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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 14 septembre 2014

La fébrilité syndicale en mileu scolaire s’accentue. Si certains syndicats protestataires préfèrent accorder un sursis à la ministre du secteur, les travailleurs des services économiques, eux, décident de passer à l’action.

Lors de la réunion qui a regroupé, hier, les membres des trois comités représentant les travailleurs des services économiques de l’éducation au niveau national, plus connus sous le vocable d’intendants, la décision d’aller vers une grève ouverte a été adoptée à l’unanimité. En rangs serrés, les intendants mettent devant le fait accompli la ministre de l’Education en décrétant une journée de grève reconductible automatiquement à partir d’aujourd’hui. Motif : la fermeture des portes du dialogue avec la première responsable de la tutelle, Mme Benghebrit. Dans un communiqué rendu public, hier, Mustapha Nouaouria, porte-parole du comité des travailleurs des services économiques de l’éducation affilié à l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef), a avancé les raisons de la grève. «Après la grève des trois jours du 8 septembre dernier, nous avons attendu l’intervention de la ministre de l’Education, mais rien n’a été fait», a-t-il dit. «Le mot d’ordre est donné et il n’est pas question de faire machine arrière, nous exigeons la prise en charge de notre plate-forme de revendications comme seule monnaie d’échange», ajoute la même source. Revigorés par une adhésion massive à leur mouvement qui compte trois comités de travailleurs des services économiques de l’éducation, l’un affilié à l’Union nationale des travailleurs algériens, un autre à l’Union nationale du personnel de l’éducation et le troisième au Syndicat national des travailleurs de l’éducation, ces derniers ne comptent ni plus ni moins que de geler les services économiques dans tous les établissements scolaires à travers le pays à partir d’aujourd’hui, et ce, en réponse à la politique de la sourde oreille adoptée par la tutelle à leur égard. «Si les portes du dialogue ne s’ouvrent pas, nous allons les défoncer, avec tous les moyens légaux en notre possession, parmi lesquels le droit à la grève». «Nous avons attendu l’intervention de la ministre de la tutelle pour une rencontre de dialogue et de concertation, mais rien n’a été fait », lit-on dans le communiqué. Cette décision est prise après les rencontres nationales qui ont eu lieu vendredi et samedi au niveau national où les participants ont tranché la question d’une grève illimitée. «Les comités des travailleurs des services économiques sont appelés à resserrer les coudes et renforcer leurs rangs pour aller vers la concrétisation de la plate-forme de revendication des intendants».

Publié dans théma archives

Le gouvernement cubain a décidé d’envoyer 62 médecins et 103 infirmiers en Sierra Leone pour aider ce pays touché par l’Ebola à lutter contre l’épidémie. Depuis que la maladie s’est déclarée en début d’année en Afrique de l’Ouest, il s’agit là, selon l’Organisation mondiale de santé (OMS), de la plus importante contribution d’experts de la santé par un Etat. L’équipe dépêchée en Sierra Leone « a une expérience des terrains difficiles », a indiqué vendredi dernier à Genève le ministre cubain de la santé, Roberto Morales. Certains de ses membres, a-t-il précisé, se trouvent déjà dans la région. Mais l’ensemble du collectif devrait commencer à travailler dans la région dès la première semaine d’octobre pour une durée de six mois, a ajouté le responsable cubain de la santé. L’initiative d’envoyer des médecins et assistants en aussi grand nombre pour combattre une épidémie qui fait des ravages en Afrique de l’Ouest a été saluée par la directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé, Margaret Chan. Ce n’est pas la première fois que Cuba se distingue par son aide médicale très appréciée pour sa qualité au demeurant. Depuis la révolution castriste en 1959, le pays envoie régulièrement des missions médicales dans différentes régions du monde dans le cadre de la coopération Sud-Sud. La première équipe médicale a été envoyée en 1960, une année après la prise de pouvoir par Fidel Castro. Elle avait prêté main forte au Chili, alors victime d’un violent tremblement de terre. Depuis cinquante ans, selon un décompte d’un centre de recherche aux Etats-Unis, pays qui ne voit pas d’un très bon œil ce déploiement que certains experts américains qualifient de « diplomatie médicale », la Havane a envoyé pas moins de 135 000 effectifs médicaux à travers le monde. Actuellement, ils sont quelque 50 000 médecins et personnels de santé cubains qui effectuent des missions dans 66 pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie, selon le ministère cubain de la Santé. Cuba a aussi formé des dizaines de milliers de médecins et infirmiers dans pas moins de 121 pays en développement. Actuellement, la mission la plus importante - composée de 30 000 agents - se trouve au Venezuela. Au Brésil, 11 456 Cubains consultent dans des zones délaissées par leurs confrères locaux. En dépit de ces nombreuses expatriations, Cuba demeure l’un des pays les mieux pourvus du monde, avec 82 065 médecins sur son territoire, soit un pour 137 habitants, selon l’Office national des statistiques (ONE).

