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Reporters

Algériens et Allemands se sont retrouvés hier à la résidence El Mithaq afi n de parler « aff aire » et coopération économicocommerciale dans le cadre bilatéral que leur off rait la 4esession de la Commission économique mixte algéro-allemande.En visite en Algérie,le secrétaire d’Etat au ministère fédéral allemand des Aff aires économiques, Stefan Kapferer, a charrié dans son déplacement  une  quarantaine  d’entreprises allemandes de divers secteurs d’activité,  mais  il  était  particulièrement  porteur  d’un  message  qu’il  a adressé  à  son  hôte,  Amara  Benyounès, ministre du Développement industriel  et  de  la  Promotion  de  l’investissement, selon lequel « l’Algérie est un pays stable et les entreprises allemandes ont besoin que cette stabilité se poursuive pour investir dans l’économie algérienne ». Une économie nationale qui ne cache pas son besoin de recourir à l’expertise  allemande,  qui  n’est  plus  à  démontrer, à plus forte raison dans le secteur des énergies renouvelables et de  l’effi cacit  énergétique,  au  moment où l’Algérie dispose d’un matelas  fi nancier  important  tiré,  pour l’essentiel, de ses revenus dans l’exportation  des  hydrocarbures  qu’elle pourrait injecter dans « sa transition énergétique ». Sur ce point, l’exemple le plus emblématique  cité  par  M.  Kapferer  est  le projet Desertec pour lequel il a prédit « la réussite » à condition de répondre  à  une  problématique  de  taille  : que faire de l’énergie qui en sera produite  ?,  non  sans  suggérer  un  axe«  Algérie-Italie  »  pour  vendre  cette« ressource » à l’Europe. Un autre volet  discuté  par  les  deux  ministres, c’est l’investissement dans le domaine ferroviaire, ou du moins son renforcement, en levant les contraintes d’ordre bureaucratique à propos desquelles  les  entreprises  allemandes installées de longue date en Algérie, à  leur  tête  Siemens,  se  plaignent  le plus. Mais la participation des entreprises  allemandes  dans  les  secteurs éligibles à l’investissement est conditionnée par l’issue que connaîtra une autre rencontre, aujourd’hui à l’hôtelEl  Aurassi,  qui  devra  mettre  en contact entreprises algériennes et allemandes dans des discussions « business-to-business ». Patronats  allemand  et  algérien,  représenté par le Forum des chefs d’entreprise  (FCE),  devront  nouer  des contacts d’aff aires dans les domaines des  infrastructures,  de  l’eau,  de  la construction…  d’autant  plus  que l’Algérie,  par  la  voix  d’Amara Benyounès,  a  besoin  de  l’accompagnement  allemand  pour  relancer  le dispositif  industriel  du  pays  dont  il s’est vu confi er les destinées. La Commission mixte algéro-allemande a été installée à l’issue de la rencontre du chef de l’Etat, Abdelaziz Boutefl ika, avec Angela Merkel, lors de sa visite en Allemagne en 2010. La première réunion de ce comité bilatéral avait eu lieu en mai 2011.

Bloqué à Tunis pour avoir refusé de prolonger son contrat avec le club de la capitale tunisienne, l’ancien international espoir, Youcef Belaïli, aurait sollicité le patron de la FAF pour le tirer d’aff aire.En effet,le joueur de l’ES Tunis, Youcef Belaïli, aurait demandé  l’aide  du  président  de  la  FAF,  Mohamed Raouraoua, pour tenter de trouver une solution à son blocage dans le club tunisien, l’Espérance de Tunis. Le joueur avance qu’il est en fi n de contrat avec ce club, pour avoir signé pour deux saisons seulement. Toutefois,  les  dirigeants  du  club  ont  révélé,  eux,  que  le contrat a été renouvelé de fait, même s’il n’avait pas donné son accord. Le joueur est dans la tourmente, lui qui ne s’attendait pas du tout à vivre ce genre de mésaventure. Il pensait pouvoir quitter cette équipe sans aucun  problème,  après  avoir  rempli  son  contrat,  sachant qu’il était l’un des meilleurs joueurs de la formation de Bab Essouika. Belaïli pensait que les dirigeants n’allaient pas le bloquer après avoir émis le vœu de jouer  à  un  palier  supérieur  et  aller  tenter  sa  chance dans un club européen, sachant qu’il est suivi par des clubs  français  et  espagnols  qui  souhaitent  s’attacher ses services. Face à cet état de fait, l’ancien joueur du MCO et de l’EN des moins de 20 ans souhaite l’intervention du patron de la FAF pou pouvoir récupérer son passeport et pouvoir donc sortir de ce pays, étant donné que rien ne le lie à ce club, lui qui est écarté depuis un bon bout de temps et ne participe pas aux rencontres, que ce soit les matches amicaux ou les matches de Ligue des champions d’Afrique, après avoir refusé de prolonger son contrat. Belaïli souhaite retrouver sa liberté pour pouvoir discuter avec son manager et choisir l’off re qui lui conviendrait le plus et pouvoir donc se concentrer sur sa carrière. Le joueur algérien attend une saisine de la FAF pour pouvoir redevenir libre et donc choisir sa future destination.

