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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 19 janvier 2015

Un jumelage, d’une durée de 18 mois, entre l’Observatoire national de l’environnement et du développement durable (ONEDD) et l’Union européenne (UE), devrait permettre à l’ONEDD, avec l’appui de la France et de l’Autriche, d’améliorer ses capacités opérationnelles en matière de traitement et d’interprétation des données environnementales et de mettre en œuvre le Système national d’information environnementale (SIE), conformément aux standards de l’UE. Ce jumelage, qui intervient dans le cadre du Programme d’appui à l’Accord d’association Algérie-Union européenne (P3A), a fait l’objet d’un séminaire de lancement le 15 janvier 2015 à la Maison de l’environnement de Tipasa. Selon les indications données par le site de la délégation de l’UE en Algérie, « cette action permettra de renforcer le partage de l’information environnementale et son accès par la société civile ». Le jumelage vient en soutien à « l’effort engagé par l’Algérie pour assurer la mise en œuvre de la politique environnementale dans le cadre de la stratégie nationale pour l’environnement (SNE) et le Plan national d’action pour l’environnement et le développement durable (PNAEDD) ». On apprend de la même source que des études visant à accompagner l’élaboration de plans d’action pour l’énergie durable (PAED) pour les villes algériennes de Batna, Boumerdès et Sidi Bel Abbès ont été lancées dans le cadre du programme financé par l’UE « d’économie d’énergie plus propres villes de la Méditerranée » (CES-MED), avec des groupes de travail mis en place pour commencer la collecte de données dans les trois communautés. Le projet « Promouvoir le développement des énergies durables dans les villes méditerranéennes » (CES-MED) est une initiative financée par l’UE dont le but est d’assurer la formation et l’assistance technique aux autorités locales et nationales de la région Sud de l’IEVP, afin de les aider à répondre plus activement aux défis des politiques durables. Le projet CES-MED apporte son soutien pour s’assurer que les actions proposées concordent avec les objectifs de la Convention des maires : atteindre, voire dépasser l’objectif européen de réduire de 20% les émissions de CO2 grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique et l’augmentation de l’utilisation des sources d’énergie renouvelable sur leurs territoires. L’ONEDD, établissement public à caractère industriel et commercial, a été créé en avril 2002 pour répondre aux nombreuses questions sur l’impact grandissant des activités humaines et industrielles sur l’environnement. C’est une des pièces maîtresses de l’Etat dans la mise en œuvre de la politique environnementale dans le cadre de la SNE et du PNAEDD. Cet observatoire gère les réseaux d’observation et de mesure de la pollution et de surveillance des milieux naturels et c’est sur lui que repose la charge importante et délicate de contrôler les rejets liquides déversés par les différentes unités industrielles dans les milieux naturels et de déterminer le degré de pollution au niveau des oueds notamment. Les analyses et mesures sont effectuées à l’aide d’un réseau réparti sur le territoire national, constitué de quatre laboratoires régionaux implantés à Alger, Oran, Constantine et Ghardaïa, et de dix stations de surveillance en service. Le système Samasafia orienté vers la surveillance de la qualité de l’air, qui fait partie de ce réseau, devrait être incessamment réactivé.

