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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 29 septembre 2014

Le Mouvement des gardes communaux libres (MGCL) passe à la vitesse supérieure pour « forcer » le gouvernement à se pencher sérieusement sur les revendications soulevées par ce corps dissous, notamment la reconnaissance des sacrifices consentis pour la sauvegarde de la République. A cet effet, les préparatifs pour le lancement, prévu dans les prochains jours, d’un observatoire national pour la défense de la mémoire et des droits des gardes communaux vont bon train, apprend-on auprès de Aliouet Lahlou, coordinateur du MGCL, joint hier. La création de cet organisme, dont le mode de gestion ou les sources de financements demeurent, jusqu’à présent, inconnus, même pour ses initiateurs, interviendra lors d’un congrès national qui regroupera, à Ifri, dans la wilaya de Béjaïa, l’ensemble des délégués de wilaya, du MGCL, ainsi que d’autres personnalités, dont les efforts et les sacrifices pour la défense de la Nation sont reconnus durant la décennie noire. « Nous sommes en train de finaliser les dernières retouches pour la tenue d’un congrès national à Ifri dans la wilaya de Béjaïa, après les fêtes de l’Aïd El-Adha », a déclaré M. Lahlou, sans pour autant annoncer de date précise. Notre source se contentera de préciser qu’une autre réunion du comité en charge de l’organisation se tiendra aujourd’hui, ou demain, à Azazga dans la wilaya de Tizi-Ouzou, histoire de faire le point sur l’avancement des préparatifs. Le comité d’organisation est composé, ajoute le coordinateur du MGCL, des délégués des wilayas de Bouira, Tizi-Ouzou et Béjaïa. Aussi, à l’occasion du congrès en préparation, il sera question de penser à « l’enregistrement écrit de tous les crimes commis par le terrorisme intégriste contre l’humanité ». Un travail de terrain, donc, sera entamé par les gardes communaux déterminés à poursuivre leur combat pour leur dignité et une reconnaissance officielle de l’Etat, jusqu’à la fin. Sur le sujet, Aliouet Lahlou, tout en rappelant les deux dernières actions organisées devant la Maison de la presse et la grande poste à Alger, a déploré le silence des pouvoirs publics qui persistent à considérer que le dossier de la Garde communale est définitivement réglé. Hors, estime notre interlocuteur, « ce ne sont pas les indemnités versées au titre des heures supplémentaires et qui, de surcroît, sont dérisoires, qui mettront fin à notre combat ». « Notre combat est celui de la cause. Nous militons contre l’oubli et pour l’existence », insiste M. Lahlou. « A moins que le gouvernement fasse preuve d’une volonté pour un dialogue sérieux avec les véritables représentants de la Garde communale, incluant la création d’une institution à même de préserver la mémoire » de ce corps créé et dissous par décret présidentiel, « nous occuperons le terrain », tranche-t-il encore. Enfin, le coordinateur du MGCL, estimant que tous les gouvernements qui se sont succédé après la décennie noire « ont échoué », n’y va pas par trente-six chemins pour dénoncer le dialogue entre le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et certains représentants des gardes communaux « qui ne font qu’obéir à la feuille de route qu’on leur trace » au palais sis au boulevard Dr Saâdane. Allusion faite à l’autre aile de la Garde communale, représentée par Hakim Chouaïb.

