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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 18 septembre 2014

Dans la perspective de la signature prochaine d’une convention de coopération entre le CHU Khellil-Amrane de Béjaïa et l’hôpital de Saint-Etienne (France), une délégation de médecins français se trouve, depuis lundi dernier, dans la capitale des Hammadites pour une mission d’exploration et de diagnostic. C’est ce qu’indique un communiqué du bureau de l’information, de la communication et de l’audiovisuel du CHU de Béjaïa, dont une copie a été transmise à notre rédaction.  Au menu de cette mission, qui s’étalera jusqu’à  demain vendredi, l’hygiène hospitalière à travers l’analyse du parcours du patient dans tous les services, la consultation des enfants handicapés, le dossier papier du patient (médical et infirmier) et les urgences… Les professeurs et autres praticiens du CHU de Béjaïa devront profiter de l’expérience acquise par leurs confrères de l’hôpital de Saint-Etienne afin de s’imprégner de leurs connaissances et des nouvelles techniques en la matière. Ainsi, le professeur Berthelot, président de la Société française d’hygiène hospitalière, travaillera en étroite collaboration avec le professeur B. Nouasria, président du conseil scientifique du CHU de Béjaïa, sur l’hygiène hospitalière, le docteur M.-C. d’Anjou, présidente du réseau régional Rhône Alpes, s’occupera de la mission de la consultation des enfants handicapés, alors que le dossier papier du patient (médical et infirmier) sera pris en charge par Mme E. Parrin, experte en soins infirmiers. Le pavillon des urgences du CHU Khellil-Amrane et certains établissements publics hospitaliers (EPH) implantés à travers la wilaya bénéficieront aussi d’une partie du programme de cette mission. C’est ainsi que les conditions de ramassage des blessés sur les routes, de la stabilisation du blessé avant son arrivée aux urgences de l’hôpital, ainsi que les modalités d’organisation des urgences seront diagnostiquées par deux médecins urgentistes du Samu français, F. Giraud et O. Durand. « C’est beaucoup plus une mission d’exploration et de diagnostic. Nos invités proposeront les modalités d’organisation des urgences. D’ailleurs, les urgentistes feront des déplacements aux EPH de Kherrata et d’Aokas, ainsi qu’à l’hôpital de rééducation d’Ilmaten afin d’agir en amont du CHU et assurer une coordination », dira le professeur Malek Danoune, directeur général du CHU de Béjaïa. Ce dernier n’omettra pas de souligner que le CHU de Saint-Etienne veut connaître les besoins du CHU de Béjaïa, alors que ce dernier veut profiter de l’expérience des hôpitaux français afin de trouver le domaine de collaboration. En conclusion, notre interlocuteur dira que « l’aboutissement de la convention se fera avant la fin de l’année et sa signature aura lieu soit à Saint-Etienne soit à Béjaïa ». D’ailleurs, ajoutera-t-il, «ce n’est qu’avec la signature de celle-ci que les étudiants et les spécialistes peuvent en tirer profit dans le cadre d’une formation complémentaire». La coopération entre ces deux CHU réside dans la bonne entente entre les deux directeurs généraux, le professeur Malek Danoune et Frédéric Boiron, les deux responsables d’universités, le recteur de l’université de Béjaïa, le professeur Boualem Saïdani, le président de l’université de Saint-Etienne, le professeur Khaled Bouabdallah et enfin les doyens des deux facultés de médecine, les professeurs Souheil Tliba et Fabrice Zeni. Le trait-d’union et l’initiateur de ce rapprochement n’est autre que le Franco-Algérien, natif de Béjaïa, le docteur B. Sahi, qui est présent avec la délégation française. Tout en informant de l’enthousiasme et du grand soutien de Saint-Etienne à cette coopération, il fera part de sa satisfaction de la voir enfin se concrétiser peu à peu. « Je remercie notre compagnie algérienne Air Algérie et la société béjaouie Simafe de m’avoir aidé dans cette coopération médicale bénéfique à notre pays en général et à notre wilaya en particulier », conclura-t-il. Le docteur Bachir Sahi, chef de service au CHU de Saint-Etienne, avait initié, en mai dernier, une première rencontre intitulée «Premier entretien médicochirurgical», organisée en partenariat entre les CHU de Béjaïa et de Saint-Etienne. Cela a permis aux présents de se réunir autour d’une table pour débattre du projet de partenariat du jumelage stratégique entre le CHU de Béjaïa et celui de Saint-Etienne. Durant cette première rencontre, il y a eu beaucoup de conférences au programme, mais cette fois, les spécialistes des deux rives ont préféré opter pour le terrain. D’ailleurs, comme le fera remarquer, lors de la réunion de présentation, le DG du CHU de Béjaïa, « le travail sur le terrain, ça change des conférences et des colloques, même si ces derniers sont autant bénéfiques ».