Publié dans Monde

Il y a plus de trente ans, les autorités algériennes, sentant déjà la crise énergétique qui allait se déclarer au milieu des années quatre-vingt, avaient, pour la première fois, jeté les bases d’une politique dont le but est d’inciter l’automobiliste algérien à s’éloigner des carburants traditionnels tels l’essence et le diesel pour se rapprocher davantage des produits énergétiques alternatifs.

Parmi ces produits, le GPL (60% de gaz naturel, 40% de pétrole raffiné), le fameux Sirghaz selon le logo marketing qui lui a été collé, a été choisi pour la disponibilité en quantité industrielle du gaz naturel dans notre pays, pour ses facultés écologiques – il ne pollue pas comme les carburants ordinaires - ainsi que pour son avantage économique : il ne coûte pas cher. Mais où en est-on depuis ? L’arrêté interministériel, signé conjointement par les ministres de l’Industrie et des Mines et de l’Energie et publié dans le dernier Journal officiel de la République, exigeant des concessionnaires automobiles d’inclure dans leur quota d’importation 10% de véhicules roulant au gaz propane liquéfié, n’est pas un bon signe : trois décennies après, le gouvernement est, en effet, obligé de sortir les grands moyens pour obliger les professionnels du marché de l’automobile dans notre pays de ne pas importer uniquement les véhicules essence et diesel. L’initiative prise par les départements de l’industrie et de l’énergie indique, cependant, que le gouvernement entend trouver les moyens de rattraper le retard accusé en matière de gestion rationnelle des ressources en carburant dont dispose le pays et veut cette fois agir à la source, en sollicitant les concessionnaires, clef de voûte du marché tant pour les questions économiques que pour celles qui relèvent de l’écologie et de la préservation de l’environnement.

Un arrêté pour rattraper le temps perdu Selon le texte de l’arrêté interministériel, « les concessionnaires automobiles sont tenus de prévoir dans leur programme d’importation des véhicules à motorisation essence, un quota annuel de 10% de véhicules roulant au GPL/C et dont 80%, au moins, à équiper en Algérie ». Le but recherché, comprend-on, est double : recourir le plus possible à un carburant plus propre et moins cher que l’essence et le diesel ; et tenter de faire de l’incitation à l’utilisation de l’énergie propre un moyen de créer de nouveaux emplois dans le segment de l’équipement GPL. « Les véhicules doivent être équipés en GPL/C auprès d’installateurs de kits agréés par le ministère chargé des mines », indique à ce sujet le texte de l’arrêté interministériel. Il précise également que le quota de 10% est soumis « à une révision suivant l’évolution du marché ». Il avertit aussi que « le quota de véhicules à équiper en Algérie n’est autorisé à la commercialisation qu’une fois convertis au GPL/C ». Last but not the least : « Les concessionnaires automobiles doivent communiquer, tous les six mois aux services concernés du ministère de l’Industrie, un état sur les véhicules importés, convertis au GPL/C ».  Pour rappel, l’arrêté pro GPL vient en application de l’article 73 de la loi de finances pour 2014 ainsi que du décret de 2007 fixant les conditions et modalités de commercialisation des véhicules neufs. Il se lit mieux quand on sait qu’au début de l’année 2013, le parc national automobile comptait, selon l’Office des statistiques, ONS, plus de 4,8 millions de véhicules, dont 65% à essence et 35% à gasoil.  Le parc de véhicules Sirghaz, lui, était estimé à 135 000 véhicules en 2011-2012, un taux très faible par rapport à l’impératif économico-écologique auquel est confronté l’Algérie – une grande partie du carburant est importé faute de capacités de raffinage suffisantes - et par rapport aux campagnes d’incitation à l’utilisation du GPL/C.  Il y a plus de cinq ans, en 2009, l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) a lancé le programme PROP-AIR en partenariat avec la BDL, la SAA et une douzaine d’installateurs de kits GPL/C. Le programme consistait à octroyer des crédits non rémunérés aux particuliers souhaitant convertir leurs véhicules au GPL/C. Son objectif était d’équiper 4000 véhicules de particuliers en système GPL. Il n’a pas été atteint.

