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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 06 août 2018

Il est indéniable que la vie politique actuelle se caractérise par une indigence criante et un discours appauvri. Les partis semblent avoir du mal à jouer leur rôle de réflexion et de proposition politique naturelles en ce qui concerne tous les aspects qui touchent aux citoyens. Que ce soit parmi les mouvements politiques de la majorité ou ce qui fait office d’opposition, la qualité est loin d’être leur point fort. À quelques mois d’un grand rendez-vous électoral, à savoir la présidentielle, l’activité politique est loin d’offrir une image captivante. Celle d’une période florissante de la vie politique nationale où l’on réfléchit de façon commune dans la pluralité des idées à un destin national. Les partis, dans leur globalité, tiennent aujourd’hui un discours d’une indégence déconcertante. Ce qui fait office de vie partisane présentement est loin de constituer un espoir pour un avenir meilleur donnant l’image d’un pays en panne d’idées. Entre des partis qui s’écharpent dans une guerre interne larvée et des chefs de mouvement au discours miséreux, aux dirigeants qui appellent à l’intervention de l’armée, à l’opportuniste qui reparle après hibernation. Face à ce spectacle peu attrayant, le citoyen préfère regarder ailleurs.

Se considérant non concerné par ce spectacle déconcertant. Beaucoup d’Algériens l’ont dit auparavant.

La politique, c’est trop sérieux pour qu’elle soit réduite à un jeu d’apparences avec des partis servant de simple ornement pluraliste et des journaux servant de soupapes et souvent d’alibis. Aujourd’hui, il y a une nécessité évidente de mise à jour. L’Algérie a besoin d’une nouvelle race d’hommes qui croient profondément en elle. Comme elle a su en produire auparavant. Plus que jamais l’Algérie a un besoin pressant d’un renouveau dans la vie politique, d’une nouvelle génération de partis qui croient profondément en l’intérêt commun, au-delà des contingences et des égos des chefs.

Publié dans Editorial

Djamel Ould Abbès, secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), a assisté, hier à Tlemcen, à l’ouverture de l’université d’été, en sa 20e édition, initiée par l’Alliance pour le renouveau estudiantin national (Aren), qui se déroule au niveau du pôle universitaire de la Rocade.

Publié dans Théma

Reporters : Vous avez lancé une initiative pour l’entente nationale, maintenant connue de tous tout autant que l’accueil qui lui a été réservé par ceux auxquels vous l’avez présentée. Quelles ont été les motivations de ce projet ?