Publié dans Région

Abdesslam Khelil est un photographe natif d’Ouargla. Né en 1942, il s’initie à la photographie à l’âge de 10 ans dans l’atelier de son frère aîné. Autodidacte, Khelil a su reproduire à travers ses photos l’univers sahraoui dans lequel il a été bercé. Les photos en noir et blanc de l’artiste ont fait le tour des plus célèbres galeries du monde. Par Dahmane Chaker Marginalisé par les responsables de la culture en Algérie, Khelil continue d’exister pour bon nombre d’amateurs de belles photos. C’est dans un local situé à la rue Didouche-Mourad, aux environs de la Fac centrale, qu’on trouve la galerie du photographe Khelil. Derrière une vitrine fermée, l’homme penché sur son cahier paraît désintéressé de la foule qui rue dehors. La majorité des passants se demandent ce que fait cet homme isolé derrière son rideau de verre. Et rares sont ceux qui brisent cette glace et franchissent l’univers du photographe. Le gardien de l’oasis était assis comme d’habitude à son bureau couvert de peaux de bourricot. Pieds nus, il vient nous ouvrir les portes de son bastion. Avec sa méfiance habituelle, il nous lance : « Entrez, mais sachez que je n’ai pas beaucoup de temps à vous accorder. » Après avoir refermé la porte vitrée, nous nous sentons tout de suite plongés, telle Alice au pays des merveilles, dans l’univers de M. Khelil. Mystérieux endroit où sont exposées quelques photos grand format entre d’énormes caisses recouvertes de liège. Le silence qui règne à l’intérieur contraste énormément avec le bruit que nous laissions derrière nous. Rien n’est laissé au hasard, de la moquette du sol au plafond, tout témoigne du savoir-faire de l’artiste. Quelques instants après, l’expression suspicieuse s’efface derrière un visage qui fait bon accueil. Il faut dire que l’artiste est devenu méfiant à l’égard des personnes étrangères depuis l’incendie qui a ravagé sa galerie. Khelil entame la discussion en évoquant fièrement le travail qu’il a réalisé dans sa galerie. Des saboteurs dans les années quatre-vingt-dix ont brûlé son local, l’obligeant à tout refaire. De la moquette couleur sable, aux meubles tapissés de liège, l’homme a tout confectionné de ses propres mains. « Comme ça, mes photos ne prendront pas feu si on voulait me refaire le coup de l’incendie. »… « Mes aïeuls étaient des artisans et je suis resté moi-même féru du travail manuel. » Les soixante-dix ans entamés, Khelil ne montre aucun signe de résignation. « Je continuerai à parler de mon génie que j’ai hérité de mes ancêtres. Nos aïeuls ont donné un exemple de résistance malgré les toquades de la nature. » « Nous avons inventé des artifices pour pouvoir ramener l’eau et construire des maisons qui nous abritaient des grandes chaleurs. » « L’homme ingénieux, qui produit sa nourriture et ses outils, surmonte toujours les crises, telle une oasis qui défie l’austérité du désert. » Khelil continue à exister, et ce, malgré le mutisme et la marginalisation des autres. « Je ne me prosternerai devant personne, c’est à eux de reconnaître mon génie. » Paroles qui n’ont rien de condescendant, quand on connaît tout le travail réalisé par le maître. Ses clichés La femme à la mouche, L’enfant et l’infini, Les pieds, Les épis, Les Touareg, La mosquée de Ghardaïa ont sillonné les quatre coins du monde pour faire connaître aux gens cette culture sahraouie et africaine dont regorge l’Algérie. Le résultat ? Une marginalisation totale de la part des autorités responsables de la culture en Algérie. Khelil est à l’écart de tout événement culturel. Khelil est resté fidèle à sa galerie, son oasis, à ses habitués, pour que la voix du nomade touareg qui est en lui et qui sommeille en chacun de nous ne cesse de se faire entendre.

