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Reporters

Deux cas d’infection au coronavirus sont confirmés en Algérie, indique samedi un communiqué du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Il s’agit de deux hommes algériens, âgés de 66 et 59 ans, ayant séjourné en Arabie saoudite pour l’accomplissement de la omra, ajoute la même source. Les deux malades concernés ont été déclarés par les services de santé des wilayas de Tipasa et de Tlemcen.

Prévue parmi les projets retenus par le ministère des Transports, la réalisation du tramway à Blida serait en bonne voie, a-t-on appris auprès du directeur des transports de la wilaya de Blida. Le même responsable nous apprend que le tracé a été validé et les études de faisabilité terminées et adoptées par le comité de pilotage du projet. Toujours, selon Mokhtar Rezzoug, «le tracé d’une longueur de 12 km reliera Soumaâ et l’université à l’hôpital Frantz-Fanon, en passant par le centre-ville, avec des possibilités d’extension si le besoin s’en fait sentir ». Le tramway devrait passer par la nouvelle gare routière intermodale, dont les travaux de réalisation sont dans un état d’avancement satisfaisant, ce qui permettrait aux voyageurs de gagner le centre-ville, Ouled Yaïch ou l’Université Saad-Dahleb d’une traite et en un temps assez court. Ce moyen de transport déjà mis en service dans plusieurs chefs-lieux de wilaya du pays est très attendu par les habitants de la ville des Roses et ses nombreux visiteurs, confrontés à de multiples problèmes pour leurs déplacements, compte tenu de son développement.

L’attaquant international algérien Mohamed Amine Aoudia du Dinamo Dresde s’est engagé vendredi pour un contrat de deux ans avec le FSV Francfort (Bundesliga 2 allemande de football), a annoncé le club sur son site officiel. Ayant évolué pendant une saison au Dinamo Dresde, relégué en troisième division allemande, Aoudia espère relancer sa carrière avec le second club de Francfort, après l’Eintracht, lui qui avait terminé la saison prématurément en raison d’une grave blessure. « Je suis heureux que le FSV Francfort, en dépit de ma longue blessure, me fasse confiance, je veux continuer à prouver ma valeur en Bundesliga 2. Je veux progresser ici et soutenir l’équipe dans ses objectifs », a indiqué le joueur au site officiel du FSV Francfort. Aoudia (26 ans) avait rejoint Dresde l’été dernier en provenance de l’ES Sétif, avec lequel il venait de remporter le championnat de Ligue 1 algérienne. Pour sa première expérience européenne, Aoudia n’a pas été très chanceux après une rupture des ligaments croisés au milieu de la saison, lui qui avait marqué 6 buts en 15 matches.

Le Raja Casablanca (D1 marocaine de football) est sur le point de s’attacher les services de l’entraîneur algérien, Abdelhak Benchikha, en remplacement du Tunisien Faouzi Benzarti, a indiqué Mohamed Boudriga, le président du club. Boudriga, qui s’exprimait au micro de beIN sport, a affirmé que les pourparlers entre les deux parties ont franchi « d’importantes étapes », ajoutant qu’un accord final devrait être trouvé « dans les prochaines 48 heures ». Il a d’ailleurs estimé « à 99% » les chances de l’arrivée de l’ex-sélectionneur national aux commandes techniques du club de la capitale économique marocaine. Le Raja de Casablanca a résilié mercredi son contrat le liant à l’entraîneur tunisien Faouzi Benzarti, a indiqué le site officiel du club, vice-champion du Maroc de la saison 2013-2014. Le Raja a refusé d’amender des clauses du contrat sur demande du technicien et a décidé d’un commun accord de la séparation à l’amiable, a précisé la même source. Le technicien tunisien avait signé son contrat le 4 décembre 2013, une semaine avant le début de la Coupe du monde des clubs organisée au Maroc au cours de laquelle son équipe est arrivée en finale qu’elle a perdue face au Bayern de Munich (0-2). Benchikha a entraîné la formation marocaine Difaa Hassani d’El Jadida (DHJ, D1) au cours de l’exercice qui vient de s’écouler.