Plus de 90 cavaliers seront au rendez-vous pour cette importante compétition, surtout que les clubs de toutes les régions du pays y seront représentés.Un concours nationalde saut d’obstacles aura lieu les 14 et 15 mars au centre équestre Emir-Abdelkader de Tiaret, selon la Fédération équestre algérienne  (FEA).  Six  épreuves  sont  au  programme  de cette manifestation hippique de deux jours, organisée par le club équestre Emir-Abdelkader, en collaboration avec la direction de la jeunesse et des sports de Tiaret et qui devra regrouper plus de 90 cavaliers issus de 22 clubs du pays, dans les catégories cadets, juniors  et  seniors,  titulaires  des  1er et  2e degrés.  Il s’agit de quatre clubs de l’Est, le club hippique de Constantine, le centre équestre Cirta de Constantine, le Nadi Chaâbi Forsane Annaba et le centre équestre El Assil de Skikda. La région centre sera représentée par neuf clubs, à savoir ceux de la Garde républicaine,  le  centre  équestre  de  Bordj  El  Bahri,  le  centre équestre OPLA Caroubier, le centre équestre de Bordj El  Kiff an,  le  centre  équestre  de  Zéralda,  le  centre équestre d’Ouled Fayet, le CLF de la 1re Région militaire de Blida, l’Ecole de police de Soumaâ et le club hippique de la Mitidja (Blida). La région ouest sera présente également avec neuf clubs, le CE Haras Hocine El Mansour de Mostaganem, le centre équestre de Mostaganem, le centre équestre Etrier d’Oran, le centre équestre El Moughit d’Oran, le centre équestre de Sidi Bel Abbès, le centre équestre de Tlemcen, le  centre  équestre  de  Relizane,  le  centre  équestre Emir-Abdelkader de Tiaret et le centre équestre de loisirs de Tiaret. La première journée prévoit le déroulement de trois épreuves consacrées aux cavaliers cadets, juniors et seniors titulaires des 1eret 2edegrés, montant des chevaux âgés de 4 ans et plus avec des obstacles de 1 à 1,15 m. Le lendemain, c’est au tour des 4eet 5eépreuves qui font appel aux cavaliers cadets, juniors et seniors titulaires du 1er degré en deux  phases,  enfourchant  des  chevaux  âgés  de 6 ans et plus avec dimension des obstacles de 1,10 m. Cette  manifestation  équestre  sera  clôturée  par  la 6eet dernière épreuve du Prix de la ville de Tiaret réservée aux cavaliers seniors titulaires du 1er degré et aux chevaux âgés de 5 ans et plus avec des obstacles de 1,15 m. Cette épreuve reine sera disputée en 2 manches, A et B, jugées au barème A sans chronomètre pour la 1re manche et au chronomètre pour la 2e, selon les organisateurs

A l’invitation du « Café littéraire » de la bibliothèque de lecture publique, la moudjahida, Zohra Drif-Bitat, a fait escale dans la wilaya de Chlef en compagnie de la chercheuse, Mme Malika Korso, pour donner des conférences à l’Université Hassiba Ben Bouali et au niveau du « Café littéraire » portant sur le militantisme de Hassiba Ben Bouali. La chercheuse a lu une des lettres qu’a envoyée la chahida Hassiba à sa famille. Une occasion pour les étudiants, les intellectuels et les citoyens de la wilaya de Chlef de découvrir la moudjahida de plus près. Les étudiants du département d’histoire de l’université qui porte le nom de sa compagne de combat, la chahida Hassiba Ben Bouali, ont assisté massivement à la conférence.Les deux conférencières n’ont pas pu dissimuler leur joie quant à l’accueil, l’affl uence des Chélifi ens à ses conférences et également d’avoir donné des conférences dans la ville natale de l’héroïne Hassiba Ben Bouali. Par la même occasion, Mme Zohra DrifBitat a promis de revenir dans les mois prochains, notamment au « Café littéraire ». Aussi, la venue de la moudjahida était également une occasion pour une vente-dédicace de la toute dernière publication de Mme Drif-Bitat au profi t de ses lecteurs, et ce, au niveau du siège de la bibliothèque de wilaya.