Publié dans Culture

Le Premier ministre libyen reconnu par la communauté internationale, Abdallah al-Theni, a soumis hier un nouveau gouvernement à l’approbation du Parlement élu, a indiqué à l’AFP le porte-parole de l’Assemblée.     Premier ministre sortant, M. Theni a été chargé début septembre par le Parlement de former un nouveau cabinet restreint de 18 ministres, alors que le sortant en comptait une trentaine. Mais les autorités peinent à exercer un contrôle réel sur un pays livré aux milices et qui s'enfonce dans le chaos. Ainsi, le gouvernement Theni siège dans l'Est de la Libye pour échapper, tout comme le Parlement, à la pression des  milices fortement présentes à Tripoli. M. Theni a présenté un cabinet de 18 ministres à la Chambre des représentants réunie à Tobrouk (est), a déclaré le porte-parole Fradj Abou Hachem, sans dévoiler de noms. Nous avons commencé hier à discuter la liste des ministres, a-t-il  ajouté, affirmant que le Parlement pourrait suggérer un remaniement du cabinet proposé. Selon un député s'exprimant sous couvert de l'anonymat, M. Theni propose de garder le portefeuille de la Défense, et d'accorder celui de l'Intérieur à Achour Chwayel, un ancien ministre indépendant de l'ex-gouvernement d'Ali Zeidan (Premier ministre de novembre 2012 à mars 2014). Une femme, Farida al-Allagui, est proposée à la tête de la diplomatie, tandis que le ministère de la Justice est confié à Abdelhafidh Ghoga, ancien  membre du Conseil national de transition, ex-bras politique de la rébellion qui  a renversé le régime de Mouammar Kadhafi en 2011. M. Theni a remis fin août au Parlement la démission de son gouvernement et a été chargé d'expédier les affaires courantes. Son gouvernement est contesté par une coalition de groupes armés, notamment islamistes et de la ville de Misrata à l'est de Tripoli, ayant pris le contrôle de Tripoli après avoir conquis l'aéroport à des milices pro-gouvernementales de la ville de Zenten (au sud-ouest de la capitale). Les milices de la coalition « Fajr Libya » ont formé un  gouvernement parallèle à Tripoli, dirigé par Omar al-Hassi, connu pour ses sympathies islamistes. Elles ont auparavant convoqué l'Assemblée sortante, le Congrès général national (CGN), dont le mandat a expiré théoriquement avec l'élection du Parlement, et celui-ci a repris ses travaux. Dans une déclaration récente, le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, a déclaré que l’Algérie est prête à mener une médiation pour un rapprochement des parties libyennes en conflit. Nouveaux combats autour de l’aéroport de Benghazi Des milices islamistes, dont les djihadistes d’Ansar Asharia, menaient hier une nouvelle offensive contre l’aéroport militaire et civil de Benghazi, dernier fief des forces fidèles au général à la retraite Khalifa Haftar dans cette ville de l’est libyen. Selon un correspondant de l’AFP, des tirs d’artillerie lourde étaient entendus depuis l’aube autour de la banlieue de Benina où est situé l’aéroport du même nom, au sud-est de la ville. Depuis le début du mois de septembre, les combattants du Conseil de Choura des révolutionnaires de Benghazi, une alliance de milices, qui comprend les jihadistes d’Ansar Asharia, tentent de prendre le contrôle de l’aéroport qui comprend à la fois un aérodrome civil et une base aérienne militaire. Les combats ont fait au cours des trois derniers jours neuf morts et 30 blessés parmi les soldats de l’unité des forces spéciales de l’armée libyenne fidèle au général Haftar, selon un commandant de cette unité qui s’exprimait sous couvert de l’anonymat. Les accrochages sont quasi-quotidiens entre les insurgés qui contrôlent quasiment depuis juillet la ville de Benghazi et les forces du général Haftar, mais c’est rare que l’une des parties annonce ses pertes dans les combats. Les autorités libyennes et les Etats-Unis considèrent Ansar Asharia comme un «groupe terroriste» et le général Haftar a lancé contre eux le 16 mai une opération militaire qui n’a pas remporté beaucoup de succès. D’ailleurs, les groupes islamistes ont pris fin juillet les principales bases des forces de Haftar à Benghazi après des combats ayant tué des dizaines de soldats.

Publié dans Monde

Deux gros dossiers seront discutés aujourd’hui en tripartite : l’abrogation de l’article 87 bis du Code du travail et le pacte de croissance économique et social. Le premier point est problématique, le second l’est beaucoup moins. Le salaire national minimum garanti (SNMG) prévu par l’article 87 bis comprend le salaire de base, les indemnités et primes de toute nature à l’exclusion des indemnités versées au titre de remboursement de frais engagés par le travailleur. Cela va changer, au terme de cette tripartite.

La suppression du 87 bis, une disposition instituée en 1994, dans le sillage de la restructuration de l’économie nationale dans le cadre des accords multilatéraux conclus avec le FMI, sera entérinée aujourd’hui, sans tumulte, la décision étant prise par le chef de l’Etat, en février dernier. La réunion d’aujourd’hui ne discutera en fait que de simples formalités techniques liées à cette loi vieille de vingt ans. Pour la détermination du SNMG, il est tenu compte de l’évolution de la productivité moyenne nationale enregistrée, de l’indice des prix à la consommation, de la conjoncture économique générale. L’abrogation en question, les partenaires sociaux, l’UGTA en tête, s’en réjouissent. Environ, deux millions de travailleurs vont en tirer bénéficie ; ils verront leurs salaires majorés à partir de janvier 2015. Et certains gains salariaux seront multipliés par deux (50% d’augmentation) après l’annulation du 87bis, car il est aujourd’hui des employés dans la Fonction publique et dans les entreprises qui touchent… 9000 DA par mois.

