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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 17 septembre 2014

La persistance de la chaleur estivale en Algérie, alors que l’automne frappe à la porte, fait penser au réchauffement de la planète qui constitue la préoccupation écologique dominante actuellement dans le monde, activement relayée par les médias. A quelques jours du sommet sur le changement climatique, qui se tiendra le 23 septembre au siège de l’ONU, un groupe d’experts composé notamment d’anciens responsables politiques, d’hommes d’affaires et d’économistes a rendu publique une étude qui offre des pistes de réflexion aux participants à ce sommet. Ils insistent sur le rôle des investissements consacrés à la lutte contre ce phénomène, qui constituent un facteur de croissance économique et non un frein au développement comme on pourrait le penser. Pour ces experts, «les 15 prochaines années seront décisives pour réussir le basculement d’un modèle basé sur les combustibles fossiles à un modèle fondé sur les énergies vertes». C’est la voie qu’ils préconisent pour faire face au réchauffement de la planète et réduire les coûts en termes de santé publique engendrés par la pollution. C’est la conviction de l’ancien président mexicain, Felipe Calderon, président de la Commission internationale sur l’Economie et le Climat à l’origine de ce rapport : «Il est possible de lutter contre le changement climatique et il est possible d’avoir de la croissance économique en même temps ». Une des conclusions de l’étude nous concerne directement. Elle a trait au développement urbain qui s’effectue de manière complètement désordonnée. «Vingt pour cent du carburant consommé dans les villes servent à chercher un endroit où se garer », affirme Jeremy Oppenheim qui a dirigé la rédaction de l’étude. Les auteurs font observer que «la moitié des 7,2 milliards d’habitants de la planète vivent dans des villes, lesquelles génèrent 80% de la croissance économique mondiale et environ 70% des émissions de gaz à effet de serre ». Le modèle urbain actuel fortement consommateur en carbone, avec les réseaux de transports et de distribution d’eau et d’électricité qui l’accompagnent, coûte cher : 90 000 milliards de dollars (70 000 milliards d’euros) au cours des 15 prochaines années, soit 6000 milliards de dollars par an. Le basculement vers un modèle moins carboné, grâce au développement des énergies solaires ou éoliennes et de villes à l’efficacité énergétique renforcée, coûterait plus cher : 270 milliards de dollars supplémentaires par an (208 milliards d’euros), mais cette hausse pourrait être compensée par des économies, notamment sur la consommation de carburant. Autre conclusion qui ne nous laisse pas indifférents : «Réhabiliter simplement 12% des terres agricoles dégradées à travers le monde permettrait de nourrir 200 millions de personnes d’ici 2030 tout en renforçant la résistance climatique et en réduisant les émissions (polluantes) », souligne encore Jeremy Oppenheim. L’étude est destinée à faire reculer l’opposition manifestée par les gouvernements dans les pays développés, aux réductions des émissions de gaz carbonique responsable du réchauffement climatique, considérant qu’une telle démarche serait nuisible aux objectifs de croissance. Il faut combiner les deux, suggèrent les auteurs de l’étude : réduction des émissions de carbone et croissance économique. D’où leur proposition d’aller vers des investissements verts.

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En Australie, l’Autorité pour la protection de l’environnement (EPA) fait savoir que l’évaluation scientifique de l’impact de la chasse sur la population des requins blancs est insuffisante. Le gouvernement de l’Etat d’Australie occidentale a décidé vendredi de renoncer à sa politique de capture et d’élimination des requins à proximité des plages en raison de l’objection des services de l’environnement. Le chef du gouvernement de cet Etat, Colin Barnett, a déclaré que les drumlines (palangres de surface ancrées avec des lignes appâtées) ne seraient plus utilisées au large des plages fréquentées touristiques, durant le prochain été austral. Il a expliqué que son gouvernement allait envisager uniquement la capture des requins «repérés à plusieurs reprises dans une même zone». A l’origine, 72 hameçons appâtés attachés à des palangres devaient être installés tous les ans de novembre à avril, jusqu’en 2017. L’objectif étant de protéger les nageurs et de tuer les requins capturés si leur taille était menaçante pour l’homme. L’Autorité pour la protection de l’environnement (EPA) s’est toutefois opposée à cette réglementation, arguant «que l’évaluation scientifique de l’impact sur la population des requins blancs du sud-ouest de l’Australie était largement insuffisante». «A ce stade, les informations disponibles n’apportent pas les garanties nécessaires à l’EPA», a déclaré dans un communiqué Paul Vogel, président de l’organisation. La Société australienne de conservation des aires marines a pour sa part estimé que cette réglementation était «inappropriée, compte tenu de son coût environnemental pour des résultats sur la sécurité du public mal évalués». Le gouvernement d’Australie occidentale avait pris cette mesure l’été dernier, à titre expérimental, après une série d’attaques. Plus de 170 requins, essentiellement des requins-tigres, avaient été capturés en 13 semaines et une cinquantaine d’entre eux, parmi les plus gros, avaient été tués. (Source : Agences)