Les jeunes athlètes africains et leurs entraîneurs vont bénéficier de programmes spéciaux pour les encourager et développer le sport de haut niveau en Afrique, a révélé à Gaborone (Botswana) le président du Comité international olympique (CIO), l’Allemand Thomas Bach. « Les Jeux africains de la jeunesse sont très importants pour encourager les jeunes athlètes à aller vers le haut niveau et développer ainsi le sport en Afrique. Le CIO est fier d’accompagner ce développement à travers des programmes d’appui pour les jeunes talents et leurs encadreurs de tous les pays africains », a déclaré M. Bach à l’APS. « Dans ces programmes, il y a des bourses pour les athlètes et des formations pour leurs entraîneurs afin de pouvoir les accompagner convenablement, que ce soit au niveau scolaire ou de la performance sportive », a-t-il expliqué, soulignant que « ces programmes entrent dans le cadre de la solidarité olympique qui œuvre pour le développement du sport en Afrique ».

La Cour suprême du Texas a infligé à l’ancien cycliste Lance Armstrong une nouvelle défaite judiciaire vendredi, ce qui pourrait permettre à une société de récupérer 12 millions de dollars de primes de victoires qu’elle lui avait versées. Le tribunal a débouté l’Américain de sa demande formulée plus tôt dans le mois, qui visait à bloquer la requête de la société SCA Promotions. Celle-ci voudrait récupérer les primes de victoires versées à l’ancien coureur après ses succès dans le Tour de France en 2002, 2003 et 2004. SCA Promotions, basée au Texas (sud des Etats-Unis), avait dans un premier temps refusé de verser à l’ancien champion 5 millions de dollars de primes qu’elle devait lui offrir après sa sixième victoire sur les Champs-Elysées en 2004, déjà en raison d’allégations de dopage qui circulaient en Europe. Lance Armstrong avait poursuivi en justice la firme texane et avait obtenu gain de cause à la suite d’un arbitrage. Il avait donc reçu ses primes de victoires. Mais depuis ses aveux de dopage, SCA fait tout pour récupérer son argent, avec en surplus les intérêts et les frais de justice. Il est prévu que l’ancien cycliste témoigne sous serment le 12 juin dans cette affaire, et la décision de la Cour suprême du Texas vendredi ouvre la voie à cette déposition. Lance Armstrong a été banni à vie et déchu de la plupart de ses titres, dont ses sept victoires sur la Grande Boucle, en octobre 2012, à la suite d’un rapport accablant de l’Agence américaine antidopage (USADA).

Les équipes du MC Oran et du MB Tadjenanet ont accédé vendredi en division excellence de handball seniors hommes, avant l’ultime journée du 6e et dernier tournoi du championnat national Une, organisé au palais des sports Hamou-Boutlélise d’Oran et à la salle omnisports d’Arzew. Les deux formations ont assuré l’accession, après avoir terminé premier et deuxième au classement à l’issue de la 14e journée de la compétition. En bas du classement, les quatre derniers, l’IR Sétif, le HC Souk Ahras, le HC Béjaïa et le TRB Bab El Oued rétrogradent en division inférieure. Ce championnat national Une, disputé en 6 tournois, a regroupé 15 clubs de cette division.