Quid des conséquences qui en découleront ? La suppression de cette loi va poser beaucoup de problèmes notamment sur les conditions d’absorption de l’incidence financière d’une telle décision qui s’exercera sur toutes les grilles de salaires de la Fonction publique et du secteur économique public et privé. L’impact sur le secteur de l’administration publique uniquement est estimé à plus de sept milliards de dollars pour un effectif global (tous grades confondus) de 1 777 443 employés. Pour ce qui est du secteur économique, aussi bien public que privé, l’incidence directe serait d’environ 10/20% d’augmentation de la masse salariale, selon les secteurs et sous catégories. Si pour certaines entreprises, cet impact pourrait être supportable, pour d’autres, les très nombreuses PMI/PME du secteur privé qui emploient une part de plus en plus importante de salariés estimée à 99% dans le commerce, 95% dans le BTP et 69% dans l’industrie, il serait insupportable.

S’agit-il là d’une incohérence dans la politique nationale des salaires ? Il y a les fondements théoriques des politiques salariales et il y a la réalité. Certains de ces fondements sont « objectifs » et « quantifiables », comme le coût de la vie, la pénurie d’offres de travail, le niveau général des prix, le niveau général des salaires, la capacité de payement des entreprises, la classification des emplois, la tension salariale entre la base et le sommet, la situation économique générale. D’autres facteurs plus spécifiques comme le niveau de vie recherché par les travailleurs et qui peut varier d’un pays à l’autre, ou encore le pouvoir de négociation des travailleurs organisés en syndicats ou en association sont également pris en compte dans les politiques salariales, ainsi que l’explique Boutaleb Kouider, économiste. Il ajoute que certains paramètres intégrés dans la fixation des salaires peuvent tenir soit à la compétence et aux qualifications des salariés, soit à la rareté tant sectorielle que géographique, soit à l’attrait relatif de certaines professions. Toutefois, souligne-t-il, il existe certaines différences qui ne s’expliquent que par une « discrimination volontaire » et «souvent légalisée » dans les politiques salariales. Dans la plupart des pays, l’Etat fixe non seulement les salaires de la Fonction publique, mais il détermine de plus le salaire minimum interprofessionnel garanti qui assure à tout salarié travaillant à temps complet une rémunération au moins égale à son montant et prévoit un mécanisme d’indexation sur le prix à la consommation afin que le pouvoir d’achat des salariés les plus modestes ne s’amenuise pas sous l’effet de l’inflation. A l’évidence, l’Algérie ne fait certainement pas exception sauf que l’application de telles dispositions « ne semble pas opérante » dans la mesure où nombreux sont les problèmes relatifs à l’indexation, dont les critères d’appréciation, au-delà des négociations, ne semblent guère être partagés et reconnus par tous les partenaires concernés (Etat, employeurs et syndicats), note Boutaleb.

Relance de l’économie en contrepartie Le pacte de croissance économique et social renvoie lui à la question de l’investissement, de la relance de l’économie et de la paix sociale, c’est en fait la contrepartie recherchée par le gouvernement dans une conjoncture où il a fait énormément de concessions sur les salaires. Le problème de l’investissement dans le pays ne relève certainement pas du contenu d’un code de l’investissement, dont on sait que le nouveau ministre de l’Industrie veut un toilettage en profondeur. L’actuel code comporte certes des insuffisances. Mais il est perfectible. Les freins à l’investissement sont connus, il suffit de se référer à l’indice du doing busisess de la Banque mondiale. Au-delà de la révision du code des investissements (qui consacre les conditions d’investissement, droit et devoirs des entreprises créées, et les avantages octroyés…), c’est l’assainissement du climat d’investissement qu’il faudrait « engager méthodologiquement, sans tarder », recommande Boutaleb Kouider. C’est ce qui décourage et bloque manifestement les investisseurs potentiels nationaux et étrangers. L’économiste relève qu’il n’existe pas à proprement parler de modèle uniforme dans ce domaine. Le référentiel international présente de grandes diversités. Mais, ajoute-t-il, il semblerait, selon un avis partagé, que les pouvoirs publics devraient s’empirer des dispositifs mis en place par des pays qui ont réussi à s’intégrer productivement à l’économie mondiale. L’expérience de la Turquie ou la Malaisie pourrait être méditée et être source d’enseignement. En définitive, il nous semble que cette refonte du code des investissements répond, selon lui, aux « exigences manifestées » exprimées par nos partenaires étrangers à l’instar de l’Union européenne (UE) qui font pression sur l’Algérie pour assouplir les conditions d’investissement. Et il s’agit en l’occurrence de la règle des 51/49% tant décriée régissant l’investissement étranger avec un partenaire local - qui est au demeurant, faut-il le souligner, pratiquée dans beaucoup de pays (certes avec discernement) - afin de faciliter les discussions bilatérales dans le cadre de l’accession de l’Algérie à l’OMC. Mais là aussi, on peut s’interroger sur l’importance du projet d’adhésion de l’Algérie à l’OMC, alors que le pays n’y est manifestement guère préparé structurellement.