Publié dans Grand angle

L’intégration du secteur informel dans les circuits économiques formels pourrait être une solution parmi d’autres que le gouvernement est appelé à adopter pour atténuer les conséquences de la rareté des ressources financières. C’est la recommandation faite hier par l’expert en économie Abderrahmane Mebtoul lors d’une conférence-débat donnée au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCCA).

« La suppression de l’article 87 bis du Code du travail, la baisse des exportations d’hydrocarbures, la chute certaine des prix de ces derniers les prochaines années, la croissance démographique significative sont autant de facteurs qui poussent le gouvernement à aller chercher des financements alternatifs », a-t-il déclaré. Selon son analyse, l’Etat doit chercher de nouvelles ressources s’il veut éviter le naufrage à l’Algérie. « Il faut détruire ce mythe selon lequel nous sommes un pays riche », a-t-il martelé. Comme solution à court terme à cette situation peu confortable, le conférencier recommande l’intégration de l’activité économique informelle, qui représente plus de 50% de l’activité économique du pays, dans les circuits économiques formels. « L’activité commerciale en 2012 a été estimée à 63 milliards de dollars. Une activité qui échappe totalement au contrôle de l’Etat, notamment le fisc », a-t-il révélé. Il ajoute : «Intégrer cette activité et la soumettre à la fiscalité fera gagner beaucoup d’argent à l’Etat qui en a vraiment besoin. Ces éventuelles recettes pourront financer les incidences de la suppression de l’article 87 bis du Code du travail qui entrera en vigueur le 1er janvier prochain. » Dans son intervention, M. Mebtoul dira aux présents que la définition actuelle de l’activité économique informelle est unique. « Vous devez savoir que le trafic de drogue, la prostitution, le trafic d’armes sont aussi une activité économique informelle», a-t-il expliqué, avant d’indiquer que cette dernière crée une concentration des revenus aux mains d’une poignée d’individus. Faisant une comparaison avec les pays voisins, le conférencier donne des chiffres alarmants. «L’informel aujourd’hui en Tunisie accapare 70% de l’activité économique. Ce taux était de 35% avant la chute de Ben Ali. Pour ce qui est du Maroc, il occupe 50% de l’activité », a-t-il fait savoir. Interrogé sur l’avenir économique du pays, l’orateur tire encore une fois la sonnette d’alarme. « L’Algérie de 2014 ressemble au bateau Titanic qui s’apprêtait à heurter un iceberg, et les gens chantent et dansent », a-t-il illustré. Il enchaîne : « Notre pays se dirige vers le naufrage. Nous ne pouvons pas continuer à ignorer nos réalités économiques amères. » « En 2030, on sera 50 millions d’Algériens avec des capacités presque nulles d’exportation d’hydrocarbures conventionnels. A cela s’ajoute l’incapacité de nos entreprises privées et publiques à proposer des produits finis susceptibles d’avoir une place sur le marché mondial », a-t-il noté. Quelles solutions possibles pour éviter au pays le naufrage ? L’invité de l’UGCCA propose une série de mesures d’urgence. D’abord, lutter contre la bureaucratie et l’informel. Ensuite, encourager la création d’entreprises productrices de richesses et d’emplois. La révision du système de subvention des prix et autres. Il a aussi fortement recommandé l’accélération de l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Son motif : 97% du commerce international passe par l’OMC. Donc, il ne reste aucune chance à l’Algérie d’avoir une place dans le commerce mondial, en dehors de cette organisation. « Le Venezuela a gagné un procès en 2010 contre les USA. Il faut arrêter de dire que les autres vont nous bouffer », a-t-il répliqué aux appels lancés récemment par la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) et celui de la centrale syndicale pour créer un front national contre l’adhésion de l’Algérie à l’OMC.