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Une opération de dénombrement des oiseaux d’eau séjournant depuis la fin d’octobre dernier dans les différents plans d’eau de la wilaya d’El Tarf sera entamée mercredi prochain à partir du lac Tonga, a indiqué, samedi, un ingénieur du Parc national d’El Kala (PNEK), Abdeslam Grira. Trois « phases géographiques » à Skikda, Guelma et Annaba précéderont cette opération, dont l’objectif est de déterminer l’espèce et le nombre d’oiseaux fréquentant ces régions où ils observent une halte avant de poursuivre leur migration. « Le comptage, qui se poursuivra jusqu’à la fin du mois de janvier en cours, permettra aux ornithologues d’en savoir davantage sur certains volatiles et de mesurer l’impact du réchauffement climatique sur la tendance à la sédentarisation de plus en plus observée chez certaines espèces. Parmi les sujets habituellement rencontrés sur les différents plans d’eau de cette wilaya figurent, notamment, le canard siffleur, le chipot, la poule sultane, la sarcelle marbrée et l’érismature à tête blanche. Les groupes de spécialistes, auxquels se joindront des agents du PNEK, ainsi que les services des forêts et des bénévoles, s’emploieront à définir le nombre d’oiseaux d’eau arrivés, cette année, dans cette région de l’extrême est du pays qui demeure un lieu de nidification par excellence dans la partie sud de la Méditerranée. Pas moins de 31 000 oiseaux d’eau avaient été dénombrés dans les différents plans d’eau de la wilaya d’El Tarf lors d’une opération similaire menée en janvier 2014, a rappelé M. Grira, précisant qu’environ 16 000 espèces ornithologiques ont été décomptées à travers les zones humides du PNEK et 15 000 autres dans le marais de la Mekhada et le Lac des oiseaux. Par ailleurs, plus de trois cents nids de cigogne blanche sont répartis sur le territoire de la wilaya de Jijel, faisant entendre des « symphonies » de joyeux craquettements dès qu’apparaît le soleil. Selon les responsables du Parc national de Taza (PNT), les territoires de prédilection de ces échassiers se situent entre Tanefdour, Ouled Ali, El Milia, Kaous, Bourmel, Belghimouze, Beni H’bibi, Bourchaid, Chekfa et Taher. Pas très regardantes quant au site de leur habitat, les cigognes construisent leurs nids sur des toits d’anciennes bâtisses, des supports électriques et des minarets de mosquées. Des nids paraissant parfois tenir par miracle au vu du peu d’espace dont ont besoin ces oiseaux pour ériger leur maison, pondre et nourrir leurs cigogneaux. Au chef-lieu de commune de Kaous, à quelques encablures de la ville de Jijel, de nombreux nids encore présents n’ont fait l’objet d’aucune dégradation. (Source : APS)

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Un forum international sur les biofertilisants est en préparation à Oran, a-t-on appris samedi dans un communiqué du Laboratoire de biotechnologie des rhizobiums et amélioration des plantes (LBRAP), relevant de l’Université d’Oran 1 Ahmed-Ben-Bella. «L’évolution du management des systèmes de production agricoles vers des pratiques durables constitue l’objectif majeur de cette manifestation scientifique programmée pour mai prochain à Oran », a précisé dans le communiqué remis à l’APS le directeur du laboratoire, Abdelkader Bekki, également président du comité d’organisation du forum. « Il s’agit de mieux intégrer les processus écologiques, favorisant à la fois une production de qualité et le maintien de la productivité des sols sur le long terme », a-t-il expliqué. Selon le document, le but ciblé implique notamment le « développement de l’utilisation des biofertilsants dans l’agriculture et la production végétale, permettant une réduction considérable d’engrais et de pesticides ». L’importance de la rencontre réside dans le fait que « l’agriculture dans le sud du bassin méditerranéen revêt une dimension socioéconomique considérable», a-t-il relevé, évoquant à ce titre la nouvelle menace pour les récoltes due au changement climatique global. « L’augmentation des températures, le déficit hydrique, une désertification en augmentation et la salinisation des sols représentent une menace nouvelle pour les récoltes avec les possibilités d’apparition de maladies et de parasites. » Le forum international s’articulera autour de cinq thèmes intitulés « Productions et applications biotechnologiques des bio-intrants », « Bio-intrants et agriculture durable », « Bio-intrants et sécurité alimentaire », « Bio-intrants et protection de l’environnement », « Législation et contrôle de qualité des bio-intrants ». L’équipe de recherche du LBRAP est parvenue, depuis sa mise en place en 2007, à constituer une banque de souches bactériennes à usage agricole, lesquelles se caractérisent par leurs propriétés fertilisantes et non polluantes. (Source : APS)