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La Charte pour la réconciliation fête aujourd’hui son neuvième anniversaire. 9 bougies, donc, qui seront allumées pour commémorer une loi qui a permis de fermer la séquence de la « guerre civile », ses milliers de victimes et de solder une période durant laquelle l’Algérie était classée sur la liste des pays menacés d’effondrement, à cause du terrorisme massif qu’elle connaissait il y a une vingtaine d’années. Cette loi à compter dans le bilan politique du chef de l’Etat depuis qu’il est à la tête du pays reste aujourd’hui décriée par plusieurs associations. Pour des raisons et des arguments divergents qu’on peut comprendre en faisant l’histoire de la crise politique et sécuritaire que le pays a connue pendant la décennie quatre-vingt-dix, certains de ces collectifs manifesteront aujourd’hui. Les uns dénonceront l’impunité donnée à des terroristes qui n’ont pas rendu des comptes ni à la justice ni à la société, les autres réclameront que la vérité soit faite sur la disparition de leurs parents présumés enlevés par les services de sécurité. En gros, cependant, la « charte » est aujourd’hui ancrée dans le paysage politique du pays et reste fondamentalement, en dépit des critiques, acceptée par l’opinion nationale. Il n’empêche que son anniversaire, cette année, intervient dans un contexte très particulier et menaçant. Ce dernier est marqué par les interrogations et les réponses à donner aux groupes armés irréductibles qui, bien qu’affaiblis en nombre et en puissance de feu, continuent de mener des attaques terroristes dont certaines font mal au pays et à ses intérêts. Ce contexte, bien entendu, est à l’ordre du jour depuis l’attaque de la plateforme gazière de Tiguentourine en janvier 2013, un « 11 septembre algérien », dont les effets n’ont pas encore totalement disparu. Il est resté maintenu à cause des nombreuses opérations que des groupes armés ont menées depuis plus d’une année sur des cibles civiles et militaires. Mais son marqueur, désormais nouveau, tragique et terrible, est l’assassinat ignoble d’Hervé Gourdel et les défis politiques, diplomatiques et sécuritaires qu’il pose au pays dans un environnement rendu plus dangereux par le terrorisme au Sahel et le chaos et ses menaces sur nos frontières et notre positionnement géopolitique en Afrique du Nord et en Méditerranée. L’assassinat d’Hervé Gourdel, il faut le dire de suite, appelle à une politique sécuritaire davantage ferme et renforcée, pour éviter au pays d’être à nouveau touché dans ses intérêts les plus sensibles. Mais cette réaction de fermeté attendue ne barre pas forcément l’horizon de la réconciliation nationale, qui peut s’avérer davantage prometteur s’il est accompagné d’initiatives destinées à relancer le fait politique dans notre pays. En plus de l’appel d’air que cela peut créer dans un champ politique mortifié, il se pourrait que demain, ça et là, des égarés voudraient abandonner les groupes ou les maquis dans lesquels ils se trouvent - cela reste du domaine du probable. Toutefois, ce qui s’est passé d’ignoble au Djurdjura rend en revanche inconcevable tout passage de la réconciliation vers une amnistie générale que des sensibilités politiques, islamistes disons-le, voudraient voir se réaliser, notamment à la faveur de l’adoption annoncée d’une nouvelle Constitution. Cette idée d’amnistie générale est tout simplement inconcevable en ce moment de traumatisme général et dans lequel l’Algérie multiplie les initiatives antiterroristes sur les fronts politique et diplomatique. Pour preuve, le dernier passage du chef de la diplomatie, Ramtane Lamamra, à New York à l’assemblée générale des Nations unies, a noté avec intérêt les résultats de la réunion de haut niveau du Conseil de sécurité sur le terrorisme et les combattants étrangers convoquée à l'initiative du président Obama (…) » « L’Algérie, a affirmé son ministre des Affaires étrangères, poursuivra sa coopération au sein du forum global de lutte antiterroriste, notamment en tant que co-président du groupe de travail sur le Sahel, sur les questions de sécurisation des frontières ainsi que la prévention des enlèvements contre rançon par des groupes terroristes ».