Publié dans Economie

L’année n’aurait pu s’achever sans la douzième édition de l’unique événement dédié au jazz ! Contre vents et marées, le Dimajazz aura finalement lieu cette année du 20 au 26 septembre et à Constantine. Cependant, à défaut du fabuleux Théâtre régional, les Constantinois et les mélomanes en général qui voudront y assister devront se déplacer dans un chapiteau installé près du théâtre de Verdure.

Finalement, l’événement « Constantine, capitale de la culture arabe 2015 » n’aura pas eu l’effet escompté par ses organisateurs de voir la ville des Ponts coincée par la dizaine de chantiers de réfection lancés à la hâte. En effet, sous le coup de l’impulsion probablement, le comité d’organisation avait décidé de fermer toutes les salles de spectacles et le théâtre en même temps pour la préparation de Constantine 2015. Une décision qui avait stoppé, voire ruiné la programmation d’une quelconque activité culturelle dans cette ville, en attendant les grandes festivités de l’année qui arrive. Dimajazz échappe donc à cette règle et revient pour cette nouvelle édition avec une programmation digne des plus grands festivals de jazz dans le monde. Au-delà, le public découvrira en ouverture de cet événement international, Jazzarab, interprété par la chanteuse Mamia Cherif, en première partie. Une chanteuse qui a entamé ses premiers pas dans le monde musical en interprétant sa vie. A fleur de peau, Mamia Cherif a vu le jour à Lille, en France, de parents algériens. Auteur-compositeur, elle chante dans toutes les langues qui la touchent. En arabe, en français, en espagnol… elle tente de transmettre sa passion et ses émotions à tous ceux qui, comme elle, sont tombés amoureux des musiques du monde. Dans les textes qu’elle interprète, il est facile de s’identifier aux ressors parfois tordus du destin de ceux qui sont nés entre deux rives. De ceux qui souffrent de l’amère déchirure du déracinement culturel. Amertume, mais aussi une chance pour ceux qui savent en extraire la richesse. Mamia Cherif, elle, le chante. Elle le partage, notamment dans son album Couscous béchamel. Pour l’amour, ce sentiment partagé dans l’universel, elle l’a partagé à travers son adaptation de Caravan de Duke Ellington ou encore Les feuilles mortes de Prévert et Kosma. La voici donc libérée qu’elle trouve sa liberté pour chanter l’amour. Et amoureuse du jazz, elle en est tombée par la danse « be-bop acrobatique » qu’elle a découverte en adaptant les standards du jazz en arabe. Et c’est comme une évidence, une révélation qui lui tombe dessus. Le raï et le jazz deviennent ainsi indissociables. Qu’elle parvient à tracer un lien entre le jazz et le raï. Pour le blues et par le blues, elle choisira son style qu’elle nommera « raï acoustique ». En seconde partie, le Dimajazz a programmé un slide guitariste parmi les plus connus au monde. Eric Sardinas est célèbre, notamment, grâce à la grosse charge d’intensité dans ses performances qu’il livre en live. C’est à l’âge de six ans à peine que tout commence pour Eric Sardinas. Un âge où pendant que d’autres jouaient aux billes ou autres, lui s’exerçait sur sa guitare à reprendre de vieux morceaux de notamment Charlie Patton, Bukka White, Big Bill Broonzy, Elmore James. Gaucher à la naissance, il apprendra nonobstant à jouer de son instrument de la main droite. C’est cela, pour certains, qui est sans doute à l’origine de sa particularité. Son son, il l’affirme à travers un cocktail d’influences qui le branchent. Sa passion est telle pour son art qu’il s’est brûlé à plusieurs reprises pendant ses concerts. Espérons qu’il ne mettra pas le feu au chapiteau qui accueille cette année le Dimajazz. Six albums après, Eric Sardinas a clairement imposé son style. Un style qui l’a porté irrémédiablement vers les limites du rock et du blues avec sous le bras son instrument de prédilection. Une guitare électrique à résonateur, de quoi faire frémir les plus sceptiques. Sardinas est parvenu à réadapter un instrument utilisé traditionnellement par les Bluesmen. Dimajazz-2014 Du 20 au 26 septembre Chapiteau - Théâtre de Verdure - Constantine Jazzarab avec Mamia Cherif & Eric Sardinas en ouverture Billet du billet : 300 DA

