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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 06 septembre 2014

En 2015, ou au plus tard au premier trimestre 2016, l’Algérie aura un parc de 200 stations d’épuration des eaux usées, a annoncé, jeudi dernier, Karim Hasni, directeur général de l’Office national d’assainissement (ONA), cité par l’APS.

Il y en a actuellement 102 en exploitation pour la protection de l’environnement, de la ressource hydrique et des barrages, a-t-il rappelé. Cette information confirme que les stations d’épuration ont une place stratégique dans la politique de l’eau mise en œuvre par l’Algérie. Les eaux épurées sont destinées soit à l’irrigation agricole soit au secteur industriel et constituent ainsi une ressource dite non conventionnelle, précieuse dans la situation de rareté de l’eau qui caractérise notre pays, du fait de son climat aride et semi-aride. Mais ces stations qui traitent les eaux usées d’origine urbaine, en gros ce que les ménages rejettent, et non pas industrielles ou agricoles, rencontrent un problème de taille, quand elles reçoivent, à travers le réseau d’assainissement, une eau chargée en polluants chimiques, issue des activités industrielles ou artisanales implantées dans le tissu urbain ou dans la périphérie des villes. Il ne s’agit pas seulement du cas connu des huiles de vidange, ou des huiles de friteuses, ou des carburants, peintures, solvants, qui passent dans le collecteur principal. Il y a également les métaux lourds dont on ne connaît pas le taux dans les eaux usées jetées à l’égout. En Algérie, il arrive que les ateliers de traitement de surface soient disséminés dans les quartiers. Leurs activités ne sont pas dotées parfois des installations de dépollution. Conséquence : les ateliers rejettent directement dans le réseau d’assainissement, des eaux usées, acides et basiques, cyanurées et chargées en métaux lourds, comme le cadmium et le chrome. Selon des observations, certes pas très récentes, faites par un organisme algérien chargé de la surveillance du littoral, «la pollution par les métaux lourds affecte beaucoup et presque de façon systématique les sédiments portuaires». L’augmentation de la charge de pollution des eaux usées perturbe le fonctionnement de la station d’épuration urbaine, car le traitement des polluants chimiques exige des installations spécifiques, autrement dit un traitement qui doit être effectué en amont de la station, sinon sa fonction d’assainissement en sera fortement réduite. La pollution chimique en milieu urbain n’est pas propre à l’Algérie. La presse suisse a fait savoir qu’à La Chaux-de-Fonds, neuf tonnes de produits toxiques étaient entreposées de 1956 à 2011, au sous-sol d’un bâtiment qui abritait un atelier de galvanoplastie. Les fûts ont été vidés de leurs produits, mais la dalle de béton en est restée imprégnée. Selon la même source, les acides ont rongé le béton qui porte des traces de mercure, de cyanure, d’arsenic. Naturellement, l’immeuble a été évacué et il est interdit d’accès. Les riverains signalent qu’il faut s’attendre à de nombreux cas de la sorte à La Chaux-de-Fonds à cause du nombre important d’ateliers de galvanoplastie ou autres traitements chimiques de surface, implantés dans des habitations. Les polluants constitués de métaux lourds (on appelle ainsi les éléments métalliques naturels dont la masse volumique dépasse 5g/cm3 comme le cadmium, le plomb et le mercure, qui sont les plus toxiques d’entre eux) font l’objet d’une surveillance très stricte à cause du danger qu’ils présentent pour la santé. Ainsi, en Chine, au cours des trois dernières années, plus de 4000 usines utilisant des métaux lourds ont été fermées. Cette opération qui a permis de réduire de plusieurs millions de tonnes la production de batteries contenant du cuivre, du zinc et du plomb et ainsi que les émissions de polluants, a nécessité de la part du gouvernement central et des gouvernements locaux une dépense de 41,6 milliards de yuans (6,7 milliards de dollars).