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La ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mme Nouria Yamina Zerhouni, qui était, samedi, en visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Béjaïa, a éludé les questions des journalistes de la presse écrite, qui voulaient lui soutirer une déclaration sur l’odieux assassinat du randonneur français, Pierre Hervé Gourdel, dont le corps n’a pas encore été retrouvé. En effet, les représentants de la presse nationale, notamment ceux des médias privés, qui tentaient d’approcher l’hôte de Béjaïa, lors de sa halte à la Maison de l’artisanat, sise à Sidi Ali Lebhar, ont été tout bonnement invités à ne pas l’agacer avec leurs questions. Le comble est que la ministre a préféré se confier à l’équipe de l’ENTV chargée de couvrir l’événement, laissant ainsi les autres professionnels de la presse sur leur faim. Ces derniers voulaient simplement avoir une réponse à la question qui taraude les esprits : y aura-t-il un impact négatif de cet acte terroriste ayant pris pour cible un touriste étranger sur le tourisme en Algérie ? Cependant, la ministre du Tourisme, fraîchement promue à ce poste, ne semble pas en mesure de se prononcer sur une question aussi sensible. Mme Zerhouni s’est contentée de suivre à la lettre son programme de visite, en s’accommodant du volet technique et protocolaire de sa sortie béjaouie. Ainsi, lors de son déplacement à Souk El Tenine, Aokas et Tichy, trois stations balnéaires de la côte Est, elle n’a pas cessé d’appeler à l’accélération des procédures administratives afin d’entamer le lancement effectif des zones d’expansion touristique (ZET) prévues sur le littoral de la wilaya. En arrivant, dans la matinée, à la ZET d’Agrioune, dans la daïra de Souk El Tenine, située à une quarantaine de kilomètres à l’est du chef-lieu de la wilaya, la ministre a insisté sur la levée des contraintes administratives qui bloquent la concrétisation de ce projet. A noter que dans cette ZET de 32 hectares, qui tarde à voir le jour, pas moins de 13 investisseurs attendent toujours l’aval des pouvoirs publics afin de concrétiser leurs projets, qui demeurent bloqués à cause de lenteurs administratives. A Aokas, commune limitrophe, Mme Zerhouni a visité un autre projet de ZET s’étendant sur 61 hectares. Là également, 7 projets d’investissement sont toujours en stand-by. Des réalisations qui, faut-il le souligner, permettront à coup sûr de booster l’activité touristique dans la région. « La wilaya de Béjaïa dispose d’énormes potentialités pour le développement du tourisme, un secteur pourvoyeur d’emplois et créateur de richesse à l’économie nationale », a-t-elle soutenu. La prochaine escale de la ministre sera la splendide station balnéaire de Tichy, où elle a eu à inspecter les travaux de réalisation d’un nouvel hôtel privé, dont le taux d’avancement a atteint les 60%. Ensuite, elle procédera à l’inauguration d’une école de tourisme à Aokas. Enfin, la délégation ministérielle visitera la Maison de l’artisanat de Sidi Ali Lebhar, sur la route de l’aéroport Soummam, où une exposition a été organisée à l’occasion de la Journée mondiale du tourisme. Comme elle a eu à faire une virée au parc national de Gouraya pour visiter quelques circuits touristiques.

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Cela fait vingt ans, jour pour jour, que le chanteur de raï, Cheb Hasni, a été assassiné à l’âge de 26 ans dans sa ville natale, Oran, où il a émergé en tant que l’une des plus grandes figures de la chanson populaire algérienne durant ces 30 à 40 dernières années. Par Fatima Ferhati Celui qui fut l’emblème de toute une génération, qui a chanté l’amour et l’espoir, a vu sa carrière écourtée précocement par un tueur durant les années rouges et la vague des assassinats qui rythmaient la crise d’insécurité dans laquelle était plongé le pays à cette époque. L’anniversaire de sa disparition tragique coïncide avec la commémoration du 9e anniversaire de la Charte pour la réconciliation nationale. Il intervient aussi dans un contexte marqué par le choc de l’assassinat d’Hervé Gourdel par les djihadistes de Jund Al Khalifa et le retour aux questions sur l’insécurité dans notre pays et la manière d’en venir à bout. Au-delà de la situation politique dans laquelle cet anniversaire intervient, le monde du spectacle et de la chanson en Algérie a tenu à ne pas rater ce rendez-vous. Pour rendre hommage à un artiste exceptionnel, pour dire non au terrorisme et à ses idéologues. A cet effet, plusieurs chaînes de télévision privées ont décidé de couvrir l’évènement. Parmi elles, la chaîne El Bilad qui diffusera un documentaire sur l’artiste et son parcours. La chaîne KBC diffusera également le concert prévu aujourd’hui à 19h à la salle Atlas, à Bab El Oued, et auquel participera une pléiade d’artistes, grâce à l’initiative des éditions Papidou et sous la l’égide de l’ONDA. La soirée, programmée sous le slogan de « Génération Hasni 20 ans après », sera animée par une vingtaine d’artistes, dont Mohamed Lamine, Fella Ababsa, Nada Rayhane et d’autres. Ils chanteront le répertoire de l’artiste assassiné le 29 septembre 1994, leurs chansons aussi, pour dire « Oui, on est tous Hasni » et que l’Algérie, qui a perdu, non pas un simple citoyen, mais aussi une source de vie et d’espoir pour notre jeunesse, a résisté pour rêver à un meilleur avenir. Hakim Salhi sera également de la partie pour un concert gratuit pour une soirée qui s'annonce unique et où l'épouse du défunt chanteur sera présente, nous dit-on de sources proches des organisateurs.