Publié dans Culture

La commune de Sellaoua Announa, distante de 30 km à l’ouest du chef-lieu de la wilaya de Guelma, est, depuis quelques jours, ébranlée par une contestation au sein de l’exécutif communal. Sur les treize élus de l’Assemblée populaire communale, huit ont signé une plateforme de revendications dans laquelle ils énumèrent des dépassements et des lacunes dans la gestion des affaires de leur commune, qu’ils imputent au maire d’obédience FLN, lors de la dernière session extraordinaire qui a eu lieu le 7 septembre au siège de la mairie. Le lancement de certains projets dans des conditions contraires au code des marchés, l’opacité dans le traitement de certains dossiers d’utilité publique, l’absence de concertation et le refus de dialoguer avec les autres élus, le népotisme dans l’attribution des logements ruraux… sont autant de griefs retenus contre le P/APC de Sellaoua Announa. Alors que le maire s’amuse à détourner l’opinion publique. Certains parmi les contestataires ont tenu le P/APC pour responsable de la défectuosité des routes et de l’état lamentable dans lequel se trouve le chef-lieu de commune. Pour marquer une rupture totale avec le maire, les huit élus protestataires ont refusé de signer le budget supplémentaire, bloquant du coup le fonctionnement de l’APC. Les élus saisissent le ministre de l’Intérieur et revendiquent l’ouverture d’une enquête. C’est le blocus ! Ces derniers reprochent au P/APC de n’avoir convoqué, après plusieurs mois d’exercice, que quelques assemblées entrant dans le cadre des délibérations. Par ailleurs, les opposants signalent que la commune est restée figée et inopérante. Les contestataires signalent aussi et avec insistance que « l’absence de dialogue entre les membres et le manque de contrôle et de responsabilité relatif à la gestion, l’absence de réunions de travail et de coordination entre les différents membres de l’APC contribuent largement à cette anarchie ».