Organisée mardi  après-midi  à  la  librairie  Chihab  International,  à  Bab  El Oued, avec pour invité l’écrivaine Wassyla Tamzali, à l’occasion de la réédition de son ouvrage Une éducation algérienne, paru une première fois en 2007 en France chez Gallimard, la rencontre, qui avait également  pour  objectif  de  revenir  sur son point de vue très engagé livré dans l’ouvrage collectif Histoires minuscules des révolutions arabes, a, par ailleurs, été pour Mme Tamzali l’occasion de répondre aux questions  sur  son  parcours  d’écrivaine, d’avocate, mais aussi de revenir en tant que témoin direct sur sa vision de l’évolution sociale et culturelle du pays depuis l’indépendance.  Paradoxalement  suivis par un public assez peu nombreux, malgré la médiatisation relativement importante de l’auteur, ces sujets longuement débattus sont, par ailleurs, au centre de son ouvrage très personnel Une éducation algérienne.  A  mi-chemin  entre  le  récit autobiographique et l’écrit historique, le fi l conducteur de l’ouvrage est la recherche d’une explication du « pourquoi » et qui est l’assassinat de son père en 1957 par un militant du FLN qui n’était alors âgé  de  seulement  17  ans  et  que  Mme Tamzali  évite  encore  à  qualifi er  «  d’assassin ». Mettant en lumière son ressenti sur son passé douloureux, son récit, jamais fi gé dans le temps, nous livre également  une  interprétation  du  présent.  « C’est un livre sur l’histoire de l’Algérie à l’épreuve du présent », souligne-t-elle à plusieurs reprises.Ouvrage traitant en grande partie de la période des années 1970 et très critique sur la tournure que prit, selon elle, la société  algérienne  postindépendance, d’autant, déclara Mme Tamzali, qu’« en 1962, on portait en nous des idées progressistes », l’impact du temps, mais aussi  des  périodes  diffi ciles  par  lesquelles l’Algérie  est  passée,  ont  été  pour  elle, comme pour une partie des Algériens de cette  génération,  une  véritable  désillusion. « Je me suis libérée de la fascination qu’exerçait sur moi le myth la révolution algérienne et des révolutionnaires que l’on a vu arriver en 1962. » Construit au départ comme un ouvrage retraçant une période charnière de l’histoire  algérienne,  la  volonté  d’écrire  ce texte  fut  au  départ  pour  elle,  après  de longues  années  de  travail  à  l’Unesco, d’éclairer  les  jeunes  générations  sur  le passé, elle souligne à ce titre : « Quand je suis revenue en Algérie, après avoir travaillé à Paris, je ne reconnaissais plus le pays,  je  trouvais  les  jeunes  tristes.  J’ai voulu leur raconter la vie et cette utopie que ma génération a eue. » Toutefois, et dès  le  début  du  texte,  c’est  davantage l’impact  qu’a  eu  sur  elle  l’assassinat  de son père au début de la guerre qui prend le dessus. « Ce qui m’a permis de survivre à ce crime odieux, c’est de l’avoir installé dans l’histoire de l’Algérie, une histoire qui me dépasse et qui dépasse également celui qui a tué mon père, que j’évite de qualifi er d’assassin, parce qu’il avait 17 ans et agissait sous des ordres », souligne Mme Tamzali à ce sujet. Interrogée, par ailleurs,  sur  les  raisons  de  son  attente pour livrer par écrit l’histoire de l’assassinat de son père, notable d’origine turque, propriétaire  d’un  importante  ferme,  à même de susciter les convoitises, elle répondra simplement : « L’on a l’habitude de dire que le temps de la parole sur les questions graves, secrètes, qui touchent à l’intime,  survient  après  40  ans,  c’est  à partir de là que l’on commence à parler de ces événements et de la mémoire douloureuse. »Egalement liée au présent du monde arabe, la rencontre organisée à la librairie Chihab a aussi porté sur l’ouvrage collectif  Histoires  minuscules  des  révolutionsarabes,  réunissant  sous  la  direction  de l’écrivaine Wassyla Tamzali les contributions  de  43  auteurs,  «  tous  des  amis  », souligne-t-elle. Ils abordent du point de vue personnel, souvent trop anecdotique, des avis sur ce qui est qualifi é abusivement de « révolutions arabes ». Auteure également connue pour son engagement en faveur des idées féministes, la  rencontre  fut  également  l’occasion pour Mme Wassyla Tamzali de réagir en réponse à notre question à la récente annonce  de  création  d’un  fonds  spécial pour les femmes divorcées. Sans trop d’illusion et sans entrer dans le vif  du  sujet,  elle  note  seulement  que  « tant que l’on n’aura pas reconnu que les femmes sont des citoyens libres et à part entière, égales aux hommes, on ne fera pas avancer la question ».