Publié dans Culture

Un jeune garçon de 11 ans, Naïl Hamened, qui quittait l’Algérie avec ses parents en direction des Etats-Unis en début de semaine dernière, a été interdit de vol à l’aéroport Logan de Boston sous prétexte qu’il transportait un équipement médical sensible, selon la chaîne de télévision locale WCVB TV qui a diffusé l’affaire le 26 septembre et relayée depuis par l’ensemble da la presse américaine. Explication : l’enfant, tributaire d’un dispositif d’aide à la respiration à cause d’une trachéotomie qu’il a subie, a été empêché de rejoindre San Francisco par la compagnie aérienne Virgin America qui a refusé d’endosser la responsabilité de transporter l’enfant en raison de son état de santé et de son équipement, ce dernier ayant été pourtant approuvé par l’autorité américaine de sûreté aéroportuaire (TSA – Transport Security Administration) et même enregistré en tant que bagage à main. Le garçon et son père, qui se rendaient aux Etats-Unis pour des considérations médicales et de santé, étaient arrivés à Boston depuis un vol de la compagnie Lufthansa sans aucun problème. Mais arrivés aux Etats-Unis, un représentant de Virgin America leur a affirmé que la compagnie « ne pouvait prendre la responsabilité d’embarquer le garçon » bien que l’enfant et son père aient passé tous les contrôles de sécurité. Entre-temps, dans une tentative de laisser l’enfant entreprendre son voyage, son oncle, Djamel Oudani, qui vit à Cambridge, a affirmé qu’il a essayé de persuader les agents de contrôle de faire le déplacement, d’autant plus qu’il possédait tous les documents requis, y compris sanitaires, pour mener ce voyage. « Je ne peux pas vous laisser voler. Le pilote ne peut pas vous laisser voler en raison de l’appareil », a-t-il témoigné, citant le représentant de la compagnie aérienne Virgin America. M. Oudani a déploré que son neveu ait été « traumatisé », au point de se « culpabiliser». « Il n’arrêtait pas de dire : pourquoi ne pas me laisser voler ? C’est à cause de ma maladie ? Il se sent comme s’il n’était pas un être humain », a encore affirmé son oncle. En réaction à l’incident dont se sont emparés les médias locaux, Virgin Amercia, dans une première déclaration, a affirmé que « tout équipement médical est interdit à bord d’un avion par la Federal Aviation Administration ; mais dans des cas comme celui-ci, notre procédure courante nous commande de consulter des experts médicaux afin de s’assurer que le client est sûr de voler en l’absence d’équipement », ajoutant qu’une enquête « est actuellement en cours ». « Nous nous excusons sincèrement auprès de nos clients et sympathisons profondément avec eux dans cette situation et regrettons qu’ils ne puissent voler sur nos lignes, cependant, la sécurité reste et demeure notre première préoccupation et nous devons y veiller en tout temps, conformément aux exigences et des restrictions de la FAA », écrit encore la compagnie. Actuellement, le garçon est à Boston, chez son oncle, et devait visiter des spécialistes de santé. Mais la famille s’interroge fortement et se demande si le même traitement, dans des conditions similaires, avait pu être « le lot d’un passager sans un nom à connotation arabe ».