Publié dans Région

Après avoir été exempté pour la première journée du Championnat Excellence de handball, le Groupement sportif des pétroliers d’Alger (GSP), champion sortant, a enregistré sa première victoire à l’extérieur de ses bases et plus spécialement chez le MB Tadjenanet. Le champion sortant l’a emporté donc sur le score de 24 à 19 et se positionne pour jouer encore le titre cette année surtout que l’équipe est la mieux fournie en joueurs parmi celles de la division Excellence. Les Pétroliers sont toujours favoris pour remporter le titre cette saison d’autant que les moyens ont été mis pour réussir ce challenge. Cependant et pour le moment, ce sont la JSE Skikda et le MC Saïda qui occupent la première place du classement de ce groupe A après avoir remporté deux succès consécutifs. Les Skikdis ont gagné chez le HBC El Biar, sur le score de 21 à 37, alors que le MC Saïda s’en est allé battre le CRB Mila sur le score de 21 à 24. Toutefois, il est clair que la décantation ne se fera pas pour maintenant et il faudra attendre quelques journées pour voir les formations qui joueront les premiers rôles. Dans l’autre Groupe, à savoir le groupe B, c’est contre toute attente le CR Aïn Touta qui prend la tête du groupe après sa victoire sur le C Chelghoum-Laïd sur le score de 24 à 30. Cette dernière est talonnée par le CR Bordj Bou Arréridj qui a gagné face l’O Maghnia sur le score de 17 à 30. Les Bordjiens, qui ont joué les trouble-fête la saison passée, ne comptent pas lâcher prise cette année aussi et souhaitent rester dans le peloton de tête. Le CR Baraki, lui, a remporté son premier succès face à la formation de MC Oran sur le score de (21-27), ce qui lui permet de prendre la troisième place du classement général. L’essentiel est que le championnat n’est qu’à sa deuxième journée seulement et que sans doute certaines formations ne sont pas encore aussi prêtes que d’autres.

Publié dans Sports

Les températures élevées enregistrées au cours de ces jours de septembre, coïncidant avec la rentrée, font craindre le retour de la sécheresse qui avait menacé à la fin des années 1990 et le début des années 2000 les ressources en eau de notre pays (son préjudice avait été évalué à quelque 10 milliards de dollars par le président Bouteflika). La pluviométrie avait régressé de 20 %, selon les estimations des experts. On se souvient du ouf ! de soulagement poussé par les responsables du secteur de l’eau quand, en 2003 et en 2004, les premiers vrais hivers, après de très longues années de sécheresse, avaient permis d’envisager de compter sur les eaux de surface et de relancer la construction de nouveaux barrages. La dynamique lancée alors, se poursuit à ce jour. Le programme quinquennal 2014-2019 permettra d’augmenter le nombre des barrages en exploitation de 70 barrages actuellement à 84 à la fin de 2019, a indiqué jeudi à Alger, le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib. Le problème est que les pluies n’apportent pas uniquement de l’eau aux barrages, elles drainent aussi de quoi les envaser : de la boue, des branches d’arbres, des débris métalliques, des animaux morts, divers déchets solides. Ces derniers, entraînés par les fortes pluies, sont souvent la cause de pannes sur les stations de traitement et les stations de pompage, installées en aval des barrages. Aïssa Abdelaoui qui était ministre des Ressources en eau en 2000, avait dévoilé, à l’époque, au cours d’un séminaire organisé sur ce thème, qu’au niveau national, l’envasement des barrages était de l’ordre de 11 % de leur capacité totale soit environ 500 millions de m3, équivalent à la capacité de 5 barrages. Les experts de l’environnement trouvaient déjà la situation très préoccupante. Ils avaient recommandé les méthodes préventives de traitement des bassins versants : reboisement, corrections torrentielles, plantation d’arbres fruitiers ou construction de retenues collinaires. Les campagnes de reboisement sur les versants des barrages avaient été sans effet sur l’érosion et les glissements de terrain. Une des causes de l’envasement est rattachée au déboisement qui favorise l’érosion et menace les terres situées en zone de montagne, affectant 28 % des superficies du nord de l’Algérie. Selon des données fournies par la DGF, 120 millions de tonnes de terres sont charriées annuellement entraînant la réduction des superficies agricoles et l’envasement des barrages. En fait, pendant longtemps, aucune attention particulière n’avait été accordée à l’entretien et la maintenance des barrages dont certains étaient de plus de 30 ans. Leur exploitation ne bénéficiait pas de crédits conséquents pour assurer leur gestion adéquate, ce qui a conduit à leur dégradation (envasement, fuites, vétusté des équipements). Le président Bouteflika avait eu à s’en indigner en déclarant en 2002 : « En Algérie, on laisse les barrages construits à coups de milliards s’envaser et on culpabilise les citoyens sur leur gaspillage.» Depuis, le gouvernement s’est attelé à pallier ces insuffisances en consentant un effort d’investissement pour la maintenance et la réhabilitation des ouvrages. Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, vient de confirmer  que des travaux de désenvasement sont actuellement en cours. Ils concernent quatre barrages dans le cadre d’un programme touchant douze barrages à l’échelle nationale à l’horizon 2019. L’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT) a acquis de nouveaux équipements dans ce but, a-t-il ajouté. La lutte contre l’envasement des barrages va profiter, en outre, du programme mis en œuvre depuis 1999 par la DGF visant à planter 1,2 million d’hectares à l’horizon 2020 pour porter le taux national de couverture forestière à 13% contre 11% actuellement. Ce programme est en bonne voie, apprend-on. Pour le plan quinquennal intégré (2015-2019), le reboisement est prévu sur plus 350 000 hectares. Mais tout dépend là aussi de la sensibilisation du public, en particulier contre les coupes sauvages d’arbres, qui risquent, à terme, d’entraîner la destruction de la forêt.

