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Reporters

Un autre chiffre sur les accidents de la route dans notre pays. Il est effrayant et il a été donné le 24 mai dernier par le général Tahar Othmani, commandant du 2e commandement régional de la Gendarmerie nationale à Oran. Pour ce haut gradé, il y a eu en 2013 pas moins de 44 907 accidents de la circulation, soit une moyenne de 124 accidents/jour, pour un parc automobile de 8 millions de véhicules. L’officier supérieur s’exprimait à l’ouverture d’un colloque national sur « la sécurité routière : évaluation, enjeux et stratégies ». Il soulignait non sans inquiétude que le nombre d’accidents de la circulation « pourra augmenter dans les années à venir si des mesures ne sont pas prises » pour remédier à la situation, avant d’ajouter - l’évidence ! - que les accidents sur le réseau routier long de 115 000 km extensible ont causé des drames sociaux et des pertes à l’économie nationale. Que faire alors ? Sans doute multiplier les colloques et les rencontres de sensibilisation de grande audience pour rappeler aux automobilistes algériens que la conduite n’est pas un jeu et que prendre la route est une responsabilité individuelle et collective qu’il faut assumer au plus haut point. Sans oublier de multiplier les opérations coup-de-poing contre les chauffards et ces personnes qui font du rallye sur nos routes au mépris du bon sens. Sans doute faut-il aussi que les services de sécurité aient la main lourde sur ces délinquants de la route dont le nombre ne cesse d’augmenter en raison d’une certaine indulgence bien algérienne et qui est en fait un délit de permissivité qu’on ne doit plus voir au risque de prêcher dans le désert. Le souci de prévention doit s’accompagner de celui de la rigueur dans l’application de la loi. Il doit aussi se concrétiser par l’implication d’acteurs vitaux, mais qu’on ne voit pas souvent sur le terrain de la sensibilisation, à l’exemple des concessionnaires. Il serait plus que génial de voir ces professionnels, en plus de mettre dans le commerce des véhicules conformes aux normes de sécurité, s’engager de façon régulière dans des opérations de séduction qui cibleraient le sens civique et celui de la responsabilité de conduire un véhicule. Ce serait proprement révolutionnaire et d’un argument en béton pour la crédibilisation de la profession qui, après tout, n’est pas là uniquement pour vendre. Mais aussi pour apporter sa contribution à la préservation de la vie humaine. Qui achètera et conduira leurs véhicules si la route continue de nous dérouler chaque année des bilans de guerre ?

Qui va arrêter Google ? Le géant américain d’internet s’attaque au marché de l’automobile de demain. Il a commencé à construire ses propres voitures sans conducteur, qu'il espère lancer sur les routes dans les prochaines années. « Elles n'auront pas de volant, pas de pédale d'accélérateur ou de pédale de frein (…) parce qu'elles n'en ont pas besoin.

Nos logiciels et nos capteurs font tout le travail », expliquait tout récemment à l’AFP Chris Urmson, responsable du projet chez Google, dans un message présentant le nouveau prototype publié mardi soir sur le site du groupe. Selon les journalistes spécialisés qui ont vu le prototype, la petite Google Car électrique à deux places rappelle un peu la Fiat 500 ou la Smart, voire un jouet pour enfants avec son avant qui fait penser à un visage souriant. Elle appréhende ce qui l'entoure avec une petite tourelle munie de multiples capteurs et lasers sur son toit, et une caméra sur le capot. Google compte fabriquer « environ une centaine » de ces prototypes. Il va commencer à tester dès cet été de premières versions conservant des commandes manuelles, permettant si besoin à un conducteur de prendre le relai. Mais « si tout va bien, nous aimerions lancer un petit programme pilote ici en Californie dans les deux prochaines années », a ajouté Chris Urmson. Pour rappel, Google travaille depuis plusieurs années sur des projets de voitures sans chauffeur, menés souvent en parallèle avec le développement de ses services de cartographie. Il se servait toutefois jusqu'ici de véhicules existants, fabriqués par des constructeurs établis, comme le japonais Toyota ou l'allemand Audi (groupe Volkswagen). C'est la première fois que le groupe californien annonce son intention de produire ses propres voitures. Les prototypes seront, de l'aveu même de Chris Urmson, « très basiques », mais seront probablement destinés avant tout aux marchés nord-américain, japonais et européen peut-être. 40 km/h ! L’intérieur est « construit pour l’apprentissage, pas pour le luxe » : il se limite à « deux sièges (avec des ceintures), un espace pour les affaires des passagers, des boutons pour démarrer et s’arrêter, et un écran qui montre la route. Et c’est à peu près tout », détaille-t-il. Google insiste, en revanche, beaucoup sur la sécurité. La vitesse des voitures sera bridée à 40 km/h, et elles seront équipées de capteurs permettant de supprimer les angles morts et de détecter des objets dans toutes les directions et à une distance équivalant à « plus de deux terrains de football », selon Chris Urmson. Le cofondateur de Google, Sergey Brin, qui participait mardi soir à une conférence à Ranchos Palos Verdes, au sud de Los Angeles, a également souligné que le véhicule avait deux moteurs, un double système de freinage, et même, parce que « rien ne peut être parfait » et qu’un accident ne peut pas toujours être évité, environ 60 centimètres de mousse sur le capot avant et un pare-brise en plastique qui peut se déformer en cas de choc. « Ça devrait être plus sûr que n’importe quelle autre voiture pour les piétons », assure Sergey Brin. Google a multiplié ces derniers temps les projets a priori éloignés de son cœur de métier, comme la recherche et la publicité sur Internet, voire parfois un peu farfelus, comme des relais internet embarqués dans des montgolfières, des lunettes interactives ou encore des investissements dans des entreprises de robotique ou des thermostats intelligents. Avec sa voiture sans chauffeur, il ambitionne toutefois de « changer le monde pour les gens qui ne sont pas bien servis par les transports d’aujourd’hui », selon Sergey Brin, qui reconnaît toutefois qu’une commercialisation de masse n’est pas pour demain. « Imaginez : on peut faire un tour en centre-ville à l’heure du déjeuner sans passer 20 minutes à trouver une place de parking. Les seniors peuvent conserver leur liberté, même s’ils ne peuvent plus se servir de leurs clés de voiture. Et l’alcool ou la distraction au volant ? De l’histoire ancienne », indique aussi Chris Urmson. Sergey Brin dit vouloir travailler « avec des partenaires », non identifiés, comme Google le fait déjà pour fabriquer ses tablettes et Smartphones Nexus ou ses ordinateurs Chromebook. Un fou du volant que ce Google ? Un visionnaire, certainement.