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Le ministre de l’Habitat, qui a en charge également les départements de l’urbanisme et de la ville, Abdelmadjid Tebboune, vient de rappeler, dans une interview récente accordée à l’APS, que le plan quinquennal en cours a consacré près de 63 milliards de dollars au secteur de l’habitat. Dans ce budget colossal, y avait-il un volet destiné à l’« habitat écologique» ? La forte croissance de la consommation nationale en ciment et en acier, entraînée par le programme de construction, laisse penser que les matériaux traditionnels, naturels, plus propices à des habitations « écologiques », sont plutôt négligés. Dans un pays confronté à une forte demande en eau et en énergie (électricité et gaz), générée par la tendance à l’amélioration du niveau de vie des Algériens et à l’urbanisation, qui vient en concurrence des besoins liés aux activités économiques, qui sont appelées elles aussi à croître, le recours aux économies de ressources, en eau, en énergie et même en sols - considérant l’impératif de la sécurité alimentaire - paraît indispensable. Le souci écologique n’est pas totalement absent de la politique de notre pays en matière d’urbanisation. Abdelmadjid Tebboune a annoncé, dans son interview accordée à l’APS, que suite à la réunion tenue récemment par le Premier ministre concernant la capitale, il a été décidé, à propos du vieux bâti, de procéder à la démolition de certains sites et de leur substituer des espaces verts. C’est sans doute ce qui est envisagé, à Bologhine, pour l’espace laissé vide par la destruction après le séisme du 1er septembre dernier de la cité Paya, qui constituait une des curiosités du quartier La Poudrière, à cause de sa conception architecturale et de la composante de ses occupants - modestes ouvriers pieds-noirs - durant la période coloniale. Des assises nationales de la construction sont prévues en 2015. Tous les intervenants concernés par l’acte de bâtir devraient y participer. Auparavant, ces jours-ci, fin septembre, est prévue la tenue des assises nationales du logement industrialisé, qui associeront des partenaires étrangers, dans le but de réhabiliter, dans notre pays, le recours aux procédés du logement industriel. Ces deux rencontres de professionnels pourraient offrir l’occasion de faire valoir encore plus le souci écologique pour introduire cette dimension dans les projets en cours, s’il n’est pas trop tard, en tout cas dans les projets à venir. A titre d’exemple, en Chine, les autorités ont décidé de mettre l’accent sur l’utilisation de matériaux écologiques pour les logements sociaux dans les grandes villes afin de promouvoir la construction d’habitations plus respectueuses de l’environnement. Ainsi, apprend-on, au moins 70% des logements sociaux devront être construits selon les normes écologiques d’ici à 2020. Les responsables chinois ont constaté le coût énergétique élevé des bâtiments, qui représentent environ un tiers de la consommation énergétique totale du pays. Des normes de logements écologiques ont commencé à être publiées en 2006, pour imposer que les maisons soient économes en eau et en énergie, respectueuses de l’environnement et occupent moins de terrains. Le gouvernement a alloué des subventions allant jusqu’à 80 yuans par mètre carré pour la construction de logements écologiques. Pour l’actuelle période quinquennale, qui se terminera en 2015, 36 millions d’appartements de ce type seront achevés à des prix abordables pour les familles à revenus faibles ou moyens.