Publié dans Environnement

Afin de s’enquérir de l’état d’avancement des projets relevant de son secteur, le ministre des Travaux Publics, Abdelkader Kadi, a effectué, hier, samedi 13 septembre 2014, une visite de travail et d’inspection dans les wilayas de Bouira et Béjaïa. Par CHAFIK AÏT M’BAREK et Slimane Seddiki Constituant l’un des projets structurants de la région, la pénétrante autoroutière devant relier le port de Béjaïa à Ahnif (Bouira) sur une distance de 100 km, était au menu de cette visite ministérielle. Ainsi, la localité d’Ahnif a été la première escale de M. Kadi qui a eu à discuter avec les responsables de l’entreprise réalisatrice de ce tronçon reliant l’autoroute Est-Ouest à la commune d’Aït R’zine, sur une distance de 25 km linéaires. Les interlocuteurs du ministre des Travaux publics ont saisi cette opportunité pour soulever les contraintes rencontrées sur le terrain, citant notamment l’épineux problème de l’expropriation des riverains, qui devient récurrent. Dès lors que certains propriétaires terriens, notamment des exploitants d’oliveraies, rejettent les prix d’indemnisation, tels que fixés par les services des Domaines dans le cadre des expropriations. À ce titre, M. Kadi a tenu à rappeler que « l’État a déjà fixé le montant des indemnisations. Les personnes non satisfaites par les prix arrêtés par les Domaines, n’ont qu’à saisir la justice ». Cependant, M. Kadi a appelé les concernés à contribuer à la réalisation de ce projet, qualifié de stratégique, en assurant que les pouvoirs publics vont revoir leurs dossiers. « Nous sommes disposés pour dialoguer et trouver une solution définitive à ce problème », dira-t-il. De nombreux propriétaires terriens concernés par ce tracé ont refusé les indemnisations accordées par les pouvoirs publics. « Nous étions destinataires récemment de décisions concernant les indemnisations que nous qualifions de dérisoires. Nous refusons le prix de 290 DA le mètre carré », dira un propriétaire terrien de la commune d’Ahnif, qui a souligné que plusieurs demandes ont été adressées aux autorités, dont le Premier ministre, afin de revoir ce barème. Un représentant des domaines a souligné que ce barème est également appliqué pour les propriétaires des autres localités de la wilaya de Béjaïa. M. Kadi a justifié aux concernés que ce n’est pas le ministère des Travaux publics qui détermine les prix. Soulignons que ce projet demeure toujours bloqué depuis plusieurs semaines en raison de ces oppositions. Dans la foulée, le premier responsable du secteur des Travaux publics a insisté pour que l’opération d’indemnisation des expropriés soit entamée dans un délai ne dépassant pas une semaine. Il faut dire qu’une telle décision, si elle venait à être appliquée, ne manquera certainement pas de lever certaines contraintes entravant le processus d’indemnisation. Ce qui permettra aussi de donner un coup d’accélérateur à ce grand chantier dont les travaux, lancés depuis le 27 avril 2013, connaissent un retard considérable. Par ailleurs, le ministre des Travaux publics s’est montré en colère quant à l’avancée du projet de la mise à niveau du tronçon autoroutier reliant Lakhdaria à Bouira. Il a chargé l’entreprise réalisatrice, qui n’a pas respecté les délais accordés. Il a affirmé qu’une réunion aura lieu dans les prochains jours et toutes les parties concernées par ce projet seront appelées à s’expliquer sur ce retard. L’autre halte de la délégation ministérielle sera la deuxième section de la pénétrante qui relie la commune d’Aït R’zine à celle de Seddouk, où le taux d’avancement des travaux a atteint les 35 %. Sur les lieux, le membre du gouvernement a eu à constater le retard accusé dans la réalisation des ouvrages d’art prévus dans la fiche technique du projet. Un retard qui ne manquera pas de susciter la colère du ministre qui a d’ailleurs menacé le groupement d’entreprises sino-algérien, SAPTA-CRCC, en charge de la réalisation du projet, d’une éventuelle résiliation de contrat, si jamais des efforts visant à rattraper ce retard ne sont pas déployés dans les jours à venir. M. Kadi, visiblement irrité par la cadence des travaux de ce chantier, est allé jusqu’à demander un rapport détaillé sur les véritables raisons de ces défaillances constatées sur le terrain. Il a même brandi la menace de faire appel à d’autres entreprises. A Sidi Aïch, le ministre a eu à visiter le chantier des deux tunnels dont les travaux ont déjà été lancés dans la localité de Sidi Ayad. Par ailleurs, l’hôte de la wilaya de Béjaïa devait présider dans l’après-midi d’hier, une réunion de travail à laquelle sont conviés les cadres de la direction des travaux publics (DTP) de la wilaya de Béjaïa. M. Kadi devait ainsi faire le point avec les responsables de son secteur au sujet des contraintes de ce projet de la pénétrante autoroutière dont le taux d’avancement des travaux est estimé à 40 %.