Abderrazak Makri : Nous avons lancé cette initiative car elle est le fruit de notre analyse des perspectives de l’Algérie. Nous avons alors constaté que l’avenir de notre pays comporte un danger réel sur sa stabilité et son unité. Nous considérons que la crise que nous vivons est multidimensionnelle. Nous sommes véritablement en crise économique du moment que tous les chiffres sont au rouge : la balance des paiements, la balance commerciale, notre dépendance totale aux hydrocarbures. 95 % de nos rentrées en devises proviennent du pétrole et du gaz et alimentent 60% du budget du pays et 70% des salaires. Nous traversons aussi une véritable crise énergétique. La crise du pétrole ne se limite pas à la question des prix sur les marchés internationaux et à ses conséquences sur les finances de l’Algérie. Depuis 2006, nous produisons moins d’hydrocarbures, alors qu’en parallèle, la consommation interne engloutit la moitié de la production de pétrole et de gaz. Pour illustrer mon propos, nous consommons 47% du gaz que nous produisons. D’ailleurs, les chiffres fournis par le gouvernement nous montrent que d’ici à 2025, il n’y aura plus de pétrole à exporter alors, qu’en 2030, nous allons consommer la totalité du gaz que nous produisons. S’il n’y a plus d’hydrocarbures à vendre, nous allons droit vers une rupture de liquidités. Dans tous les cas, nous n’avons pas d’autres alternatives. Nous n’avons pas une véritable économie et nos entreprises ne produisent aucune valeur ajoutée. Nous n’avons pas de richesse du poids du pétrole et du gaz. Donc, où allons-nous ? Droit dans le mur, pour reprendre plusieurs experts. Mais au-delà de la crise économique, le pays vit une véritable crise sociale dont l’un des aspects les plus apparents est la dépendance complète du citoyen des pouvoirs publics. Il compte totalement sur ce que lui donne l’Etat dans les domaines de la santé, de l’éducation, etc. L’Algérien a été entièrement façonné pour qu’il dépende de son Etat et c’est de la sorte que le pouvoir a pu acheter la paix sociale. Cela sous-entend que l’Algérien ne pourrait pas supporter une crise économique si l’Etat s’avérait incapable de répondre à ses besoins. C’est pour cette raison que le gouvernement a engagé un débat sur les transferts sociaux. Un autre aspect de cette crise sociale, il n’existe pas de force tertiaire de même que n’existe pas de société civile. Les partis politiques ont été fragilisés par la fraude électorale et ils font donc partie d’un décor qui ne permettra pas de contenir cette crise sociale. C’est ce qui fait que la stabilité du pays est en jeu. Et là, nous parlons du court terme. Il existe aussi une véritable crise politique. Nous ne savons même plus qui gouverne en Algérie ; tant les institutions ont été fragilisées. Elles ont perdu leur crédibilité aux yeux des citoyens qui n’ont d’ailleurs plus confiance dans la politique ; surtout avec cette fraude électorale qui perdure. C’est pour dire qu’on n’a pas vraiment d’institutions qui pourront contenir d’éventuelles crises à venir. De plus, la situation régionale inquiète beaucoup. Toutes les frontières de l’Algérie présentent des difficultés. Tout ce que j’ai énuméré représente les quatre piliers de la crise du pays. Nous considérons qu’aucune force politique ne pourra résoudre à elle seule les problèmes de l’Algérie. Pourquoi ? Au lendemain des élections de 2019, un gouvernement, même avec une bonne gouvernance, ne sera pas apte à assurer une véritable relance économique car l’après-2019 rimera nécessairement avec des décisions douloureuses à prendre et qui feront bouger le front social. Il y aura de grandes difficultés. C’est pour cette raison que nous avons besoin d’un gouvernement qui sera soutenu par une large base incluant la société civile et les syndicats, afin qu’il conduise la relance économique. Nous avons besoin d’un consensus national autour d’une vision politique et économique commune et d’un discours commun envers le peuple algérien. Il est vrai que l’Algérie traverse une crise économique mais le pays détient un potentiel exceptionnel pour en sortir. Toutefois, pour sortir de cette crise socioéconomique, il faut, là aussi, quatre conditions : la bonne gouvernance, la stabilité, le temps et le financement. Cela implique aussi de se mettre d’accord sur un candidat pour la présidentielle de 2019. S’il est accepté par le peuple, il pourra diriger cette entente durant une période de 5 ans ; durée essentielle pour sortir de cette crise. Notre projet propose de mettre à la tête de l’Exécutif un chef de gouvernement fort de compétences économiques. Il propose aussi un gouvernement élargi et protégé politiquement. Pour sa part, la question du financement n’est pas très difficile en soi ; il suffit qu’un climat des affaires favorable soit instauré et soit construit sur certains critères tels que la concurrence loyale et la lutte contre la corruption. En somme, un climat qui permette l’attraction des investissements étrangers. L’entente nationale à laquelle nous aspirons consiste à réaliser une transition sûre sur les plans politique et économique. Elle construira une coalition, comme celle établie par les partis politiques, sauf que cette fois, elle devra conduire des réformes qui commenceront par celle des élections ; qui doivent être supervisées par une commission indépendante. Notre projet inclut aussi la participation du pouvoir et de tous les acteurs de la société.

 

Vous parlez d’inclure institutions et partis politiques alors que quasi unanimement, les chefs de parti auxquels vous avez présenté votre projet ont critiqué une transition qui exclut les institutions en place ?

Pas du tout. Au contraire. Elle s’inscrit dans les échéances et les instituions constitutionnelles. Ce qui implique par exemple que l’élection présidentielle soit tenue à échéance, c’est-à-dire en 2019. Le Parlement, lui, restera le même jusqu’à son renouvellement, lors des élections législatives de 2022.