Le coût de l’énergie nucléaire, qui permet de produire 75% de l’électricité en France, a bondi depuis 2010 et va continuer à progresser en raison de l’augmentation des investissements requis par les centrales vieillissantes d’EDF, selon un rapport de la Cour des comptes présenté mardi dernier.  La Cour estime à 59,8 euros le mégawattheure (MWh) en 2013 le coût de production moyen des 19 centrales nucléaires françaises, soit une augmentation de 20,6% (en euros courants) par rapport aux 49,6 euros de 2010, calculés dans son précédent rapport datant de janvier 2012. (Source : AFP)

La première Assemblée des Nations unies pour l’environnement (UNEA) se tiendra à Nairobi (Kenya), du 23 au 27 juin 2014. Cet évènement marque une étape historique dans les 43 ans d’histoire du PNUE. Des délégations de haut niveau provenant de plus de 160 Etats membres et observateurs devraient participer à l’évènement. Le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, le président de l’Assemblée générale des Nations unies, les ministres de l’Environnement et des Affaires étrangères, et les directeurs de nombreuses organisations internationales sont attendus à la toute nouvelle UNEA qui réunira plus de 1200 participants de haut niveau provenant de gouvernements, d’entreprises et de la société civile. L’UNEA est la nouvelle plateforme de haut niveau des Nations unies pour des prises de décisions sur l’environnement visant à tracer la nouvelle voie par laquelle la communauté internationale répondra aux défis de la durabilité environnementale. Plus de 80 ministres, vice-ministres, secrétaires d’États ainsi que les chefs des secrétariats des conventions internationales ont confirmé leur présence, pour le moment.  (Source : site PNUE)

« Il est possible d’observer une récupération de la biomasse des poissons, des fonds et des pâturages marins, des récifs coralliens et des mangliers dans la zone placée sous le Système spécial d’utilisation et de protection, qui concerne les cayos du nord-est de Villa Clara, depuis Caibarien jusqu’aux limites maritimes avec Sancti Spiritus », a annoncé Edelkis Rodriguez Moya, directeur du Développement du Centre d’Études environnementales à Villa Clara, placé sous la juridiction du ministère cubain des Sciences, de la Technologie et de l’Environnement (CITMA). « Ces résultats encourageants sont redevables, entre autres, à l’interdiction, au début des années 2000, de tout type de pêche et du mouillage des embarcations dans cette zone », a souligné le directeur. Dans ce secteur protégé, ne sont autorisées que la pêche à la langouste et la collecte des éponges, car ce type d’activité n’a aucun impact négatif sur le milieu marin, ainsi que la pêche récréative à la ligne, avec une canne et un hameçon, sur la côte. (Source : agences)