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L’effondrement des prix du pétrole pourrait avoir un impact négatif sur le développement des énergies propres, ont estimé samedi à Abou Dhabi des participants à l’assemblée générale de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena). La surproduction mondiale combinée à l’atonie de la demande dans un contexte de crise économique ont, entre autres facteurs, fait perdre au cours de l’or noir plus de la moitié de sa valeur depuis le mois de juin. Selon le représentant koweïtien à la réunion de l’Irena, la chute des prix du pétrole dans les années 80 avait été la principale cause de l’abandon de nombreux projets d’énergie renouvelable. La baisse actuelle pose donc un problème majeur, a ajouté Salem Al Hajraf. Ces craintes s’inscrivent dans un contexte de hausse des investissements mondiaux dans les énergies renouvelables. Elles ont atteint 264 milliards de dollars (228,2 milliards d’euros) en 2014, soit une augmentation de 50 milliards par rapport à l’année précédente, selon le directeur général de l’Irena, Adnan Amin. Pour le vice-ministre italien du Développement économique, Claudio Vincenti, l’effondrement des cours pourrait changer la donne et modifier l’équilibre entre les sources de production d’énergie, notamment parce que la hausse des prix du pétrole avait contribué dans le passé à une augmentation des investissements dans les énergies propres. Les énergies renouvelables sont indispensables pour atteindre les objectifs mondiaux de réduction des émissions de CO2. En décembre prochain, 195 pays se réuniront à Paris pour décider d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), pour éviter que la hausse de la température de la planète n’atteigne des niveaux dangereux. Parmi les participants à l’assemblée générale de l’Irena - quelque 150 pays et 110 organisations internationales - se trouve une délégation d’Israël, pays qui n’a pas de relation diplomatique avec les Emirats arabes unis. Cette réunion se déroule dans le cadre d’une semaine consacrée au développement durable à Abou Dhabi, où aura également lieu jusqu’au 24 janvier un sommet de l’énergie, auquel le président égyptien Abdel Fattah Al Sissi prendra part, ainsi qu’un sommet international de l’eau, où la ministre française de l’Ecologie et de l’Energie, Ségolène Royal, sera présente. (Source : AFP)

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L’élaboration d’un programme national de sûreté de l’aviation civile (PNSAC) et la création d’un Comité national de sûreté de l’aviation civile en plus de comités locaux de sûreté des aéroports figurent parmi les mesures les plus importantes préconisées par le projet de loi sur l’aviation civile, qui sera soumis prochainement à l’Assemblée populaire nationale (APN), informe l’APS. Un texte qui devra modifier et compléter la loi de 1998 relative à l'aviation civile avec pour priorité de s’adapter aux mutations qu'a connues ce secteur ces dernières années, et de se conformer aux nouvelles exigences de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI). Le PNSAC comprend des mesures  nécessaires à la protection de l'aviation civile contre les actes d'intervention illicites. Le projet de loi envisage également d'élaborer un programme national de sécurité de l'aviation civile (PNS) pour améliorer la sécurité conformément aux normes et standards de l'OAIC en matière de gestion de la sécurité par l'Etat. L'introduction de «la notion d'incident grave» est l’une des nouveautés de ce texte de loi qui prévoit en cas d’accident grave des enquêtes techniques à mener  par un organisme permanent ou un organisme «ad hoc». Des enquêtes qui pourraient être engagées lors des incidents d'aéronefs, si l'autorité chargée de l'aviation civile ou l'organisme d'enquête l'estime nécessaire. L'enquête technique «relève de la compétence de l'Etat algérien pour les accidents et incidents graves d'aéronefs survenus sur le territoire national, dans l'espace aérien algérien ou confié à l'Algérie par l'OACI», note le projet. L'Etat algérien peut déléguer à un organisme d'enquête étranger la charge de mener toute ou une partie de l’enquête technique comme il peut accepter la délégation par un Etat étranger la réalisation de toute ou d’une partie d'une enquête technique qui relève de la compétence de cet Etat. «L'organisme d'enquête agit en toute indépendance et ne reçoit d'instruction d'aucune autorité dont les intérêts pourraient entrer en conflit avec sa mission»,  précise, à ce propos, le projet de loi. Sur un autre plan, le projet de loi contient des amendements visant à améliorer la qualité des services dans les aéroports à travers l'octroi de nouveaux droits pour les passagers du transport aérien public, notamment dans les cas d'un refus d'embarquement, d'annulation de leur vol ou de vol retardé. Les principales mesures prévoient qu'en cas de refus d'embarquement contre leur volonté, d'annulation de leur vol ou de vol retardé, les passagers bénéficient d'une information, d'une indemnisation et d'une assistance adaptées aux inconvénients résultant de ces situations. Les voyageurs ont également le droit d'être informés de l'identité du ou des transporteurs aériens qui assurent les vols concernés. Pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite, le projet de loi interdit à toute entreprise de transport aérien public de refuser une réservation à ces personnes sauf dans des cas précis relatifs aux exigences de sécurité ou à l'impossibilité de transporter la personne handicapée. La limitation de la nuisance sonore et l'émission de gaz des aéronefs qui seront soumis au contrôle de l'autorité chargée de l'aviation civile sont également des points prévus dans le texte. Le projet de loi prévoit, en outre, que les tarifs internationaux de transport aérien public soient conformes aux règles sur la concurrence et aux accords internationaux bilatéraux et multilatéraux signés par l'Algérie. Il est également question dans ce même texte d’encourager davantage la généralisation du billet électronique.

