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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 14 août 2018

Alors que le citoyen redoute de se retrouver, pendant et après les jours de fête, devant des rideaux baissés, le ministère du Commerce a annoncé que plus de 50 000 commerçants sont déjà mobilisés pour la permanence de l’Aïd El Adha.

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Le ministère des Affaires religieuses et des Waqfs multiplie, depuis le début de la saison du hadj, les opérations de coordination entre les acteurs du hadj et les appels à une meilleure organisation et complémentarité entre eux. C’est dans cette logique que l'Office national du pèlerinage et de la omra (ONPO) s’est réuni, à la Mecque, avec les représentants des agences de voyages avec lesquels il souhaite une coordination plus étroite en vue de faciliter l'accomplissement des rites du hadj et surmonter les difficultés auxquelles les hadjis font face.

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À chaque jour son lot de victimes pour cause d’excès vitesse, d’imprudence ou d’inconscience derrière le volant.  En une semaine, près de 50 personnes ont perdu la vie dans plus de 1 400 accidents de la circulation.

Dans leur bilan, publié hier, les services de la Protection civile ont enregistré 22 348 différentes interventions entre les 5 et 11 août derniers, pour répondre aux appels de secours suite à des accidents de la circulation ou domestiques, pour des évacuations sanitaires ou extinctions d’incendies.

Durant cette période, pas moins de 2 607 interventions ont été  effectuées suite à 1 429 accidents de la circulation ayant causé le décès à 48 personnes et des blessures à 1 897 autres, traitées et évacuées vers les structures hospitalières. Le bilan le plus lourd a été enregistré au niveau de la wilaya de Constantine avec six personnes décédées et 45 autres blessées, prises en charge par les secours puis évacuées vers les structures hospitalières, suite à 31 accidents de la route.

Jeudi dernier, cinq personnes ont perdu la vie dans deux accidents de la circulation. Quatre personnes d’une même famille ont péri jeudi matin sur la route de wilaya 133 reliant Aïn Abid à Tamlouka, dans la wilaya de Guelma. Un poids lourd tractant une semi-remorque a violemment percuté une Renault Clio, ne laissant aucune chance aux occupants du véhicule, deux femmes, un homme et un adolescent.  Agées entre 14 et 70 ans, les victimes ont perdu la vie sur place. Leurs corps ont été déposés à la morgue de l’hôpital d’El Khroub. Le conducteur du camion a été grièvement blessé, apprend-on auprès de la cellule de communication de la Protection civile.

S’agissant des causes des accidents, on ne cesse de pointer du doigt le facteur humain. Mais l’état des routes a sa part dans cette hécatombe. Les secours de la Protection civile ont effectué 2 486 interventions pour procéder à l'extinction de 2 118 incendies urbains, industriels et autres.

Aussi, 5 776 interventions ont été effectuées durant la même période pour l’exécution
de 5 137 opérations d’assistance à personnes en danger et opérations diverses.

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Une cache contenant un fusil mitrailleur et des munitions a été découverte, lundi, par un détachement de l'Armée nationale populaire (ANP) près de la bande frontalière à Bordj Badji Mokhtar, indique, mardi, un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).

«Dans le cadre de la lutte antiterroriste et de la sécurisation des frontières et grâce à l'exploitation de renseignements, un détachement de l'Armée nationale populaire, en coordination avec les services de Douanes algériennes, a découvert, le 13 août 2018, lors d'une patrouille menée près de la bande frontalière à Bordj Badji Mokhtar
(6e Région militaire), une cache contenant un fusil mitrailleur de type FM, une quantité de munitions de différents calibres, ainsi que 96,8 kilogrammes de kif traité», précise-t-on de même source.

Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, un détachement de l'ANP, en coordination avec les services de la Sureté nationale, «a arrêté, suite à une embuscade tendue près de Béni Ouenif, wilaya de Béchar (3e RM), deux narcotrafiquants en possession d'une grande quantité de kif traité s'élevant à cinq quintaux et vingt kilogrammes de kif traité», tandis que des éléments de la Gendarmerie nationale «ont saisi, à Tlemcen
(2e RM), 24 kilogrammes de la même substance». D'autre part, des garde-côtes «ont déjoué, à Annaba (5e RM), une tentative d'émigration clandestine de 12 personnes à bord d'une embarcation de construction artisanale, alors que 44 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été interceptés à Tlemcen, Naâma et In Guezzam», ajoute le communiqué.

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La guerre commerciale et diplomatique imposée par Donald Trump contre la Turquie pourrait bien être plus pernicieuse que le coup d’Etat qui a visé le président Erdogan l’été 2016.

Le bras de fer entre les deux alliés désormais au bord de la rupture avait réellement commencé après ce putsch raté qu’Ankara avait imputé au prédicateur Gülen réfugié en Virginie et que Washington avait refusé d’extrader. Jamais probablement deux membres de l’Otan n’ont été autant au bord de la rupture comme le laisse transparaître le bras de fer en cours sur fond de querelles commerciales et économiques, entre les Etats-Unis et la Turquie.