Il n’est pas un endroit où la salubrité n’est pas corrompue par l’inconscience humaine et la passivité de l’autorité. L’exemple le plus frappant et qui fait la une des réseaux sociaux demeure sans conteste celui des trottoirs faits, défaits et refaits dans la médiocrité parfaite. Une pose de carrelage à la vitesse grand V, le temps du transfert du montant de l’opération. Des riverains dénoncent les fouilles non reprises et les carreaux ôtés de la voie sur le tracé creusé. Outre la casse et les monticules de terre, de déblais amoncelés au gré de l’espèce, les aléas climatiques, y ajoutent, qu’il s’agisse de pluie ou de vent. « Le citoyen est toujours indisposé par les nuisances à la vue et à l’odorat », précise un habitant à la vue d’une poubelle renversée par des visiteurs indélicats. « S’il faut y ajouter les ordures et avaries des épiciers, l’environnement en prend pour sa verdure et bonjour les dégâts », continuera notre résident d’une cité qui fut un modèle de verdure et d’hygiène. Le mois de mai vient rappeler les priorités élémentaires et rafraîchir les mémoires sclérosées pour le restant des jours de l’année.

La campagne de dépistage du diabète, entamée dimanche dernier et devant durer jusqu’à jeudi prochain, se poursuit au laboratoire d’hygiène de Relizane. Selon le président de la Fédération nationale des diabétiques et président de l’association locale El Amel des diabétiques, Nour Eddine Bouceta, c’est en considération du nombre élevé de malades du diabète dans le pays, 3 millions de personnes officiellement, que cette initiative d’un dépistage gratuit a été prise et qui concerne tous les citoyens habitant la wilaya de Relizane. Ces derniers, ajoute-t-il, peuvent se présenter tous les jours ouvrables de la semaine pour un dépistage qui consiste en un simple prélèvement sanguin, dont l’analyse déterminera s’ils sont atteints ou pas de diabète. Et de poursuivre : « Pour le diagnostic de la maladie, nous effectuons une glycémie capillaire ; si celle-ci est élevée, nous procédons alors à une glycémie veineuse. » Ce qu’il y a lieu de savoir, dira-t-il, « c’est que plus le diagnostic de la maladie est précoce, plus sa prise en charge est aisée et ses complications évitées ». Et notre interlocuteur de préciser que « 10% des malades en Algérie ignorent qu’ils sont diabétiques, une maladie qui n’arrête pas de se développer et de prendre de l’ampleur, d’où la nécessité de cette initiative et de cette campagne de dépistage gratuite à l’échelle de la wilaya ». Et de noter encore que 70% des 3 millions de diabétiques en Algérie souffrent d’une HTA (hypertension artérielle) et 30% d’insuffisance rénale, alors que les enfants n’en sont pas exempts, puisque 600 000 d’entre eux sont également malades.

Sur un site mitoyen au marché de gros des fruits et légumes, quelque trois cents personnes entre hommes, femmes et enfants ayant fui leurs pays, en particulier le Niger, sont regroupées. Selon certains membres de cette communauté subsaharienne, durant la journée, la plupart d’entre eux parcourent non seulement la ville des Oranges, mais même d’autres localités à la recherche de quelques dinars, avant la tombée de la nuit, où ils regagnent leur «village », pour préparer le repas et se laver. Notre arrivée fut vite repérée, d’ailleurs. Nous avons rencontré quelques-uns qui faisaient le ménage, d’autres qui tentaient de confectionner des étals de fortune afin de pouvoir les utiliser pour un éventuel commerce, alors que d’autres roupillaient à l’intérieur de leur tente. Si certains ont hésité à nous parler, d’autres ont préféré nous faire comprendre par l’intermédiaire d’un interprète que s’ils ont quitté leur pays, c’est à cause de la pauvreté et de l’insécurité. Cette situation rappelle étrangement celle des années 1980, où en raison de la sécheresse dans la zone, plusieurs centaines de familles nigériennes, maliennes, tchadiennes avaient quitté leur pays et choisi l’Algérie pour se refugier et bénéficier du soutien au plan sécuritaire et même économique. A cette époque, plusieurs familles ont été accueillies dans les régions de Tamanrasset et d’Adrar. Au début de l’année en cours, les premiers réfugiés africains qui sont arrivés au niveau des frontière algériennes n’ont pas mis beaucoup de temps pour atteindre le nord du pays, occasion qui leur a permis de s’installer au niveau des gares routières, des mosquées, des marchés, ainsi qu’au niveau des grandes artères pour y dormir ou faire la manche, alors que les hommes les plus audacieux ont trouvé de l’emploi dans les chantiers privés. S’agissant des familles regroupées à Boufarik, le fait de se trouver à quelques mètres du marché de gros des fruits et légumes, certains ne manquent pas de proposer leurs services en tant que manutentionnaires, une manière nous dit-on de ramasser quelques dinars afin de pouvoir acheter de la nourriture pour leurs familles toujours au pays, une fois qu’ils devront y retourner. Un homme d’un certain âge à qui nous avons demandé comment juge-t-il sa situation, sa réponse fut rapide : « Je préfère l’enfer d’ici que le paradis de là-bas », en désignant son pays. Les habitants du quartier, comme d’ailleurs les commerçants qui viennent au marché de toutes les régions du pays pour s’approvisionner en fruits et légumes, ne manquent pas de leur apporter leur aide. L’un des commerçants venu de Bordj Bou Arréridj nous dira à ce propos : «De tout temps, l’Algérie a été un pays d’accueil pour les démunis. » Et d’ajouter : « Ce sont des gens tranquilles, nous les avons croisés chez nous aussi, ils n’attendent que notre aide. » Certains citoyens leur offrent également des vêtements, mais aussi de la nourriture. D’ailleurs, au moment où nous quittions le «village », nous avons rencontré un véhicule à bord duquel se trouvaient trois Nigériens de la région de Zender, dont deux femmes faisant du stop entre Blida et Boufarik et qu’un citoyen de la localité de Boufarik venait de prendre.