Avant la tenue d’un colloque international autour de Djamel Guerid, sociologue à l’Université Es Senia mort en août dernier, la bibliothèque Livres art et culture lui a organisé un hommage dans la matinée de jeudi dernier. Cet hommage a vu la présentation de son dernier livre, publié à titre posthume par les éditions Publisud, à Paris. Le livre s’intitule L’entrée en sociologie. Les limites de l’universel européen. Implications concrètes dans le monde d’aujourd’hui. C’est le professeur Abdelkader Lakjaâ, ancien étudiant, collègue et complice de Djamel Guerid, qui s’est chargé de la présentation de cet ouvrage, jugé comme « un moment crucial » dans la production sociologique au niveau mondial. Et pour cause, l’auteur, en revisitant toute la production sociologique européenne, démontre que la prétention de cette production à l’universalisme est fausse et erronée. En tout cas, Djamel Guerid avance que pour les intellectuels algériens, et partant arabes, et ceux des pays du Sud, l’accès à cette sociologie leur est pratiquement interdit. D’où le premier titre du livre L’entrée en sociologie. Il s’explique sur cette impossibilité d’accès à ce territoire de savoir. La sociologie, aussi bien bourgeoise que marxiste, est le produit de trois révolutions qu’a vécues l’Europe du XVIe jusqu’à la fin du XIXe siècle : culturelle (avec les lumières notamment), politique (avec la Révolution française et le mouvement des droits de lHomme) et industrielle (avec la généralisation du machinisme). De ce fait, elle devait dès sa naissance répondre à des impératifs précis. Comment canaliser et permettre la maîtrise de « la classe dangereuse » pour la sociologie bourgeoise et comment permettre au prolétariat de se libérer et accéder à la propriété des moyens de production pour la sociologie marxiste. Donc, dès sa naissance, la sociologie, marquée par ses origines et par ses objectifs, ne pouvait permettre la saisine et la compréhension des sociétés autres qu’européennes. Ce constat, Djamel Guerid l’avance déjà dans son livre L’exception algérienne publié en 2007 chez Casbah Edition. Pour lui, « l’universel est universel européen », excluant une bonne partie de la planète. Djamel Guerid rejette les voies faciles consistant à prôner une sociologie spécifique. Telle la sociologie de développement développée et exercée sans succès en Algérie durant la période socialisante. De même, il s’interdit de verser dans un anti-occidentalisme « contreproductif ». Pour lui, les intellectuels du Sud, notamment les Algériens et les Arabes, doivent s’associer avec certains de leurs pairs du Nord pour élaborer un nouvel « universalisme réellement universel ». L’auteur ne s’arrête pas uniquement à ce niveau. Il considère que le retour à l’investissement du terrain, par le biais de l’enquête, est la voie la plus sûre menant vers cet universel. D’ailleurs, il rappellera que la sociologie, avant d’être formalisée en science avec son territoire de déploiement bien précis, a commencé par les enquêtes. L’enquête mettra en valeur le local qui peut s’imbriquer dans l’universel, estime-t-il. Le livre, présenté par le professeur Abdelkader Lakjaâ, mérite d’être lu et étudié, notamment par les étudiants et les enseignants en sciences sociales. De l’avis de plusieurs, il constitue un moment dans la production sociologique nationale et mondiale. En principe, il devait être suivi par une œuvre répondant aux mêmes préoccupations et s’inscrivant dans la même logique. A coup sûr, les nombreux étudiants formés par Djamel Guerid se chargeront de cette tâche.

Une texture, un ton, une lumière, pourtant la même palette… Dans l’atelier de cet ancien élève de l’Ecole des beaux-arts de Batna, Salim Bouhali, un sujet revient inlassablement, mais toujours différemment, El Kantara, ses gorges, ses lumières, ses jardins, son patrimoine… Mais pas que ça. Salim Bouhali, ce chasseur de lumière, entre deux coups de pinceau, nous parle à cœur ouvert de sa peinture et de sa source d’inspiration, son village natal, El Kantara.

Reporters : Vous êtes un ancien élève de l’Ecole des beaux-arts, plus exactement de la première promotion de 1988. Beaucoup d’élèves de votre promotion ont changé de cap ou carrément abandonné, mais pas vous. Quel en est le secret ? Salim Bouhali : Oui, c’est vrai, je suis un ancien élève de l’Ecole des beaux-arts de Batna, là où je me suis forgé, où j’ai appris l’abécédaire et différentes techniques de la peinture. C’est là aussi où je me suis fais des amis, dont certains sont de notoriété internationale. Adel Abdessmed, Hacene Amraoui… Mais mon amour pour la peinture et l’art en général n’a pas vu le jour à l’Ecole des beaux-arts, mais bien avant. Je ne suis pas le seul, d’ailleurs, dans ce cas de figure. Nous apprenions, certes, les différentes techniques : perspectives, proportions, mélanges, mais nous étions nombreux à nous inscrire à l’école par amour pour les couleurs et la peinture. Ensuite, durant l’exercice de mon métier d’enseignant, j’ai découvert, à travers le grand Aurès, ce que reproduisent les petits villageois comme motifs, signes, couleurs de leur milieu immédiat, sur les tapis, la poterie, les tatouages, l’architecture… Et en tant qu’Aurésien qui s’identifie dans son travail, je reproduis ce que j’aime.