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Lors de la 24e Semaine mondiale de l’eau à Stockholm, les dirigeants du monde ont exhorté les communautés de l’énergie et de l’eau à travailler ensemble pour relever le défi de fournir de l’eau potable et de l’énergie à une population mondiale en pleine expansion. Le thème de l’édition 2014 de la Semaine mondiale de l’eau est « L’eau et l’énergie ». L’eau et l’énergie sont interdépendantes à bien des égards. Il nous faut de l’énergie pour pomper, stocker, transporter et traiter l’eau, et l’eau est indispensable pour produire presque tous les types d’énergie. Une augmentation ou diminution de l’une impactera presque immédiatement l’autre. Les deux ressources sont presque indissociables du développement durable et doivent être sans cesse intégrées aux décisions prises dans le monde entier. Torgny Holmgren, le directeur exécutif du Stockholm International Water Institute (Institut international de l’eau de Stockholm, SIWI), qui organise la Semaine mondiale de l’eau, a déclaré : « Les défis sont immenses. Avec la demande mondiale en eau qui devrait augmenter de 55% entre 2000 et 2050 et la demande en électricité qui devrait augmenter de 50% au cours des 20 prochaines années, il est urgent de renforcer la collaboration entre les communautés de l’énergie et de l’eau si nous voulons donner à chacun une chance de prospérer ». Le professeur John Briscoe, qui a reçu cette année le Stockholm Water Prize (Prix de l’eau de Stockholm), a comparé l’eau à une plateforme de croissance, à la fois pour d’autres secteurs et pour la société dans son ensemble et a affirmé que « les pays en développement sont confrontés à des défis importants. Il leur faut encore mobiliser ces ressources ». Il a ajouté qu’il n’existe « de toute façon aucune solution éternelle [à la crise de l’eau]. Il y a plutôt un cycle de défis et de réponses ». Au cours de plus de 100 séminaires, ateliers et évènements tout au long de la semaine, les délégués discuteront de la collaboration et des travaux actuels et futurs des communautés de l’eau et de l’énergie. La coopération entre les communautés de l’énergie et de l’eau est à l’ordre du jour des discussions pendant la Semaine mondiale de l’eau. Selon le sous-secrétaire général de l’ONU, Kandeh K. Yumkella, l’un des défis majeurs est de fournir de l’énergie et de l’eau aux personnes qui en manquent et de satisfaire la demande croissante pour ces deux ressources. Le Stockholm International Water Institute (SIWI- Institut international de l’eau de Stockholm) est un institut politique qui apporte des connaissances et informe les responsables sur une politique de l’eau judicieuse et un développement durable. Le SIWI organise la Semaine mondiale de l’eau à Stockholm et remet le Stockholm Water Prize (Prix de l’eau de Stockholm), le Stockholm Junior Water Prize (Prix de l’eau junior de Stockholm) et le Stockholm Industry Water Award (Prix de l’industrie de l’eau de Stockholm). (Source : agences)

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Si les quantités de gaz à effet de serre émises par les êtres humains continuent d’augmenter, la  température moyenne de la basse atmosphère pourrait s’élever de plus de 4°C (7,2°F) vers la fin du XXIe siècle. Mais qu’entraînerait exactement une hausse de la température moyenne à l’échelle du globe? Quel impact aurait-elle sur notre vie quotidienne? Pour savoir ce que pourrait nous réserver l’avenir, l’Organisation météorologique mondiale a invité des présentateurs météo du monde entier à imaginer un «bulletin météo de l’année 2050». Bien entendu, les bulletins présentés par ces derniers sont des scénarios envisageables et non de véritables prévisions. Mais ils sont fondés sur les éléments scientifiques les plus récents et brossent un tableau très convaincant de ce que notre quotidien pourrait être si la température était plus élevée à l’échelle du globe. Ces scénarios catastrophes ne sont toutefois pas une fatalité.  L’OMM a choisi de présenter ces vidéos au courant du mois de septembre, en signe de soutien au Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon qui a exhorté les dirigeants du monde entier - représentants des gouvernements, du monde de la finance, des entreprises et de la société civile - à prendre des mesures ambitieuses de lutte contre le changement climatique lors du Sommet 2014 sur le climat, qui se tiendra le 23 septembre sous les auspices de l’ONU. Ces mesures ambitieuses visent à réduire les émissions, à s’adapter au changement climatique et à mobiliser toutes les volontés politiques pour la réussite de la Conférence climatique de 2015 (COP 21). En fait, le Sommet sur le climat offre aux dirigeants une occasion unique de défendre une vision ambitieuse qui, associée à des actions concrètes, permettra de parvenir à un accord mondial d’envergure en 2015.