Publié dans théma archives

Cette compétition est susceptible de faire découvrir de nouveaux talents dont pourraient bénéficier les différentes sélections nationales, qui ont toutes besoin de sang neuf. Mille cent quarante (1140) athlètes, garçons et filles (cadets, juniors et seniors), venant des 48 wilayas du pays, seront au départ de la première édition de la « Course nationale de Sonatrach », le 3 octobre prochain à Alger, a annoncé, mardi, le directeur de la communication et des relations publiques de la firme pétrolière, Abderrahmane Ghezal. « Sonatrach est une entreprise citoyenne qui a toujours œuvré à la promotion de l’image de l’Algérie, y compris à travers le sport. Une tradition qu’elle espère perpétuer à travers cette course nationale, risant également à valoriser la femme et à contribuer à la découverte de nouveaux jeunes talents», a expliqué Ghezal en conférence de presse. Le tour préliminaire de cette première course nationale débutera le 19 septembre, à travers les ligues régionales des 48 wilayas, et au sein desquelles plus de 2 700 athlètes seront engagés. Chaque wilaya peut prétendre à la qualification de 20 athlètes, sauf la ligue algéroise, qui devrait engager plus de 200 athlètes, ce qui donne au total 1140 participants à la finale du 3 octobre (940 + 200). Ce sera une course de 10 km, dont le coup d’envoi sera donné devant le siège de l’Assemblée populaire nationale (APN) et se poursuivra jusqu’à l’avenue des Fusillés (Ruisseau). Le retour se fera par l’avenue de l’ALN jusqu’au siège de l’APN, point de départ de la course. Cet évènement est préparé en étroite collaboration avec le Comité olympique algérien (COA), et surtout, la Fédération algérienne d’athlétisme, car, selon son président, Amar Bouras, «aucune course de ce genre ne peut se dérouler sur le territoire national sans l’aval de la FAA». «Cette année, la course se déroulera à Alger, mais l’an prochain, elle passera dans une autre wilaya, et ainsi de suite, jusqu’à faire le tour de tout le pays. C’est du moins ce qu’espère Sonatrach », a expliqué Amar Bouras devant les journalistes. La firme pétrolière a, en effet, de tout temps œuvré pour la promotion du sport national, en témoigne le soutien indéfectible qu’elle a apporté à des champions comme Nordine Morceli, Hassiba Boulmerka, Nouria Benida Merrah et Hicham Fellahi (handisport). Sonatrach a procédé également à la création de plusieurs centres sportifs dans le Sud du pays, particulièrement à Béchar, El Oued et Biskra, et qui profitent actuellement à plus de 5 000 jeunes. Sans parler de son propre club sportif, le GS Pétroliers, qui compte près de 20 000 licenciés dans différentes disciplines à travers tout le pays. « Sans compétition, le sport ne peut se développer. C’est donc une bonne chose pour l’athlétisme que Sonatrach ait décidé d’organiser un évènement de cette envergure », a affirmé Amar Bouras, selon qui « la FAA est en train de négocier » actuellement avec la firme pétrolière pour « perpétuer cette initiative lors des prochaines années ». Dans la plupart des compétitions, les rémunérations accordées aux hommes sont supérieures à celles des dames, mais, selon le premier responsable de la FAA, « on a décidé que pour cette course nationale de Sonatrach, les récompenses soient les mêmes, pour les garçons et les filles. C’est par souci d’équité, car nous ne faisons aucune différence entre les deux sexes ». De son côté, Abderrahmane Ghezal a affirmé que « Sonatrach compte tirer tous les enseignements nécessaires de cette première course, pour se perfectionner et arriver à de meilleurs résultats à l’avenir ». « Certes, tout a été soigneusement planifié avec la FAA, mais on peut toujours progresser et s’améliorer », a-t-il considéré. Interrogé sur le choix de la date du 3 octobre pour abriter cette course, Ghezal a expliqué que c’était pour «éviter un éventuel chevauchement avec d’autres grands évènements, ce qui aurait conduit l’un des deux à faire de l’ombre à l’autre». Même d’un point de vue technique, Amar Bouras a considéré que le choix de la première semaine du mois d’octobre «est pratique», car susceptible de «servir de préparation aux athlètes» en phase de disputer d’autres compétitions, «comme le marathon du mois de novembre». A travers cette première édition de la course nationale, et celles qui suivront, Sonatrach espère continuer d’œuvrer pour la promotion du sport, en général, et de l’athlétisme, en particulier, ainsi qu’à la contribution à l’émergence de futurs champions, à l’échelle nationale et internationale.

Publié dans Sports

Réda Hamiani tourne la page du FCE pour s’en ouvrir une autre : à l’international ! Le Forum aura-t-il alors, à l’instar du Medef en France, une grande activité off shore ? La plus prestigieuse des associations patronales du pays n’a pas le volume d’affaires ni la puissance d’action de son homologue française. Mais s’il y a bien une personnalité qui pourrait faire ce travail, c’est bien Réda Hamiani.