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La ministre de l’Education nationale vient d’instruire ses collaborateurs de procéder au lancement de l’opération dite d’évaluation de la réforme dans l’enseignement secondaire. L’initiative, programmée depuis de longs mois déjà, en particulier depuis la tenue, l’été dernier, de la conférence nationale sur la réforme de l’éducation nationale, consiste en une sorte d’audit. Les équipes qui en ont la charge doivent faire le point sur les avantages et les faiblesses enregistrées au niveau du 3e palier de l’éducation nationale depuis que la réforme est en vigueur, il y a de cela une dizaine d’années. Ces équipes devront examiner aussi bien les programmes que les conditions de leur enseignement dans les lycées du pays. Elles décideront ensuite des changements à apporter en vue de rendre l’enseignement pour ce palier devant mener aux études supérieures le plus pertinent et le plus adapté possible aux nouvelles réalités du pays et ses nouveaux besoins. L’opération d’évaluation, dans sa première étape, se poursuivra jusqu’au 28 janvier, avant d’aboutir, dans sa seconde étape, à des rencontres régionales. Ces dernières sont prévues du 8 au 19 mars et devront ensuite être couronnées par une rencontre nationale en juillet. Selon une source au ministère, l’évaluation en question est dans le cours normal des choses. Après dix ans de réforme, il est temps de faire le point et de voir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, ajoute la source, en rappelant que les professionnels du secteur doivent faire le point sur une expérience qui date déjà des années 2005-2006. Les équipes chargées de travailler sur cette évaluation à partir des établissements jusqu’à la rencontre nationale de l’été prochain, en passant par les séminaires régionaux de mars, devront réfléchir à trois grands axes : le contenu des programmes, la pédagogie et la didactique, ainsi que la double question de la formation des enseignants et de l’orientation des élèves.

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Abdelkrim Djaâd, journaliste et écrivain, a rendu l’âme hier, à l’âge de 65 ans,  dans un hôpital parisien où il a été admis suite à une longue maladie. L’ex-rédacteur en chef d’Algérie Actualité dans les années 1980 souffrait d’une longue maladie. Durant sa carrière, il a été cofondateur du journal Ruptures avec le défunt journaliste et écrivain Tahar Djaout en 1993. Abdelkrim Djaâd laisse également à la postérité plusieurs livres, dont les romans, La Mémoire des oiseaux, en 1989, et Le Fourgon, paru aux éditions Cygne en 2003. Marié et père de quatre enfants, parmi lesquels le cinéaste Anis Djaâd, la plume du paysage médiatique algérien a lancé également en 2004 Le Nouvel Algérie Actualité avant de devenir chroniqueur au quotidien national d’information l’Expression. Paix à son âme.