(Source : site OMM)

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Au Sénégal, l’association «Alerte Kédougou Environnement», créée en 2011, envisage de mener plusieurs actions pour protéger la forêt et les animaux de cette région située dans le sud-est du pays, a annoncé mercredi son président Mamadou Oudy Diallo. Parmi les activités à mener pour cette cause figure la création d’un site Internet (www.alertekedougountenvironnement.sn), qui sera lancé durant la période comprise «entre le 7 septembre et la fin du mois d’octobre», a indiqué M. Diallo dans un entretien avec l’Agence de presse du Sénégal. Ce site d’information permettra de «rendre visibles les actions menées par l’association» et de «sensibiliser les populations de la région de Kédougou sur la problématique de l’environnement», a-t-il expliqué. «La faune de cette région représente 81% de l’ensemble du pays. C’est l’une des réserves faunistiques les plus denses du pays. C’est pour cette raison que nous voulons la préserver», a souligné Mamadou Oudy Diallo. Il déplore par ailleurs les dommages causés à l’environnement par les sociétés minières opérant dans cette région aurifère. «L’environnement est attaqué par les sociétés minières et les orpailleurs», a souligné M. Diallo. «La destruction de l’environnement par les sociétés minières fait perdre leur abri aux animaux sauvages», a-t-il relevé. La lutte contre le braconnage fait partie des actions à mener par l’association Alerte Kédougou Environnement, selon son président. La «pollution massive» du fleuve Sénégal et du fleuve Gambie est l’un des problèmes d’ordre environnemental de la région, qui est arrosée par ces deux cours d’eau, selon le président d’Alerte Kédougou Environnement. Il a aussi évoqué les «déchets plastiques», avant d’ajouter qu’«il n’y a nulle part dans la région de Kédougou un dépotoir d’ordures ménagères». «Les structures de santé ne sont pas équipées pour être en mesure de traiter les déchets médicaux et biomédicaux», a encore signalé M. Diallo. Pour trouver des solutions à tous ces problèmes, l’association veut « sensibiliser les populations et les alerter de la situation environnementale de la région» », étant donné qu’« elles ne peuvent préserver quelque chose sans savoir les conséquences de sa disparition, s’agissant de la faune et la flore », selon Mamadou Oudy Diallo. L’association va mener des actions de reboisement et de sensibilisation auprès des écoles, pour conscientiser élèves et enseignants à la problématique de l’environnement. (Source : presse du Sénégal)

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Dans un rapport intitulé « Cachée sous nos yeux », l’Unicef dresse un sombre tableau des violences sexuelles subies par les enfants de 190 pays en s’appuyant sur ce qu’elle considère être comme « la plus importante collecte de données jamais effectuée » sur le sujet.