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Trois ans et demi exactement après l’accident de Fukushima, le gouvernement japonais a rendu public le contenu des auditions de protagonistes du drame, dont les propos de celui qui était alors directeur de la centrale, coincé entre le marteau gouvernemental et l’enclume nucléaire. Dans la liste des transcriptions en japonais publiées sur un site gouvernemental, figurent notamment les déclarations de l’ex-Premier ministre Naoto Kan, de l’ancien ministre de l’Industrie Banri Kaieda, du porte-parole du gouvernement à l’époque, Yukio Edano, et de feu Masao Yoshida, alors aux commandes du complexe Fukushima Daiichi saccagé par le tsunami du 11 mars 2011. M. Yoshida, décédé l’an passé d’un cancer, avait été interrogé de longues heures entre juillet et novembre 2011 sur les opérations entreprises dans la centrale pour en reprendre le contrôle, alors que les cœurs de trois des six tranches étaient en fusion et que s’étaient produites plusieurs déflagrations. « Quand a explosé le bâtiment du réacteur 3, nous n’avions sur le coup plus de nouvelles de 40 personnes. A cet instant, je me suis dit que s’il leur était arrivé quelque chose, je me trancherais le ventre sur place. Heureusement, personne n’est mort: c’était une chance dans le malheur, sans doute grâce à Dieu». Dans ce marasme, a-t-il suggéré «d’abandonner» le site en furie ? Réponse de l’intéressé: «A la fin des fins, si la situation était devenue vraiment horrible et qu’il ait fallu fuir, j’aurais laissé le minimum de personnes indispensables. Moi, j’avais l’intention de rester. » Il n’a pas, dit-il, donné l’ordre de se réfugier dans l’autre centrale de Fukushima, Daini, même si 650 ouvriers ont décampé. M. Yoshida était l’interface entre les techniciens sur le terrain et le siège tokyoïte de son entreprise, Tokyo Electric Power (Tepco). Le bureau du Premier ministre lui donnait aussi directement des ordres, sans compter la présence d’une Autorité de sûreté nucléaire qui multipliait les interventions pas toujours jugées bien placées. « Pourquoi est-ce que j’étais obligé de parler directement avec le gouvernement, qu’est-ce que faisait le siège, et l’autorité ? J’ai toujours trouvé ça insensé », s’est-il plaint, trouvant de plus en plus difficile de répondre à des injonctions incohérentes venues d’en haut. D’où parfois une désobéissance quand ce qu’on lui enjoignait lui semblait incompréhensible, voire dangereux. C’est ainsi par exemple qu’il continua à arroser les réacteurs avec de l’eau de mer et évita sans doute le pire, même si ponctuellement «Tokyo» lui avait demandé d’arrêter. La façon dont le siège a géré l’approvisionnement en équipements (par exemple des batteries) l’a tout autant mis en colère : «Il fallait qu’on trie nous-mêmes et, sous prétexte que le niveau de radioactivité était élevé, qu’on envoie des gars récupérer le matériel, alors qu’on était déjà ric-rac». De par sa longue expérience dans les installations atomiques, M. Yoshida avait en outre rapidement compris que la question de l’eau contaminée allait très vite se poser. Avant de mourir, il avait dit souhaiter que cet accident serve à améliorer grandement les normes des centrales nucléaires. (Agences)