azibA cœur et de sang ! Après cinquante années d'une liberté recouvrée, la réalisatrice algérienne Fatma Zohra Zamoum a eu ce besoin à peine dissimulé de revenir sur les traces de ses aïeuls. Une  histoire à  raconter,  mais surtout  une  histoire  à  retranscrire dans  la  mémoire  d'une  nation  aux prises  d'une  colonisation  qui  aura duré 130 ans. Fatma Zohra Zamoum a, à l'occasion du 50eanniversaire du recouvrement  de  l'indépendance  de l'Algérie, proposé de livrer au public un  pan  de  l'histoire  de  sa  famille. Une contribution utile pour mieux se reconstruire. Aussi, mettre des images sur un récit découvert au fi l de discussions  familiales.  Le  résultat  : Azib  Zamoum,  une  histoire  de  terres, un  fi lm  documentaire-fi ction  de  72 minutes  qui  sera  projeté  en  avantpremière le samedi 22 mars 2014 à 17h  à  la  Cinémathèque  algérienne. Retour  sur  une  histoire  de  famille. Nous sommes en 1871 dans les montagnes  de  la  Grande  Kabylie.  Omar Ben Zamoum est âgé de 35 ans. Il est le  ls de Hadj Mohamed Zamoum, le chef traditionnel de la tribu des Flissa Oum Elil. Omar Ben Zamoum vit à ce  moment-là  un  véritable  calvaire. Il  est  lui  et  sa  famille  sous  le  coup d'un séquestre de ses terres ordonné par  le  colonisateur.  Fier  et  courageux,  Omar  va  tenter  par  tous  les moyens d'empêcher que cette expropriation  ait  lieu.  C'est  à  partir  d'ici que Fatma Zohra a choisi de poster son  objectif.  Un  contexte  où  tant d'autres pourraient se reconnaître ou s'y identifi er. Omar Ben Zamoum est son bisaïeul. Ce qui lui a été infl igé entre  1871  et  1875  dans  la  région d'Azib Zamoum, la réalisatrice le découvre en lisant une correspondance échangée entre son arrière-grand-père  et  l'administration  coloniale  durant cette période. En allant à la rencontre de son ancêtre, F. Z. Zamoum a pisté telle une véritable enquêtrice les méandres des abus répressifs orchestrés  par  l'occupant  à  l'encontre des  habitants  de  cette  région  et ailleurs. Elle a souhaité à travers so documentaire mettre en lumière tous ces  mécanismes  mis  en  branle  qui ont actionné la machine de l'expropriation  des  Algériens  par  les  colonies  françaises  dont  le  seul  objectif au fi nal était simplement la colonisation de peuplement. Fatma Zohra Zamoum a entamé son tournage en octobre 2013. Un mois plus tard, elle l'achève en toute sérénité, avec, fautil le préciser, à peine deux semaines de tournage. Pour le décor, elle est allée entre Alger, Boumerdès et TiziOuzou. Là-bas, elle y a réalisé moins d'une  dizaine  d'interviews.  Son  scénario, même s’il est de reconstitution fi ction,  est  basé  sur  des  documents d'archives et les témoignages qu'elle a pu recueillir auprès de sa famille, ses proches… Pour la célérité, Fatma Zohra  Zamoum  s'est  donné  les moyens. Elle a mis les bouchées doubles. Pour l'effi cacité, elle a fait appel à une équipe redoutable. La sienne, en  l'occurrence  :  entre  amateurs  et professionnels, on y retrouve Mohamed  Alliche,  Mohamed  surnommé «Cookie Theatro», Chahinez Yagoubi, Kamel Hamza, Salah Boufellah, Djamel  Yahiaoui,  Oussama  Aberkane, Toufi k Mekraz, Louisa Zamoum, Fatiha Bensliman…