 

Alors comment expliquez-vous le refus essuyé par votre initiative ?

Ce refus émane des partis de l’Alliance. A dire vrai, nos divergences avec ces partis portent sur un seul et unique point : ils veulent que cette entente nationale soit édifiée autour du président Abdelaziz Bouteflika. Nous avons refusé qu’il soit une condition préalable pour concrétiser notre initiative d’entente nationale.

 

 Pourquoi ne pas avoir accepté ?

Au vu de la nature de la crise que vit l’Algérie, nous avons besoin d’un président de la République qui puisse coordonner avec tous les acteurs de cette entente et qui puisse communiquer avec le peuple, particulièrement en temps de grande crise, notamment sociale. Les partis politiques qui orbitent autour du Président ou ses collaborateurs ne pourront pas assumer, à eux seuls, ces défis. Il faut aussi un Président qui puisse défendre les intérêts de l’Algérie partout dans le monde car la diplomatie est celle des présidents vu que les défis sur le plan international sont nombreux. Je le dis alors que notre Président est malade non sans espérer qu’il puisse guérir.

 

Beaucoup parmi ceux qui vous critiquent, vous ou votre initiative, vous prêtent un positionnement qui vous permettra de réaliser des acquis ou des profits politiques à l’approche de la présidentielle de 2019 ?

On nous a déjà préposé des ministères au lendemain des élections législatives de 2017 et nous les avons refusés. Nous sommes dans un climat de concurrence politique ; c’est ce qui pousse, sans doute, certains à dire ce genre de choses sur nous.

 

 Ils disent aussi que les islamistes, tous réunis, ne représentent qu’environ 5 % dans le Parlement et les Assemblées populaires élues, et que, de ce fait, seuls les partis de l’Alliance sont en mesure de définir la politique que suivra le pays ?

Tout le monde dit et a dit qu’il y a eu une fraude électorale. Dans ce cas, quel sens peuvent-ils donner à ces assertions. Nous avons été la première victime de cette fraude. Ceux qui minimisent notre représentativité souffrent de crédibilité car ils disent une chose et son contraire.

 

On vous a également reproché d’avoir voulu impliquer l’institution militaire dans la politique en lui demandant d’être garante de la transition démocratique du pays ?

Il faut d’abord revenir aux déclarations qui m’ont été prêtées et qui ont été publiées. Lors d’une conférence de presse, que j’ai animée il y a quelque temps, l’Armée n’était pas l’objet de cette rencontre. Mes déclarations sur l’Armée ont été faites dans le sillage d’une réponse à une question posée sur le rôle d’une armée dans la gouvernance d’un pays. De plus, je n’ai pas dit que l’Armée était appelée à être une partie de l’entente nationale, nous avons seulement dit qu’elle est appelée à y contribuer comme y aurait contribué tout Algérien. Nous n’avons même pas déterminé la nature de cette contribution ; seulement elle serait faite dans le cadre de la Constitution comme cela a été vu dans beaucoup de pays. Toutes les étapes d’une transition réussie ont connu la contribution de l’Armée. Tout le monde connaît le poids de l’Armée dans la vie politique, on ne peut pas dire alors qu’elle en est exclue. Ceux qui ont polémiqué sur ce sujet sont ceux qui ont tiré profit des élections qui se sont déroulées par le passé et dans des étapes passées ainsi que de l’influence des militaires dans ce sillage...

 

C’est-à-dire ?

Je dirais seulement que ceux qui ont bénéficié de l’influence de l’Armée lors de précédents scrutins veulent garder une mainmise sur ce rôle. Nous, nous affirmons que l’Armée doit se retirer de la scène politique. Ce qui doit se faire dans le cadre d’une entente entre les politiques eux-mêmes.

 

 En perspective de la prochaine présidentielle, et à propos de votre éventuelle candidature, vous avez déjà dit qu’à défaut de soutenir un candidat consensuel, ce sont les structures de votre parti qui détermineront votre participation au prochain scrutin. Quand allez-vous trancher la question ?