L’ancien président du FCE n’est pas simplement un homme « smart » comme on dit. Il porte bien sur lui, a le sens de la répartie et manie le français comme pas un. Il s’agit, en d’autres termes, d’un véritable diplomate qui sait parler aux patrons internationaux : de nombreux patrons européens l’apprécient pour ces qualités. Il sait aussi arrondir les angles quand l’association s’engage dans le débat sur l’entreprise avec les autorités économiques du pays. Pas une seule fois, Réda Hamiani, s’est trouvé à utiliser un discours belliqueux ou radicalement critique à l’égard du gouvernement. Des mots durs, il en a eus pourtant sur la politique économique, mais en privé ou dans le cercle restreint. Couard, Réda Hamiani ? Sans doute que non. « Je suis partisan du dialogue et de faire avancer les choses, même sous mauvais temps. Il n’y a pas de place aux coups de gueule et aux coups de poings dans les négociations », avait-il déclaré en aparté à Reporters durant la tripartite d’octobre 2013. Ceux qui suivent ses déclarations en français châtié comprennent aussi à quel point sa critique derrière les subtilités du langage dont il a le secret est acerbe quand les décisions prises par le gouvernement sur l’entreprise ne plaisent pas au FCE. C’est que l’ex-ministre des gouvernements de Belaïd Abdesselam et de Réda Malek en 1992-1993 a cet atout de connaître les deux faces de la pièce : il ne concède rien à la logique de chef d’entreprise qu’il est, mais il sait également quelle difficulté il y a quand on est au gouvernement et en présence d’un système économique où toute réforme équivaut à une petite révolution. L’exemple le plus actuel est la levée de boucliers suscitée par le projet de loi de réforme du Code du travail et l’abrogation de l’article 87 bis relatif au « Smig ». Il n’aura pas à s’en occuper aujourd’hui lors des travaux de la tripartite. Sortant pour des « raisons personnelles et familiales », qui ne sont pas du tout comparables à celles invoquées par les patrons Issad Rebrab et Slim Othmani, a-t-il précisé, qui ne cachent cependant pas quelle difficulté il a eue à arbitrer les débats et les options des patrons du Forum lors de la campagne des présidentielles d’avril dernier, il reviendra à Brahim Benabdeslam et Salah Abdesmed de le faire en tant que grands représentants de la délégation du FCE. Le premier est le président du Conseil d’orientation stratégique (COS), tandis que le second est vice-président du FCE. Quid de Sid Ahmed Tibaoui ? Ce chef d’entreprise connait bien le secteur privé puisqu’il dirige un important établissement, l’antenne algérienne du World Trade Center Association, un réseau mondial spécialisé dans l’assistance aux entreprises souhaitant s’installer dans des pays étrangers. Il connaît bien aussi le secteur public puisqu’il s’est occupé durant la décennie quatre-vingt-dix du dossier de privatisation des EPE et a été président des ex-holdings à cette époque. M. Tibaoui aura à conduire le Forum jusqu’à la prochaine assemblée générale élective de l’association, qui devrait intervenir dans trois mois au plus tard. En 90 jours, il n’aura pas seulement à conduire les affaires courantes – il y en aura d’ailleurs pas en cette période où tous les grands ministères en relation avec l’action économique du gouvernement sont en situation de mise en œuvre de réformes ou de lancements de nouveaux chantiers et textes de loi. Il aura à montrer s’il est l’homme de la situation pour un « Forum » au tournant de sa jeune histoire.

Publié dans Actualite archives

Au cours d’une rencontre organisée hier à Alger par l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) sur l’assurance des activités commerciales, il ressort un gouffre sidéral qui précipite le secteur des assurances, en tout cas celles liées aux commerces, dans les tréfonds de l’incertitude.

A vrai dire, la conférence a permis de lever le voile sur la faiblesse d’un secteur qui aurait dû être l’un des plus rentables au vu du nombre d’acteurs économiques en activité. Le seul taux de couverture que réalise la branche de l’assurance des activités commerciale se situe seulement de 2 à 5%, sur un ensemble de 1,6 million de commerçants en activité sur le territoire national, représentant une valeur de 80 millions de dinars. Ce chiffre, selon Abdelkader Leghlam, sous-directeur « Risques entreprises » auprès d’Alliances Assurances, orateur à la conférence, « aurait dû se situer à plus de 4 milliards de dinars » si les commerçants opérateurs assuraient non seulement leurs activités commerciales, mais aussi leurs locaux. Les représentants de plusieurs compagnies d’assurances, aussi bien publiques que privées, qui ont répondu à l’appel de l’UGCA, hier, ont regretté le manque d’intérêt des commerçants à assurer leurs activités. Aux yeux de Mahfoudh Ziane Bouziane, chef de division des risques des particuliers et des professionnels à la Société nationale d’assurances (SAA), les commerçants n’accordent vraiment aucune importance à l’assurance de leur activité. Une situation imputée au manque de conscience chez les commerçants face aux dégâts ainsi qu’aux catastrophes, mais aussi à une fâcheuse habitude qui fait qu’à leurs yeux, « l’Etat seul prend en charge les indemnisations ». Pourtant, bien des efforts ont été conduits pour encourager ces commerçants à souscrire des polices d’assurance à travers la signature de conventions entre les compagnies et des associations de professionnelles, leur accordant des réductions importantes sur la souscription. Mais tous sont unanimes à considérer que ces efforts restent insuffisants et les résultats insignifiants. Même l’idée de rendre obligatoire cette assurance pour les commerçants ne fait pas consensus auprès des professionnels, qui préfèrent investir sur la « sensibilisation » des commençants. A titre de précision, la souscription des professionnels à l’assurance catastrophes naturelles par exemple est obligatoire uniquement pour le secteur public.