Cependant, le passage par l’école vous a été bénéfique… Bien sûr, et je présume que c’est valable pour tout élève de cette école. Avoir un bagage et l’amour de l’art sans les techniques est un lourd handicap. Comme je vous le disais, nous avions quelque part inauguré cette école, puisque nous étions la première promotion. Nous restions dans l’établissement jusqu’à 2h du matin pour travailler nos projets, nos recherches. Et nos enseignants nous ont beaucoup aidés, ils répondaient à toutes nos sollicitations en matière d’art. Mieux que ça, la ville de Batna, durant les années 1980, était une vraie capitale de l’art avec de grands artistes, comme les Merzouki, Boughrara, Demagh, Menoubi… C’était une vraie chance de pouvoir côtoyer ces artistes et profiter de leur expérience. Je n’oublierai pas un certain enseignant de photographie, Rachid Hamatou. C’est lors de la dernière année de formation que je me suis rendu compte que j’ai réalisé mon rêve.

Puis il y a eu le retour au village natal… Oui, mais pour mieux repartir, mettre en pratique, coucher, peindre ce que j’ai appris. J’avais un sujet de travail rien que pour moi, mon village natal, El Kantara. Certes, un pays de contrastes, mais c’est ce qui fait sa beauté. De grands noms de la peinture sont tombés amoureux des lumières et des couleurs d’El Kantara, à l’exemple du peintre Henri Matisse, Eugène Delacroix ou encore Etienne Dinet, elle subjugue par sa texture. Pour être plus libre, plus proche et plus mobile, j’avais opté pour l’aquarelle avec un enclin au bleu et à l’ocre. Je n’arrêtais pas de peindre de la journée, une ancienne maison, une femme dans son haïk, un jeune berger, un palmier qui semble tomber du ciel…

Un peintre qui fait du beau… Non, pas du tout. J’ai appris, et ça ne me gêne pas de le dire, grâce à mes enseignants, mais je ne suis pas un peintre du dimanche. Je condamne certaines pratiques, telles que la pollution dont souffre El Kantara justement, la consommation de la drogue, la délinquance… Non, je ne vis pas dans une bulle, je suis dans la réalité et je refuse de m’en éloigner. C’est justement grâce à l’une de mes toiles que j’ai décroché le premier prix à Tizi-Ouzou lors d’une exposition collective en 2010. J’étais comblé que mon modeste travail soit choisi et primé.

Et l’atelier semble être un refuge pour les artistes et les jeunes talents… Peut-être pas un refuge, mais un carrefour. Beaucoup d’amis artistes peintres et sculpteurs viennent souvent me rendre visite pour discuter art, mais aussi des enfants du village viennent me ramener leurs dessins, ils souhaitent que je les oriente, et c’est ce que je fais toujours. Je suis dans mon élément, ce contact et cet échange sont importants pour moi, nous parlons certes peinture et art avec les amis, mais nous parlons aussi des choses de la vie. Nous comptons contacter les autorités pour leur demander de sauvegarder l’ancien pont qui est menacé de destruction.

Vous travaillez sur quoi en ce moment ? Actuellement, je prépare une exposition à Alger sous le générique « Lumières du Sud », où j’expose plus d’une quarantaine de travaux entre peintures et aquarelles. Dans les deux supports et modes d’expression, ma ville natale se taille la part du lion, et sans chauvinisme, je veux faire connaître à d’autres Algériens la richesse de ce même pays qu’on partage.

Au moins 12 personnes ont été tuées samedi dans l'explosion d'une bombe au passage de leurs véhicules, dans l'est de l'Afghanistan, ont annoncé les autorités locales. Les victimes revenaient d'un mariage dans la province de Ghazni quand leurs deux véhicules ont été soufflés par l'explosion, peu après 09H00 (heure locale) dans le district de Giro, a indiqué un porte-parole du gouvernement local, Shafiq Nang. «Douze civils ont été tués, dont sept femmes», a précisé Abdullah Khairkhwah, gouverneur du district de Giro. L'attentat n'a pas été revendiqué, mais les bombes artisanales font partie des armes de prédilection des talibans. Les engins explosifs artisanaux ont fait 962 morts et 1928 blessés parmi les civils en 2013 et constitue la première cause de victimes civiles du conflit, selon un rapport de la mission de l'ONU en Afghanistan (Unama).