Nous sommes concernés par la présidentielle et ce sont effectivement les structures du parti qui vont tout déterminer concernant ce sujet et selon la forme qu’elles choisiront.

 

Est-ce qu’il y a des critères ou des conditions que vous allez prendre en considération ?

Nous allons étudier la réalité et voir les objectifs et l’intérêt pour le parti d’y prendre part. Ce sera d’abord les intérêts de l’Algérie puis ceux du parti.

 

Vous disiez que la perspective d’un 5e mandat pour le chef de l’Etat s’éloigne. Pourquoi le pensez-vous ?

Il y a d’abord la santé du Président qui est une chose évidente…

 

Avant, vous aviez parlé des limogeages qui ont touché les ex-dirigeants de la Sûreté et la Gendarmerie nationales…

Non, je n’ai pas pris de position sur cette base, on a seulement dit que c’était une situation d’incertitude et de faiblesse qui distingue les institutions de l’Etat.

 

Quand allez-vous annoncer votre position à l’égard de la présidentielle de 2019 ?

Ce sera avant la fin de l’année 2018, lors de la tenue de la session ordinaire du conseil de la choura de notre parti.

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Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, a rencontré, hier à Alger, Amar Ghoul, le président de TAJ, dans le cadre des rencontres bilaté-rales qu’il a entamées en prévision de la prochaine élection présidentielle de 2019. A cette occasion, les deux partis ont convenu de lancer « une intense, offensive et forte campagne électorale » en faveur du 5e mandat présidentiel.

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La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) Louisa Hanoune est sortie, hier, de son relatif silence pour s’exprimer sur les grands dossiers de l’actualité nationale. D’emblée, elle a indiqué au parterre de journalistes venus couvrir son point de presse que sa formation politique, qui s’est lancée dans une action de proximité pour une « sortie de crise », observe avec satisfaction une «grande réactivité de la part des citoyens ».

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Les hautes autorités du pays agissent suite aux inondations qui ont touché, ces derniers jours, plusieurs communes de la wilaya de Tamanrasset.

Une commission interministérielle s'est rendue, hier, dans la circonscription administrative d’In Guezzam (420 km à l’extrême-sud de Tamanrasset), afin de s'enquérir de la situation suite aux intempéries ayant touché cette région durant les derniers jours.

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Le Kenya et la Tanzanie commémorent, aujourd’hui, le 20e anniversaire des attentats contre les ambassades américaines à Nairobi et Dar Esalam, qui ont fait 224 morts et quelque 5 000 blessés, essentiellement des Africains. Les Etats-Unis avaient, en cette occasion, découvert, ahuris, le terrorisme et ses dégâts. Bien que la politique internationale de l’hyperpuissance soit en elle-même productrice de situation de terrorisme, il reste que l’écrasante majorité des victimes étaient des Kenyans et des Tanzaniens. Vingt années après, le phénomène du terrorisme est devenu un fléau mondial transnational.

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Comment continuer à vivre par l’apport de la planche à billets en cash sans provoquer de tensions inflationnistes susceptibles de remettre en cause les scénarios initialement conçus par l’Exécutif ? Telle est le défi auquel est confrontée la Banque centrale à l’heure où la quiétude observée depuis quelques mois sur le marché pétrolier risque d’être perturbée par les tensions géopolitiques et les conflits commerciaux auxquels s’adonnent les principales puissances de la planète.

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Quelques jours après avoir lancé l’alerte quant à l’indisponibilité de 150 produits pharmaceutiques,  des médicaments, dont la majorité sont  destinés au traitement de maladies chroniques (cardiovasculaires, allergiques et respiratoires), le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officines (Snapo), nous annoncé que les membres de la cellule de veille, une structure créée par le ministre de la Santé pour faire face aux pénuries, comptent se réunir dès la fin du mois afin de débattre et émettre des propositions susceptibles de mettre un terme à ces ruptures de stocks devenues cycliques.

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L'obésité a connu une hausse importante depuis quarante ans et risque de se répandre davantage si les moyens de prévention et de lutte ne sont pas adéquats. Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le phénomène a triplé depuis 1975 et ne concerne pas uniquement les pays développés.

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