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Les populations du Groenland seront désormais autorisées à harponner plus de 200 baleines par an, après la décision lundi de la Commission baleinière internationale (CBI) de leur accorder un quota au titre de la chasse aborigène, au grand dam d’ONG. La CBI a entamé lundi à Portoroz (Slovénie) sa 65e session par ce premier dossier controversé, avant d’aborder d’ici à jeudi une autre question épineuse, celle des nouvelles intentions du Japon en matière de chasse. Par 46 voix pour et 11 contre (trois abstentions), les Etats membres ont décidé d’accorder au Groenland une prise annuelle de 176 baleines de minke (ou petits rorquals), 19 rorquals communs, 10 baleines à bosse et deux baleines du Groenland, selon les ONG sur place, qui craignent qu’une part de ces prises, accordées au titre de la chasse aborigène, ne soient au final commercialisées. «Nous craignons que ce nouveau quota accorde au Groenland plus de chair de baleine que ses peuples n’en ont besoin pour leur subsistance, et que le surplus continue à être vendu, notamment aux touristes», a commenté Sue Fisher, de l’ONG Animal Welfare Institute (AWI). «Il est triste de voir tant de nations soucieuses de la baleine, dont le bloc européen, soutenir un quota renforcé pour les prises du Groenland», a réagi Bernie Unti, de l’ONG Humane Society International. De fait, le vote européen a cette fois-ci permis de réunir les trois-quarts des voix nécessaires à l’adoption du texte. Parmi les partisans du non, figurent nombre d’Etats latino-américains. Le Groenland était privé de quota depuis 2012, depuis le rejet d’une proposition défendue, comme cette fois-ci, par le Danemark, incluant une hausse du nombre des individus pouvant être tués. Mais le Groenland a continué à chasser (198 baleines en 2013). Depuis la mise en place du moratoire sur la chasse commerciale en 1986, les populations de baleines sont globalement en augmentation, mais certaines espèces restent très menacées, comme la baleine grise du Pacifique nord-ouest, la baleine franche de l’Atlantique nord-ouest et la baleine bleue, espèce emblématique car c’est le plus grand animal de la planète. (Agences)

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Pour exprimer leur indignation et leur rejet des sanctions prises par les autorités du football national à l’encontre de leur équipe, les supporters de la JS Kabylie ont marché, dans l’après-midi d’hier, à Tizi-Ouzou. Répondant à un appel placardé au cours de la semaine écoulée, une foule imposante de jeunes irréductibles de Canaris venant des quatre coins de la wilaya ont pris part à la marche. Arborant les couleurs du club kabyle, les protestataires se sont rassemblés devant le stade du 1er Novembre pour sillonner, ensuite, les deux artères principales du centre-ville en direction du siège de la wilaya. « La mort d’Ebossé est l’arbre qui cache la forêt», est-il écrit sur une banderole portée par les marcheurs qui entendent ainsi mettre les responsables du football national devant leurs réelles responsabilités et que les sanctions prises à l’encontre de la JSK ne constituent pas la solution aux vrais problèmes de violence familière de nos stades de football. « Qui a tué Ebossé ? », « On n’accepte pas ces sanctions », « Ne touchez pas à la JSK», « Les sanctions de la honte ! » sont les principaux mots d’ordre criés par les supporters, visiblement remontés contre les dirigeants de la FAF et de la LNF et à qui ils veulent faire entendre raison pour l’annulation des sanctions qu’ils jugent disproportionnées et injustes. Faire jouer la JSK à huis clos et la suspension du stade du 1er Novembre ont été les sanctions prises par la LNF, consécutivement à la mort tragique de l’attaquant camerounais de la JSK Albert Ebossé, alors que les conclusions de l’enquête qui permettraient de faire la lumière sur cette tragédie ne sont pas encore connues. Signalons que la marche s’est déroulée dans le calme et en présence d’un important, mais discret dispositif des services de sécurité. Rappelons que le directeur de la jeunesse et des sports et loisirs de la wilaya de Tizi-Ouzou, Abderrahmane Iltache, avait déclaré au cours de la semaine dernière, lors d’une rencontre ayant réuni à Ghermoul (Alger) le ministre des Sports, Mohamed Tahmi, avec les 23 directeurs de wilayas, que la mort de l’attaquant camerounais de la JS Kabylie, Albert Ebossé, le 23 août dernier dans le stade de Tizi-Ouzou, a été « causée par un concours de circonstances » dont le responsable « reste à identifier ». « Il a été procédé à une vérification des conditions de sécurité au stade du 1er-Novembre juste avant le coup d’envoi du match JSK-USMA et, jusque-là, tout allait bien. Ce sont les faits imprévus, intervenus en cours du match qui ont fini par tout remettre en cause», avait-il affirmé.