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Dimanche prochain, 14,2 millions d’électeurs brésiliens se rendront aux urnes pour élire un nouveau président pour le pays. En course, la présidente sortante Dilma Roussef et sa rivale écologiste Marina Silva. L’élection concernera aussi les 27 gouverneurs, les 513 députés et les 1069 députés régionaux du pays ainsi qu’un tiers du sénat, 27 sièges seront en jeu. Mais c’est assurément la bataille que se livreront les deux candidates qui retiendra l’attention des Brésiliens et de l’opinion internationale. Dilma Roussef est candidate à un second mandat. A l’origine, et en dépit de la situation économique difficile que ce pays vit depuis un peu plus d’une année, c’était elle la grande favorite face au social-démocrate Aecio Neves et au socialiste Eduardo Campos, soutenu par Marina Silva jusqu’à sa mort tragique dans un accident d’avion et ne change la donne et propulse Mme Silva au-devant de la scène électorale. Cette dissidente du Parti des Travailleurs, le même que celui de Dilma Roussef, convertie à l’écologie, mène une campagne efficace et agressive. Au point que les sondages l’ont donnée plusieurs fois favorite des intentions de vote et au point surtout d’inciter la figure historique du parti, l’ancien président Lula de 2003 à 2010, à retrousser les manches et à se lancer en personne dans la campagne et défendre les couleurs, les siennes, de la présidente sortante, considérée par ailleurs comme son héritière et sa fille spirituelle en politique, bien que Mme Roussef est connue elle aussi au Brésil pour son long et périlleux combat pour la démocratie et le droit des femmes et des minorités durant les années de dictature. L’intervention de l’ex-président Lula dans la campagne ne s’est pas fait sans effet. Dilma Roussef est revenue en force dans les derniers sondages et a même dépassé légèrement pour la première fois Marina Silva en intentions de vote en cas de second tour (43% contre 40%), selon une enquête d’opinion publiée vendredi par l'Institut Datafolha. Les sondages s’affolent Selon cette enquête citée par l’AFP, la présidente sortante gagnerait facilement le premier tour avec 40% des voix, contre 27% pour Marina Silva et 18% pour Aecio Neves, candidat du Parti social-démocrate brésilien (PSDB). Mais ce n’est là qu’un sondage et tout peut arriver dans un pays où le boom économique auquel il a assisté durant le règne de Lula, qui a permis une meilleure lutte contre les inégalités sociales et l’émergence d’une nouvelle classe moyenne de 40 millions de Brésiliens, rappellent les analystes qui suivent de près l’actualité brésilienne, est aujourd’hui passé. Durant ces quatre dernières années, la croissance de l’économie brésilienne a fortement ralenti. Au premier semestre 2014, le Brésil est même entré en « récession technique », présentée par certains économistes libéraux comme le résultat de l’importante fronde sociale de juin 2013 lancée par les jeunes des classes moyennes urbaines. Ce mouvement a révélé un divorce d’avec des élites politiques et économiques accusées de corruption et l’émergence de revendications nouvelles pour des services de base tels la santé, l’éducation et les transports dignes d'un pays développé. Face à cette situation, Marina Silva qui courtise tous les déçus du «lulisme » version Dilma Roussef a des chances d’entrer dans l’histoire et devenir le premier chef d'Etat noir et de confession évangélique du Brésil, affirment des spécialistes. Son éventuelle élection marquerait aussi une importante rupture avec 20 ans de domination du PT et du Parti social-démocrate brésilien (PSDB) de l'ex-président Fernando Henrique Cardoso (1995-2003) sur la politique brésilienne. Mais là aussi, ce ne sont encore que des supputations alors que Mme Roussef ne s’avoue pas vaincue. Au contraire. Elle met en garde contre l'aventure Silva et le risque d'une paralysie politique du pays si sa rivale l'emporte. « Dans une démocratie, personne ne gouverne sans parti, a-t-elle rappelé lors d'un débat télévisé. La base de soutien de Marina Silva est aujourd'hui de 33 députés. Sait-elle combien il lui en faudra pour approuver un simple projet de loi ? 129. Et une réforme constitutionnelle ? 308. A-t-elle le tact pour négocier?».