a plus haute instance du pays, le Congrès général national (CGN), a désavoué le Premier ministre Ali Zeidan, mardi soir, à l’issue d’un nouveau vote de confi ance. Le gouvernement libyen a donc été dissous et c’est le ministre de la Défense, Abdallah El-theni, qui est chargé d’assurer l’intérim avant qu’un nouveau gouvernement ne soit formé dans deux semaines. Ce vote de confi ance a été fatal au gouvernement, et ce, en raison de l’infl uence grandissante des islamistes au sein du CGN.Face aux  diffi cultés  récentes  que connaît le gouvernement à maintenir la sécurité aux frontières et sur le territoire national, mais aussi à redresser une situation économique exsangue,  le  Conseil  général  national (CGN), plus haute autorité législative du pays, a désavoué le gouvernement du Premier ministre Ali Zeidan lors d’un vote de confi ance qui a eu lieu mardi soir. Il a ainsi destitué le Premier ministre et l’ensemble de son gouvernement, nommant  Abdallah  El-Theni,  ministre  de  la  Défense,  pour  assurer  la transition avant qu’un gouvernement ne soit nommé dans un délai de deux semaines.  Ce  sont  les  islamistes  du CGN qui ont eu raison du gouvernement libyen. En eff et, longtemps divisés selon la mouvance à laquelle ils appartiennent, ils ont fi ni par trouver un  terrain  d’entente  et  renverser  le gouvernement. Ali Zeidan a dénoncé, pour sa part, «l’empiètement du pouvoir  législatif  sur  le  pouvoir  exécutif»,  lequel  est  particulièrement  faible en Libye depuis la révolution qui a renversé le régime de Mouammar Kadhafi . D’ailleurs, le CGN a tenu à rappeler  qu’il  avait  le  seul  droit  de lever  l’armée  et  que  cela  ne  faisait pas partie des prérogatives du ministre de la Défense. Bien que Zeidan ait été l’objet d’une interdiction de quitter le territoire national libyen, Malte a affi rmé qu’un «avion privé à bord duquel Ali Zeidan se trouvait a fait escale à Malte avant de rejoindre un autre pays européen.» Une fuite qui pourrait bien faire couler de l’encre sur les raisons qui auraient bie pu pousser le désormais ancien Premier ministre libyen à se réfugier en Europe. TROUBLES Le  nouveau  gouvernement  libyen, peu importe la mouvance dont il sera issu, aura fort à faire au regard de la situation dans le pays. Les islamistes, qu’ils soient issus des rangs des Frères musulmans ou des rangs salafi stes et radicaux, semblent avoir pris le dessus dans une Assemblée parlementaire  où  pourtant,  ils  ne  représentent pas une majorité. Leur récente «union sacrée»  quelques  jours  seulement après  que  la  commission  chargée d’écrire la Constitution a commencé ses  travaux.  Par  ailleurs,  dans  un communiqué publié hier, le CGN appelle les milices de l’Ouest du pays de dégager la voie vers l’aéroport de Tripoli  ainsi  que  de  démanteler  leurs bases au sein même de l’aéroport. Il semblerait que la décision ait été prise d’en fi nir avec les milices avec lesquelles l’Etat a sous-traité jusque-là. Seulement, les milices de l’Ouest du pays  et  de  la  région  tripolitaine étaient  favorables  au  gouvernement central et à Ali Zeidan et si elles refusent d’obtempérer, alors le pays pourrait  se  retrouver  avec  un  nouveau «front» à aff ronter en plus de celui de l’Est, avec lequel il a déjà toutes les peines du monde à vaincre. En eff et, depuis  plusieurs  mois,  des  groupes séparatistes bloquent les ports pétroliers de la région, ainsi que plusieurs sites pétroliers, privant le pays de sa principale source de revenus. La semaine dernière ces groupes ont même essayé  d’exporter  du  pétrole  brut  à bord  d’un  bateau  nord-coréen.  Le pays  semble  ainsi  se  diriger  lentement vers une guerre civile à laquelle les islamistes veulent se poser comme solution et alternative.