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Le constructeur automobile nippon, Nissan, se fait le promoteur du football en Afrique, investissant davantage dans le sponsoring. Ainsi, la firme japonaise va s’associer à la Coupe d’Afrique des nations Orange 2015. Tout au long des qualifications jusqu’aux finales qui débuteront au mois de janvier au Maroc, Nissan fera équipe avec certains des joueurs les plus populaires d’Afrique et œuvrera pour rapprocher les supporters des matchs. Le sponsoring entre dans le cadre de la volonté de Nissan de renforcer sensiblement sa présence sur le marché africain. Nissan est « résolu » à développer sa présence en Afrique, marché qu’il considère comme un moteur de croissance de plus en plus important de l’économie mondiale, peut-on lire dans un communiqué transmis à notre rédaction. Il y est a jouté que Nissan est devenu le «premier » constructeur automobile à fabriquer des véhicules au Nigeria après l’adoption par le gouvernement de nouvelles politiques visant à encourager la production intérieure. Nissan entend faire du Nigeria un centre opérationnel majeur aux côtés de ses usines en Egypte et en Afrique du Sud. L’entreprise procède actuellement à la structuration de ses réseaux commerciaux dans de nombreux pays de façon à offrir encore plus d’innovation et d’enthousiasme à la clientèle africaine. Elle est aussi le premier constructeur à introduire sur le continent africain des véhicules électriques à zéro émission avec la Nissan LEAF, leader mondial des ventes de VE, qui circule désormais sur les routes d’Afrique du Sud. La direction de Nissan relève que « grâce aux manifestations publiques et aux événements organisés par les concessionnaires ainsi qu’à la formidable gamme de produits, les supporters seront aux premières loges pour découvrir les innovations de Nissan. La société a déjà constaté les bienfaits de son intérêt renouvelé pour l’Afrique ». Le coup d’envoi du tournoi de la Coupe d’Afrique des Nations Orange 2015, qui en est à sa 30e année d’existence, sera donné au Maroc le 17 janvier 2015, la finale étant prévue le 8 février 2015. Les matchs de qualification seront disputés entre septembre et novembre 2014. Nissan estime que le partenariat dans le domaine du football est « une nouvelle preuve de son implication grandissante » dans les sports pratiqués au niveau mondial pour lesquels la marque est « fière» de ses sponsorings déjà établis : Ligue des champions de l’UEFA, jeux olympiques et paralympiques de Rio 2016, équipe olympique du Brésil, sponsor officiel des équipes de Colombie et du Mexique, équipe de Grande-Bretagne et des jeux paralympiques de Grande-Bretagne, Ligue de football du Canada ; fière aussi de ses ambassadeurs sportifs parmi lesquels les médaillés d’or olympiques Usain Bolt et Sir Chris Hoy, du partenaire institutionnel du Trophée Trust-Heisman et du partenaire automobile mondial officiel du City Football Group, propriétaires de Manchester City, la Première League des Champions d’Angleterre.

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L’ouverture au public du téléphérique Oued Koreiche-Bouzaréah a été reportée à aujourd’hui pour « des raisons de sécurité », a affirmé, hier, une source responsable à l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA). Le début de l’exploitation du téléphérique a été reporté pour «assurer toutes les conditions de sécurité » aux usagers, a précisé la même source. « Juste après l’inauguration du téléphérique lundi, un fort attroupement de passagers devant la porte principale du téléphérique a endommagé un mécanisme de sécurité. C’est pour cette raison que nous avons préféré reporter d’une journée l’ouverture au public » de ce téléphérique, précise-t-on. Les systèmes de sécurité « ont été ainsi testés de nouveau, et on a pu faire un aller-retour Triolet-Djebel Koukou en 12 minutes », a expliqué la même source. Ce téléphérique, qui relie les communes de Oued Koreiche au niveau du Triolet, en contrebas de la cité Diar El Kef, et Bouzaréah au niveau de Djebel Koukou, sur une longueur de 3 km et à une altitude de 367 m a été officiellement mis en service lundi par le ministre des Transports, Amar Ghoul, après plusieurs mois de retard.

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Depuis hier,  la  RN°63 reliant Zéralda à Mahelma et tous les accès à son chef-lieu sont fermés à la circulation automobile par des citoyens pour manifester leur colère contre les camions de l’entreprise turque Yepi Makerzi chargée de la réalisation du train de banlieue reliant la commune de Zéralda à celle de Birtouta sur 21 km. Les manifestants ont ainsi coupé la route avec des pneus brûlés et autres débris. Questionnés sur les raisons de leur mécontentement, les protestataires ont indiqué que les camions de ladite entreprise traversent la ville avec une telle vitesse et avec un tel vacarme en particulier de nuit que deux enfants en bas âge ont été tués depuis le démarrage du chantier. Autre motif, le refus de l’entreprise  de recruter les jeunes chômeurs de la localité, malgré le dépôt de plusieurs CV depuis une année voire plus et de favoriser des personnes étrangères à la commune. Jusqu’en fin de journée, aucun responsable local n’a dénié les rencontrer ou même les recevoir afin de débloquer la situation.