Par Rachid Bouarroudj et agences Les chiffres sont alarmants et font ressortir que 120 millions de jeunes filles de moins de 20 ans ont été victimes de violences sexuelles dans le monde, particulièrement en Afrique subsaharienne, où elles sont le plus exposée. Parmi les adolescentes mariées âgées de 15 à 19 ans, une sur trois a été victime de violences émotionnelles, physiques ou sexuelles perpétrées par son mari ou son partenaire, écrit l’Unicef dans son rapport, ajoutant que cette forme de sévices est plus répandue en République démocratique du Congo et en Guinée équatoriale que dans le reste du monde. Autre conclusion du rapport : près de la moitié des filles de 15 à 19 ans dans le monde (environ 126 millions) pensent qu’il est parfois justifié qu’un mari ou un partenaire frappe ou batte sa femme. Cette proportion est plus importante chez les femmes que chez les hommes dans les pays qui possèdent des données sur les deux sexes. Les garçons, bien que moins exposés aux violences sexuelles, « sont également en position de risque », rappelle l’Unicef, qui précise ne pas disposer d’estimation mondiale à « cause de l’absence de données comparables dans la plupart des pays ».  Comme pour les violences sexuelles, les homicides touchent les enfants de manière inégale selon les régions du monde. Sur les 95 000 enfants victimes d’homicides en 2012, la grande majorité (85 000) vivait dans des pays à faible revenu ou intermédiaire. Le rapport cite en particulier l’Amérique latine et les Caraïbes avec 25 400 homicides recensés, ainsi que l’Afrique de l’Ouest et Centrale (23 400) et l’Afrique de l’Est et Australe (15 000). Les homicides sont les principales causes de décès chez les garçons et les adolescents âgés de 10 à 19 ans dans sept pays d’Amérique latine. C’est au Nigeria que les homicides d’enfants ont été les plus nombreux, avec 13 000 décès recensés en 2012. Mais ce n’est pas seulement la sphère Sud de la planète qui compte les données les plus négatives sur les violences contre les jeunes adultes. Les Etats-Unis dénombrent le plus grand taux d’homicides chez les moins de 20 ans, parmi les pays d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord. Le rapport souligne également la prévalence des violences subies au domicile familial : 6 enfants sur 10 âgés de 2 à 14 ans (soit près d’un milliard) subissent des châtiments corporels infligés par les personnes qui s’occupent d’eux.

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De la fumée, des crissements de pneus, des flammes… le « Motor Show » a fait le plein, mercredi soir, pour sa première édition. Les six cascadeurs italiens ont eu tout le loisir de faire étalage de leur témérité et de leur dextérité au volant, pour le grand plaisir de centaines de spectateurs qui n’ont pas caché leur joie. Sous le regard émerveillé des petits et des grands, le « Motor Show » a tenu ses promesses face à un public hypnotisé par autant d’acrobaties, sous les décibels des vrombissements de moteurs, qu’ils ne voient d’habitude que sur les écrans de télévision. Le show a fait le plein : voltige sur deux roues en auto, traversée d’un mur de feu, évolution d’un camion de plus de 20 tonnes en équilibre sur ses deux roues arrière, un « Big Foot » de plus de 1000 chevaux… le parking d’Ardis, reconverti en circuit, a donné en spectacle des pilotes qui se sont lâchés à cœur joie sous les cris et acclamations de la foule. Du côté des gradins, le public était bien au rendez-vous pour cette première présentation du Motor Show. Hommes, femmes, enfants et vieux sont venus admirer le festival d’acrobaties. Dès le commencement du spectacle, les flashs crépitent, tous les visiteurs ou presque sont venus armés de leur appareil photo. En plus des spectateurs présents dans les tribunes, le show a provoqué un engouement de curieux depuis l’extérieur. Des automobilistes se sont agglutinés sur la glissière de sécurité qui surplombe le circuit pour contempler les envolées mécaniques. Le groupe italien, qui vient pour la première fois en Algérie, va maintenant pouvoir prolonger la tournée de son spectacle tout au long du mois. Le spectacle, d’une heure et demie, garantit des sensations fortes au public, notamment avec la présentation en exclusivité avec des voltiges en deux roues réalisées par des cascadeurs de renommée mondiale. Le billet d’entrée est fixé à 1000 DA par personne, avec une gratuité aux jeunes enfants. La présentation est assurée chaque jour du mois de septembre à 19h et les week-ends, avec deux séances programmées, une à 16h et une autre à 19h.