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Les deux formations gardent leur fauteuil, mais elles restent tout de même menacées par d’autres équipes qui ne comptent pas abdiquer et qui pourraient revenir à leur hauteur. Le MC Saïda reste leader de la division Excellence de handball, groupe A, lors de cette quatrième journée, qui s’est jouée ce week-end, grâce à son succès à l’extérieur face à l’O El Oued sur le score de 26 à 23. Les gars de Saïda comptent deux points d’avance sur leur poursuivant direct, à savoir la JSE Skikda, qui en totalise six points. Les Skikdis, eux, ont été exemptés de cette journée, mais cela ne les a pas empêchés de garder leur position au classement général. La formation du GS Pétroliers reste collée aux basques du leader et occupe la deuxième place ex-æquo avec Skikda totalisant six points. Les Pétroliers sont pourtant les champions sortants et se devaient d’honorer leur rang, mais il faut avouer qu’on n’est seulement qu’à la quatrième journée, et que tout peut basculer lors des prochaines journées. Les camarades de Ferkous ont un groupe très solide et devraient revenir en force lors des prochaines journées. Pour cette journée, le GSP s’est imposé face à El Biar sur le score de 30 à 19. Dans le groupe B, c’est toujours l’ES Aïn Touta qui continue à dominer en s’imposant cette fois-ci face au GS Boufarik, sur le score de 29 à 25. Les gars d’Aïn Touta sont décidés à continuer leur marche en avant et dominer toujours le championnat. Toutefois, l’équipe de Baraki ne lâche pas le leader et reste toujours à ses trousses grâce à son succès chez l’O Maghnia sur le score de 26 à 19. L’écart est seulement de deux points et chaque équipe a donc les chances de jouer le titre. Le CR Bordj Bou Arréridj, lui, garde sa troisième place, même étant exempt en cette journée. Le match entre le CRB Mila et le MB Tadjenanet s’est soldé par la victoire du premier sur le score de 22 à 21, soit avec un seul point d’écart, ce qui prouve que le match a été très disputé et assez serré.

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Il y a quatorze ans, le 13 janvier 2000, entrait en vigueur la loi sur la concorde civile. Ce lundi correspond au 9e anniversaire de la réconciliation nationale. La démarche en elle-même, bien qu’elle soit défendue par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a sans nul doute vu l’adhésion de la population, qui ne veut plus revenir aux années de sang. Mais cela n’empêche que la lutte antiterroriste continue. Depuis l’enlèvement, il y a une semaine, du ressortissant français Pierre Hervé Gourdel sur les hauteurs du Djurdjura, suivi de sa décapitation par un groupe terroriste se réclamant de l’organisation terroriste Daech, la question de revoir la stratégie de lutte antiterroriste et surtout les mécanismes de la loi adoptée dans le cadre de la réconciliation nationale, refait surface. La population, du moins celle qui a subi durant des années les affres du terrorisme, craint encore le retour des années de sang. Le citoyen lambda n’arrive pas à croire encore qu’une organisation devenue célèbre par ses agissements macabres se soit installée en Algérie. Les efforts déployés par l’armée dans la lutte antiterroriste sont certes à saluer. Mais beaucoup s’interrogent. Faut-il encore amnistier les terroristes ? Faut-il qualifier l’acte barbare commis contre un ressortissant français d’acte isolé ? Plusieurs citoyens et autres spécialistes que nous avons pu interroger s’accordent à dire que le pays a enregistré une nette amélioration de la situation sécuritaire. «C’est incontestablement le fruit de la réconciliation nationale. Ce n’est pas le terrorisme que nous avions connu il y a des années dans les villes. On peut circuler librement et voyager tranquillement », dira un commerçant. D’autres partagent le même avis. « Notre armée est solide. Elle a réussi à dépeupler certains maquis infestés durant des années par des groupes terroristes. On ne va pas parler de terrorisme lorsqu’il concerne uniquement une quinzaine d’éléments », affirme un universitaire. Et d’analyser que ces groupes terroristes changent de nom chaque fois qu’une organisation terroriste voit le jour, comme c’était le cas pour ce groupe terroriste qui s’est proclamé comme étant affilié à Daech. « Nous sommes avec la politique du Président, pour la réconciliation nationale. Nous avons vécu des années de peur. Nous avons perdu nos proches, des militaires, nous avons fui nos maisons, et malgré cela, nous avons dit oui à la réconciliation nationale », dira une victime du terrorisme. En Kabylie, l’une des régions du pays qui continuent de subir des actes de terrorisme et de kidnapping, les conséquences sont des plus néfastes. « Il faut faire quand même le bilan depuis que cette loi est entrée en vigueur. Des chantiers ont vu le jour. La réconciliation nationale a également ouvert la voie à d’ambitieux programmes d’investissement », se défend un ingénieur.

