays a été frappé en 2015 par trois attentats majeurs revendiqués par le groupe extrémiste Etat islamique. Le 7 mars, des dizaines de jihadistes lourdement armés ont attaqué des bâtiments des services de sécurité à Ben Guerdane, à la frontière avec la Libye.