Membre de l’Otan depuis 1952, la Turquie aura été un allié particulièrement sûr. Les Etats-Unis avaient pendant longtemps soutenu l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne malgré d’autres Etats membres viscéralement réfractaires à cette éventualité. Cette tension exacerbée entre Erdogan et Trump pourrait bien constituer un début de fragilisation d’un axe considéré comme le plus puissant économiquement et militairement du monde. La Turquie pourrait être amenée à basculer en partie ou complètement vers d’autres camps plus que jamais insurgés par la posture actuelle de Washington incarnée par un président plus que jamais arrogant et dominateur. L’on a du mal à imaginer les « amis » d’Erdogan, notamment ceux des pays du Golfe, particulièrement le Qatar, doté d’une force financière considérable, aller à sa rescousse en renflouant ses caisses et aider la Lire, contredisant de fait les directives de Trump. La Russie de Vladimir Poutine ou la Chine n’en demanderaient pas autant. Un membre de l’Otan qui ferait défection serait l’une des plus grandes victoires contre le camp de l’Ouest. Il est patent que cette virulence américaine contre la Turquie constituera sans nulle doute une leçon à ceux qui ont fait et font toujours le pari de l’Amérique comme alliée et amie. Jamais probablement un allié n’avait donné autant aux Etats-Unis comme l’a fait la Turquie durant plus d’un demi-siècle. Pour être récompensée par ce coup de poignard empoisonné.

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La tension entre Ankara et Washington semble partie pour durer, voire prendre des proportions considérables. Sur fond de lutte commerciale et financière, les deux alliés de l’Otan se livrent désormais un bras de fer qui pourrait avoir des conséquences sur les équilibres en présence.

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Depuis une semaine déjà, les places financières mondiales valsent au rythme des palpitations de la monnaie turque, plus que jamais dans la tourmente après les sanctions américaines contre les importations de l’acier et de l’aluminium turcs. Et l’onde de choc a atteint bien des économies.

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Reporters : Pourquoi les relations entre Wasington et Ankara se sont-elles détériorées en particulier depuis la réélection d'Erdogan ?

Louisa Dris-Aït Hamadouche : Sur le plan strictement conjoncturel, deux événements expliquent la détérioration actuelle des relations turco-américaines. Il y a d'abord l'affaire du pasteur américain, Andrew Brunston, qui a passé 20 mois en prison et n'a été mis en résidence surveillée que le mois passé. Il est accusé par la justice turque d'entretenir des liens avec le PKK que le gouvernement turc considère comme un groupe terroriste. Le second élément est d'ordre économique  et concerne la guerre commerciale que le président américain mène contre ses concurrents. La Turquie fait partie des cibles et ses exportations d’aluminium et d'acier se verront très fortement taxées. Le timing et l'objet de ces tensions montrent que le problème n'est pas lié à la « réélection » d'Erdogan, mais plutôt aux choix géopolitiques de la Turquie depuis plusieurs années déjà.

Quelles conséquences cette détérioration peut-elle avoir sur la région du Moyen-Orient et sur le dossier syrien en particulier ?

Ces tensions n'auront probablement pas d'impacts significatifs nouveaux sur la région. Les divergences entre les Etats-Unis et la Turquie ne sont pas nouvelles, car nous avons affaire à une alliance certes stratégique, mais souple qui laisse aux deux protagonistes une certaine marge de manœuvre. La Turquie est engagée dans une stratégie de redéploiement régional qui, jusqu'à preuve du contraire, s'accommode de son alliance stratégique avec les Etats-Unis. Cette flexibilité est sans doute liée à l'importance inhérente de la Turquie sur l'échiquier régional. Contrairement à d'autres Etats arabes qualifiés d'« alliés » ou «amis», la Turquie n'est pas dépendante des Etats-Unis. Cette absence de dépendance vient principalement du fait que, contrairement aux Etats de la région, le régime politique turc ne doit pas sa survie à son alliance américaine, mais à sa représentativité électorale. Le chantage « soumission VS survie politique » n'est pas possible en Turquie.

Le président Erdogan a menacé de regarder vers la Russie et en faire un partenaire privilégié à la place des Etats-Unis. Jusqu'à quel point pourrait-il envisager un tel choix sachant qu'Ankara est un élément pivot de l'OTAN ?

Le recours à la menace de se tourner vers d'autres partenaires, telle la Russie, est un atout que la Turquie brandit logiquement en pareilles circonstances. La Turquie est une puissance européenne et asiatique et possède un prolongement quasi naturel jusqu'aux frontières de la Russie. Ceci étant, l'essentiel des intérêts, notamment économiques et stratégiques, de la Turquie est avec la rive occidentale. Elle est comme vous le dites un membre indiscutable de l'Otan. Tant que nul ne songera à remettre ce statut en cause, le degré de rapprochement de la Turquie avec la Russie sera difficilement une menace pour les Etats-Unis.