Les gardes communaux « Nous sommes victimes de la loi sur la réconciliation nationale. » Telle est la déclaration faite par des représentants des gardes communaux à chaque fois que ces derniers descendaient dans la rue pour revendiquer leurs droits. « Tout ce qui se passe actuellement en Kabylie est le résultat de cette loi. C’est l’échec total », dira un garde communal. Ils remettent en cause cette loi, arguant le fait que ce sont les gardes communaux, les patriotes et autres éléments de l’armée qui ont sauvé le pays du chaos. Bien que cette loi avait été soutenue par une majorité écrasante de la population, et cela en se référant aux différents suffrages lors des deux référendums organisés en 1999 et 2005, il n’en demeure pas moins que, pour certains, les victimes du terrorisme, il est toujours difficile de prononcer le mot pardon. Neuf ans après l’adoption de la loi sur la réconciliation nationale, l’heure est au bilan.

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Du lundi 27 au mercredi 29 octobre, Oran accueille, au Centre des conventions, le 5e Salon international ERA, des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable. Avec cette 5e édition, le Salon, placé sous le haut patronage du président de la République, confirme sa fonction de repère de premier plan dans la promotion des énergies renouvelables en Algérie. En accompagnant le programme de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique adopté par le Conseil des ministres en février 2011, le Salon est devenu le rendez-vous incontournable des acteurs majeurs dans ce domaine, entreprises et institutions. Qu’ils soient installés en Algérie ou qu’ils viennent de l’étranger, les opérateurs voient dans le Salon ERA, à la fois, le lieu privilégié qui leur permet de faire connaître leurs activités et valoriser leurs produits auprès de leurs partenaires potentiels, et le cadre propice aux rencontres et aux échanges avec les professionnels. De la sorte, ERA remplit également une fonction de catalyseur dans l’éclosion du tissu industriel dont notre pays a besoin pour mener à bien son programme en la matière. Au fil des éditions précédentes, depuis la première en octobre 2010, à Tamanrasset, jusqu’à la quatrième, tenue à Oran en octobre 2013, la participation grandissante des jeunes à ERA, en qualité d’entrepreneurs exposants ou de promoteurs en quête d’opportunités, a ajouté une dimension supplémentaire au Salon qui lui permet d’ouvrir des perspectives aux porteurs de projets dans le domaine des énergies renouvelables et plus largement dans le développement durable. Un espace est d’ailleurs spécialement dédié par le 5e Salon ERA aux jeunes entrepreneurs. « Energies renouvelables, énergies propres et développement durable », l’intitulé du Salon correspond parfaitement à l’intérêt que lui portent les institutions nationales, les opérateurs algériens et étrangers, les chercheurs et universitaires, les promoteurs de l’emploi des jeunes, et tous les organismes qui sont versés dans ces domaines et qui seront présents à cette 5e édition. Citons les groupes Sonelgaz et Sonatrach, les organismes des secteurs de l’énergie, de l’agriculture et du développement rural, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, des ressources en eau, de l’industrie et des mines, du travail, ainsi que des entreprises nationales, publiques et privées et étrangères venant d’Allemagne, de Pologne, d’Italie, de Tunisie, de France, de Chine, de Tchéquie et d’Espagne. Le 5e Salon ERA comportera durant les trois jours, comme les éditions précédentes, un cycle de conférences avec des communications présentées par des spécialistes, experts et chercheurs, algériens et étrangers, portant sur des thématiques liées aux énergies renouvelables et au développement durable. (Source : site era)

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