« L’entreprise Laya Alimenta Company, propriétaire de la marque de café Dozia, a trouvé le juste équilibre entre la qualité du produit et la bonne politique marketing. » C’est en substance ce que nous disent les représentants de la marque, rencontrés à la 47e Foire internationale d’Alger.

Créée en 2010, cette entreprise, qui évolue dans un domaine marqué par une rude concurrence, a « opté pour des équipements modernes, mais également pour une politique marketing inspirée des besoins mêmes formulés par les clients », nous dit-on. Selon un responsable de Laya Alimenta Company, l’entreprise dispose des dernières machines de torréfaction utilisées actuellement dans le monde. « Si vous allez en Europe, vous trouverez les mêmes machines que les nôtres chez les grandes marques de café connues actuellement au niveau mondial », explique Mme Benneouala, responsable marketing à l’entreprise. Sur le plan marketing justement, la même responsable nous informe que les modifications apportées au café Dozia sont inspirées des remarques faites par nos clients. « Nous sommes très attentifs aux besoins de nos clients et à leurs remarques. Les observations faites par le consommateur de nos produits sont systématiquement transmises à notre service production et qualité. Nous adoptons cette démarche, car la satisfaction de nos clients est une réelle priorité », explique Mme Benneouala. A ce propos, elle nous informe du lancement prochain d’un tout nouveau produit « 20% Arabica et 80% Robusta ». Cependant, la responsable marketing fera remarquer que le consommateur algérien reste un grand amateur de Robusta. Pour elle, l’entreprise Laya Alimenta Company ne craint pas la concurrence étrangère, essentiellement parce que « nos produits sont plus conformes au goût local, mais également en raison de leur qualité qui n’a rien à envier à la qualité des produits importés ». L’entreprise Laya Alimenta Company, basée à Boufarik, couvre actuellement 28 wilayas du pays. Son prochain objectif est de couvrir l’ensemble du pays.

Ce n’est pas encore tout à fait l’épilogue de cette affaire, mais toujours est-il qu’après avoir entendu les témoins à décharge, en l’occurrence Mohamed Debbouz, le militant RCD de Berriane, et Salah Debbouz, l’avocat et président de la LADDH (aile Debbouz), le procureur de la République a remis en liberté Nacer Eddine Hadjadj, l’ex-P/APC de Berriane et actuel secrétaire national du RCD à l’urbanisme et à l’aménagement du territoire. Cependant, le procureur près le tribunal de Berriane a exigé et ordonné que les services de police entament un complément d’enquête. En effet, après que le président de la LADDH ait confirmé de vive voix au procureur de la République que l’accusé a bien passé chez lui à Alger la nuit du 24 au 25 janvier, date de l’agression par jet de cocktail Molotov sur la voiture d’un citoyen à Berriane, Nacer Eddine Hadjadj a retrouvé la liberté après avoir quand même passé trois nuits au commissariat de Berriane. A titre de rappel, celui-ci a été arrêté lundi soir vers 20h alors qu’il circulait en voiture en compagnie d’un ami à Berriane, sur la route menant à Guerrara. Il a été emmené seul au commissariat de la ville, mis aux arrêts et placé en cellule. Il aurait été accusé d’avoir incendié le véhicule d’un particulier, clandestin de son état qui a été sérieusement brûlé et hospitalisé à l’hôpital Docteur-Brahim-Tirichine de Sidi Abbaz, par jet de cocktail Molotov dans la nuit du 24 au 25 janvier, à proximité de l’entrée sud de la ville, en direction de Ghardaïa. Présenté une première fois mardi devant le procureur de la République près le tribunal de Berriane, il a été remis en cellule. Le magistrat ayant décidé d’entendre le témoignage d’un autre militant du RCD, en l’occurrence Mohamed Debbouz.