Dans cet ordre d'idées, une rupture franche entre Ankara et Washington avec, par exemple, la fermeture de la base d'Incirlik est difficilement envisageable. Rappelons-nous qu'en 2003, lors de l'invasion américaine de l'Irak, la Turquie avait interdit l'usage de la base pour l'invasion sans pour autant aller plus loin dans son opposition. Il s'agit d'un schéma comparable avec les relations turco-israéliennes. Le président Erdogan a beau déclarer qu’Israël est son ennemi numéro un, le volume des échanges bilatéraux n'en est pas moins de 5 milliards de dollars...

L'Europe semble observer le bras de fer Washington-Ankara, sans plus. N'a-t-elle aucune carte à jouer ?

Sur ce dossier comme sur beaucoup d'autres, l'Europe en tant qu'entité politique n'existe pas. Les gouvernements européens qui ont réagi sont ceux qui voient leurs intérêts commerciaux et économiques menacés par une crise économique en Turquie. C'est le cas de l'Allemagne par exemple. Cette inertie est également due, ne l'oublions pas, au fait que l'Europe est, elle aussi, victime des mesures décidées par Donald Trump. Le bras de fer dont vous parlez finira en faveur des Américains si l'ensemble des « victimes » ne décide pas de mener une politique commune de légitime défense.

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L’affaire de l’usine Peugeot Algérie vient de connaître un nouveau rebondissement.

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Le projet d’usine Peugeot PSA en Algérie devait voir le jour au cours de l’année 2017. L’échéance avait été fixée par le gouvernement que conduisait Abdelmalek Sellal. En 2017, alors qu’il recevait  le Premier ministre français, Bernard Caseneuve, M. Sellal avait indiqué que le projet Peugeot était presque finalisé, qu’il allait être réalisé au cours des prochains mois. Et, que nous allions signer un accord portant création d’une société mixte entre Peugeot PSA et des partenaires algériens publics et privés. M. Sellal avait même parlé  d’assainissement de  la situation de l’industrie automobile en Algérie. Annoncée à plusieurs reprises,  la concrétisation de ce projet semble cependant avoir pris plus de temps que prévu pour des raisons qui restent à clarifier. C’est une très mauvaise leçon de conduite ! Et cela fait grincer des dents du côté français, surtout que le constructeur hexagonal avait engagé des frais dans le cadre de ce projet. Les couacs qui se sont produits ont  généré des pertes de temps et des surcoûts.  Et, selon certaines sources, des responsables de Peugeot sont particulièrement agacés et veulent faire comprendre à la partie algérienne que Peugeot n’est pas un jouet sur lequel chacun y va de sa petite phrase. Le constructeur français voulait et veut toujours ce projet. Il est conscient de tout ce qu’il peut accomplir s’il y met de la volonté et du cœur. Pour autant que le gouvernement tienne  à faire les choses correctement,  il est prêt à aller de l’avant, affirme-t-on. Peugeot s’apprêtait à  s’installer à Oran avec sa filiale Faurecia pour satisfaire ses besoins de sous-traitance. La venue de Faurecia devrait  permettre d’atteindre, dès le lancement de la production, un taux d’intégration appréciable. Mais Peugeot va-t-il traiter avec les sociétés algériennes ? Va-t-il former des techniciens algériens en matière de fabrication automobile ? Peugeot veut produire en Algérie pour réexporter, un créneau différent de celui de Renault. Il veut des véhicules compétitifs, avec des sous-traitants  performants sur toute la gamme des accessoires automobiles et autres. Et de ce point de vue-là, il ne  pouvait pas se passer de Faurecia.  En 2013, Faurecia était numéro  un  mondial de l’intérieur du véhicule et des technologies de contrôle des émissions, numéro deux mondial dans les modules extérieurs (bloc avant et pare-chocs), numéro trois mondial dans les sièges automobiles. Et un véhicule sur quatre dans le monde possède un équipement Faurecia. C’est dire combien il importe, pour le constructeur français,  qu’il veille à ce que son plan soit rigoureux dans tous les maillons de  la chaîne de construction.  A l’échelle bilatérale, la France compte beaucoup  sur cette implantation industrielle de Peugeot qui serait de nature à favoriser le développement économique entre les deux pays et à épaissir  le volume des investissements français en Algérie. L’Hexagone souhaite accompagner l’Algérie dans sa vision stratégique de développement. Sur le plan des investissements, entre 2002 et 2016, un total de 158 projets d’investissements impliquant des investisseurs français ont été déclarés auprès de l’Agence nationale de développement de l’investissement  (Andi) pour un montant de l’ordre de 340 milliards de dinars et devant générer 22.316 emplois. Sur l’ensemble de ces projets, 137 ont été réalisés pour une valeur de 182 milliards de dinars. La France a proposé de créer un fonds franco-algérien d’investissement qui permettrait d’accompagner les entrepreneurs algériens investissant en France et les Français désireux d’investir en Algérie.

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