Publié dans Actualite archives

Kamel Morjane, dernier ministre des Affaires étrangères du président déchu Ben Ali, a annoncé hier qu’il se portait candidat à la présidentielle du 23 novembre, la première depuis la révolution de 2011. « Le conseil national du parti s’est réuni aujourd’hui, et après discussions et (…) examen de la situation du pays, les membres du conseil ont insisté pour que je me présente aux élections, et j’ai accepté », a dit, à la radio Jawhara FM, M. Morjane, chef du parti Al Moubadara (l’Initiative). « Je considère que c’est une responsabilité nationale », a-t-il ajouté. Dans un communiqué, le parti a justifié sa décision par « l’expérience » et « le patriotisme » de M. Morjane, ainsi que par sa « capacité à rassembler les Tunisiens ». M. Morjane avait rejoint le gouvernement Ben Ali en 2005, d’abord à la Défense, puis au ministère des Affaires étrangères, où il a été reconduit dans le gouvernement de transition de l’après-révolution, avant d’être poussé, comme d’autres ministres, à la démission par la rue. Il a aussi siégé dans les instances du RCD, le parti aujourd’hui dissous de Ben Ali. Il avait auparavant fait sa carrière au sein des Nations unies et avait notamment été numéro deux du Haut Commissariat aux réfugiés (HCR). M. Morjane avait présenté en 2011 des excuses « aux Tunisiens pour avoir accepté de servir » sous Ben Ali. Il a toujours assuré n’avoir eu aucune responsabilité dans les pratiques autoritaires de l’ancien régime. Selon l’ISIE, l’instance chargée d’organiser les élections législatives et présidentielle prévues respectivement les 26 octobre et 23 novembre, six personnes ont pour l’instant déposé leur dossier de candidature au scrutin présidentiel, dont l’ex-Premier ministre, Béji Caïd Essebsi.

Publié dans Der
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