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Les tentatives d’émigration illégale à partir d’Annaba ont été très importantes durant le mois d’août, où 61 candidats ont été interceptés par les gardes-côtes algériens. Rien que vendredi dernier, dix-sept candidats à l’émigration clandestine ont été interceptés aux premières heures de la matinée à 10 miles au large de Ras El Hamra (Annaba), alors qu’ils tentaient de traverser la Méditerranée, selon ce qu’a rapporté le groupement territorial des gardes-côtes. Les individus arrêtés sont âgés de 18 à 33 ans et sont originaires de la wilaya d’Annaba. Ils avaient pris la mer depuis la plage d’Oued Begrat, près de Seraïdi, à bord d’une embarcation de fortune lorsqu’ils furent surpris vers 2h par une patrouille des gardes-côtes. Ils ont été conduits au siège du groupement territorial, au port d’Annaba, où une équipe de médecins du Samu les a auscultés, conformément à la réglementation en vigueur. Ils seront présentés dès la semaine prochaine devant le procureur de la République près le tribunal d’Annaba.

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L’ex-footballeur Ali Doudou, ancien gardien de but de la glorieuse équipe du Front de libération nationale (FLN), est décédé hier matin à Annaba à l’âge de 87 ans des suites d’une maladie, a-t-on appris auprès de ses proches. Doudou avait gardé les cages de l’USM Bône entre 1945 et 1956 avant d’intégrer, en 1957, la formation de l’Armée de libération nationale (ALN). Dès 1958, il répond à l’appel de l’Algérie en lutte pour son indépendance et rejoint l’équipe du FLN en compagnie de nombreux joueurs talentueux évoluant en France, tels que Mokhtar Arribi, Amara Rouaï, Mohamed Maouche, Abdelaziz Bentifour, Saïd Brahimi, Hamid Zouba ou encore Abdelhamid Kermali. Il finira, après l’Indépendance, sa brillante carrière dans les rangs de son premier club, l’USM Bône (devenue USM Annaba), avec laquelle il remporta le championnat d’Algérie à l’issue de la saison 1963-1964. Le regretté Ali Doudou a été inhumé dans l’après-midi au cimetière de Sidi-Harb, à Annaba, après la prière de l’Asr.

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Les autorités marocaines ont procédé dans la nuit de jeudi à vendredi à la saisie d’une « quantité record » de 226 kilos de cocaïne pure dans la région de Marrakech et six trafiquants ont été interpellés, a indiqué le préfet de police, Mohamed Dkhissi à l’AFP. La valeur de cette cargaison de drogue est estimée à plus de 20 millions d’euros. D’après le préfet, cité par l’agence MAP, la cocaïne, destinée « au marché extérieur », a été découverte « dans des caisses de poissons » qui se trouvaient dans « un camion frigorifique en provenance du sud ». Aucune précision n’a été donnée sur le lieu d’origine de la drogue. S’agissant des interpellations, quatre ont eu lieu à Marrakech et deux à Rabat, a précisé M. Dkhissi.

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Le ministre américain de la Justice Eric Holder a annoncé l’ouverture d’une nouvelle enquête fédérale sur les pratiques de la police de Ferguson, Missouri (centre) où un jeune Noir a été abattu par un policier blanc, le 9 août. « Nous estimons qu’il y a de bonnes raisons pour que le ministère de la Justice ouvre une enquête pour déterminer si les responsables de la police de Ferguson se sont livrés à des pratiques qui violent la Constitution américaine ou la législation fédérale », a déclaré le ministre Holder lors d’une conférence  de presse. Michael Brown, 18 ans, a été abattu en plein jour par un policier blanc alors qu’il n’était pas armé, dans  cette banlieue de Saint-Louis.  Cette mort avait déclenché une dizaine de jours de manifestations ponctuées d’émeutes.

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