Publié dans Economie

Selon une étude publiée par le Norwegian Refugee Council (NRC, Conseil norvégien pour les réfugiés), une organisation indépendante spécialisée dans l’aide d’urgence, le nombre de personnes affectées par les désastres naturels a plus que doublé en quarante ans et il devrait encore s’accroître, car la population des villes continue d’augmenter dans les pays en développement et de plus en plus de gens vivent et travaillent dans des zones à risque.

L’erreur humaine dans l’aménagement du territoire est à l’origine de la plupart des catastrophes naturelles. Pour Alfredo Zamudio, directeur du Centre de surveillance international des déplacements (IDMC), une amélioration de la planification urbaine, des digues anticrues ou des normes de construction peuvent aider à réduire l’impact des désastres naturels sur les populations. L’étude du NRC et les appréciations de l’IDMC devraient être attentivement examinées par les responsables algériens qui ont la charge de la gestion des villes. Le président de l’Assemblée populaire communale (APC) d’Emir-Abdelkader, dans la wilaya de Jijel, Samir Benouatta, connaît sans doute très bien cette problématique. C’est lui qui a lancé ces jours-ci, à travers l’APS, son alerte sur les risques d’inondations pouvant provenir des crues d’Oued Djendjen, dont les berges sont «garnies» de décharges sauvages, ce qui constitue une menace sérieuse sur la ville, signale-t-il. Son appel s’adresse aux instances concernées, comme la wilaya, la direction de l’environnement, les services de l’hydraulique et les services de sécurité, insiste cet élu. Est-il entendu ? Sa description de la situation, rapportée par l’APS, justifie son alarmisme. Selon le président d’APC d’Emir-Abdelkader, «d’importants dépôts de gravats, de matériaux hétéroclites et de déchets ménagers risquent d’obstruer l’Oued Djendjen ou de détourner l’écoulement naturel de ses eaux entre les communes d’Emir-Abdelkader et de Taher, plus exactement au lieu-dit T’Har Oussaf. Le lit d’Oued Djendjen, au même titre que d’autres rivières et oueds de la région affectés par le même problème, commence à se tarir. Les dépôts de gravats et de matériaux hétéroclites provenant de chantiers de travaux, privés et publics, ont fait que les berges de ce grand cours d’eau sont «étranglées», au point où de fortes pluies pourraient entraîner des inondations à même d’affecter de nombreuses superficies agricoles, mais aussi des habitations riveraines».  Toutes proportions gardées, cet avertissement rappelle Bab El Oued à la veille des inondations de novembre 2001. Au fil des années, Bab El Oued s’était installé dans une situation de très grande vulnérabilité, du fait de la dégradation du couvert végétal, de l’urbanisation anarchique avec constructions sur le lit d’oued et sur les pentes sans réseau d’évacuation des eaux usées, et, pire encore, destruction de canalisations, le tout aggravé par l’accumulation, sur les versants, de remblais de terre et par le dépôt anarchique de déchets. La vigilance avait été endormie par les très longs cycles de sécheresse, caractéristiques du climat de notre pays. Puis vint la catastrophe. Il a été admis que si les conduites d’évacuation n’avaient pas été obstruées par des objets divers, les torrents de boues n’auraient pas déferlé dans le quartier de Bab El Oued avec cette force. Le fait de jeter des déchets dans la rue, à n’importe quel moment, au lieu de les déposer aux endroits et heures prévus à cet effet, est un geste porteur de risques. Construire n’importe où est également facteur d’aggravation de la catastrophe. Une bonne gestion des déchets et le respect de la réglementation dans la construction en milieu urbain font partie de la politique de prévention des catastrophes naturelles.