cmitéLe président syrien Bachar al-Assad a dit hier sa détermination à poursuivre la guerre contre les rebelles, lors d’une rare visite à des personnes déplacées par les combats près de Damas, selon les médias  d’Etat.  «L’Etat  continuera  de  combattre  le terrorisme et les terroristes qui ont déplacé les citoyens  de  leurs  foyers  et  commis  des  crimes odieux», a dit M. Assad, alors que le confl it qui a dévasté la Syrie et fait plus de 140 000 morts, qui entre samedi dans sa quatrième année. Depuis le début du confl it, déclenché le 15 mars 2011 par une  contestation  pacifi que  qui,  face  à  la  répression, s’est transformée en une rébellion armée, le régime Assad désigne par «terroristes» les insurgés qui cherchent à le renverser. M. Assad s’est rendu le  matin  dans  le  centre  de  déplacés  d’al-Doueir dans la localité de Adra dans la province de Damas, selon la télévision et l’agence SANA. Il a «inspecté  la  situation  des  déplacés»,  «a  écouté  leurs doléances» et s’est «informé des conditions  leur séjour» dans le centre. «L’Etat continuera d’assurer les besoins essentiels des déplacés jusqu’à leur retour dans leurs foyers», a dit M. Assad. Une photo postée sur le compte offi ciel Twitter de son bureau montre le chef de l’Etat parlant à des femmes et des  enfants  dans  le  centre  de  déplacés.  La  ville d’Adra est située au nord-est de la capitale syrienne. Elle fut le théâtre de combats entre rebelles et forces du régime qui avaient lancé en décembre une large off ensive pour en expulser les insurgés. La dernière apparition publique du président syrien remonte à janvier lorsqu’il avait participé à une prière dans une mosquée à Damas. M. Assad avait annoncé en janvier à l’AFP qu’il y avait «de fortes chances» qu’il soit candidat à un nouveau mandat lors de la présidentielle prévue en principe en juin, malgré la guerre qui fait rage dans ce pays. Selon des chiff res de l’ONU, près de 2,5 millions de Syriens, dont 1,2 million d’enfants, ont fui leur pays pour se réfugier principalement dans les pa voisins alors que 6,5 millions ont été déplacés à l’intérieur du pays.

La président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, actuellement présent à Strasbourg, a demandé à Moscou d’arrêter ses manœuvres politiques et militaires afi n d’annexer la Crimée, région ukrainienne aux prises avec une forte instabilité et dont la population semble vouloir un rattachement à la Russie. Cette dernière ne s’est pas encore exprimée sur la question.La  guerre  froide  continue  entre  la Russie et les puissances occidentales, et  cette  fois,  ce  n’est  plus  l’Ukraine stricto sensu qui est concernée, mais une région du pays, la Crimée, largement  russophone  et  favorable  à  l’infl uence de Moscou. Avant-hier, le Parlement  indépendant  a  procédé  à  un second vote pour le rattachement de la Crimée à la Russie, lequel s’est soldé  par  une  large  acceptation  de  ce plan. Kiev, une fois de plus, a refusé catégoriquement  d’envisager  l’option d’une partition du territoire ukrainien et sait qu’elle peut compter sur le soutien  des  forces  occidentales,  l’Union européenne  en  première  ligne.  C’est ainsi que depuis Strasbourg, le président  de  la  Commission  européenne, José Manuel Barroso, a exhorté Moscou  de  mettre  un  terme  immédiat  à ses  tractations  pour  rattacher  la  Crimée et en faire la 84eprovince de la Fédération  de  Russie  :  «Nous  allons publier  une  nouvelle  déclaration  qui ne laissera aucun doute sur la détermination des pays du G7 et de l’Union européenne. Nous appelons la Russie à  cesser  toutes  ses  actions  pour  annexer la République autonome ukrainienne  de  Crimée.»  Et  d’ajouter  : «Toute tentative de légitimer un référendum en Crimée est contraire à la Constitution ukrainienne et à la loi internationale,  et  clairement  illégale.» Pourtant, même dans ses manœuvres géostratégiques pour garder la mainmise sur une région vitale à bien des égards pour ses intérêts, Moscou s’est toujours bien gardée de violer la législation  internationale  en  vigueur.  