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Les groupements territoriaux des garde-côtes de Jijel et de Collo ont déjoué lundi au large des côtes de la wilaya de Annaba une tentative d’émigration clandestine de dix-sept personnes, a indiqué, hier, le ministère de la Défense nationale (MDN) dans un communiqué. « Dans le cadre des opérations de lutte contre l’émigration clandestine, deux unités des Forces navales relevant respectivement du Groupement territorial des gardes-côtes de Jijel et du Groupement territorial des gardes-côtes de Collo/5e Région militaire, ont déjoué lundi à minuit trente (00h30), une tentative d’émigration clandestine de dix-sept personnes », précise-t-on de même source. L’interception de l’embarcation des émigrés clandestins s’est déroulée à 11 miles marins au nord de Ras El-Hamra dans la wilaya de Annaba, ajoute la même source.

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Bon parcours pour les judokas algériens, qui ont fait un bon résultat lors de ce tournoi rehaussé par la présence d’athlètes de renom. Le judo algérien s’est illustré au Grand Prix de Zagreb-2014 (12-14 septembre), en remportant une médaille d’argent, deux 5e places, une 7e et une 15e position au tableau final, sur 46 pays classés, rapporte le site officiel de la Fédération internationale de judo (IFJ). La meilleure prestation algérienne a été l’œuvre de Mohamed Amine Tayeb (+100 kg), qui est monté sur la 2e place du podium, après avoir perdu la finale face au Hollandais Roy Meyer (par deux shido). Pour atteindre la finale, Tayeb devait passer quatre adversaires qu’il a battus avant terme. L’Algérien a éliminé, tout à tour, le Lituanien Arturs Nikiforenko (1er tour), l’Autrichien Daniel Allerstorfer, le Roumain Daniel Natea et en demi-finale le Russe Volkov Andrey, après un combat intense. La consécration de Mohamed Amine Tayeb a été précédée par la 5e place de Lyès Bouyakoub dans la catégorie des -100 kg, après avoir échoué au pied du podium pour le bronze, face au Portugais Jorge Fonseca. Le parcours de Bouyakoub a été, tout de même, honorable dans une catégorie qui a enregistré la participation de 18 concurrents. Après un tour à blanc, l’Algérien a éliminé David Bouechel (Liechtenstein) au second tour, puis le Hongrois Miklos Cirjenies, avant de s’incliner en demi-finale devant le Géorgien Aleksandre Mskhaladze (médaillé d’argent). La seconde 5e position ramenée par la sélection algérienne a été enregistrée par la judokate Imène Agouar chez les -63 kg. Agouar a atteint également la demi-finale de sa catégorie qu’elle a perdue face à la Slovène Tina Trstenjak, vainqueur de la médaille d’or. Imène Agouar pouvait ramener une médaille de bronze si elle avait passé le cap de la Française Maelle Di Cintio au seul match de repêchage qu’elle avait à disputer. Avant la demi-finale, la judokate algérienne avait passé un 1er tour à blanc, avant de vaincre la Roumaine Renata Bucatari et l’Australienne Katharina Haecker. Dans la même catégorie, Souad Elakhal s’est contentée d’un succès au 1er tour face à la Chinoise Hu Yamei, avant de voir son parcours s’arrêter devant l’Italienne Edwige Gwend, qui a pris la 5e position. La participation algérienne (3 garçons et 3 filles) au Grand Prix de Zagreb-2014 a été ponctuée aussi par la 7e place de Nourine Fethi (-66 kg). Nourine a gagné deux combats (aux premiers tours) l’Italien Piras Matteo et le Serbe Marko Vukicevic, avant de perdre par la suite devant le Russe Alim Gadanov (médaillé d’argent). Pour sa part, Sonia Asselah (+78 kg) n’a pas fait long feu, puisqu’elle a perdu le seul combat qu’elle avait affaire au second tour face à l’Ukrainienne Svitlana Iaromka (médaillée d’argent) de la catégorie.

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