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Les étudiants des écoles préparatoires ont observé hier un sit-in de protestation devant le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ces étudiants, considérés comme une élite, devront rejoindre à l’issue de leur tronc commun les grandes écoles nationales, telles que l’Ecole polytechnique d’El Harrach. Ils expliquent leur mouvement de colère par le fait que les diplômes de fin d’études qui leur sont délivrés, après avoir passé un concours d’accès aux grandes écoles et terminé leurs études, sont les mêmes que ceux obtenus par les étudiants n’ayant pas rejoint les écoles préparatoires. Ils s’interrogent sur les raisons de rejoindre des écoles préparatoires et de passer par le sas d’un concours et de nombreux examens si, au final, leurs diplômes ne se distinguent pas des autres. « Se retrouver en fin d’études à l’échelle 13 de la Fonction publique, comme les autres étudiants, alors que nous avons passé un cursus plus dur et plus rigoureux, est illogique », nous dira un des protestataires. Les étudiants des écoles préparatoires revendiquent également un nombre plus important de places pédagogiques ouvrant aux inscriptions aux masters. Il est à noter que ce n’est pas la première fois que les étudiants des écoles préparatoires, qui étudient deux ans avant de rejoindre les grandes écoles, protestent publiquement contre le « flou» qui entoure leur statut.  Certains d’entre eux réclament que les deux années passées dans les écoles préparatoires soient sanctionnées par des diplômes pour se distinguer des autres étudiants. Par ailleurs, il convient de rappeler que les étudiants en sciences commerciales ont réitéré hier dans un communiqué parvenu à notre rédaction leur demande d’amélioration des conditions dans lesquelles ils étudient. Les « commerciaux », après avoir étudié à la faculté sise à Tafourah, ont été transférés vers le nouveau pôle universitaire de Koléa, où, disent-ils, « ils manquent de tout et sont coupés du monde».

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L’opérateur de téléphonie mobile «Ooredoo » lance la neuvième édition du concours journalistique Media Star. Les candidats de la presse écrite, électronique, de la production radiophonique et de la production télévisuelle, illustrations de presse et agence de presse sont  invités à participer avec leurs travaux traitant des questions relatives aux technologies de l’information et de la communication (TIC), de la problématique liée à leurs usages sociaux, économiques et culturels ainsi qu’à leur développement en Algérie. D’autre part, Ooredoo confirme retenir uniquement  des travaux  réalisés entre le 28 mai 2014 et 19 mars 2015, tout en fixant le jeudi 26 mars 2015 comme date limite de dépôt de candidature. En effet, le communiqué de presse émanant d’Ooredoo a  éloigné  de compétition les lauréats des précédentes éditions qu’après un délai de deux années de leur consécration. Egalement, le communiqué précise que les gagnants du concours seront primés par des récompenses financières conséquentes.

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La formation du NRB Bordj Bou Arréridj a creusé l’écart en tête du classement, à l’issue de la troisième journée du 2e tournoi national de volley-ball. Les Bordjiens l’ont emporté sur le score de 3 sets à 0 face au MB Béjaïa. Les gars de Bordj annoncent la couleur donc en atteignant 50 points, soit à quatre points de son poursuivant direct, à savoir l’Etoile de Sétif, qui elle totalise 46 points. Les Sétifiens ont pris le meilleur sur l’O El Kseur sur le score de 3 sets à 0 et montrent qu’ils comptent bien s’accrocher à cette place et même jouer le titre, étant donné que l’écart n’est pas vraiment important par rapport au leader. Le GS Pétroliers, qui reste en contact avec le podium et qui occupe la troisième place, a, lui, battu le WA Tlemcen sur le score de 3 à 0. Les Pétroliers semblent décidés à ne pas lâcher et restent persuadés qu’ils peuvent rattraper leur retard par rapport au leader et son poursuivant direct. L’OMK El Milia a eu le dernier mot dans le match qui l’a opposé à la formation d’Aïn Azel sur le score de 3 à 1. Cette dernière est bien placée puisqu’elle occupe la cinquième place. Enfin le PO Chlef a laissé des plumes dans le match qui l’a opposé à la formation de l’ASV Blida sur le score de 3-2. Les Chélifiens sont en dégringolade, étant donné qu’ils sont à la neuvième place et risquent donc de descendre au palier inférieur, ce qui serait regrettable pour ce grand club et spécialiste des podiums lors des précédentes saisons, où il jouait à chaque fois les premiers rôles. L’O El Kseur, quant à lui, semble condamné, puisqu’il ferme la marche dans ce classement avec seulement 8 unités dans son escarcelle, ce qui est dommage pour cette équipe, qui avait pour habitude de jouer le haut du tableau.

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