En eff et, le référendum a été décidé par le  Parlement  de  Crimée  lui-même  et quant  à  l’intervention  militaire  en Ukraine, la Russie la justifi e par la demande qui a été formulée par Viktor Ianoukovich,  seul  président  légitime de l’Ukraine selon Moscou. COULISSES La rhétorique bien huilée de Moscou a été félicitée par Damas. Le président Bachar Al-Assad a, en eff et, salué «la victoire  de  la  Russie  en  Ukraine»  et plus implicitement, la position ouvertement  hostile  aux  Occidentaux  que prend  Moscou  autant  sur  le  dossier ukrainien  que  sur  le  dossier  syrien d’ailleurs. Dans les coulisses, Vladimir Poutine semble prêt à annexer la Crimée, ce qui donnerait à la Russie un territoire encore plus étendu à l’Ouest et,  donc,  un  pied  supplémentaire  en Europe  et  surtout  une  ouverture  de plus en mer Rouge, un avantage non négligeable pour les échanges économiques.  Le  président  russe  semble avoir conclu un marché avec son homologue ukrainien, celui de récupérer la Crimée pour en faire un territoire russe  en  échange  d’un  soutien  indéfectible pour que Viktor Ianoukovich retrouve sa place à Kiev, raison qui a sûrement poussé ce dernier à ne pas commenter  les  récents  développements en Crimée alors qu’ils relèvent pourtant du territoire national ukrainien, du moins pour l’heure. Dans les arcanes de la Douma – le Parlement russe – l’annexion de la Crimée semble également faire son bout de chemin. Le 21 mars prochain, les Parlementaires russes siègeront afi n d’examiner  un  nouveau  projet  de  loi  du gouvernement portant sur le droit de la Fédération de Russie à englober un territoire  étranger  en  cas  de  «défaillance» de l’Etat d’origine. Il serait mal venu de croire à un hasard de la part de Vladimir Poutine. Face à ces dispositions, les Etats-Unis et l’Union européenne  se  montrent  de  plus  en plus fermes dans le discours et même s’ils  ont  menacé  Moscou  à  plusieurs reprises  de  représailles  économiques et militaires, le Kremlin ne semble pas réceptif et veut affi rmer, une fois de plus,  que  même  si  la  guerre  froide n’est plus, que la position idéologique du communisme est devenue obsolète, ce n’est pas le cas de la doctrine diplomatique russe et de son agressivité et son indépendance vis-à-vis de l’Occident.

Alors qu’une partiede la France est touchée par un nouvel épisode de pollution, des associations écologistes,  réunies  dans  le  collectif  «  Rassemblement pour la planète », ont déposé une plainte pénal contre  X,  mardi,  pour  mise  en  danger  de  la  vie d’autrui. « Depuis trente ans, on connaît le danger des particules fi nes et on ne fait rien », explique Sébastien  Vray,  président  de  l’association  Respire, contacté par francetv info. Si la plainte est instruite, elle permettra à un juge d’instruction de lancer une enquête  pour  déterminer  les  éventuels  manquements. En attendant, francetvinfo s’est interrogé sur les  responsabilités  de  chacun,  telles  qu’elles  sont pointées par les associations écologistes. Avec cette plainte,  Ecologie  sans  frontière  souhaite  dénoncer« l’inertie des pouvoirs publics » contre la pollution de l’air. L’Etat est donc dans le viseur de l’ONG pour«  ne  pas  avoir  mis  en  place  des  mesures  pour  les transports,  l’énergie,  la  fi scalité  environnementale afi n de limiter cette pollution », explique Sébastien Vray. Le plan particules, mis en place en juillet 2010 pour répondre au Grenelle de l’environnement, affi -che un objectif ambitieux de diminution de 30% des particules fi nes. Les constructeurs automobiles sont en  première  ligne  concernant  cette  pollution  aux particules fi nes. Le président de l’ONG Respire, Sébastien Vray, dénonce le développement des véhicules  diesel,  dont  les  anciennes  générations  (avant 2011) émettent davantage de particules fi nes que les véhicules essence. « Une erreur technologique dans laquelle  se  sont  engouff rés  tous  les  constructeurs français. » A l’inverse, la France est en retard sur le GPL,  un  carburant  pourtant  jugé  plus  propre.  Audelà des déplacements routiers (voitures et camions), qui représentent 18% de l’émission des particules fi -nes en France, l’industrie manufacturière n’est pas en reste en contribuant à cette pollution à hauteur de 24%, essentiellement dans le secteur du BTP.