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Le forum de la Sûreté nationale a reçu, hier dans son Centre de formation technique continue à Hydra, Mme Aïcha Barki, présidente de l’association Iqraa, ainsi que plusieurs acteurs de la société civile. Une campagne nationale de lutte contre la violence, intitulée « Algérie sans violence », a été lancée. Il s’agit d’une vaste campagne de sensibilisation contre la violence sous toutes ses formes, orchestrée par l’association nationale d’alphabétisation Iqraa, en collaboration avec la Direction générale de la Sûreté nationale, avec pour objectif principal de « sensibiliser les citoyens contre la violence et mettre un terme à ce phénomène». Cette campagne sera essentiellement axée sur les établissements scolaires. Mme Aïcha Barki, présidente de l’association Iqraa, s’est alarmée quant à « l’ampleur que prend ce fléau dans notre société », bien que « des efforts considérables aient été menés par l’Algérie pour lutter contre l’analphabétisme de toutes les couches de la société, particulièrement au profit de la femme et des jeunes filles issus de milieux précaires ». L’occasion a également été mise à profit pour annoncer la parution de son dernier livre, imprimé à 5000 exemplaires, avec pour titre : J’efface mon analphabétisme par la non-violence, qui traite de la non-violence sous toutes ses facettes. L’ouvrage est destiné aux élèves du troisième palier des centres d’alphabétisation, correspondant au niveau de 6e année fondamentale. Par ailleurs, plusieurs acteurs de la société civile sont revenus sur le programme Afif (alphabétisation, formation et intégration) lancé par l’association et qui a connu un franc succès auprès de femmes qui désirent non seulement apprendre à lire et écrire, mais aussi apprendre un métier. Ce programme lui a valu le premier prix mondial de l’Unesco de la lutte contre l’analphabétisme, qui lui a été décerné au Bangladesh. En 2013, l’association Iqraa a pu apprendre à lire et à écrire à 123 556, dont 109 659 femmes et 19 897 hommes analphabètes. S’agissant de la violence en milieu scolaire, Kheïra Messaoudène, commissaire principale chargée du bureau national de la protection de l’enfance et de la délinquance juvénile à la direction de la police judiciaire, a donné quelques chiffres sur le premier semestre de l’année en cours, révélant 71 cas de violences au sein des établissements scolaires signalés aux services de la police nationale. L’interlocutrice a fait savoir que 88 personnes ont été mises en cause et le nombre de victimes enregistrées est de 112, non sans souligner que « ce qui est incontestable aujourd’hui, c’est que la plupart des violences au quotidien sont dues à la démission parentale, au manque d’autorité des parents, susceptibles de poser des limites et d’avoir une autorité suffisante pour justement éviter les désirs de transgression de leurs enfants ». Lui succédant, le même constat est fait par le président du Réseau algérien pour la défense des droits de l’enfant (Nada), Abderrahim Arrar, qui a expliqué que « cette violence ou délinquance juvénile est la conséquence directe de la démission parentale, l’éclatement de la cellule familiale, ainsi que la déperdition scolaire ».

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L’USMH, qui a été terrassée par le CSC, souhaite se reprendre face au MCO, tandis que les Sanafir souhaitent confirmer leur bonne santé. Etant toujours leader, les Clubistes espèrent ajouter trois autres points dans leur escarcelle. L’USM El Harrach et le CS Constantine seront en appel pour ces deux matches avancés comptant pour la quatrième journée de la Ligue 1, qui auront lieu demain dans leurs stades respectifs face au MC Oran et le MC El Eulma. Ainsi, la formation harrachie se doit de se réconcilier avec ses supporters après la déroute de Constantine, où ils s’étaient inclinés sur le score sans appel de 4 buts à 1. Les fans d’Essafra n’accepteront certainement pas une autre défaite, de surcroît à domicile, qui compliquerait davantage la situation du club, qui se trouve dans l’impasse. Le coach, Abdelkader Iaïche, joue sa tête dans ce match face aux Hamraoua, et c’est pour cela qu’il est tenu de concocter une tactique qui devrait permettre à son équipe de l’emporter. Il est clair que les Banlieusards n’ont d’autre choix que de l’emporter, sous peine d’entrer dans une zone de turbulences, dont les conséquences seraient difficiles à supporter. Aussi, ils devront faire très attention à cette équipe du MCO qui a amorcé son réveil lors de la précédente journée en l’emportant sur le score de 2 buts à 0 face au RCA. Ce succès a donné des ailes aux coéquipiers de Benatia, qui tablent sur un autre bon résultat pour rester dans la course pour une place honorable, surtout après les moyens mis à la disposition de l’équipe par le staff dirigeant. De son côté, le CSC, qui a réussis un sans-faute jusqu’à présent en décrochant neuf points sur trois matches, souhaite garder le cap et arracher un autre succès face au MCEE. Les poulains de Garzitto savent ce qui les attend et se donneront certainement à fond pour enregistrer une autre victoire qui serait précieuse pour les gars de Cirta. Les Vert et Noir ne devraient pas trouver de peine pour engranger les trois points, mais ils doivent quand même être prudents, d’autant plus que les Eulmis ne comptent pas se déplacer en victimes expiatoires et souhaitent se reprendre après leur dernier revers à domicile face à l’ESS.

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